
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>
	Le Bulletin des agriculteursbiodiversité Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
	<atom:link href="https://www.lebulletin.com/tag/biodiversite/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/biodiversite</link>
	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 Apr 2026 01:29:53 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.1</generator>

<image>
	<url>https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/cropped-icone_inverse-32x32.png</url>
	<title>biodiversité Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/biodiversite</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">180262693</site>	<item>
		<title>Conservation et biodiversité: quand les agriculteurs mènent le changement</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/agriculteurs-environnement-145493		 </link>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 21:34:29 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agroenvironnement]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=145493</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le débat environnemental oppose souvent deux mondes: celui des protecteurs de la nature et celui des producteurs de nourriture. Pour Matt McIntosh, boursier de Nuffield Canada, les agriculteurs ne sont pas le problème, ils sont la solution.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agriculteurs-environnement-145493">Conservation et biodiversité: quand les agriculteurs mènent le changement</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Pendant longtemps, le débat environnemental a semblé opposer deux mondes que tout aurait dû pourtant unir: celui des protecteurs de la nature et celui des producteurs de nourriture.</p>



<p>D’un côté, des objectifs climatiques globaux et des courbes statistiques; de l’autre, la réalité quotidienne du terrain, des marchés volatils et de la survie économique des exploitations. Mais aujourd&rsquo;hui, un vent nouveau souffle sur les plaines agricoles. Si la solution pour sauver notre biodiversité ne venait pas de directives imposées d&rsquo;en haut, mais du savoir-faire des agriculteurs eux-mêmes?</p>



<p>Pour Matt McIntosh, agriculteur ontarien et boursier de <a href="https://www.nuffield.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nuffield Canada</a>, la réponse est un oui retentissant. Son parcours de deux ans et demi à travers le monde l’a convaincu d’une chose: les personnes qui travaillent la terre sont les mieux placées pour la protéger.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le paysage agricole se transforme</h2>



<p>Partout sur la planète, le paysage agricole se transforme rapidement. Les haies disparaissent, les milieux humides rétrécissent, les forêts reculent. Matt McIntosh, du comté d’Essex en Ontario, observe ces changements quotidiennement. Mais plutôt que de baisser les bras, il a décidé d’agir en étudiant ce qui fonctionne vraiment en matière de conservation agricole.</p>



<p>Le rapport qu’il a produit (en anglais) <em><a href="https://www.nuffieldscholar.org/sites/default/files/2025-09/2024%20Scholar%20-%20Matt%20McIntosh%20-%20Conservation%20in%20Farm%20Country%20-%20What%20Makes%20a%20Good%20Envirnomental%20Scheme.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La conservation en milieu agricole : qu’est-ce qui fait un bon programme environnemental agricole?</a> </em>est le fruit de voyages en Estonie, en Lettonie, au Danemark, en Irlande, au Brésil, aux États-Unis et ailleurs. Partout, il a rencontré des agriculteurs, des décideurs et des environnementalistes pour comprendre comment réconcilier production et protection de la nature.</p>



<p>« Les agriculteurs sont les mêmes partout dans le monde, constate Matt McIntosh. Nous voulons tous le meilleur pour nos exploitations et notre environnement, et nous souhaitons laisser un héritage aux générations futures. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rentabilité économique ou protection de l&rsquo;environnement?</h2>



<p>L’une des découvertes majeures de Matt McIntosh bouscule une idée reçue tenace: non, les agriculteurs n’ont pas à choisir entre rentabilité économique et protection de l’environnement. Avec les bons programmes en place, les deux objectifs peuvent se renforcer mutuellement.</p>



<p>« La nature est complexe et les agriculteurs recherchent la simplicité, reconnaît-il. Mais à mesure que l’efficacité de la production s’améliore, nous avons davantage de latitude pour adapter nos pratiques. Il n’est pas nécessaire de choisir entre production et profit ou préservation de l’environnement; nous pouvons concilier les deux. »</p>



<p>Ce message est d’autant plus important que culturellement, les agriculteurs ont longtemps été encouragés à produire toujours plus. Cette mentalité productiviste peut parfois éclipser les préoccupations environnementales. Pour Matt McIntosh, des programmes bien conçus sont essentiels pour faire évoluer cette culture et réorienter les priorités.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="659" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/260033_web1_Matt-Mc-1024x900-1-750x659.jpg" alt="" class="wp-image-145503" style="width:565px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/260033_web1_Matt-Mc-1024x900-1-750x659.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/260033_web1_Matt-Mc-1024x900-1-768x675.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/260033_web1_Matt-Mc-1024x900-1-188x165.jpg 188w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/260033_web1_Matt-Mc-1024x900-1.jpg 1024w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Matt McIntosh pendant son périple Nuffield. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Fossé entre agriculteurs et défenseurs de l&rsquo;environnement</h2>



<p>Au-delà des questions économiques, Matt McIntosh identifie un fossé culturel persistant entre agriculteurs et défenseurs de l’environnement. Ce fossé existe même entre voisins ou entre générations d’une même famille agricole. Simplement modifier une pratique ou proposer une innovation peut être perçu comme une critique des méthodes traditionnelles, ce qui freine le changement.</p>



<p>D’autres obstacles sont plus concrets: financement insuffisant, exigences administratives trop lourdes, absence de soutien technique sur le terrain. Ces freins bureaucratiques découragent souvent les bonnes volontés et empêchent les initiatives prometteuses de prendre racine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Faire confiance aux agriculteurs</h2>



<p>En analysant de nombreux programmes à travers le monde, Matt McIntosh a identifié les ingrédients communs des réussites. Les initiatives qui fonctionnent partagent plusieurs caractéristiques: une vision stratégique claire, une rémunération équitable des services rendus par les agriculteurs, un soutien pratique et opportun, et surtout une mise en œuvre flexible qui fait confiance aux agriculteurs.</p>



<p>À l’inverse, les programmes trop rigides ou bureaucratiques échouent généralement. Ils n’atteignent pas leurs objectifs, souffrent d’une faible participation et sapent le sentiment de but commun pourtant essentiel au succès à long terme.</p>



<p>L’exemple du Burren en Irlande <em>Farming for conservation</em> illustre parfaitement cette philosophie. Dans cette région du comté de Clare, les agriculteurs pratiquaient traditionnellement le «pâturage d’hiver», où le bétail pâture en altitude de l’automne au printemps. Ce système ancestral contribuait naturellement à la gestion du paysage et à la régénération des prairies. Mais dans les années 1990, des politiques de conservation mal conçues ont failli faire disparaître cette pratique bénéfique.</p>



<p>Heureusement, agriculteurs et chercheurs se sont unis pour créer BurrenLIFE, un programme participatif qui a réintroduit le pâturage d’hiver en 2010. Résultat: la biodiversité locale a été préservée, l’économie rurale s’est renforcée et le tissu social s’est consolidé.</p>



<p>« Nul besoin de ressources gouvernementales colossales ni de programmes complexes pour opérer un véritable changement », affirme Matt McIntosh. L’exemple du Burren montre que des initiatives régionales, guidées par une planification solide et l’adhésion des agriculteurs, peuvent transformer durablement un territoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des recommandations concrètes</h2>



<p>Fort de ses observations, Matt McIntosh formule plusieurs recommandations concrètes. D’abord, établir une vision stratégique intégrant la résilience économique, environnementale et sociale avant de fixer des objectifs chiffrés. Ensuite, rémunérer équitablement les agriculteurs pour les services écologiques qu’ils rendent et effectuer les paiements rapidement.</p>



<p>Il insiste aussi sur l’importance d’investir dans les services de vulgarisation agricole pour que les conseillers puissent vraiment soutenir les agriculteurs. Les connaissances locales doivent être valorisées en impliquant les agriculteurs dès le début de tout projet.</p>



<p>Matt McIntosh met également en garde contre la tentation de tout mesurer et contrôler. Un programme britannique rémunérait les agriculteurs selon le nombre et la densité d’arbres plantés. Mais d’autres indicateurs, comme l’augmentation de la biodiversité, auraient pu être tout aussi pertinents sans créer de micro gestion inutile.</p>



<p>Sa question fondamentale pour évaluer tout programme: donne-t-il réellement aux agriculteurs les moyens d’apporter des changements positifs? « Si la réponse n’est pas un “oui” catégorique, le programme risque de ne pas atteindre son objectif. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’agriculture canadienne face à son avenir</h2>



<p>En rentrant au Canada, Matt McIntosh porte un regard neuf sur les pratiques locales. « La plupart des agriculteurs canadiens appliquent déjà des pratiques de conservation bénéfiques, mais nous pouvons aller plus loin en ouvrant le dialogue sur les avantages économiques et commerciaux de ces pratiques », explique-t-il.</p>



<p>Il appelle à penser à long terme, non seulement à ce qu’il faut faire maintenant, mais à la façon de laisser la terre pour les générations futures. Cela nécessite des politiques de soutien adéquates, fondées sur la confiance, l’équité et la flexibilité.</p>



<p>Son rapport contient une phrase qui résume bien sa philosophie: « L’agriculture n’est peut-être pas la meilleure amie de la nature, mais elle n’est pas pour autant condamnée à être son pire ennemi. » Cette formule reconnaît les tensions réelles entre production agricole et conservation, tout en affirmant qu’un partenariat constructif est possible. La solution réside dans notre capacité à donner aux populations qui connaissent le mieux ces terres les moyens de façonner leur avenir. Les agriculteurs ne sont pas le problème, ils sont la solution. Encore faut-il leur faire confiance et leur donner les outils appropriés pour réussir.</p>



<p><a href="https://farmtario.com/special-coverage/conservation-on-the-farm-empowering-farmers-to-lead-environmental-change/">Cet article de </a><a href="https://farmtario.com/special-coverage/conservation-on-the-farm-empowering-farmers-to-lead-environmental-change/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jeanine Moyer</a> publié dans <em><a href="https://farmtario.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Farmtario</a></em> a été traduit et adapté par <em>Le Bulletin des agriculteurs.</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agriculteurs-environnement-145493">Conservation et biodiversité: quand les agriculteurs mènent le changement</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/agriculteurs-environnement-145493/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">145493</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sentiment de fierté derrière une récompense</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur/federal-greves-portuaires-2-137443		 </link>
		<pubDate>Tue, 12 Nov 2024 19:55:44 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Paul Caplette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Profession agriculteur]]></category>
		<category><![CDATA[agroenvironnement]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=137443</guid>
				<description><![CDATA[<p>Une reconnaissance surprise! On se retrouve gagnant canadien pour le prix Farmer-Rancher Pollinator Conservation. Superbe surprise d’être reconnu sur un si grand territoire!</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur/federal-greves-portuaires-2-137443">Sentiment de fierté derrière une récompense</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/prix-pierre-paul-caplette-cereales-bellevue-137339" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Une reconnaissance surprise</a>! On ne connaissait pas le NAPPC. C’est l’équipe agro de l’UPA Montérégie qui nous a soumis l’idée cet été. Allons-y! Pourquoi pas! Ils ont monté notre dossier avec la complicité des gens d’Alus. Merci pour leur soutien en plus de leur travail pour monter un dossier béton.</p>



<p>On se retrouve nous-même surpris de tout ce qu’on a réalisé au cours des dernières années pour finalement apprendre la nouvelle qu’on se retrouve gagnant canadien pour le prix Farmer-Rancher Pollinator Conservation. Hein? Wow! Superbe surprise d’être reconnu sur un si grand territoire!</p>



<p>C’est un travail d’équipe&nbsp;: ma mère Pierrette, Pierre et moi. Nos employés passionnés qui doivent faire des courbettes quand vient le temps d’entretenir et de faucher… fauche icitte, fauche pas là. Fais-le côté nord, on fera le côté sud dans 15 jours. Toutes sortes de petites attentions qu’on doit maintenant réaliser.</p>



<p>Donc merci à tous ceux qui nous ont accompagné de loin ou de près au cours des 25 dernières années. Je me rappelle fin 1990, début 2000. Les enfants qui revenaient à la maison en parlant de pollution. Que l’agriculture faisait partie du problème. Au départ, un réflexe&nbsp;: me semble qu’on fait de notre mieux! Et de fil en aiguille, un jour, on a pris la décision de relever le défi d’en faire toujours un peu plus chaque jour. On est plus fier que ça!</p>



<p>Pas vrai que monsieur-madame tout-le-monde va pouvoir nous pointer du doigt comme une source de problème, alors qu’on travaille plus de 100 heures par semaine afin d’arriver à les nourrir! En fait, on est parti de l’idée qu’il y a toujours moyen de s’améliorer. Une action à la fois, d’année en année, on fait notre chemin en gardant en tête cet objectif.</p>



<p>Aujourd’hui, on démontre, preuve à l’appui, qu’on peut réaliser des bénéfices environnementaux de grande valeur, et ce, même sur une ferme «&nbsp;conventionnelle&nbsp;» que certains ont souvent tendance à décrier comme des fermes qui polluent tout en contaminant les cours d’eau.</p>



<p>Comme si, par nos actions, on détruisait tout autour de nos champs. Eh non! On est fier aujourd’hui d’être capable de le démontrer et de continuer notre cheminement. Parce qu’en agriculture, rien n’est jamais parfait. Par contre, on peut agir parfaitement dans un environnement qui change constamment.</p>



<p>Si notre cheminement en inspire quelques-uns, tant mieux! Et de notre côté, ce ne sont pas les idées et projets qui manquent. On continue et on partage avec l’ensemble de la communauté agricole. On est fier de notre campagne aux multiples couleurs d’automne qui accueille à bras ouvert une plus grande biodiversité. Fier de notre profession&nbsp;: agriculteur!</p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres blogues de Paul Caplette. <a href="https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez ici.</a></p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-programme-alus-setend-ailleurs-au-quebec-130166" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le programme ALUS s’étend ailleurs au Québec</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/agriculture-biodiversite-alus-monteregie-128797" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Agriculture et biodiversité : maturité du programme ALUS en Montérégie</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/prix-pierre-paul-caplette-cereales-bellevue-137339" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Un autre prix pour les Caplette de Céréales Bellevue</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur/federal-greves-portuaires-2-137443">Sentiment de fierté derrière une récompense</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur/federal-greves-portuaires-2-137443/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137443</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Rayonnement de notre profession d’agriculteur</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur/profession-agriculteur-130624		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Nov 2023 18:34:59 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Paul Caplette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Profession agriculteur]]></category>
		<category><![CDATA[agriculteur]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=130624</guid>
				<description><![CDATA[<p>Dimanche dernier, j’ai eu le privilège de présenter une conférence sur l’agriculture et sa biodiversité au Biophare à Sorel-Tracy. Si vous en avez la chance, essayez ça : parler de la profession qui nous passionne. C’est vraiment stimulant!</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur/profession-agriculteur-130624">Rayonnement de notre profession d’agriculteur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Dimanche dernier, j’ai eu le privilège de présenter une conférence sur l’agriculture et sa biodiversité au Biophare à Sorel-Tracy. Quand j’ai accepté la date pour la présentation, je me disais&nbsp;: j’ai deux mois pour la préparer. Le 5 novembre, le gros de l’ouvrage devrait être derrière moi.</p>



<p>Ouvrage ou pas, je capte cette occasion de pouvoir vulgariser les défis qu’on doit relever quotidiennement sur notre ferme. C’est important! Pensez-y! Combien de fois on entend&nbsp;: «&nbsp;les gens de la ville ne comprennent pas comment ça marche en campagne&nbsp;». Alors je me dis&nbsp;: si à chaque fois qu’on nous invite et que je réponds&nbsp;: «&nbsp;je n’ai pas le temps de m’occuper de ça! Comment voulez-vous qu’on arrive à en faire connaitre un peu plus sur nos réalités.</p>



<p>Alors effectivement, le 5 novembre dernier, je n’avais pas le temps de m’occuper de ça! J’avais déjà préparé la présentation sur PowerPoint, mais je n’avais pas eu le temps de bien la mâcher. Dans mon cas, j’ai beau écrire du texte. Ensuite, le défi, c’est quels mots vont bien vouloir sortir de ma bouche facilement pour que ça sorte naturellement comme si on était deux personnes qui discutent d’un simple sujet.</p>



<p>Dimanche matin, je n’ai pas profité de l’heure additionnelle du changement d’heure. Debout à 3&nbsp;:30 pour faire le suivi du séchoir tout en faisant des allers-retours vers le bureau. Je fais le tour rapidement de la présentation pour bien mémoriser la séquence des images. Oui beaucoup d’images valant mille mots par-dessus lesquels j’ai ajouté les miens. Je termine mon travail au séchoir vers midi et je passe rapidement par la douche.</p>



<p>Cheveux mouillés, les yeux bouffis, j’ai mon matériel en main et je fais une dernière vérification au séchoir. Une fois sur place, on installe mon matériel et tout semble fonctionner sur l’ordinateur. Les gens arrivent et discutent. Je me sens prêt et ça y est, je débute ma présentation en avançant de superbes images soigneusement choisis pour illustrer mes propos.</p>



<p>Les gens suivent très bien. Ça roule et on jase. Le temps avance et j’approche les 60 minutes prévues. Hey! Me laissez-vous un 10 minutes supplémentaire? Ça semble unanime. Je le prends comme si j’en avais 20. Personne ne sort. Les gens semblent satisfaits. On arrive à la période de questions. De bonnes questions auxquelles j’y ajoute certaines explications afin de bien partager notre réalité.</p>



<p>Au final, deux heures d’échanges intéressants avec des gens qui veulent en comprendre un peu plus. Je suis sorti de là crevé, mais satisfait de ma journée qui était passée beaucoup trop rapidement. Si vous en avez la chance, essayez ça : parler de la profession qui nous passionne. C’est vraiment stimulant! Une fois à la maison ça m’a pris une bonne bière pour me relaxer un peu. Le séchoir fonctionne et demain matin est une autre grosse journée de récolte. Profession agriculteur.</p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres blogues de Paul Caplette, <a href="https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur">cliquez ici.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur/profession-agriculteur-130624">Rayonnement de notre profession d’agriculteur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur/profession-agriculteur-130624/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">130624</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les couleurs automnales menacées par les changements climatiques</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/couleurs-automnales-menacees-changements-climatiques-130351		 </link>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 19:31:08 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[changements climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[santé des sols]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=130351</guid>
				<description><![CDATA[<p>Au Québec, les couleurs d’automne offrent des tableaux d’une rare beauté. Cette myriade de couleurs se produit uniquement dans les forêts de feuillus situées en régions tempérées. Mais ce spectacle unique durera-t-il pour toujours avec les changements climatiques ?     </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/couleurs-automnales-menacees-changements-climatiques-130351">Les couleurs automnales menacées par les changements climatiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Au Québec, les couleurs d’automne offrent des tableaux d’une rare beauté. Cette myriade de couleurs se produit uniquement dans les forêts de feuillus situées en régions tempérées. Mais ce spectacle unique durera-t-il pour toujours avec les changements climatiques ? &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Pour bien saisir l’influence que pourront avoir les changements climatiques sur les coloris d’automne, il faut comprendre pourquoi et comment les feuilles changent de couleurs.&nbsp; Ce phénomène arrive en raison de la perte de chlorophylle des feuilles, le pigment vert responsable de la photosynthèse. Ce dernier, très présent au printemps et en été, doit constamment être renouvelé par la plante afin de lui permettre de maintenir une fabrication suffisante de sucres pour sa croissance et sa survie.</p>



<p>À l’arrivée de l’automne, les heures d’ensoleillement et les températures diminuent. C’est le signe que l’hiver arrive et que la plante, pour les essences à feuillage caduque, doit se préparer à perdre ses feuilles pour survivre à l’hiver. La diminution des heures d’ensoleillement est le principal signal qui déclenche la sénescence des feuilles. La plante commence alors à former un tissu liégeux, une sorte de bouchon de liège, à la base du pétiole de ses feuilles, ce qui bloque peu à peu son alimentation en minéraux, principalement le magnésium et l’azote, et empêche le renouvellement de la chlorophylle.</p>



<p>Le pigment vert disparait progressivement de la feuille pour laisser voir les autres pigments présents et plus stables, masqués jusqu’alors par la quantité importante de chlorophylle. Les carotènes aux teintes orangées et les xanthophylles aux teintes de jaune deviennent visibles. C’est ce qui explique les colorations automnales aux teintes de jaune et d’orangé des bouleaux, des hêtres, des frênes, et de plusieurs autres feuillus à l’automne.</p>



<p>Concernant le rouge, un autre phénomène se produit. Chez certaines espèces, dont le chêne rouge et plusieurs essences d’érables, du sucre s’accumule dans les feuilles et permet la formation de phénols et d’anthocyanes, responsables des teintes de rouge. Les nuits fraîches et les journées ensoleillées sont très favorables à la formation de ces pigments qui apparaissent en même temps que la disparition de la chlorophylle. Un fait intéressant, l’anthocyane change de teinte selon l’acidité du milieu, ce qui explique qu’une même espèce aura un feuillage rouge vif en sol acide et rouge violet en sol alcalin. À noter que certaines plantes fabriquent également des anthocyanes dès le printemps ou l’été, d’où la coloration rougeâtre de leurs feuilles toute la saison.</p>



<p>La diminution de la durée du jour, les nuits fraîches, les journées ensoleillées et les températures douces sont donc les conditions gagnantes pour un automne riche en couleurs et ce, d’autant plus qu’une diversité d’espèces est présente dans le paysage.  Au Québec, ces conditions arrivent à la fin septembre et se poursuivent en octobre. De façon générale, les arbres peuvent soutenir leur feuillage coloré durant 8 à 15 jours. Les bonnes années, le Québec peut ainsi compter sur deux belles fins de semaine colorées des plus attractives pour l’agrotourisme.</p>



<p>Avec l’arrivée des changements climatiques, l’équilibre environnemental permettant la coloration automnale des feuillus est menacé de plusieurs façons. Les étés secs peuvent favoriser le brunissement et la perte des feuilles avant l’apparition de la coloration. Les automnes chauds peuvent retarder la dégradation de la chlorophylle et maintenir le feuillage vert plus longtemps. Des gels hâtifs et des orages violents favorisent la chute prématurée des feuilles de même que les stress engendrés par des périodes plus fréquentes de fortes chaleurs estivales. Les changements climatiques ont donc bel et bien le potentiel de perturber les couleurs de l’automne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Contrer les changements climatiques</h2>



<p>Dans la lutte aux changements climatique, nombreuses sont les actions que tout un chacun peut effectuer. En agriculture, la réduction des émissions de gaz peut être obtenue notamment par l’optimisation de la gestion des matières fertilisantes azotées, par de nombreuses pratiques bénéfiques pour la santé des sols, par l’agroforesterie, par la réduction de la consommation de combustibles fossiles et par de nombreuses actions favorisant la végétalisation et la biodiversité.</p>



<p>Plusieurs formations permettant de comprendre les meilleures pratiques agroenvironnementales à adopter pour contrer les changements climatiques et favoriser une agriculture durable ont été mises en place, notamment par l’<a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/lancement-de-la-programmation-de-la-formation-continue-a-litaq-129716">Institut de technologie agroalimentaire du Québec</a>. Le parcours de formation continue du Plan d’agriculture durable (PFCPAD*), entre autres, collige une offre de nombreuses institutions et acteurs en formation agricole au Québec en lien avec l’atteinte des objectifs du PAD.</p>



<p>Source : Article de Claude Vallée, conseiller en développement et formation continue en agriculture durable et urbaine. Professeur expert en horticulture ornementale, environnementale, nourricière et biophilique. Coordonnateur du parcours de formation continue du plan d’agriculture durable (PAD).</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/blogues/soutien-financier-aux-pratiques-agricoles-durables-118151">Enfin du soutien pour les pratiques agricoles durables</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-retour-du-programme-de-retribution-du-mapaq-125347">Agroenvironnement&nbsp;: retour du programme de rétribution du MAPAQ</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-programme-alus-setend-ailleurs-au-quebec-130166">Le programme ALUS s&rsquo;étend ailleurs au Québec</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/couleurs-automnales-menacees-changements-climatiques-130351">Les couleurs automnales menacées par les changements climatiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/couleurs-automnales-menacees-changements-climatiques-130351/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">130351</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Êtes-vous prêts pour l&#8217;inscription au programme de rétribution agroenvironnementale?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/agroenvironnement-mapaq-programme-125531		 </link>
		<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 19:01:56 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin, Voie de communiqué]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Céréales]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[grandes cultures]]></category>
		<category><![CDATA[MAPAQ]]></category>
		<category><![CDATA[programme de rétribution de pratiques environnementales]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=125531</guid>
				<description><![CDATA[<p>La période d'inscription du programme de rétribution agroenvironnementale du MAPAQ commence lundi le 6 mars. Voici quelques conseils pour les producteurs s'apprêtant à s'y inscrire.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agroenvironnement-mapaq-programme-125531">Êtes-vous prêts pour l&rsquo;inscription au programme de rétribution agroenvironnementale?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Si on se fie à la popularité de la première édition du programme de rétribution des pratiques agroenvironnementales du MAPAQ, il faudra être à pied d&rsquo;oeuvre devant son ordinateur lundi le 6 mars dès le début des inscriptions. L&rsquo;an dernier, les places disponibles se sont envolées en l&rsquo;espace de 24 heures, ce qui a permis à 1880 entreprises de participer au programme.</p>



<p>Cette fois-ci, 1000 entreprises pourront s&rsquo;inscrire avec un montant maximal individuel de 50&nbsp;000$. Une enveloppe de 29 M$ est associée à cette deuxième mouture et s’ajoute aux 56 M$ délivrés l’an dernier. Le MAPAQ indique que les inscriptions seront possibles jusqu&rsquo;au 31 mars, mais probablement que les disponibilités disparaîtront rapidement puisque le programme est ouvert jusqu&rsquo;à épuisement des fonds.</p>



<p>Patricia Leduc a l&rsquo;intention d&rsquo;être prête devant son ordinateur le 6 mars pour le compte de ses clients. L&rsquo;agronome et conseillère en agroenvironnement au Club Agri Conseils Maska a eu recours l&rsquo;an dernier au programme qu&rsquo;elle voit d&rsquo;un bon oeil. Pour ceux qui craindraient un surplus de paperasse, l&rsquo;agronome indique que le formulaire se remplit rapidement, en une quinzaine de minutes environ, et est assez simple, surtout quand son dossier se trouve déjà en ligne sur le site de la Financière agricole du Québec qui chapeaute le programme. «Les producteurs ont reçu une lettre du MAPAQ les informant du programme et des <a href="https://www.fadq.qc.ca/salle-de-presse/actualites/2023/retribution-des-pratiques-agroenvironnementales-nouvelle-periode-dinscription-et-bonifications-au-programme">webinaires</a> ont été rendus disponibles », indique Patricia Leduc. Pour ceux qui n&rsquo;auraient pas eu la chance d&rsquo;y assister, ils se trouvent sur le site de la Financière. </p>



<p>L&rsquo;agronome conseille de ne pas tarder à s&rsquo;inscrire. Puisque les montants sont accordés par hectare, les sommes disponibles s&rsquo;envolent rapidement. « Cela vaut la peine également de prendre le temps d&rsquo;analyser les possibilités puisque ces dernières peuvent évoluer selon les types d&rsquo;entreprises et les régions. Il peut être plus difficile pour une ferme laitière, mais en regardant les pratiques, on peut y trouver son compte », allègue l&rsquo;agronome. « Même les régions où la diversification des cultures est déjà implantée, on peut aller chercher quelque chose, comme dans l&rsquo;entretien d&rsquo;un îlot boisé ou la biodiversité », donne en exemple Patricia Leduc.</p>



<p>Les entreprises en grandes cultures pourraient, quant à elles, profiter des mesures concernant les engrais verts et les céréales. Dans ce dernier cas, il faut tenir compte que les superficies devront augmenter pendant la période de trois ans du programme pour être admissibles.</p>



<p>« Aucune somme n&rsquo;est superflue, aussi minime soit-elle », résume Patricia Leduc. Elle voit dans le programme un incitatif à essayer de nouvelles choses. « Cela crée une ouverture pour les producteurs qui seraient intéressés, mais qui n&rsquo;auraient pas osé avant. »</p>



<p>Le site de la Financière agricole dispose de plusieurs informations concernant le programme. Il est aussi possible de contacter le réseau Agriconseil pour une question agronomique. Le centre de services est également accessible pour des questions d&rsquo;ordre plus administratif. Pour ceux qui hésiteraient, Patricia Leduc recommande de contacter son conseiller. Dans certains cas, comme le sien, ils peuvent compléter le formulaire pour le compte des producteurs.</p>



<p>Pour ceux qui auraient fait le plein de mesures agroenvironnementales, certaines formations agricoles seront incluses dans la nouvelle formule du programme.  </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agroenvironnement-mapaq-programme-125531">Êtes-vous prêts pour l&rsquo;inscription au programme de rétribution agroenvironnementale?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/agroenvironnement-mapaq-programme-125531/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">125531</post-id>	</item>
		<item>
		<title>ALUS remet le prix Dave Reid 2022 à Paul Caplette</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/alus-paul-caplette-121862		 </link>
		<pubDate>Wed, 14 Sep 2022 16:54:21 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Voie de communiqué]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[agroenvironnement]]></category>
		<category><![CDATA[alus]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Montérégie]]></category>
		<category><![CDATA[prix Dave Reid]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=121862</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les prix Dave Reid d’ALUS récompensent les agricultrices et agriculteurs qui innovent à la grandeur du pays en produisant des services écologiques sur leurs terres.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/alus-paul-caplette-121862">ALUS remet le prix Dave Reid 2022 à Paul Caplette</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Montérégie, 13 septembre 2022 – </strong>Les prix Dave Reid d’ALUS récompensent les agricultrices et agriculteurs qui innovent à la grandeur du pays en produisant des services écologiques sur leurs terres. ALUS reconnaît leur rôle essentiel en tant que gardiens de l’environnement et ambassadeurs du programme ALUS. Le grand prix est accompagné d’un montant de 10 000 dollars.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Paul Caplette, récipiendaire du prix Dave Reid 2022</h2>



<p>Cette année, le prix Dave Reid est remis à Paul Caplette, participant d’ALUS Montérégie et producteur de grandes cultures de blé, maïs, soya, canola, pois et haricots de conserverie. Paul a repris l’entreprise familiale avec son frère Pierre alors qu’ils étaient tous les deux de jeunes hommes. Les deux frères ont commencé à s’engager sérieusement en agroenvironnement vers l’an&nbsp;2000 et visent maintenant l’atteinte de la carboneutralité dans les dix prochaines années. C’est en 2018 qu’ils ont mis en place leurs premiers projets ALUS. À ces haies brise-vent multifonctionnelles se sont depuis ajoutés une prairie riveraine pour les pollinisateurs, un bassin sédimentaire à visée faunique, un îlot de biodiversité, des bandes fleuries, d’autres haies brise-vent ainsi que des nichoirs à hirondelles et des dortoirs à chauve-souris. Au total, c’est près de dix hectares dédiés aux solutions fondées sur la nature d’ALUS qui produisent des services écosystémiques sur les terres de la ferme&nbsp;<em>Céréales Bellevue</em>.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>« Paul Caplette est un chef de file de l’agroenvironnement au Québec depuis des années, et est de ce fait un ambassadeur ALUS remarquable. Il est très engagé dans l’avancement des connaissances pour développer des pratiques qui répondent à des enjeux cruciaux sur les terres agricoles », déclare Bryan Gilvesy, PDG d’ALUS. « Nous sommes ravis de reconnaître son apport exceptionnel et de faire briller sa contribution dans tout le pays. »</p></blockquote>



<p>Impliqué dans de nombreux projets agricoles et membre de plusieurs comités régionaux et provinciaux, Paul contribue à la promotion des bonnes pratiques de conservation des sols et à la sensibilisation à l’impact des pratiques agro-environnementales à la grandeur de la province. Il n’est pas rare d’entendre Paul Caplette dans les médias, en plus de pouvoir le lire sur les réseaux sociaux et dans le Bulletin des agriculteurs où il tient un blogue primé.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>« Je suis vraiment honoré et touché de recevoir le prix Dave Reid, une reconnaissance nationale. Je ne me serais jamais vu là il y a 30 ans. Je le partage avec mon frère et ma mère et je souhaite que cela rayonne aussi sur les agriculteurs de la région », dit Paul. « Pour faire un clin d’œil au Canadien, même si mes doigts sont parfois meurtris à force d’arracher les mauvaises herbes, je vais continuer de porter le flambeau de la biodiversité bien haut, afin de donner le goût à d’autres agricultrices et agriculteurs de faire de même, aujourd’hui et dans le futur », conclut-il.</p></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Finalistes du prix Dave Reid</h2>



<p>Cette année, ALUS reconnaît également des finalistes qui se sont démarqués par leur travail exceptionnel : Annette et Michael Rosendal, d’ALUS Northern Sunrise, Alberta, ainsi que Maude et Renaud Péloquin d’ALUS Montérégie.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Annette et Michael Rosendal</strong></h3>



<p>Propriétaires de la ferme familiale <em>Front Porch</em> et agriculteurs depuis plus de 15 ans, Annette et Michael Rosendal ont toujours eu pour principe de « rechercher un équilibre entre la conservation et la production agricole ». Très impliqués auprès des agriculteurs de leur région, ils sont d’ailleurs les co-auteurs de <em>Peace Native Grassland Stewardship Program</em>, un guide des pratiques d’intendance pour la région. Il est essentiel pour les Rosendal d’inculquer activement à leur fils et à leur fille l’importance de l’intendance et de la durabilité.</p>



<p>Producteurs de bœuf nourri à l’herbe, de porc d’élevage, d’œufs et de miel, Annette et Michael furent parmi les premiers participants d’ALUS Northern Sunrise, Alberta, en 2017. Ils ont alors construit une vaste zone humide qui sert d’infrastructure naturelle fournissant des services écosystémiques et un lieu favorable à la biodiversité. Un système d’abreuvement alternatif a également été mis en place pour le bétail afin de le tenir éloigné du bassin.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>« Nous apprécions énormément la façon dont ALUS et ses partenaires encouragent la conservation dans les exploitations agricoles en soutenant des projets qui peuvent être gagnants pour l’environnement et pour les opérations agricoles au quotidien », dit Annette.  « Chaque jour, nous voyons la différence que nos projets appuyés par ALUS font pour notre ferme et nous sommes reconnaissants envers ALUS pour leur soutien et ce prix. »</p></blockquote>



<p><img decoding="async" src="https://alus.ca/wp-content/uploads/2022/09/Annette-and-Michael-Rosendal-and-their-family.-Image-credit-Amanda-Monette.jpg" alt="Annette et Michael Rosendal, Front Porch Farm, ALUS Northern Sunrise." width="1500" height="1000" srcset="https://alus.ca/wp-content/uploads/2022/09/Annette-and-Michael-Rosendal-and-their-family.-Image-credit-Amanda-Monette.jpg 1500w, https://alus.ca/wp-content/uploads/2022/09/Annette-and-Michael-Rosendal-and-their-family.-Image-credit-Amanda-Monette-1280x853.jpg 1280w, https://alus.ca/wp-content/uploads/2022/09/Annette-and-Michael-Rosendal-and-their-family.-Image-credit-Amanda-Monette-980x653.jpg 980w, https://alus.ca/wp-content/uploads/2022/09/Annette-and-Michael-Rosendal-and-their-family.-Image-credit-Amanda-Monette-480x320.jpg 480w"></p>



<p id="caption-attachment-11991">Annette et Michael Rosendal, Front Porch Farm, ALUS Northern Sunrise. (photo: courtoisie de Amanda Monette.)</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>&nbsp;</strong></h5>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Maude et Renaud Péloquin</strong></h3>



<p>Participants d’ALUS Montérégie eux aussi, Maude et Renaud Péloquin sont la huitième génération à reprendre l’entreprise familiale&nbsp;<em>Ferme de Sainte-Victoire</em>&nbsp;dédiée aux grandes cultures de maïs et de soya et à l’élevage de veaux de grains. La sœur et le frère ont particulièrement à cœur de prendre soin de leur entreprise, du sol, de l’eau et du paysage sur leurs terres. Leur plus grand souhait est de pouvoir continuer à cultiver d’une manière saine et durable les terres qui sont les leurs, et ce pour encore de nombreuses générations.</p>



<p>Depuis 2018, Maude et Renaud ont dédié plus de cinq hectares aux solutions fondées sur la nature d’ALUS afin de produire des services écosystémiques. C’est maintenant presque l’entièreté des cours d’eau qui longent leurs terres, soit neuf kilomètres, qui sont vouées à soutenir tant la biodiversité, l’amélioration de la qualité de l’air et l’amélioration de la qualité de l’eau au bénéfice de toute la collectivité.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>« C’est important pour nous d’investir pour l’environnement sur notre ferme, et le programme ALUS nous a permis de mettre en place des bandes riveraines améliorées pour, entre autres, favoriser la biodiversité et préserver les espèces en péril. Étant tous les deux parents de jeunes enfants, nous voulons faire notre part dans la lutte contre les changements climatiques pour léguer aux générations futures un air plus sain et une eau plus propre », affirme Renaud. « C’est un projet familial dont nous sommes particulièrement fiers », ajoute Maude.</p></blockquote>



<p><img decoding="async" src="https://alus.ca/wp-content/uploads/2022/09/famille-peloquin.jpeg" alt="Maude et Renaud Péloquin et leur famille." width="2560" height="1707"></p>



<p id="caption-attachment-11984">Maude et Renaud Péloquin et leur famille (photo: courtoisie de Maude Péloquin).</p>



<h2 class="wp-block-heading">À propos des Prix Dave Reid</h2>



<p>Le prix Dave Reid d’ALUS récompense les agricultrices et agriculteurs qui innovent à la grandeur du pays en produisant des services écologiques sur leurs terres. ALUS reconnaît leur rôle essentiel en tant que gardiens de l’environnement et ambassadeurs du programme ALUS.</p>



<p>Anciennement connu sous le nom de<em>&nbsp;Prix de l’innovation des producteurs d’ALUS Canada</em>, le prix Dave Reid a déjà été décerné à Duane Movald (ALUS Brazeau) en 2021, Marc Bercier (ALUS Ontario Est) en 2020, Tom Towers (ALUS Red Deer County) en 2019, Joe Csoff (ALUS Norfolk) en 2018 et Gerry Taillieu (ALUS Parkland) en 2016.</p>



<p>Dave Reid est l’un des idéateurs d’ALUS, ayant posé les bases du concept ALUS et participé à la rédaction des principes directeurs du programmeALUS,&nbsp;<em>Alternative Land Use Services – A Farmer’s Conservation</em>, définissant les principes directeurs du programme. Dave Reid a joué un rôle déterminant dans l’élaboration de la vision du comité consultatif du partenariat, la structure de gouvernance locale qui rend ALUS unique. Résident de toujours du comté de Norfolk en Ontario et biologiste de formation, Dave Reid a connu une longue carrière au ministère des Ressources naturelles de l’Ontario, avant de s’investir dans le démarrage du programme ALUS et d’occuper les postes de chef divisionnaire et de directeur, recherche et développement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">À propos d’ALUS</h2>



<p>ALUS (à l’origine, un acronyme pour Alternative Land Use Services) est une organisation caritative nationale qui offre de l’expertise, des ressources et un soutien financier direct à un réseau de 35 collectivités à travers six provinces où plus de 1400 productrices et producteurs agricoles instaurent et conservent des solutions fondées sur la nature sur leurs terres. C’est ainsi qu’ils produisent des services écosystémiques qui contribuent à soutenir l’agriculture et à lutter contre le changement climatique et la perte de biodiversité, au bénéfice des collectivités et des générations futures. Des projets tels des zones humides, des haies brise-vent, des zones tampons riveraines, des habitats fauniques, des pratiques agricoles adaptatives et autres solutions écologiques permettent d’assainir l’eau, d’accroître la biodiversité, de séquestrer le carbone, de contrer l’érosion, d’atténuer les effets des inondations et des sécheresses, de créer des habitats pour les pollinisateurs et la faune et de fournir d’autres services écosystémiques.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/alus-paul-caplette-121862">ALUS remet le prix Dave Reid 2022 à Paul Caplette</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/alus-paul-caplette-121862/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121862</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Québec soutient le projet Demain la forêt de l’organisme Jour de la Terre</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/quebec-soutient-le-projet-demain-la-foret-de-lorganisme-jour-de-la-terre-120414		 </link>
		<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 13:36:58 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Voie de communiqué]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture durable]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[changements climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[Demain la forêt]]></category>
		<category><![CDATA[Jour de la terre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=120414</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le gouvernement du Québec octroie à l’organisme Jour de la Terre Canada une subvention maximale de 4 500 000 $ pour mieux comprendre les rôles que peuvent jouer certaines activités de verdissement ou pratiques en milieu agricole sur l’atténuation des changements climatiques et l’adaptation à leurs impacts.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/quebec-soutient-le-projet-demain-la-foret-de-lorganisme-jour-de-la-terre-120414">Québec soutient le projet Demain la forêt de l’organisme Jour de la Terre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Québec, le 21 juin 2022.</strong> – Le gouvernement du Québec octroie à l’organisme Jour de la Terre Canada une subvention maximale de 4 500 000 $ pour mieux comprendre les rôles que peuvent jouer certaines activités de verdissement ou pratiques en milieu agricole sur l’atténuation des changements climatiques et l’adaptation à leurs impacts.</p>



<p><br>Cette annonce a été faite ce mercredi par le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ministre responsable de la Lutte contre le racisme et ministre responsable de la région de Laval, M. Benoit Charette, qui était accompagné du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation et ministre responsable de la région du Centre-du-Québec et de la région de la Chaudière-Appalaches, M. André Lamontagne. Le porte-parole du projet Demain la forêt, de Jour de la Terre Canada, chercheur et musicien, M. Jérôme Dupras, le président général de l&rsquo;Union des producteurs agricoles (UPA), M. Martin Caron, et la rectrice de l’Université du Québec en Outaouais (UQO), Mme Murielle Laberge, ont également participé à l’annonce.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/Clan-Benoit-Credit-Federation-UPA-Monteregie-750x563.jpg" alt="Demain la forêt Jour de la Terre" class="wp-image-120418" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/Clan-Benoit-Credit-Federation-UPA-Monteregie-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/Clan-Benoit-Credit-Federation-UPA-Monteregie-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/Clan-Benoit-Credit-Federation-UPA-Monteregie-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/Clan-Benoit-Credit-Federation-UPA-Monteregie-1536x1152.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/Clan-Benoit-Credit-Federation-UPA-Monteregie-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Crédit photo: Fédération UPA Montérégie</figcaption></figure>



<p><br>Grâce à la subvention accordée, l’organisation mettra en oeuvre un projet pilote de recherche-action incluant la plantation d’arbres, de végétaux et d’herbacées. De plus, elle mettra en oeuvre de pratiques agricoles innovantes sur des sites sélectionnés, notamment des coulées agricoles, ces espaces laissés en friche au fond desquels on retrouve de petits cours d’eau et où l’agriculture n’est pas possible en raison des fortes pentes qui les caractérisent. L’impact de ces mesures sera ensuite étudié. Le gouvernement souhaite récolter des données afin de mesurer les gains climatiques que pourrait engendrer ce genre de projets, notamment quant aux flux de carbone et à la résilience climatique du secteur agricole. Les autres bénéfices environnementaux apportés par les différents aménagements du projet seront aussi documentés, notamment ceux liés à l’érosion des sols et à l’exportation de l’azote, du phosphore, des pesticides et des sédiments vers les cours d’eau.</p>



<p><br>Pour mettre en oeuvre le projet pilote, Jour de la Terre Canada s’est allié à plusieurs partenaires des secteurs de l’agriculture, de la recherche et de l’environnement, tels que la Chaire de recherche du Canada en économie écologique de l’Université du Québec en Outaouais, l’Union des producteurs agricoles ainsi que la firme de consultants en environnement Habitat.<br></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>« Sécheresse, événements climatiques extrêmes, érosion des sols : nos terres agricoles font face à plusieurs menaces en raison, notamment, des changements climatiques. Ce projet pilote nous permettra d’étudier avec plus d’attention la contribution possible de diverses solutions fondées sur la nature à l’atteinte des objectifs d’atténuation des changements climatiques et d’adaptation à leurs impacts, au Québec, et de déterminer quelles pratiques devraient être priorisées. »</p><cite>Benoit Charette, ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ministre responsable de la Lutte contre le racisme et ministre responsable de la région de Laval</cite></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>« Depuis plusieurs années, nos producteurs doivent faire face à de nouveaux enjeux en raison des changements climatiques. Nous travaillons avec eux pour les aider à affronter ces défis de production. L’annonce d’aujourd’hui est en parfaite cohérence avec les efforts du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation en matière de lutte contre les changements climatiques, en plus d’être en harmonie avec le Plan d’agriculture durable 2020-2030, qui vise à doubler les superficies agricoles aménagées favorables à la biodiversité. J’espère que les résultats du projet pilote montreront des effets positifs pour l’agriculture et l’environnement. »</p><cite>André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation et ministre responsable de la région du Centre-du-Québec et de la région de la Chaudière-Appalaches</cite></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>« La plantation d’arbres est une solution fondée sur la nature plus pertinente que jamais. La recherche financée par le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques mettra à profit notre savoir-faire dans le déploiement de Demain la forêt, volet Infrastructures vertes, par lequel, depuis plus de 15 ans, nous renforçons la résilience et la santé des forêts et des milieux de vie. D’ici trois ans, nous aurons une meilleure idée du potentiel des parcelles agricoles non cultivables comme puits de carbone et générateurs de services écosystémiques. À terme, ce sont des dizaines de milliers d’hectares qui, une fois réaménagés, pourront séquestrer des millions de tonnes de GES. »</p><cite>Jérôme Dupras, pour le projet Demain la forêt de Jour de la Terre Canada, chercheur et musicien</cite></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>« Les productrices et producteurs agricoles du Québec veulent prendre part à l’effort collectif en matière de captation du carbone et opter pour des pratiques écosystémiques bénéfiques pour la biodiversité. Nous sommes très heureux de collaborer de manière concertée à ce projet novateur, qui reconnait la contribution des producteurs agricoles en termes de services écologiques et qui permettra de mesurer concrètement une avenue possible de valorisation durable d’espaces agricoles non utilisés.»<br></p><cite>Martin Caron, président général de l’Union des producteurs agricoles</cite></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>« L’UQO est fière d’être partenaire du projet Demain la forêt par l’entremise du professeur Jérôme Dupras, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en économie écologique. Sa participation au projet vient confirmer son expertise largement reconnue en économie écologique et la nécessité de faire progresser la recherche et les connaissances dans ce domaine de grande importance pour l’avenir de nos communautés. »</p><cite>Mme Murielle Laberge, rectrice de l’Université du Québec en Outaouais</cite></blockquote>



<p>Fait saillant :<br>• L’aide financière découle du plan de mise en oeuvre du Plan pour une économie verte 2030, plus précisément de la mesure 5.3.1. « Identifier et développer des mesures et des créneaux d’intervention additionnels en matière de transition climatique ».</p>



<p></p>



<p>Liens connexes : • Pour s’informer sur le <a href="https://www.quebec.ca/gouvernement/politiques-orientations/plan-economie-verte">Plan pour une économie verte 2030</a>. • Pour s’informer sur <a href="https://jourdelaterre.org/qc/tous-les-jours/programmes/demain-la-foret-infrastructures-vertes/">Demain la forêt, volet Infrastructures vertes.</a><br></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/quebec-soutient-le-projet-demain-la-foret-de-lorganisme-jour-de-la-terre-120414">Québec soutient le projet Demain la forêt de l’organisme Jour de la Terre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/quebec-soutient-le-projet-demain-la-foret-de-lorganisme-jour-de-la-terre-120414/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">120414</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Détérioration des terres: signal d&#8217;alarme des scientifiques</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/deterioration-des-terres-signal-dalarme-des-scientifiques-91642		 </link>
		<pubDate>Tue, 27 Mar 2018 16:38:08 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[gaspillage]]></category>
		<category><![CDATA[pesticides]]></category>
		<category><![CDATA[sol]]></category>
		<category><![CDATA[terres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=91642</guid>
				<description><![CDATA[<p>Une centaine d'experts de 45 pays livrent le constat d'un travail de trois ans sur l'état de la biodiversité et des terres à l'échelle de la planète.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/deterioration-des-terres-signal-dalarme-des-scientifiques-91642">Détérioration des terres: signal d&rsquo;alarme des scientifiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Les sols mais aussi les terres et ce qui les recouvre &#8211; forets, prairies et zones humides &#8211; font face à une dégradation massive liée à l’activité humaine. Des experts ont livré le résultat de recherches qui se sont étalées sur trois ans lors de la 6<sup>e</sup> session plénière de la Plate-forme intergouvernementale scientifique et  politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), qui s’est déroulée du 17 au 24 mars à Medellin en Colombie.</p>
<p>Il s’agit de la première étude mondiale sur l’état des sols. Elle provient de l’analyse de 3000 références sur le sujet, que ces soit par des revues scientifiques ou des sources gouvernementales.</p>
<p>Selon l’étude, les terres font face à une dégradation systémique et généralisée. Par exemple, la moitié des terres humides de la planète ont disparu depuis le début du 20<sup>e</sup> siècle. Le quart des étendues terrestres ne sont pas soumises pour l’instant à l’activité humaine mais ce chiffre tombera à 10% en 2050 et touchera des terres non adaptées comme des déserts et des territoires polaires.</p>
<p>Selon ces experts, il est urgent d’intervenir. La 6<sup>e</sup> extinction de masse serait en cours puisque la détérioration des terres constitue la première cause de disparition des espèces animales et végétales. « On estime que les sols hébergent 25 % de la biodiversité mondiale, indique Hélène Soubelet, une chercheure française. Des insectes, des champignons, des bactériens, soit une biodiversité microscopique qu’on connaît à peine encore. »</p>
<p>La sécurité alimentaire de 3,2 milliards de personnes est aussi en jeu, ce qui laisse planer le spectre de migrations et de conflits pour ces populations.</p>
<p>La surconsommation des pays développés et celle des pays en développement est pointé du doigt. L’expansion de l’agriculture, la manière dont elle est pratiqué et le type de culture (le soya et le maïs) sont aussi cités. Mais d’autres facteurs ont également leur part de responsabilité, comme l’exploitation forestière, l’extraction minière et pétrolière, ainsi que l’urbanisation excessive et incontrôlée.</p>
<p>Quelques pistes de solution ont été présentées : des pratiques agro-écologiques (arrêt des pesticides et des labours profonds), l’inclusion  dans le prix des aliments du coût écologique de leur production, l’intégration de la valeur des sols dans la planification urbaine, ainsi que le développement d’une économie circulaire.</p>
<p>D’autres leviers d’action ont également été mis en avant dans le rapport de l’IPBES, comme le recours à une alimentation moins carnée et la réduction du gaspillage alimentaire.</p>
<div class="copy-paste-block">Le IPBES est souvent qualifié de « GIEC de la biodiversité », en référence au Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, a été créée en 2012 sous la tutelle des Nations unies et rassemble actuellement 129 Etats membres. Elle a pour vocation d’éclairer les gouvernements et l’opinion publique sur les enjeux liés aux changements de la biodiversité, et réalise à cette fin une synthèse régulière des connaissances scientifiques, peut-on lire dans <em>Le Monde</em>.</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source: Le Monde, 20 minutes</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/deterioration-des-terres-signal-dalarme-des-scientifiques-91642">Détérioration des terres: signal d&rsquo;alarme des scientifiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/deterioration-des-terres-signal-dalarme-des-scientifiques-91642/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">91642</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les bêtes et l’agriculture</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/autres/faune-et-agriculture-55212		 </link>
		<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 23:34:29 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[faune]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=55212</guid>
				<description><![CDATA[<p>Chasseurs et agriculteurs réunis autour d’un même objectif : le maintien et la restauration de la biodiversité. Ça vous tente ?</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/autres/faune-et-agriculture-55212">Les bêtes et l’agriculture</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Des agriculteurs français travaillent de concert avec des chasseurs afin de favoriser la retour de la faune sauvage sur leurs terres. De simples actions telles que des aménagements peuvent suffire pour attirer certains animaux comme que le lièvre ou les oiseaux.</p>
<p>Les mesures mises à l&rsquo;essai en Bretagne sont par exemple l’introduction de bandes enherbées entre les parcelles, la restauration ou la plantation de haies et l’utilisation de mélanges d&rsquo;intercultures.</p>
<p>Les bandes enherbées servent de lieux de nidification aux oiseaux et de refuge aux lièvres, etc. Bien sûr, ces actions favorisent la faune sauvage, mais aussi la biodiversité au sens large, ce qui inclue les insectes «utiles» à l’agriculture. De plus, les oiseaux uniquement insectivores permettent de réduire les populations d’insectes nuisibles. Autant de pistes pour un meilleur contrôle des ravageurs.</p>
<p>Les chasseurs de sangliers et d&rsquo;autres bêtes y trouvent leurs comptes et les agriculteurs également qui voient dans le retour d&rsquo;une certaine faune, un gage de bonne santé des écosystèmes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/autres/faune-et-agriculture-55212">Les bêtes et l’agriculture</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/autres/faune-et-agriculture-55212/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">55212</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Agriculture et biodiversité</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-et-biodiversite-43927		 </link>
		<pubDate>Sun, 28 Oct 2012 15:40:38 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[cheptel]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=43927</guid>
				<description><![CDATA[<p>Parce qu’ils sont propriétaires de grandes terres ou de troupeaux, les agriculteurs sont appelés à contribuer au maintien de la biodiversité.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-et-biodiversite-43927">Agriculture et biodiversité</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>En France, les agriculteurs dédient actuellement 3% de leurs superficies à la préservation de la biodiversité. Ils y sont obligés, sous peine de ne pas pouvoir toucher les aides de l’État, nous apprend le journal <a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/10/18/les-agriculteurs-devront-faire-plus-de-place-a-la-biodiversite_1776902_3244.html"><em>Le Monde</em></a>.</p>
<p>Dès janvier 2013, les propriétaires terriens français devront soustraire de leurs terres en production, l’équivalent de 4% de leurs terrains pour y planter des arbustes ou laisser place à une mare.</p>
<p>En 2014, avec l’entrée en vigueur de la réforme de la Politique agricole commune (PAC) européenne, 7% des terrains devront être consacrés aux «surfaces à intérêt écologique», ce qui inclut les bandes riveraines et les terres en jachère.</p>
<p>Cette conservation rejoint plusieurs objectifs. Le plus évident semble bien sûr d’offrir davantage d’espaces aux plantes et animaux des campagnes. Mais il y a plus. Ces habitats autorisent un meilleur stockage de l&rsquo;eau dans le sol, préviennent l’érosion (et le lessivage des nutriments ajoutés aux terres) dans les cours d&rsquo;eau, tout en servant d’abri aux prédateurs des rongeurs et insectes menaçant les cultures.</p>
<p><strong>Cheptels diversifiés</strong></p>
<p>Les agriculteurs contribuent d’une autre façon à la préservation de la biodiversité, nous apprend un <a href="http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=29251&amp;Cr=fao&amp;Cr1=#.UIlbno7Q5UQ">communiqué de la FAO</a> émis le 24 octobre. Ils sont de plus en plus enclins à diversifier leurs cheptels et à préserver la grande richesse des multiples races d&rsquo;élevage.</p>
<p>Ainsi, on compte 80 pays dans le monde ayant appliqué le «Plan d&rsquo;action mondial sur les ressources zoogénétiques».</p>
<p>Les plus fortes progressions de la biodiversité des cheptels ont été constatées dans les pays développés, note la FAO.</p>
<p>« […] les pays […] ont commencé à mettre en œuvre environ la moitié des mesures convenues dans le Plan d&rsquo;action. Elles concernent entre autres l&rsquo;établissement de mécanismes de conservation, de recensements du cheptel et la mise au point de politiques et de cadres juridiques sur la biodiversité des animaux de ferme », a expliqué la responsable du Service de ressources génétiques animales de la FAO, Irène Hoffmann.</p>
<p>Selon les données les plus récentes, environ 22% des races d&rsquo;élevage seraient encore menacées d&rsquo;extinction.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-et-biodiversite-43927">Agriculture et biodiversité</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-et-biodiversite-43927/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">43927</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
