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	Le Bulletin des agriculteursEddy Verbeeck - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>Eddy Verbeeck - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Produire plus sous les changements climatiques</title>

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		https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/changement-climatique-ouranos-craaq-146347		 </link>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 15:14:22 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Eddy Verbeeck]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[AGRInnovant et bonnes pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[CRAAQ]]></category>
		<category><![CDATA[Ouranos]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>On en est plus à se demander ce que sont les changements climatiques, on est en plein dedans. Il y a des avantages à un temps plus doux, plus longtemps. Néanmoins, beaucoup d’inconnues persistent. Discussion avec un spécialiste.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="234" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg" alt="" class="wp-image-137607" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-768x240.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-235x73.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1.jpg 1280w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Les paramètres actuels météorologiques indiquent des températures plus douces *. On sait que les saisons des terres malléables se prolongent depuis quelques décennies. Alors, oui, il y a des gains à faire pour produire plus,&nbsp;souligne le directeur général d&rsquo;Ouranos, Alain Bourque. </p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="1050" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Alain-Bourque_photo-750x1050.jpeg" alt="" class="wp-image-146351" style="width:354px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Alain-Bourque_photo-750x1050.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Alain-Bourque_photo-768x1075.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Alain-Bourque_photo-118x165.jpeg 118w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Alain-Bourque_photo-1097x1536.jpeg 1097w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Alain-Bourque_photo.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Alain Bourque, directeur général d&rsquo;Ouranos.</figcaption></figure>



<p>« En fait, on le sait, au Québec, l&rsquo;un des plus gros facteurs limitant la croissance des végétaux, c&rsquo;est la température. Donc, c&rsquo;est clair qu&rsquo;à partir du moment où la température augmente, il y a des opportunités. D&rsquo;ailleurs, je pense que pour beaucoup d&rsquo;agriculteurs, lorsqu&rsquo;on dit qu&rsquo;il va y avoir des étés plus chauds, une saison de croissance plus longue, etc., c&rsquo;est le positif qui vient à l&rsquo;esprit en premier. D&rsquo;autant plus qu&rsquo;on a des sols qui peuvent produire plus que ce qu&rsquo;on fait croître présentement. »<br><br>Les gains pour les récoltes varient d’une espèce végétale à l’autre. Une étude d’<a href="https://www.ouranos.ca/fr/thematiques-interet/agriculture-impacts" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ouranos</a> indique&nbsp;que cela pourrait bénéficier à la production des cultures, telles que le maïs, le soya et certaines espèces fourragères. Pour profiter de cette augmentation du potentiel de production, les pratiques doivent être adaptées aux nouvelles conditions. </p>



<p>La date ou le nombre de récoltes annuelles pourrait donc être modifié, ou encore des variétés plus résistantes au climat du futur pourraient être utilisées. Par contre, les cultures qui poussent dans des régions plus fraîches (canola, orge, blé, etc.) seraient pénalisées par ces changements.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le calcul du bénéfice</h2>



<p>Pour le directeur général d’Ouranos, Alain Bourque, tout dépend de l&rsquo;échelle de temps, mais si on se projette en 2050, on peut imaginer que les régions sur l&rsquo;extrême sud du Québec, et en particulier l&rsquo;Estrie, la Montérégie et le long de la vallée du Saint-Laurent, bénéficieront d’augmentations substantielles de la durée de saison de croissance. «Déjà depuis trois décennies, cette longueur de la saison de croissance a augmentée d’environ deux à trois semaines. &nbsp;</p>



<p>Malgré des bénéfices possibles, les scénarios des changements climatiques induisent une vulnérabilité auprès des agriculteurs. Le directeur d’Ouranos en donne un exemple: « On ne peut pas simplement associer les opportunités exclusivement à l&rsquo;indicateur des températures parce ce que les scénarios des changements climatiques disent qu’avec les saisons à venir, on manque d’eau. En agriculture, il y a toujours eu des variations climatiques, ce qu’on appelait autrefois « de bonnes années » ou « de mauvaises années ». Historiquement, on retrouvait un certain équilibre, mais ce n’est plus le cas aujourd&rsquo;hui », indique-t-il.</p>



<p>Le directeur général d’Ouranos, Alain Bourque&nbsp;donne un indice précis de ce que l’augmentation de la température peut avoir comme effet: «Un exemple à donner, ce sont les probabilités d&rsquo;avoir un Noël blanc, à Montréal, par exemple, c’était peut-être de l&rsquo;ordre de 80 à 85%&nbsp; il&nbsp;y a deux décennies. Puis là, maintenant, c&rsquo;est peut-être rendu davantage, 70 à 75%. Il faut donc davantage se tourner vers les probabilités, l’occurrence des variations du climat».</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une boussole nommée science</h2>



<p>Au lieu de regarder dans le rétroviseur du temps qui n’a plus cours, plus utile serait sans doute de regarder ce que la science nous dicte: « Je vous donne un exemple pour le sud du Québec, on sait que les saisons se réchauffent et il faut se fonder sur les faits. Les hivers deviennent de plus en plus doux, donc légèrement moins de neige et davantage de pluies précoces.» &nbsp;S’informer auprès d’agronomes spécialisés dans le créneau de production qu’on occupe, dans une terre donnée, peut changer la rentabilité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La voie empirique</h2>



<p>Comment les autres pays ou les autres régions du Canada font-ils&nbsp;pour s’adapter à ces bouleversements climatiques? Il est bon d’aller voir ailleurs, les modèles adoptés pour s’ajuster au climat. Bien sûr, il est préférable de s’inspirer des climats qui ressemblent aux nôtres. Qu’est-ce qu&rsquo;on peut faire pour avoir un secteur agricole dynamique malgré ces changements climatiques là?</p>



<p>« Pas besoin d’aller en Europe, on peut simplement aller aux États-Unis pour voir comment une production agricole s’en tire avec moins de ressources en eau, avec des étés plus longs. Donc, ça peut être aussi une deuxième voie.&nbsp;Je dirais donc de récolter des données, c&rsquo;est-à-dire d&rsquo;utiliser des pratiques qui sont faites dans d&rsquo;autres régions, ou encore des innovations technologiques qu&rsquo;on n&rsquo;avait peut-être pas priorisées au Québec parce que le coût-bénéfice ne semblait pas réellement être au rendez-vous », dit Alain Bourque. </p>



<p>Cela dit,&nbsp; il faut garder&nbsp;à l’esprit que, comme dit l’adage, comparaison n’est pas raison: « Il faut parfois faire attention. Je vous donne l’exemple de certains pays qui utilisent des pesticides qui ne sont pas acceptés au Canada. Donc, il faut quand même nuancer lorsqu&rsquo;on prend cette voie empirique. Et, c&rsquo;est là que nos spécialistes du Québec peuvent évaluer chaque technique de lutte contre les ennemis des cultures. Leur expertise devient nécessaire dans des cas de figures variés », précise Alain Bourque qui insiste sur la vulnérabilité des agriculteurs devant l’inconnue du futur.</p>



<p>*Dans son rapport, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) confirme que les années 2015 à 2025 sont les 11 années les plus chaudes jamais enregistrées, et que l’année 2025 se classe au deuxième ou troisième rang, avec une température supérieure d’environ 1,43 degrés à la moyenne de la période 1850-1900. L’année 2024, qui a débuté sous l’influence d’un puissant épisode El Niño, reste l’année la plus chaude jamais observée, souligne encore l’organisation.</p>



<p>Alain Bourque prononcera <a href="https://www.craaq.qc.ca/event/les-perspectives-agroalimentaires-2026-13/track/amplification-des-changements-climatiques-defis-et-opportunites-pour-le-secteur-agricole-quebecois-conference-presentee-par-l-union-des-producteurs-agricoles-78" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une conférence </a>sur les défis et opportunités du secteur agricole en lien avec les changements climatiques lors des <a href="https://www.craaq.qc.ca/event/les-perspectives-agroalimentaires-2026-13/register" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Perspectives agroalimentaires 2026</a> organisé par le <a href="https://www.craaq.qc.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CRAAQ</a> le 30 avril 2026 à Trois-Rivières.</p>



<p>Pour lire d’autres articles AGRInnovant et bonnes pratiques,<a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques"> c</a><a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques" target="_blank" rel="noreferrer noopener">liquez ici.</a></p>



<p></p>
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		<title>Quand l&#8217;intelligence artificielle s&#8217;invite en agriculture</title>

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		https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/pomme-terre-patate-dolbec-intelligence-artificielle-144839		 </link>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 19:36:43 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Eddy Verbeeck]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[AGRInnovant et bonnes pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[pomme de terre]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Sur le convoyeur de tri de Patates Dolbec, trois pommes de terre sur dix étaient non conformes avant 2020. Depuis l'installation de caméras assistées par l'intelligence artificielle, il n'y en a presque plus.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="234" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg" alt="" class="wp-image-137607" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-768x240.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-235x73.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1.jpg 1280w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Avant 2020, sur le convoyeur de tri de Patates Dolbec à Saint-Ubalde, trois pommes de terre sur dix étaient non conformes pour ses clients et cela, même si elles avaient traversé des trieurs optiques. Mais, depuis l&rsquo;installation de caméras assistées par l&rsquo;intelligence artificielle (IA), il n&rsquo;y en a presque plus. </p>



<p>« Grâce à ces systèmes informatiques, nous avons connu une forte amélioration de la qualité et de réduction du contrôle manuel. Notre performance de tri est passée de 70 à 95 % 8 fois sur 10 », souligne  le directeur général de Patates Dolbec, Hugo d&rsquo;Astous.<br><br>La mise en place de l&rsquo;IA chez Patates Dolbec a eu pour effet une diminution de besoin en main-d’œuvre de contrôle. Néanmoins, un tri manuel reste nécessaire avant l&#8217;emballage. « Une part des défauts n’est pas visible initialement, ils émergent après le lavage, le séchage et le stockage réfrigéré. Ainsi, il y aura toujours du personnel pour livrer un produit conforme aux exigences du client. »</p>



<p><br>S&rsquo;il exige moins d&#8217;employés, le nouveau processus demande d&rsquo;autres qualifications : il a fallu faire un réinvestissement des tâches et l&rsquo;intégration de nouvelles compétences. « Je vous donne l&rsquo;exemple d&rsquo;une ancienne cheffe d’équipe manuelle qui a suivi un cours pour devenir technicienne en gestion des filières optiques », indique Hugo d’Astous.<br><br>Patates Dolbec a misé gros sur ce nouvel outil en IA. Un investissement d&rsquo;un million de dollars a été nécessaire pour élever le niveau de criblage des tubercules. L’entreprise a fait appel à Vooban, une entreprise québécoise de développement d’applications qui exploite l’IA. « Ce virage vers l&rsquo;IA nécessite une tolérance élevée à l’innovation, une prise de risque et une équipe interne d’ingénierie et de gestion», dit-il. C&rsquo;est pourquoi Hugo d’Astous croit que l’utilisation de l’IA comme support aux producteurs de patates sera ralentie par les exigences et les risques qu&rsquo;elle suppose.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Détails sur l’entreprise</h2>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<p>Patates Dolbec possède 10&nbsp;000&nbsp;acres de champs dans la région de Porneuf.</p>



<p>L’entreprise produit et emballe annuellement plus de 40 millions de kilogrammes de pommes de terre. Sa production est écoulée à 80 % au Québec, 15 % dans le reste du Canada et 5 % aux États-Unis.</p>



<p>L’entreprise emploie plus de 150&nbsp;employés.</p>



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</div></div>
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		<title>Gestion raisonnée de l&#8217;irrigation</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/gestion-raisonnee-irrigation-144792		 </link>
		<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 21:02:36 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Eddy Verbeeck]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[AGRInnovant et bonnes pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[CRAAQ]]></category>
		<category><![CDATA[IRDA]]></category>
		<category><![CDATA[Irrigation]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans le cadre d'une série de webinaires sur la gestion de l'eau en milieu agricole, du Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ), on traite de la gestion raisonnée de l'irrigation. Entretien avec un spécialiste.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="234" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg" alt="" class="wp-image-137607" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-768x240.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-235x73.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1.jpg 1280w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Dans le cadre d&rsquo;une <a href="https://www.craaq.qc.ca/event/webinaires-gestion-de-l-eau-en-milieu-agricole-6/register">s</a><a href="https://www.craaq.qc.ca/event/webinaires-gestion-de-l-eau-en-milieu-agricole-6/register" target="_blank" rel="noreferrer noopener">érie de webinaires</a><a href="https://www.craaq.qc.ca/event/webinaires-gestion-de-l-eau-en-milieu-agricole-6/register"> </a>sur la gestion de l&rsquo;eau en milieu agricole, du Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ), on traite de la gestion raisonnée de l&rsquo;irrigation. La conférence intitulée « Gestion raisonnée de l’irrigation : intervenir aux moments opportuns » aura lieu le 10 février 2026.</p>



<p>Deux intervenants viendront présenter un résumé de leurs études sur l&rsquo;irrigation : Carl Boivin, chercheur à l’IRDA, et Marc-Antoine Larrivée, économiste au Centre d’étude sur les coûts de production agricole.</p>



<p><em>Le Bulletin des agriculteurs </em>s&rsquo;est entretenu les spécialistes. Voici l&rsquo;entrevue tout d&rsquo;abord avec Carl Boivin et ensuite Marc-Antoine Larrivée sous forme de questions-réponses.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vous dites que l’irrigation n’augmente pas les rendements, elle permet d’éviter les pertes. Que faut-il en comprendre?</h2>



<p>Il faut comprendre que l’irrigation est là pour pallier le manque de précipitations. Après ça, il faut se poser la question : est-ce que les pertes que je pourrais éviter me permettent de rentabiliser mon investissement? Puis, est-ce que j’ai suffisamment d’eau pour ma production? L’idée, dans nos projets, est d’essayer différents styles d’irrigation et différents régimes hydriques pour voir comment réagit la plante.</p>



<p>Prenons la pomme de terre et qu’on a une diminution de X pourcentage à la récolte par rapport aux années antérieures. Ce chiffre peut permettre à l’exploitant de s’interroger sur les raisons de cette perte. Et, c&rsquo;est là qu’il faut considérer le paramètre de la gestion d’eau sur les terres. Ça me permet de dire&nbsp;: j’aurais besoin de tant d’eau pour éviter un stress hydrique et que j’ai besoin d’un volume d’eau X pour supporter un confort hydrique à ma plante. L’irrigation n’augmente donc pas les rendements, mais assure que le besoin en eau est comblé pour une production équilibrée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vos études doivent-elles tenir compte de plusieurs facteurs?</h2>



<p>Oui, on analyse divers sols un peu partout au Québec, divers types de cultures et on essaie aussi de combiner ça avec la météo. Idéalement, on veut récolter des données sur plusieurs années pour être capable de répondre à une diversité de conditions, être capable d’avoir des mesures pour répondre à la question : comment gérer le taux d’humidité de mon champ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’IRDA a développé un logiciel appelé EstimEau, en quoi peut-il aider un agriculteur?</h2>



<p>EstimEau utilise la géolocalisation de l’exploitation agricole pour estimer la disponibilité potentielle de l’eau de surface et souterraine, tout en prenant en compte les sources d’approvisionnement et les usages de l’eau sur la ferme.</p>



<p>L’exploitant obtient alors une estimation globale des besoins en eau et des ressources disponibles pour les combler. Il faut toutefois comprendre que cela reste une estimation parce que ce ne sont pas des outils de mesure directe dans le sol.</p>



<p>Entrevue avec Marc-Antoine Larrivée</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vous vous êtes penché sur la question monétaire de l&rsquo;irrigation, que faut-il retenir de vos recherches?</h2>



<p>L’idée, ce n&rsquo;est pas d&rsquo;apporter des chiffres, c’est vraiment d&rsquo;apporter des réflexions positives, ce qui veut dire qu&rsquo;il faut bien comprendre que l’irrigation prévient les pertes de récolte. Donc, oui, ça peut nous coûter cher, mais ça va aider en cas de stress hydrique. Il n’y a pas de recette miracle, on peut avoir le même système de distribution d’eau que son voisin, mais si l&rsquo;approvisionnement est différent, ça peut avoir un gros impact sur les coûts d&rsquo;opération du système. C&rsquo;est un des premiers aspects qu&rsquo;on veut couvrir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">On reste donc dans le cas par cas?</h2>



<p>Oui, aucun cas n’est pareil. Autre élément important à considérer dans la question du système d&rsquo;irrigation, c&rsquo;est d’envisager les alternatives à l&rsquo;irrigation. Il peut exister dans le cultivar différentes plantes, possiblement d&rsquo;autres cultures. Il y en a qui peuvent avoir des avantages, des diversités plus grandes que les cultures actuelles.</p>



<p>Pour lire d’autres articles AGRInnovant et bonnes pratiques,<a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques"> c</a><a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques" target="_blank" rel="noreferrer noopener">liquez ici.</a></p>
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		<title>L&#8217;impact d&#8217;une mauvaise santé des sols  et le coût de l&#8217;inaction</title>

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		https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/sante-sols-degradation-craaq-144213		 </link>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 19:27:18 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Eddy Verbeeck]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[AGRInnovant et bonnes pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[santé des sols]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=144213</guid>
				<description><![CDATA[<p>La dégradation physique des sols au Québec a des conséquences financières directes pour les entreprises agricoles. Heureusement, le problème est réversible. Voici comment.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/sante-sols-degradation-craaq-144213">L&rsquo;impact d&rsquo;une mauvaise santé des sols  et le coût de l&rsquo;inaction</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="234" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg" alt="" class="wp-image-137607" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-768x240.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-235x73.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1.jpg 1280w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p><strong><br></strong>La dégradation physique des sols au Québec a des conséquences financières directes pour les entreprises agricoles, selon le professeur du département des sols et de génie agroalimentaire de l&rsquo;Université Laval, Jean Caron. Son&nbsp;diagnostic est alarmant. L&rsquo;état de santé physique des sols est critique, particulièrement dans la grande zone de production de grains (Montérégie et Centre-du-Québec). Les recherches menées au Québec révèlent une dégradation avancée, mesurée par des indicateurs cruciaux comme la porosité d&rsquo;air, la conductivité hydraulique et la diffusion des gaz.<br>« Les sols en monoculture sont compactés à 90 % au niveau de la couche arable, mais également plus en profondeur, au-delà de 25 à 50 cm », dit-il.<br><br>Ce compactage généralisé nuit à l&rsquo;aération et affecte directement la respiration des racines et des microbes, menaçant ainsi le cycle de l&rsquo;azote. Une autre façon de mesurer la qualité d’une terre arable, c’est la présence de lombrics. Leur rôle est souvent comparé à celui d&rsquo;ingénieurs de l&rsquo;écosystème en raison des nombreux bénéfices qu&rsquo;ils apportent au sol. En creusant leurs galeries (macropores), les vers de terre créent des canaux stables qui facilitent l&rsquo;infiltration de l&rsquo;eau de pluie et l&rsquo;aération du sol. Cela réduit le ruissellement en surface et aide à décompacter le sol.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La situation s’est aggravée avec le temps&nbsp;</h2>



<p>L&rsquo;évolution&nbsp;de la dégradation sur les 50 dernières années est claire : une perte généralisée de matière organique, un tassement accru et une diminution de la capacité de drainage profonde des sols majeurs du Québec&nbsp;: « Une perte de productivité importante est associée à cette dégradation, de l&rsquo;ordre de 1 à 2 % par an&nbsp;», souligne le professeur Jean Caron.</p>



<p>Il met en garde contre une tendance à l&rsquo;inaction qui compromet la viabilité à long terme de l&rsquo;agriculture. L&rsquo;analyse des coûts sur 25 ans révèle que la dégradation des sols n&rsquo;est pas seulement un problème agronomique, mais une urgence financière&nbsp;:«&nbsp;La perte de productivité amène une diminution graduelle de rentabilité qui menace sur une échelle de 10 à 15 ans la survie même de l&rsquo;entreprise productrice de grains ».<br><br>Cette situation est aggravée par des dépenses supplémentaires en azote et en énergie, et par une chute des rendements dans les zones les plus dégradées. Enfin, les changements climatiques vont accentuer cet impact, en prolongeant les conditions humides en surface du sol, ce qui augmente la perte de l’azote et réduit la respiration de la plante.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des solutions connues, mais sous-utilisées</h2>



<p>Les causes sont bien identifiées&nbsp;: baisse de matière organique, équipements surdimensionnés, absence de cultures à enracinement profond. Heureusement, les solutions existent et sont largement documentées&nbsp;: retour aux rotations culturales, dont le fourrage, l’apport accru de matière organique, réimplantation&nbsp;de bosquets et réduction de la taille des équipements. Le professeur souligne que le problème est réversible&nbsp;: « Les sols dégradés, lorsqu&rsquo;ils sont remis en rotation, ont la capacité de récupérer sur une échelle de 10 à 20 ans et de maintenir des niveaux de productivité qui assurent la rentabilité financière. »&nbsp;</p>



<p>Ces pratiques sont d&rsquo;ailleurs alignées sur celles promues en Europe pour la restauration des sols.</p>



<p>À noter que Jean Caron prononcera une conférence sur le sujet le 10 décembre prochain à Drummondville dans le cadre du colloque <em><a href="https://www.craaq.qc.ca/Evenements-du-CRAAQ/sante-des-sols-pourquoi-s_y-engager/e/2696#tab_tab-programme">Sant</a><a href="https://www.craaq.qc.ca/Evenements-du-CRAAQ/sante-des-sols-pourquoi-s_y-engager/e/2696#tab_tab-programme" target="_blank" rel="noreferrer noopener">é des sols, pourquoi s&rsquo;y engage</a><a href="https://www.craaq.qc.ca/Evenements-du-CRAAQ/sante-des-sols-pourquoi-s_y-engager/e/2696#tab_tab-programme">r</a></em> organisé par le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (<a href="https://www.craaq.qc.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CRAAQ</a>).</p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles AGRInnovant et bonnes pratiques,<a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques"> c</a><a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques" target="_blank" rel="noreferrer noopener">liquez ici.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/sante-sols-degradation-craaq-144213">L&rsquo;impact d&rsquo;une mauvaise santé des sols  et le coût de l&rsquo;inaction</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Un nouveau modèle de transformation des résidus agricoles</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/residus-agricoles-energie-renouvelable-forestiers-144121		 </link>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 16:26:35 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Eddy Verbeeck]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[énergie renouvelable]]></category>
		<category><![CDATA[gaz naturel renouvelable]]></category>
		<category><![CDATA[résidus agricoles]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une nouvelle initiative a été lancée pour produire de l'énergie renouvelable à partir de résidus agricoles et forestiers. </p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Machinerie Dubois et sa compagnie sœur, Mundi Énergies, a dévoilé une initiative stratégique : le lancement des Carrefours de production d’énergies renouvelables en milieu agricole, forestier et rural. Le projet vise la décarbonation de l&rsquo;agriculture et le développement régional au Québec.</p>



<p>«Les Carrefours appartiendront premièrement aux producteurs agricoles et forestiers qui fournissent la biomasse, sécurisant l’approvisionnement et améliorant les revenus des producteurs tout en favorisant l’acceptabilité sociale », a indiqué Sylvain Perreault, président de Machinerie Dubois et de Mundi Énergies en conférence de presse le 4 novembre à son usine de fabrication de machines agricoles à Manseau.  À terme, la nouvelle entité vise 20 Carrefours au Québec.</p>



<p>Les Carrefours intégreront plusieurs technologies de production d’énergies renouvelables sur un même site, créant des synergies significatives. Un des produits phares sera le gaz naturel renouvelable (GNR) injecté dans le réseau gazier, en partenariat avec Énergir et Gazifère. L’énergie solaire sera également intégrée au projet. « En créant Mundi Énergies et la nouvelle division en énergies renouvelables de Machinerie Dubois, nous agissons non seulement pour la décarbonation de l’agriculture, mais également pour un nouveau modèle socio-économique où la richesse générée par l&rsquo;énergie renouvelable est répartie dans nos régions. C&rsquo;est l&rsquo;essence même de la circularité et de la souveraineté énergétique. Chaque litre de carburant vert produit au Québec est un ajout direct dans l’accroissement du PIB », a déclaré Sylvain Perreault.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Encore des étapes à franchir</h2>



<p>L’investissement total par Carrefour est estimé à 135 millions de dollars. Un montage financier a été conçu pour réduire au maximum le recours aux subventions et pour optimiser les incitatifs fiscaux déjà en place, mais il faudra attendre encore quelques mois pour ficeler le tout.</p>



<p>Les projections sont que chaque Carrefour générera environ 500&nbsp;000&nbsp;gigajoules de GNR et plus de 4 000 MWh d’électricité verte. Un seul Carrefour réduira les GES de plus de 26 000 tonnes par an (l’équivalent de retirer 1 000 camions lourds de la circulation).</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/usine-gpk-bioenergie-ange-gardien-pelletee-de-terre-142431" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’usine GPK Bioénergie d’Ange-Gardien est en construction</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/quebec-investit-15-millions-biomethanisation-ange-gardien-gpk-bioenergie-138854" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Québec investit 15 millions$ pour la biométhanisation</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/de-producteur-bovin-a-producteur-de-gaz-naturel-132391" target="_blank" rel="noreferrer noopener">De producteur bovin à producteur de gaz nature</a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/de-producteur-bovin-a-producteur-de-gaz-naturel-132391">l</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/residus-agricoles-energie-renouvelable-forestiers-144121">Un nouveau modèle de transformation des résidus agricoles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>L’agrivoltaïsme, une option écologique pour les producteurs de serre</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/lagrivoltaisme-une-option-ecologique-pour-les-producteurs-de-serre-143967		 </link>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 17:40:19 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Eddy Verbeeck]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[AGRInnovant et bonnes pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[agrivoltaïque]]></category>
		<category><![CDATA[CRAAQ]]></category>
		<category><![CDATA[serre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=143967</guid>
				<description><![CDATA[<p>Quelles sont les perspectives de l'agrivoltaïsme au Québec? Le Bulletin des agriculteurs s'est entretenu avec deux spécialistes du domaine.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/lagrivoltaisme-une-option-ecologique-pour-les-producteurs-de-serre-143967">L’agrivoltaïsme, une option écologique pour les producteurs de serre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="234" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg" alt="" class="wp-image-137607" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-768x240.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-235x73.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1.jpg 1280w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>En serriculture, au Québec, l’énergie est une donnée essentielle dans le rendement des cultures, donc dans la rentabilité. Depuis quelques années, des chercheurs tentent d’adapter le photovoltaïque pour alimenter les serres. On parle, pour l’instant, de serres à dimensions moyennes et non de grandes productions comme c’est déjà le cas en Europe.<br><br>Par-delà l’objectif d’utiliser l’énergie solaire pour réduire l’empreinte carbone, il y a aussi la volonté de réguler des appareils toujours plus performants pour obtenir un équilibre entre l’investissement et l’apport énergétique.</p>



<p>Pour la consultante en agriculture urbaine et chargée de cours dans le domaine des énergies à l’UQAM, Natacha Danis, il y a deux aspects à considérer dans l’aménagement de panneaux solaires. «&nbsp;D’abord, si c’est un nouveau projet de serre, c’est plus facile d’intégrer le matériel dans les plans d’origine. Toutefois, si c’est une serre déjà existante, que faut-il faire pour adapter cette technologie de façon la plus intelligente possible? C’est ce qui fait l’objet de mes recherches&nbsp;», dit-elle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le modèle hybride est privilégié, pour l’instant</h2>



<p>Pour l’heure, le modèle hybride en apport d’énergie est privilégié. «&nbsp;On regarde ça avec beaucoup d’intérêt, quand je fais de la consultation avec les clients, on propose souvent que le solaire fasse partie d’un bouquet énergétique varié, ça peut être en le combinant avec l’électricité ou le gaz naturel. On souhaite donc diversifier leurs sources d’énergie, tout en gardant, en toile de fond, de les inciter à la sobriété énergétique&nbsp;», ajoute Natacha Danis.</p>



<p>Les énergies renouvelables ne vont sans doute pas combler tous les besoins, du moins, pas à court terme. Natacha Danis, travaille en partenariat avec Jean-François Lerat,&nbsp;chercheur à&nbsp;l’Institut interdisciplinaire d’innovation technologique (3iT) de l’Université de Sherbrooke, afin&nbsp;de dimensionner le système agrivoltaïque au projet de l’agriculteur et de sa production agricole.</p>



<p>Il y a aussi le défi des serres en milieu urbain à cause des obstacles à l’ensoleillement, comme des immeubles de haute taille, ou encore l’espace disponible. Dans ce milieu particulier Natacha Danis souligne que&nbsp;: «&nbsp;les&nbsp;toits seraient peut-être une avenue à considérer et c’est&nbsp;sans oublier le développement de fermes intérieures dans des espaces déjà existants,&nbsp;évitant le développement de trop de nouvelles serres sur le&nbsp;territoire&nbsp;».</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/PanneauxSolaires-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-143970" style="width:451px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/PanneauxSolaires-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/PanneauxSolaires-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/PanneauxSolaires-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/PanneauxSolaires-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/PanneauxSolaires-1536x2048.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/PanneauxSolaires-scaled.jpg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Il y a plusieurs aspects à considérer pour l&rsquo;aménagement de panneaux solaires. Photo: Natacha Danis</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Pas trop ni trop peu</h2>



<p>Les plants ont besoin d’une certaine quantité de lumière pour leur allocation carbone, mais à partir d’un moment, un palier est atteint et, au-delà, il y a un processus de saturation. Le tout est de savoir comment gérer la mobilité des panneaux pour pouvoir soit occulter soit laisser passer les intrants lumineux. «&nbsp;Avec les dispositifs photovoltaïques actuels, il faut, en moyenne, quatre photons pour produire un électron.&nbsp;Cela permet d’avoir une mesure de l’énergie nécessaire pour optimiser les systèmes en serre et produire de l’électricité.&nbsp;Cette électricité peut contribuer à l’alimentation de toutes les charges,&nbsp;que ce soit le chauffage, la ventilation, les ordinateurs ou encore les petits moteurs pour déployer les rideaux de couverture. On est dans le cas par cas&nbsp;», conclu&nbsp;Jean-François Lerat.</p>



<p>À noter que Natacha Danis prononcera une conférence sur le sujet le 12 novembre prochain dans le cadre du <a href="https://www.craaq.qc.ca/Evenements-du-CRAAQ/colloque-maraicher-en-serre-2025/e/2697#tab_tab-programme" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Colloque maraîcher en serre 2025</a> organisé par le <a href="https://www.craaq.qc.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec</a> (CRAAQ).</p>



<p>Pour lire d’autres articles AGRInnovant et bonnes pratiques,<a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques"> c</a><a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques" target="_blank" rel="noreferrer noopener">liquez ici.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/lagrivoltaisme-une-option-ecologique-pour-les-producteurs-de-serre-143967">L’agrivoltaïsme, une option écologique pour les producteurs de serre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Campagne de financement pour la revégétalisation de coulées agricoles</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/campagne-de-financement-pour-la-revegetalisation-de-coulees-agricoles-141392		 </link>
		<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 14:58:57 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Eddy Verbeeck]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Jour de la terre]]></category>
		<category><![CDATA[Revégétalisation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=141392</guid>
				<description><![CDATA[<p>Jour de la Terre Canada a revégétalisé 53 des 80 ha prévus de coulées agricoles au Québec depuis 2022. Une campagne de financement est en cours pour atteindre l'objectif. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/campagne-de-financement-pour-la-revegetalisation-de-coulees-agricoles-141392">Campagne de financement pour la revégétalisation de coulées agricoles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>En 2022, <em>le Bulletin des agriculteurs</em> publiait un communiqué sur le projet <em><a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/quebec-soutient-le-projet-demain-la-foret-de-lorganisme-jour-de-la-terre-120414" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Demain la forêt &#8211; infrastructures vertes</a></em>, lequel est coordonné par l&rsquo;organisme Jour de la Terre Canada. Ce dernier visait la revégétalisation de 80 hectares de coulées agricoles (terres abandonnées non cultivables) et l&rsquo;acquisition de connaissances afin de comprendre le rôle des végétaux pour atténuer les changements climatiques et s&rsquo;y adapter en milieu agricole. Trois ans plus tard, le projet a besoin d&rsquo;un coup de pouce financier pour atteindre ses objectifs.  </p>



<p>À ce jour, environ 85 000 arbres et arbustes indigènes ont été plantés sur 53 hectares de coulées agricoles dans six régions agricoles québécoises grâce à des fonds publics et privés : Centre-du-Québec, Lanaudière, Mauricie, Montérégie, Outaouais et Saguenay-Lac-Saint-Jean. </p>



<p>« Il nous reste 27 hectares à restaurer pour mener le projet à son terme d&rsquo;ici fin 2025. Au début de juin nous avons lancé une campagne de financement pour essayer de combler les 700 000 $ pour financer les derniers aménagements et l&rsquo;entretien des plantations réalisées jusqu&rsquo;à maintenant », explique Mathieu Neau, coordonnateur du projet pour Le Jour de la terre Canada. Ce montant couvre la main-d’œuvre et les matériaux dans une proportion à peu près égale.</p>



<p>En 2022, le gouvernement du Québec avait octroyé à l’organisme une subvention  de 4 500 000 $, mais le gel des crédits dans de nombreux ministères a obligé Jour de la terre à se tourner vers le privé. </p>



<p>« Sur notre site, on a mis en place une plateforme de financement publique, en espérant qu’on puisse poursuivre le travail jusqu’en 2026. Il y a un certain sentiment d’urgence, parce qu’on ne veut pas perdre cette expertise que nous développons. »</p>



<p>M. Neau insiste sur le fait que, oui, il y a la plantation des arbres et arbustes, mais que ces derniers doivent être protégés par des matériaux, du paillis pour éviter la compétition avec les végétaux envahissants, des tubes en pvc à la base pour les&nbsp; rendre inaccessibles aux rongeurs et du grillage pour la protection contre les cervidés.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les avantages de la revégétalisation</h2>



<p>Ils sont de trois ordres. D’abord, il y a la captation de CO2 par les végétaux, ensuite, la stabilisation des sols grâce aux racines et enfin, la fixation de l’azote et du phosphore qui proviennent des champs environnants. </p>



<p>« Nous plantons les végétaux dans des endroits pentus, souvent en bordure de ruisseaux et, donc ces intrants vont se retrouver à polluer cette eau. En fin de compte, c&rsquo;est un rempart contre les excédents d’engrais. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des plantations ciblées</h2>



<p>Au catalogue de Journée de la Terre, on retrouve, entre autres, les espèces suivantes <strong><em>: </em></strong>baumier, bouleau blanc, chêne, érable, sureau ou encore du thuya, un vaste choix qui permet aux forestiers de s’adapter au terrain.  « On s’est vite aperçu que certaines variétés d’arbres et d’arbustes étaient plus propices dans telle ou telle configuration de terrain. Et, aussi, dans certaines régions, parce qu’on s’entend que le climat n’est pas le même en Montérégie qu’au Lac St-Jean. La caractérisation de chaque milieu est essentielle », conclut M. Neau.</p>



<p>Pour visiter la plate-forme de financement, c&rsquo;est sur le site du <a href="https://jourdelaterre.org/qc">Jour de la Terre en cliquant ic</a><a href="https://jourdelaterre.org/qc" target="_blank" rel="noreferrer noopener">i</a>. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/campagne-de-financement-pour-la-revegetalisation-de-coulees-agricoles-141392">Campagne de financement pour la revégétalisation de coulées agricoles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Nouveautés, tendances et innovations de cultures en serres</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/nouveautes-tendances-et-innovations-de-cultures-en-serres-139993		 </link>
		<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 14:58:52 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Eddy Verbeeck]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[AGRInnovant et bonnes pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[serre]]></category>
		<category><![CDATA[serriculture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=139993</guid>
				<description><![CDATA[<p>Voici quelques technologies prometteuses pouvant s’appliquer au secteur serricole québécois rapportées du Canadian Greenhouse Conference.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/nouveautes-tendances-et-innovations-de-cultures-en-serres-139993">Nouveautés, tendances et innovations de cultures en serres</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="234" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg" alt="" class="wp-image-137607" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-768x240.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-235x73.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1.jpg 1280w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p><br>L’agronome Philippe-Antoine Taillon, conseiller expert en cultures légumières et fruitières en serre du MAPAQ, a rapporté quelques technologies prometteuses pouvant s’appliquer au secteur&nbsp;serricole québécois du Canadian Greenhouse Conference qui s’est tenu en octobre&nbsp;2024 à Niagara Falls.</p>



<p>Quelques semaines plus tard lors du Colloque maraîcher en serre, organisé par le CRAAQ en novembre 2024, Philippe-Antoine Taillon a exposé ce qui l’avait interpellé en matière d’innovation chez nos voisins de l’Ouest.<br>Il a retenu huit nouveautés susceptibles d’améliorer la performance des serriculteurs québécois.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><br><br>Huit options pour optimiser l’efficacité de sa serre</h2>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>L&rsquo;éclairage Del </strong>: Il existe depuis 1927, mais il n’est vraiment utilisé dans les serres que depuis cinq ans. On estime que l’exploitant épargne 40% par rapport aux éclairages traditionnels. Il a aussi l’avantage de contrôler la variation de l&rsquo;intensité lumineuse pour reproduire le jour et la nuit, par exemple, mais également émettre des longueurs d’ondes qui conviennent à la plante. C’est ce que l’on appelle la recette lumière, dont certains spectres lumineux peuvent, par exemple diminuer les maladies. </li>



<li> <strong>Plant sauna :</strong> C’est une technique surtout utilisée chez les pépiniéristes européens, principalement pour cultiver les petits fruits. Dans ce cas-ci, il s’agit de contrôler la chaleur, l’humidité et le taux de CO2 à l’intérieur d’un conteneur de la taille d’un frigo. La bonne combinaison de ces trois paramètres permet d’éviter les ravageurs et les maladies. </li>



<li><strong>Déshumidificateurs de grandes tailles</strong> : Ils permettent d’extraire jusqu’à 45 litres d’eau à l’heure. En revanche, ce n’est pas pour toutes les cultures, c’est actuellement utilisé pour les cultures en bâtiments et les cultures de plants qui génèrent moins de transpiration.</li>



<li><strong>Générateurs de CO2 atmosphérique :</strong> Cette technologie capte le dioxyde de carbone qui est dans l’air et le place dans un réservoir pour l’injecter ensuite dans la serre. Le principe est d’accroître la photosynthèse. Seul bémol, le coût de ces appareils est très élevé, mais comme toujours, les technologies évoluent et il est possible qu’ils deviennent plus abordables avec le temps.</li>



<li><strong>Technologies de traitement de l’eau : </strong>Ce ne sont pas des technologies très innovantes, toutefois elles se sont davantage démocratisées. L’agronome en a présenté quatre. La première génère des nanobulles qui se comportent comme des molécules oxydatives et qui vont nettoyer les conduits d’irrigation et réduire l’impact de certaines maladies. La seconde est un appareil qui va produire du chlore à partir de sels, comme le chlorure de potassium ou de sodium, il peut remplacer l’eau de javel. Il y a un générateur de peroxyde d’hydrogène. Toutes ces technologies visent à éviter aux serriculteurs de manipuler des produits dangereux. Enfin, le coup de cœur du spécialiste CE Line, appareil de mesure des nutriments. Alors qu’il fallait autrefois envoyer des échantillons au laboratoire pour mesurer les concentrations de nutriments, cet appareil en fait la mesure en continu. Les minéraux contenus dans l’eau de recirculation s’affichent et les ajustements peuvent être immédiats.</li>



<li><strong>Contrôle de la pollution lumineuse :</strong> Il s’agit essentiellement de ventilateurs pour permettre les échanges d’air entre le pignon de la serre et la serre elle-même sans avoir à rétracter les écrans occultants. Si un règlement municipal impose des écrans pour limiter la pollution lumineuse, le ventilateur évacue chaleur et humidité en surplus.</li>



<li><strong>Robotisation :</strong> Le but est de palier aux tâches répétitives et très énergivores comme les récoltes et le nettoyage des tables.</li>



<li><strong>L’incontournable IA :</strong> Il y a aujourd’hui des robots mobiles munis de caméras qui sillonnent les serres et qui peuvent identifier les insectes et les maladies sur les feuilles. L’appareil peut aussi mesurer la croissance des plantes, mesurer le nombre de fruits sur les plants ou encore calculer la production à venir.  </li>
</ol>



<p>*Cet article est issu d’une collaboration entre le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (<a href="https://www.craaq.qc.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CRAAQ</a>) et&nbsp;<em>Le Bulletin des agriculteurs</em>.</p>



<p>Pour lire d’autres articles du CRAAQ:&nbsp;<a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques" target="_blank" rel="noreferrer noopener">AGRInnovant et bonnes pratiques</a>.</p>



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		<title>Récupérer l’eau de pluie</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/eau-pluie-recuperation-soleno-139554		 </link>
		<pubDate>Fri, 21 Mar 2025 18:21:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Eddy Verbeeck]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[eau de pluie]]></category>
		<category><![CDATA[soleno]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Pour combler leurs besoins en eau, des producteurs récupèrent les eaux de pluie à partir des toits de leurs bâtiments. C’est le choix qu’a fait Christian Jutras, propriétaire de la ferme Valnico à Sainte-Brigitte des Saults. Vidéo.</p>
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<p>La récupération d’eau de pluie pour les besoins d’exploitation des agriculteurs suscite de plus en plus d’intérêt. Plutôt que de puiser dans les aquifères, ils optent pour la récupération des eaux de pluie à partir des toits de leurs bâtiments. C’est le choix qu’à fait Christian Jutras, propriétaire de la Ferme Valnico à Sainte-Brigitte des Saults.</p>



<p>L’agriculteur Christian Jutras est certain d’avoir fait le bon choix pour son approvisionnement en eau. Pour séparer les fumiers destinés à la production de litière animale, il lui faut beaucoup d’eau, soit environ 500 gallons par jour. Durant les saisons où il pleut, l’eau de pluie récupérée suffisait à ses besoins, mais l’hiver, malgré deux puits, le volume n’était pas suffisant. Il décide alors qu’il est temps de stocker l’eau et se tourne vers une firme spécialisée dans la gestion de l’eau pluviale, en l’occurrence la firme Soleno.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/03/Soleno1.jpg" alt="" class="wp-image-139552" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/03/Soleno1.jpg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/03/Soleno1-220x165.jpg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo : Soleno</figcaption></figure>



<p>La pièce maitresse du dispositif est un réservoir de 21&nbsp;000 gallons, il est imposant et devait nécessairement être enfoui près du toit principal de la Ferme Valnico, mais à ses extrémités, des silos limitent l’installation de ce bidon géant. « Dans cet espace restreint, il fallait que ce soit solide », avoue Christian Jutras soulignant l’importance de la précision des travaux.</p>



<p>Finalement, le réservoir est adapté à la surface disponible et enfoui au pied du toit de l’étable.&nbsp;</p>



<p>L’eau peut servir au besoin sans ajout ou traitement. L’agriculteur s’en réjouit&nbsp;: « l’eau du puits, il faut la pomper et ensuite, la traiter. Maintenant, on la récupère du toit… C’est beaucoup plus économique et bon pour l’environnement. »</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/03/Soleno2.jpg" alt="" class="wp-image-139553" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/03/Soleno2.jpg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/03/Soleno2-220x165.jpg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo: Soleno</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Quelques chiffres sur le réservoir</h2>



<p>Longueur&nbsp;: 11,5 mètres.</p>



<p>Diamètre&nbsp;: 3 mètres.</p>



<p>Temps d’installation&nbsp;: environ deux jours.</p>



<p>Des modèles de réservoirs de plus petites tailles pour différents usages agricoles sont aussi disponibles. Ces tuyaux sont produits dans la nouvelle usine de Soleno à Saratoga Springs, dans l&rsquo;État de New York.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-vimeo wp-block-embed-vimeo wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Un Réservoir sur mesure KUSTOMFLO en contexte agricole - Ferme Valnico" src="https://player.vimeo.com/video/1060870984?dnt=1&amp;app_id=122963" width="500" height="281" frameborder="0" allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; clipboard-write; encrypted-media"></iframe>
</div></figure>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/ile-dorleans-capter-la-precieuse-eau-de-pluie-137725" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Île D’Orléans: capter la précieuse eau de pluie</a></p>
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		<title>Un service de mentorat en agriculture gratuit</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/mentorat-agriculture-gratuit-139356		 </link>
		<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 19:32:22 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Eddy Verbeeck]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[mentorat agricole]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Des séances de mentorat de groupe sont offertes gratuitement aux entrepreneurs agricoles de moins de 40 ans. Entrevue avec la directrice de Réseau Mentorat Karyne Alstream.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le MAPAQ, en collaboration avec le Réseau Mentorat, offre sans frais aux entrepreneurs de moins de 40 ans issus du secteur bioalimentaire ou agricole, l’opportunité de participer à des séances de mentorat de groupe. <em>Le Bulletin des agriculteurs</em> s’est entretenu avec la directrice de <a href="https://www.reseaumentorat.com/web/guest/mapaq" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Réseau Mentorat</a>, Karyne Alstream, afin d’en savoir plus sur le principe.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><em>Le Bulletin</em> : Le mentorat, qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est ?</strong></h2>



<p>Karyne Alstream&nbsp;: Le mentorat implique un transfert de connaissances d&rsquo;une personne à une autre en l’accompagnant à trouver les réponses elle-même, en écoutant ce qu&rsquo;elle dit et ce qu’elle ne dit pas. C’est souvent très intime. Il faut comprendre que le mentor est dans une position de bienveillance et d’écoute, pas dans le jugement.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vous insistez sur le fait que le mentorat s’adresse avant tout à l’entrepreneur et non à son entreprise. Pourquoi cette précision ?</strong></h2>



<p>Chez Réseau Mentorat on évite tout conflit d’intérêt, donc le mentor ne peut pas être un fournisseur, un financier ou un client. La relation vise, surtout, à briser l’isolement, à prendre du recul vis-à-vis de ses défis et à approfondir ses réflexions. Bref, ça s’apparente plus à une tape dans le dos qu’à une morale pour performer.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le fait que le MAPAQ relaie vos services, vous aide-t-il ?</strong></h2>



<p>Ça fait déjà plusieurs années qu’on travaille avec le MAPAQ, lequel offre un programme dans lequel les agriculteurs ne paient pas de frais et peuvent accéder à nos services. Nous sommes quand même une entreprise de petite taille, alors le fait de pouvoir accéder à ce grand réseau a été bénéfique. Désormais, nous sommes présents dans des régions très agricoles comme le Centre-du-Québec, le Bas-Saint-Laurent ou encore la Montérégie.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vos services comprennent également le repreneuriat, on sait que c’est un défi en agriculture. Quelle approche  peut être bénéfique face à ce problème ?</strong></h2>



<p>Chez-nous, 15% de la clientèle est en repreneuariat. Je ne peux pas vous dire exactement le chiffre pour l’agriculture, mais je sais que les jeunes entrepreneurs ont envie d’avoir une qualité de vie, veulent voir grandir leurs enfants et prendre du temps pour eux. Le mentorat n’a pas la réponse à tout. En revanche, il a l’avantage de mettre en rapport des gens d’expérience avec de jeunes entrepreneurs et de se projeter dans le temps.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Est-ce que le mentorat pour se faire à distance en agriculture ?</strong></h2>



<p>Au début des années 2000, on pensait que le mentorat n’était possible qu’entre individus sur place. Puis, est venue la pandémie et son confinement, ce qui pour nous a été une très bonne chose. On a compris que la technologie pouvait unir un mentor à un jeune entrepreneur. Ce qui est particulièrement intéressant avec le programme du MAPAQ, en mode virtuel, c’est qu’on a pu réunir plusieurs personnes de l’agriculture ou de la transformation alimentaire. On a vite compris que lors des conférences virtuelles parmi les mentorés, il y avait des convergences, soit de lieu, soit de production, mais, plus que tout, des affinités, et ça, pour nous, tout cela constituait une réussite ! </p>



<h2 class="wp-block-heading">Témoignage d’un mentoré</h2>



<p>Voici ce que Dominique Théberge, de l&rsquo;entreprise Les Érables du Patrimoine Théberge, a à dire sur son expérience de mentoré. « Nous sommes constamment dans notre monde, nos projets, nos hauts et nos bas. Le groupe de mentorat nous sort de notre tête. Le partage et l’ouverture du groupe donnent des conversations hyper l&rsquo;fun et vraies. Quand venait la semaine des rencontres mentorat, je savais déjà qu’on allait avoir un bon moment et qu’on allait ressortir grandi ou avec quelques solutions en main. »</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/sortir-des-sentiers-battus-cultiver-lhumain-dabord-gerard-trudeau-132741" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sortir des sentiers battus: Cultiver l&rsquo;humain d&rsquo;abord</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/gerard-trudeau-ordre-canada-127728" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Gérard Trudeau, récipiendaire de l&rsquo;Ordre du Canada</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/mentorat-agriculture-gratuit-139356">Un service de mentorat en agriculture gratuit</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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