Notre blogueur discute de l’humeur des marchés des denrées agricoles, frappés par une certaine morosité depuis les dernières semaines. Jean-Philippe Boucher explique pourquoi:
« Chaque année, la fin de l’hiver et le printemps sont synonymes d’imprévus météo. Qu’il y ait beaucoup de grain disponible ou non à ce moment, les marchés sont nerveux à l’idée que les prochaines récoltes soient bonnes ou mauvaises. Résultat pour les marchés, il n’est pas rare que les prix atteignent des sommets au cours de cette période. Tant et si bien qu’on parle d’une « tendance saisonnière » généralement haussière au printemps. C’est ce qu’illustre bien le comportement des prix à Chicago depuis 5 ans. (…) »
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