Les bêtes et l’agriculture

Des agriculteurs français travaillent de concert avec des chasseurs afin de favoriser la retour de la faune sauvage sur leurs terres. De simples actions telles que des aménagements peuvent suffire pour attirer certains animaux comme que le lièvre ou les oiseaux.

Les mesures mises à l’essai en Bretagne sont par exemple l’introduction de bandes enherbées entre les parcelles, la restauration ou la plantation de haies et l’utilisation de mélanges d’intercultures.

Les bandes enherbées servent de lieux de nidification aux oiseaux et de refuge aux lièvres, etc. Bien sûr, ces actions favorisent la faune sauvage, mais aussi la biodiversité au sens large, ce qui inclue les insectes «utiles» à l’agriculture. De plus, les oiseaux uniquement insectivores permettent de réduire les populations d’insectes nuisibles. Autant de pistes pour un meilleur contrôle des ravageurs.

Les chasseurs de sangliers et d’autres bêtes y trouvent leurs comptes et les agriculteurs également qui voient dans le retour d’une certaine faune, un gage de bonne santé des écosystèmes.

 

 

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