Les utilisateurs de maïs sont satisfaits de la décision finale du Tribunal canadien du commerce extérieur

Ottawa (Ontario), 18 avril 2006 – C’est avec plaisir que les utilisateurs de mais du secteur de l’élevage (UMSE), une coalition formée par l’Association de nutrition animale du Canada (ANAC), la Canadian Cattlemen’s Association (CCA) et le Conseil canadien du porc (CCP), ont accueilli la décision rendue aujourd’hui par le Tribunal canadien du commerce extérieur (TCCE) à l’effet que les importations de mais-grain des Etats-Unis n’ont causé aucun dommage, ni ne menacent de causer des dommages matériels aux producteurs de mais du Canada.

Ian McKillop, président de l’Ontario Cattlemen’s Association, etadministrateur de la Canadian Cattlemen’s Association, disait « Il s’agit d’uneenquête qui a divisé et perturbé énormément, qui a frappé durement leséleveurs de boeuf et de porc du Canada et qui n’a certes pas aidé lesproducteurs de mais. »

« Nous souhaitons maintenant nous remettre des dommages et de laperturbation subie par les éleveurs de boeuf et de porc dans le cadre de cetteenquête », ajoutait-il.

Kathleen Sullivan, directrice générale de l’ANAC, poursuivait en disant« Les producteurs de mais du Canada subissent les pressions qui affectent lesprix à l’échelle mondiale et ces pressions ne sont pas uniques aux producteursde mais. Au Canada, la plupart des producteurs de grains, d’oléagineux et debétail subissent les contrecoups des conditions mondiales. Le problème le plusimportant pour les producteurs canadiens est l’assurance de la devisecanadienne. Le Tribunal a entendu des nombreux témoignages à l’effet que lesfluctuations de la devise au cours des trois dernières années ont contribué àréduire de plus de 25 % les recettes agricoles au Canada. »

De préciser Edouard Asnong, 1er vice-président du Conseil canadien duporc, « Les problèmes mondiaux qui affligent les producteurs canadiens fontappel à des réponses et à des solutions mondiales. Le gouvernement doit fairepreuve de chef de file et veiller à ce que les négociations multilatérales etbilatérales donnent lieu à un cadre commercial juste et équitable. Enl’absence d’une telle solution, le gouvernement du Canada doit offrir auxproducteurs des programmes efficaces et prévisibles. »

M. McKillop incite fortement le gouvernement à demander des solutions auxbas prix des produits agricoles dans les négociations de l’OMC et si cettevoie n’offre pas de résultats efficaces et rapides, de recourir au mécanismede règlement des différends. « La question est urgente et mérite une attentionimmédiate », a-t-il conclu.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Association de nutrition animale du Canada (ANAC)
http://www.anac-anac.ca/

Canadian Cattlemen’s Association (CCA)
http://www.cattle.ca/

Conseil canadien du porc (CCP)
http://www.canpork.ca/

Ontario Cattlemen’s Association
http://www.cattle.guelph.on.ca/

Commentaires