Hausse en 2002-2003 de 10 % des crédits consacrés à l’environnement

Québec (Québec), 27 mars 2002 – « La hausse en 2002-2003 de 10 % des crédits consacrés à l’environnement confirme l’engagement du Québec dans la protection de son environnement. Elle favorisera d’importants gains pour les priorités de l’heure à l’égard de la préservation de nos ressources ». C’est ce qu’a
souligné aujourd’hui le ministre d’Etat aux Affaires municipales et à la
Métropole, à l’Environnement et à l’Eau, M. André Boisclair, au lendemain du

dépôt du livre des crédits à l’Assemblée nationale.

Les montants additionnels attribués à l’Environnement supporteront
notamment la mise en oeuvre des chantiers suivants :

La gestion environnementale en milieu agricole

De plus, des ressources additionnelles de 1 M$ seront consacrées à la réduction de la pollution d’origine agricole. Ces sommes serviront
principalement à soutenir l’élaboration des outils qui seront nécessaires à la
mise en place du projet de modernisation du « Règlement sur la réduction de la
pollution d’origine agricole » et à encourager les initiatives novatrices en
matière de gestion environnementale en milieu agricole, telles que la
certification environnementale des fermes, le développement de technologies
vertes, l’application du principe d’écoconditionnalité dans l’aide financière
aux entreprises ou la recherche de solutions alternatives aux pesticides. Ce
montant s’ajoute aux 2 M$ additionnels obtenus depuis 2000-2001

La mise en place de la politique nationale de l’eau

Le ministère de l’Environnement a obtenu des crédits supplémentaires de
1 M$ qui s’ajoutent aux crédits additionnels de 1 M$ obtenus en 2001-2002 pour
la gestion de l’eau. « L’eau est l’une de nos ressources les plus précieuses.
Nous devons en assurer la gestion durable en tenant compte de la diversité de
ses usages et des pressions multiples qui s’exercent sur elle. Cette somme
servira notamment à soutenir des études sur l’acquisition de connaissances sur
les grands cours d’eau du Québec et sur la qualité de l’eau potable dans
quelque 160 municipalités situées dans les régions où l’on trouve les plus
importants surplus de fumier ».

Pour la diversité biologique

Le Québec s’est engagé à augmenter sa superficie d’aires protégées afin

d’atteindre les standards internationaux. Une enveloppe de 1 M$ servira ainsi
au démarrage d’un programme d’aide à la conservation volontaire. Ce nouveau
soutien aux initiatives des propriétaires privés et des organismes de
conservation permettra d’associer étroitement les groupes d’intérêts à la
conservation d’aires protégées en milieu privé. Cette somme s’ajoute aux
10 millions de dollars annoncés dans le budget du 1er décembre dernier.

La réhabilitation des terrains contaminés

Un budget additionnel de 4,2 M$ permettra la poursuite du Programme de
réhabilitation des terrains contaminés Revi-Sols. « Afin de soutenir les
communautés locales aux prises avec des sols contaminés qui freinent les
projets de développement, des crédits supplémentaires ont été octroyés à cet
important programme générateur d’emplois qui propose une aide financière aux
municipalités et aux propriétaires privés pour restaurer et valoriser des
terrains présentant un potentiel économique », a indiqué le ministre Boisclair.
Cet ajout porte les budgets pour ce programme en 2002-2003 à 15,1 M$.

La sécurité des barrages

A titre de gestionnaire du plus grand parc de barrages, dont plus de 400
ouvrages de retenue d’eau à forte contenance, le Ministère disposera d’un
budget supplémentaire de 4 M$ pour l’entretien et la sécurité des barrages
publics pour un montant total de 11,5 M$.

Des crédits de 5,2 M$ ont également été accordés pour financer certains
coûts organisationnels, notamment l’indexation des salaires et les loyers.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Ministère de l’Environnement du Québec

http://www.menv.gouv.qc.ca

Commentaires