Le projet de loi 144 créant La Financière agricole du Québec est adopté

Québec (Québec), 20 décembre 2000 – L’Assemblée nationale a donné suite au projet commun du gouvernement et de l’Union des producteurs agricoles en adoptant le projet de loi 144 créant La Financière agricole du Québec.

« Cette nouvelle société représente un puissant levier de développement économique pour les entreprises agricoles et agroalimentaires québécoises », a déclaré le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, monsieur Rémy Trudel.

Les activités de La Financière agricole du Québec débuteront le 1er avril 2001. Le budget de cette nouvelle société sera alimenté annuellement par des contributions de 200 millions de dollars des productrices et producteurs agricoles (1/3 du budget), auxquelles s’ajouteront 400 millions de dollars de contributions gouvernementales.

Afin d’assurer une représentativité significative du secteur agricole et sa participation au processus décisionnel au sein de la nouvelle société, cinq des onze membres de son conseil d’administration, dont son président, seront choisis parmi les personnes désignées par l’Union des producteurs agricoles. La Financière agricole du Québec pourra ainsi conduire ses activités et développer des produits et services en mettant à contribution l’expertise des productrices et producteurs agricoles ainsi que la compétence du personnel de la Société de financement agricole et de la Régie des assurances agricoles du Québec, toutes deux regroupées sous la bannière de La Financière agricole du Québec. « Il s’agit là d’un exemple éloquent du fructueux modèle de travail en partenariat favorisé par l’État québécois », a ajouté monsieur Trudel.

Le projet de loi 144 constitue une pièce maîtresse de la politique agricole québécoise. « Avec la Financière agricole du Québec, nous disposons d’une société financière moderne, laquelle agira en complémentarité avec les autres institutions financières du Québec et contribuera au développement du secteur agroalimentaire de toutes les régions en conservant au cœur de ses préoccupations les besoins des productrices et producteurs agricoles », a conclu monsieur Trudel.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Ministère de l’agriculture des pêcheries et de l’alimentation du Québec (MAPAQ)

http://www.agr.gouv.qc.ca/

Union des producteurs agricoles (UPA)

http://www.upa.qc.ca/

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