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	Le Bulletin des agriculteursbiosécurité Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>biosécurité Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>La biosécurité sur votre ferme laitière comme si vous étiez à l’épicerie</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/la-biosecurite-comme-a-lepicerie-130905		 </link>
		<pubDate>Fri, 24 Nov 2023 16:24:43 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des veaux]]></category>
		<category><![CDATA[biosécurité]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Quel est le lien entre la biosécurité sur une ferme laitière et un panier d’épicerie? Le lien très sérieux entre ces deux éléments a priori disparates fait partie du premier volet de la thèse de doctorat de Faustin Farison de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal. Il était de passage au plus récent Symposium sur les bovins laitiers.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-biosecurite-comme-a-lepicerie-130905">La biosécurité sur votre ferme laitière comme si vous étiez à l’épicerie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Quel est le lien entre la biosécurité sur une ferme laitière et un panier d’épicerie? Le lien très sérieux entre ces deux éléments a priori disparates fait partie du premier volet de la thèse de doctorat de Faustin Farison de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal. Le lien est tellement intéressant que son affiche intitulée «Le panier de pratiques de biosécurité» a remporté le Prix Coup de cœur du public, ainsi que la première place du concours Novalait, lors du plus récent Symposium sur les bovins laitiers.</p>



<p>Sur sa ferme, le producteur laitier se retrouve, comme au supermarché, à sélectionner les pratiques de biosécurité qu’il va appliquer chez lui. Pour cela, les travaux de Faustin Farison consistaient à utiliser un algorithme de sélection et une technique marketing appelée «&nbsp;l’analyse du panier du consommateur&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>La biosécurité permet au producteur laitier de prévenir l’introduction et la diffusion de maladie dans son élevage. Pour cela, des techniques sont proposées par le vétérinaire, notamment par le programme proAction. Le vétérinaire sélectionne les actions qui ont le plus de chances d’être mises en application par le producteur. C’est à ce moment-là que la technique de l’analyse du panier du consommateur entre en jeu. «&nbsp;En effet, cette technique nous permet de connaître, sur la base des articles déjà sélectionnés par un client, quels sont ceux qui sont les plus susceptibles d’être ajoutés à sa liste&nbsp;», explique Faustin Farison.&nbsp;</p>



<p>La technique permet d’établir des règles de pratiques. Lorsque le producteur utilise une sélection de pratiques, il a de fortes chances d’utiliser telle autre pratique, de la même manière que si un consommateur à l’épicerie place du lait et de la farine dans son panier, il a de fortes chances de sélectionner des œufs, pour faire un gâteau, par exemple.&nbsp;</p>



<p>Pour son projet sur les fermes laitières, Faustin Farison a utilisé 3825 questionnaires de biosécurité de proAction avec 32 pratiques de biosécurité évaluées. Cela a permis de générer 23 millions de règles, dont 63 ont été sélectionnées et 13 pratiques de biosécurité, dont l’adoption est prédite avec un niveau de confiance de plus de 70%. Par exemple, les producteurs qui adoptent le port de vêtements et de chaussures propres, qui empêchent le contact entre les animaux de différents groupes d’âges et qui ont un endroit spécifique pour les animaux malades, ont 75% des chances de ne pas nourrir les animaux avec un lait anormal ou contenant des résidus de médicaments.</p>



<p>Ainsi, l’approche proposée par Faustin Farison permet d’identifier, de façon personnalisée pour chaque producteur, les pratiques avec la probabilité la plus élevée de mise en place. En appliquant la technique, on peut espérer améliorer l’adoption des mesures de biosécurité dans les fermes laitières. La technique a aussi le potentiel d’être incorporée dans des programmes de prévention et de contrôle des maladies infectieuses, tel que proAction.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-biosecurite-comme-a-lepicerie-130905">La biosécurité sur votre ferme laitière comme si vous étiez à l’épicerie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>La multiplication de cas d’influenza aviaire préoccupe</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-preoccupe-122720		 </link>
		<pubDate>Tue, 25 Oct 2022 18:23:30 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[biosécurité]]></category>
		<category><![CDATA[grippe aviaire]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Pierre Vaillancourt]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un sixième cas d'influenza aviaire hautement pathogène a été déclaré en fin de semaine dernière. La situation préoccupe. La biosécurité renforcée est de mise.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-preoccupe-122720">La multiplication de cas d’influenza aviaire préoccupe</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>En fin de semaine dernière, un sixième cas d’influenza aviaire a été déclaré sur une ferme avicole au Québec. Il s’agit d’une ferme de 30 000 poules pondeuse près de Princeville. Avec ce cas, il s’agit du sixième cas depuis le 7 octobre 2022. De ce nombre, il y a deux petits élevages de basse-cour, mais aussi des élevages de poulets, de dindons et de poules pondeuses. </p>



<p>En entrevue, le professeur titulaire Jean-Pierre Vaillancourt de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal se dit préoccupé de la situation. « Ce qui est préoccupant, c’est qu’il y a de nouvelles souches qui semblent sortir, dit-il. Les Américains ont commencé à avoir du H5N4 en plein milieu du Montana. Une affaire bizarre. On est vraiment en mode compréhension de cette nouvelle réalité-là. » Il ajoute que les livres de référence sur la grippe aviaire sont plus ou moins utiles parce que les virus présents ici ou ailleurs ne se comportent pas comme expliqué dans les livres, même les livres les plus récents. « Et on se rend compte que l’expression clinique est très variable selon l’espèce qui est touchée », ajoute-t-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Revoir ses pratiques de biosécurité</h2>



<p>Avec la saison migratoire actuelle et les cas survenus le printemps et l’été dernier, le virus de l’influenza aviaire est présent dans l’environnement. Dans les kilomètres entourant les sites actifs actuels, il y a plusieurs élevages. Les <a href="http://www.eqcma.ca/biosecurite/protocoles-biosecurite-situation-urgence-code-orange" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mesures de biosécurité renforcées </a>sont recommandées par l’Équipe québécoise de contrôle des maladies avicoles (EQCMA).&nbsp;</p>



<p>Jean-Pierre Vaillancourt explique que les éleveurs doivent suivre des règles rigoureuses de biosécurité. Ils doivent notamment changer de bottes, porter un couvre-tout et se laver les mains. « Le changement de bottes et se laver les mains, c’est primordial, mais ce qui est primordial, c’est de le faire correctement », dit-il. Ce qu’il a observé au Québec ou en France où il a beaucoup travaillé ou encore en Ontario ou ailleurs, c’est que les éleveurs, employés ou autres visiteurs de la ferme ne le font pas correctement, en général. « Trop souvent, que ce soit des éleveurs ou des techniciens – disons qu’ils mettent des bottes de plastique, ils arrivent avec leurs souliers, leurs bottes, ils mettent la botte de plastique et qu’est-ce qu’ils font? Ils remettent leurs pieds exactement où ils étaient. Il faut qu’on passe d’une zone à l’autre! » Le changement de bottes a pour but de faire une coupure entre une zone et l’autre. Et l’éleveur doit superviser l’entrée des employés ou les rares visiteurs pour s’assurer que les pratiques sont respectées.</p>



<p>Jean-Pierre Vaillancourt recommande aussi aux éleveurs situés dans une région où il y a un cas confirmé limitent l’accès au site uniquement aux personnes essentielles, comme le vétérinaire et les gens qui viennent corriger un problème qui ne peut pas être corrigé par eux. Les membres de la famille doivent aussi suivre les règles rigoureuses s’ils veulent aider sur la ferme. « Ce n’est pas le temps d’aller marcher près d’un étang », ajoute-t-il.</p>



<p>Tout comme les recommandations qui étaient faites par la Santé publique dans le cas de la COVID-19, il faut garder ses distances et éliminer les sources d’infections. «&nbsp;La troisième chose que je ferais, c’est vraiment d’observer mes oiseaux et dès qu’il y a de quoi de moindrement bizarre – augmentation de mortalité un peu, changement de comportement, c’est le temps de signaler, quitte à ce que ce soit une fausse alerte&nbsp;», dit-il. Il explique que les autorités ne seront jamais fâchées de s’être déplacées pour rien. Au contraire, elles seront soulagées. Plus les signalements sont faits tôt, plus le nombre d’éclosions sera limité, dit-il.</p>
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		<title>Nouvelles les plus populaires de la semaine</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/nouvelles-les-plus-populaires-de-la-semaine-370-121299		 </link>
		<pubDate>Fri, 19 Aug 2022 03:23:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[biosécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[Marché des grains]]></category>
		<category><![CDATA[sentier motoneige]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Voici les articles les plus consultés sur notre site au cours de la dernière semaine. Bonne lecture. L’envers des sentiers d’hiver passant sur nos terres Le dossier des sentiers d’hiver est généralement chaud pendant la période hivernale et on oublie tout ça dès que le printemps arrive. Pourtant, c’est souvent l’été qu’on peut observer les [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/nouvelles-les-plus-populaires-de-la-semaine-370-121299">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici les articles les plus consultés sur notre site au cours de la dernière semaine. Bonne lecture.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/blogues/lenvers-des-sentiers-dhiver-passant-sur-nos-terres-121275">L’envers des sentiers d’hiver passant sur nos terres</a></p>



<p>Le dossier des sentiers d’hiver est généralement chaud pendant la période hivernale et on oublie tout ça dès que le printemps arrive. Pourtant, c’est souvent l’été qu’on peut observer les inconvénients. On découvre une quantité surprenante de canettes de bière notamment. Je ne crois pas que les consommateurs aimeraient retrouver des traces d’aluminium dans leurs petits pois congelés…</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/marche-des-grains-261-121186">Marché des grains: Surprise du côté des prévisions pour 2022</a></p>



<p>La semaine a été marquée par le plus récent rapport du département américain de l’Agriculture (USDA) qui a mis à jour ses attentes pour la prochaine récolte aux États-Unis, ainsi que les stocks des principaux grains.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/la-biosecurite-en-grandes-cultures-a-prendre-au-serieux-121246">La biosécurité en grandes cultures à prendre au sérieux</a></p>



<p>Bien que des campagnes de sensibilisation soient en place depuis 2010, le MAPAQ souhaite profiter de la situation liée à la pandémie et les récentes maladies infectieuses dans les élevages pour rappeler l&rsquo;importance d&rsquo;instaurer des mesures de biosécurité dans les champs.</p>



<p></p>
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		<item>
		<title>La biosécurité en grandes cultures à prendre au sérieux</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/la-biosecurite-en-grandes-cultures-a-prendre-au-serieux-121246		 </link>
		<pubDate>Sat, 13 Aug 2022 15:26:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[biosécurité]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L&#8217;intérêt et la prise de conscience pour la propagation des maladies et des virus n&#8217;a jamais été aussi importante de mémoire récente que dans les dernières années. Le moment est propice selon le MAPAQ pour ramener à l&#8217;avant-plan l&#8217;importance de la biosécurité à la ferme sous l&#8217;angle des cultures. Un changement des mentalités est souhaité [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/la-biosecurite-en-grandes-cultures-a-prendre-au-serieux-121246">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;intérêt et la prise de conscience pour la propagation des maladies et des virus n&rsquo;a jamais été aussi importante de mémoire récente que dans les dernières années. Le moment est propice selon le MAPAQ pour ramener à l&rsquo;avant-plan l&rsquo;importance de la biosécurité à la ferme sous l&rsquo;angle des cultures. Un changement des mentalités est souhaité sur cette question puisqu&rsquo;elle met en jeu la rentabilité des entreprises agricoles.</p>



<p>Bien que des campagnes de sensibilisation soient en place depuis 2010, le ministère souhaite profiter de la situation liée à la pandémie et les récentes maladies infectieuses dans les élevages pour rappeler l&rsquo;importance d&rsquo;instaurer des mesures de biosécurité dans les champs, des méthodes qui ont fait leur preuve en santé animale, mais aussi dans certains pays, insiste Josée Tremblay, conseillère en biosécurité à la Direction de la phytoprotection du MAPAQ.  » Des normes de biosécurité sous forme de règlements ont permis de réduire considérablement certaines pathologies dans la pomme de terre depuis 2010. Des pays comme la Grande-Bretagne et l&rsquo;Australie ont aussi adopté des règlements phytosanitaires avec succès puisqu&rsquo;ils ont permis de réduire la propagation des organismes nuisibles. »</p>



<p>Plusieurs <a href="https://www.agrireseau.net/grandescultures/documents/93717/biosecurite-dans-le-secteur-des-grains-trousse-d_information">fiches d&rsquo;informations</a> ont été rendues disponibles, d&rsquo;autres encore le seront sur les manières d&rsquo;appliquer les différents protocoles recommandés.</p>



<p>La biosécurité concerne toutes les mesures réduisant l&rsquo;impact des maladies et des insectes nuisibles dans une approche agroenvironnementale. Josée Tremblay indique, par contre, que tous les déplacements liés aux activités humaines ont un rôle important à jouer, que ce soit par les interventions du producteur dans ses champs, les allées et venues des différents intervenants qui se déplacent d&rsquo;une ferme à l&rsquo;autre, ou encore les travaux à forfaits. Quelques gestes peuvent cependant faire une différence, note la conseillère. « Si j&rsquo;avais une mesure phare à recommander, ce serait le nettoyage de tout ce qui vient de l&rsquo;extérieur de la ferme. Ce genre de geste est sous-estimé, mais il peut avoir un grand impact en limitant la propagation des mauvaises herbes et des organismes nuisibles responsables de la baisse de rendements. On les propage alors qu&rsquo;on met beaucoup d&rsquo;argent dans les mesures de phytoprotection, au point qu&rsquo;on considère ça normal. Pourtant, la prévention a fait ses preuves. »</p>



<p>L&rsquo;introduction de l&rsquo;amarante tuberculée résistante aux herbicides au Québec serait d&rsquo;ailleurs liée à l’utilisation de machinerie achetée aux États-Unis. Les fournisseurs de travaux à forfaits doivent également s&rsquo;assurer de ne pas contaminer les champs en passant d&rsquo;un client à l&rsquo;autre.</p>



<p>Sur une même ferme, le nettoyage peut prendre la forme d’un nettoyage rapide à l’air entre les champs. On peut aussi nettoyer par pression à l’eau à un endroit déterminé. Le site de nettoyage du pulvérisateur peut d’ailleurs être utilisé sous certaines conditions. Le principe de gestion du risque doit être appliqué selon la connaissance des pathologies dans le champ, explique la conseillère. On se déplace des champs les moins à risque à ceux comportant le plus de risques. « Plus les risques sont élevés, plus les normes à respecter sont élevées. » De même, on peut changer de bottes ou de vêtements, nettoyer à l’eau ou au désinfectant, selon les risques en place.</p>



<p>Une autre mesure simple à appliquer à la ferme pour Josée Tremblay est de déterminer une entrée et une sortie pour les véhicules, ce qui réduit les contaminations. Des zones de stationnement, et de routes dans les champs vont dans le même sens.</p>



<p>Certaines menaces sont à prendre plus au sérieux. C’est le cas des mauvaises herbes résistantes aux herbicides dont le nombre tend à croître au Québec. C’est aussi le cas du nématode à kyste du soya qui une fois implanté dans un champ est impossible à détruire. Josée Tremblay nomme aussi l’hernie du crucifère et le virus de la mosaïque du soya.</p>



<p>La biosécurité est également l’affaire de toutes les cultures, rappelle la conseillère, que ce soit dans les grandes cultures, le secteur maraîcher ou les petits fruits.</p>



<p>«&nbsp;La biosécurité devient un incontournable pour limiter les ennemis des cultures. Les mesures de biosécurité doivent faire partie des nouvelles pratiques de gestion. C’est du temps bien investi et c’est le bon temps pour en faire usage.&nbsp;»</p>



<p>À consulter également:</p>



<p><a href="https://www.agrireseau.net/grandescultures/documents/93717/trousse-d_information-sur-la-biosecurite-dans-le-secteur-des-grains-introduction-et-presentation">Trousse d’information sur la biosécurité dans le secteur des grains</a></p>



<p>Fiche <a href="https://www.agrireseau.net/documents/Document_108202.pdf">Nettoyage rapide d’une batteuse entre les champs</a></p>



<p><a href="https://www.agrireseau.net/references/0/DEPLIANT_Entreprise_forfait_VF.pdf">Dépliants pour les entreprises à forfait</a></p>



<p><a href="https://www.agrireseau.net/references/0/DEPLIANT_intervenants_VF.pdf">Dépliants pour les intervenants</a></p>



<p>Plusieurs autres outils sont disponibles dans les trousses de biosécurité <a href="https://www.agrireseau.net/petitsfruits/documents/108299/trousse-de-biosecurite-bleuet-nain">bleuet</a> et <a href="https://www.agrireseau.net/documents/108417/trousse-de-biosecurite-pomme-de-terre">pommes de terre </a>. Ces fiches sont également applicables dans d&rsquo;autres cultures.&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/la-biosecurite-en-grandes-cultures-a-prendre-au-serieux-121246">La biosécurité en grandes cultures à prendre au sérieux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Récoltes : l&#8217;importance de bien nettoyer sa batteuse</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/recoltes-limportance-de-bien-nettoyer-sa-batteuse-120932		 </link>
		<pubDate>Tue, 26 Jul 2022 18:00:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[biosécurité]]></category>
		<category><![CDATA[ennemis des cultures]]></category>
		<category><![CDATA[moissonneuse-batteuse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=120932</guid>
				<description><![CDATA[<p>Au moment où plusieurs producteurs commencent ou préparent leurs premières récoltes 2022, quelques recommandations côté biosécurité s’imposent.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/recoltes-limportance-de-bien-nettoyer-sa-batteuse-120932">Récoltes : l&rsquo;importance de bien nettoyer sa batteuse</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La pandémie de COVID-19 nous a bien appris l’importance d’appliquer des mesures sanitaires pour éviter la propagation du virus. Certaines mesures doivent aussi être suivies pour éviter de propager les mauvaises herbes ou autres ennemis des cultures d’un champ à l’autre lors du battage. Un nettoyage méticuleux de la moissonneuse-batteuse est l’une d’entre elles. Enlever toute trace de sol, de graines, de résidus, de mauvaises herbes est essentiel avant de démarrer la récolte.</p>



<p>Les Producteurs de grains du Québec a mis à la disposition des producteurs une <a href="https://www.agrireseau.net/grandescultures/documents/93717/biosecurite-dans-le-secteur-des-grains-trousse-d_information">Trousse</a> d’information sur la biosécurité dans le secteur des grains et une <a href="https://www.agrireseau.net/grandescultures/videos/93685/nettoyage-de-la-moissonneuse-batteuse">vidéo</a> sur le nettoyage d’une moissonneuse-batteuse.</p>



<p>Voici quelques points à retenir&nbsp;de ces outils d’informations.</p>



<p>-Choisir un endroit convenable pour le nettoyage&nbsp;: une surface solide (béton, bitume) ou une zone non cultivée. Il est recommandé de placer une bâche sous la batteuse pour recueillir les résidus.</p>



<p>-Nettoyer la moissonneuse-batteuse de l’avant vers l’arrière et de haut en bas.</p>



<p>-Faire fonctionner la vis sans fin de décharge pendant deux minutes jusqu’à ce qu’elle soit propre, de même que le réservoir à grain.</p>



<p>-Nettoyer le dispositif de coupe&nbsp;en débutant par la tête de grain, la barre de coupe et le dessus du convoyeur.</p>



<p>-Laver la table à grain et la tête à maïs en enlevant les tiges, épis, grains ou autres débris végétaux.</p>



<p>-La cabine ne doit pas être oubliée, elle doit aussi être exempte de particules de sol ou de débris végétaux. Vérifier le système de filtration de l’air et le dispositif d’alimentation.</p>



<p>Si vous faites affaires avec un forfaitaire, assurez-vous qu’il procède au nettoyage méticuleux requis avant d’entrer dans vos champs!</p>



<p><a href="https://www.agrireseau.net/grandescultures/videos/93685/nettoyage-de-la-moissonneuse-batteuse">Pour voir la vidéo, cliquez ici.</a></p>



<p><a href="https://www.agrireseau.net/grandescultures/documents/93717/biosecurite-dans-le-secteur-des-grains-trousse-d_information">Pour consulter la Trousse d’information sur la biosécurité dans le secteur des grains.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/recoltes-limportance-de-bien-nettoyer-sa-batteuse-120932">Récoltes : l&rsquo;importance de bien nettoyer sa batteuse</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Des innovations en productions animales</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/des-innovations-en-productions-animales-108807		 </link>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2020 16:00:25 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[biosécurité]]></category>
		<category><![CDATA[innovations]]></category>
		<category><![CDATA[lisier]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>
		<category><![CDATA[productions animales]]></category>
		<category><![CDATA[robot]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Du 15 au 18 septembre avait lieu le Canada’s Digital Farm Show, la version web et mobile du traditionnel Canada’s Outdoor Farm Show de Woodstock, Ontario. Voici quelques innovations intéressantes qui ont retenu mon attention pour les productions animales.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-innovations-en-productions-animales-108807">Des innovations en productions animales</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Un aspect intéressant de la pandémie de Covid-19, c’est que nous n’avons plus besoin de faire de longs voyages pour assister à des événements agricoles. Du 15 au 18 septembre avait lieu le <a href="https://www.outdoorfarmshow.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Canada’s Digital Farm Show</a>, la version web et mobile du traditionnel Canada’s Outdoor Farm Show de Woodstock, Ontario.</p>
<p>Il suffit de s’inscrire et de consulter les différentes sections. Des diffusions en direct étaient offertes et il était même possible d’y retourner. J’ai assisté à l’<em>Innovation Showcase : Livestock Category</em>, <em>Introduction to Gemini, the Newest Robot from </em><em>Boumatic </em>et <em>Make Smart Manure Aeration Work.</em></p>
<p>Après, j’en ai profité pour aller visiter leurs kiosques, prendre les dépliants des différents produits, clavarder avec les représentants et demander des photos pour mon article.</p>
<p>Voici quelques innovations intéressantes qui ont retenu mon attention pour les productions animales.</p>
<p><strong>Nouveau robot chez Boumatic</strong></p>
<p>Avec la fusion de Boumatic Robotics et de Boumatic, la compagnie Boumatic a voulu revoir au complet la conception de son robot pour le rendre conforme aux autres standards des équipements de traite de la compagnie. En entrevue, Mario Gladu explique que les trois concepts de base des produits Boumatic sont : traite complète, rapide et en douceur. Il offre une meilleure qualité de traite, traite par l’arrière, vide plus stable, en plus d’un nouveau design. Le robot simple ou double est dorénavant produit au Wisconsin, comme les autres produits de la compagnie.</p>
<p>Contact : Mario Gladu, <a href="mailto:mgladu@boumatic.com">mgladu@boumatic.com</a></p>
<p><a href="https://boumatic.com/ca_fr/">https://boumatic.com/ca_fr/</a></p>
<p><div id="attachment_108810" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 606px;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-108810 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/09/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2020-09-16-%C3%A0-17.02.03.png" alt="" width="596" height="334" /><figcaption class='wp-caption-text'>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Boumatic</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p><strong>Aération en continu des fumiers avec Dairypower Equipment</strong></p>
<p>Le système d’aération en continu de Dairypower Equipment, le Smart Manure Aeration system, est installé sur le béton au fond du réservoir de fumier. Il pousse de l’air en continu dans le fumier. Cela permet d’avoir un fumier qui reste liquide et homogène à l’année. Il est donc prêt à être collecté à tout moment. Cela crée une réduction d’émissions d’odeurs et de gaz comme le méthane, l’ammoniac et le sulfure d’hydrogène. Le fumier est constamment dans un milieu aérobique.</p>
<p>« Nous obtenons une augmentation spectaculaire de la teneur en azote, environ 77% d&rsquo;augmentation du niveau nutritif d&rsquo;ammoniac et 48% d&rsquo;augmentation du niveau d&rsquo;azote total disponible dans le fumier », dit Adam Steward, directeur du développement des affaires pour Dairypower Equipment. Le produit est nouveau en Amérique du Nord, mais installé depuis plus de nombreuses années en Europe. La compagnie est irlandaise et la plus vieille installation a 26 ans.</p>
<p>Contact : Adam Steward, <a href="mailto:adam@dairypower.com">adam@dairypower.com</a></p>
<p><a href="https://www.dairypower.com/en_ca/home/">https://www.dairypower.com/en_ca/home/</a></p>
<p><div id="attachment_108811" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 2510px;"><img decoding="async" class="wp-image-108811 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/09/DPNA-Facebook-images-SMART-MANURE-1200x-628px20.jpg" alt="" width="2500" height="1074" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/09/DPNA-Facebook-images-SMART-MANURE-1200x-628px20.jpg 2500w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/09/DPNA-Facebook-images-SMART-MANURE-1200x-628px20-750x322.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/09/DPNA-Facebook-images-SMART-MANURE-1200x-628px20-768x330.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/09/DPNA-Facebook-images-SMART-MANURE-1200x-628px20-1536x660.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/09/DPNA-Facebook-images-SMART-MANURE-1200x-628px20-2048x880.jpg 2048w" sizes="(max-width: 2500px) 100vw, 2500px" /><figcaption class='wp-caption-text'>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Dairypower Equipment</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p><strong>Purification d’air avec Og</strong><strong>ena Solutions</strong></p>
<p>La compagnie Ogena Solutions offre un purificateur d’air, Ogena Shield, qui aide à réduire la présence de bactéries, virus, moisissures, composés organiques volatiles, odeur et fumée de l’air. Le but est d’offrir un environnement plus sain pour les animaux et les travailleurs. Le produit est utile en ce temps de pandémie de COVID-19, selon les propos du vétérinaire pour la compagnie Lucas Pantaleon. Il ne nécessite pas de remplacement de filtres, fonctionne 24 heures par jour, 7 jours sur 7 et peut être installé dans le bâtiment d’élevage, dans la salle à manger, dans le vestibule et la laiterie. Il est offert en trois modèles selon le volume d’air à traiter.</p>
<p>Contact : Mark Beaven, <a href="mailto:mbeaven@ogenasolutions.com%20%20%20%20%20%20%20%20cvanderkooy@ogenasolutions.com">mbeaven@ogenasolutions.com cvanderkooy@ogenasolutions.com</a></p>
<p><a href="https://ogenasolutions.com/">https://ogenasolutions.com</a></p>
<p><div id="attachment_108812" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 395px;"><img decoding="async" class="wp-image-108812 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/09/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2020-09-18-%C3%A0-09.48.43.png" alt="" width="385" height="334" /><figcaption class='wp-caption-text'>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Onega Solutions</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p><strong>Ventilateurs écoénergétiques pour Pols Ltd</strong></p>
<p>Pols Ltd offre le MagFan de la compagnie Dacs, un ventilateur danois qui réduit la facture énergétique de 70% comparativement aux principaux compétiteurs mondiaux. Il offre les caractéristiques suivantes : capacité de 47 000 cfm (80 000 m3/h), réduction des émissions de CO2 des deux tiers, ainsi qu’un départ doux suivi d’une accélération. Le ventilateur offre une ventilation positive. Des rideaux intérieurs se ferment lorsque les ventilateurs ne fonctionnent pas. D’abord mis en marché dans le secteur de la volaille, le produit est de plus en plus en demande pour les porcheries et les étables laitières, explique Mathew Daniel de Pols Ltd, le distributeur du MagFan.</p>
<p>Contact : <a href="mailto:sales@polsltd.ca">sales@polsltd.ca</a><br />
<a href="https://www.polsltd.ca/">https://www.polsltd.ca</a><br />
<a href="https://dacs.dk/">https://dacs.dk</a></p>
<p><div id="attachment_108813" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1010px;"><img decoding="async" class="wp-image-108813 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/09/featured-e1600439380697.png" alt="" width="1000" height="750" /><figcaption class='wp-caption-text'>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Pols Ltd</span>
            </small></figcaption></div></p>
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		<item>
		<title>La Loi sur la santé des animaux pourrait être renforcée pour contrer les intrusions sur les fermes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/la-loi-sur-la-sante-des-animaux-pourrait-etre-renforcee-pour-contrer-les-intrusions-sur-les-fermes-104457		 </link>
		<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 21:33:30 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[activistes]]></category>
		<category><![CDATA[biosécurité]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>
		<category><![CDATA[végan]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le projet de loi C-205 visant à modifier la Loi sur la santé des animaux a été déposé à la Chambre des communes le 18 février 2020 dans le but de protéger les élevages contre l’intrusion sur les fermes. Le projet de loi a été déposé par le député conservateur John Barlow de Foothills en [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-loi-sur-la-sante-des-animaux-pourrait-etre-renforcee-pour-contrer-les-intrusions-sur-les-fermes-104457">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-loi-sur-la-sante-des-animaux-pourrait-etre-renforcee-pour-contrer-les-intrusions-sur-les-fermes-104457">La Loi sur la santé des animaux pourrait être renforcée pour contrer les intrusions sur les fermes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le <a href="https://www.parl.ca/DocumentViewer/fr/43-1/projet-loi/C-205/premiere-lecture" target="_blank" rel="noopener noreferrer">projet de loi C-205</a> visant à modifier la Loi sur la santé des animaux a été déposé à la Chambre des communes le 18 février 2020 dans le but de protéger les élevages contre l’intrusion sur les fermes.</p>
<p>Le projet de loi a été déposé par le député conservateur <a href="https://www.noscommunes.ca/Members/fr/john-barlow(86261)" target="_blank" rel="noopener noreferrer">John Barlow</a> de Foothills en Alberta, porte-parole de l’opposition officielle en matière d’agriculture, appuyé par le député conservateur de Beauce, <a href="https://www.noscommunes.ca/Members/fr/richard-lehoux(104653)" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Richard Lehoux</a>.</p>
<p>Le projet de loi prévoit l’ajout à l’actuelle loi d’une infraction lorsqu’il y a intrustion, sans autorisation ou excuse légitime, dans un lieu où se trouvent des animaux, lorsque ce fait peut avoir comme conséquence d’exposer ces derniers à une maladie ou à une substance toxique susceptible de les contaminer.</p>
<p><a href="https://www.noscommunes.ca/DocumentViewer/fr/43-1/chambre/seance-18/debats" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lors du dépôt du projet de loi</a>, John Barlow a rappelé les cas de plus en plus nombreux d’intrusion sur des fermes de plusieurs provinces au pays. Il a ajouté que dans certains cas, les activistes ont tenté de partir avec des animaux.</p>
<p>« Les exemples sont nombreux, a-t-il dit. Je crains que la situation ne s&rsquo;aggrave si rien n&rsquo;est fait pour aider les producteurs. Je doute que les militants comprennent pleinement les conséquences de leurs actes. Il faut qu&rsquo;ils sachent qu&rsquo;ils compromettent la sécurité des animaux, des familles, des agriculteurs et des travailleurs. »</p>
<p>Il a ajouté que « les agriculteurs éprouvent beaucoup d’anxiété et vivent actuellement une crise de santé mentale ».</p>
<p>Selon un article paru dans <a href="https://www.realagriculture.com/2020/02/hog-poultry-groups-welcome-proposed-animal-health-legislation/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">realagriculture.com</a>, la Fédération canadienne de l’agriculture, le Conseil canadien du porc, les Producteurs de poulet du Canada, les Producteurs d’œufs du Canada, les Éleveurs de dindons du Canada et le Conseil des viandes du Canada supportent tous la nouvelle législation.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-loi-sur-la-sante-des-animaux-pourrait-etre-renforcee-pour-contrer-les-intrusions-sur-les-fermes-104457">La Loi sur la santé des animaux pourrait être renforcée pour contrer les intrusions sur les fermes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>La peste porcine africaine préoccupe l’Équipe québécoise de santé porcine</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/la-peste-porcine-africaine-preoccupe-lequipe-quebecoise-de-sante-porcine-95748		 </link>
		<pubDate>Sun, 14 Oct 2018 12:24:52 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[biosécurité]]></category>
		<category><![CDATA[EQSP]]></category>
		<category><![CDATA[exportations]]></category>
		<category><![CDATA[peste porcine africaine]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>
		<category><![CDATA[santé porcine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'Équipe québécoise de santé porcine a mis en garde les éleveurs porcins de l'entrée au pays de la peste porcine africaine. L'entrée au pays de cette maladie voudrait dire la fermeture des marchés d'exportations pour le porc canadien.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-peste-porcine-africaine-preoccupe-lequipe-quebecoise-de-sante-porcine-95748">La peste porcine africaine préoccupe l’Équipe québécoise de santé porcine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis, la fin août, le nombre de fermes et de porcs chinois touchés par la peste porcine africaine ne cesse de croître. Un troupeau de sangliers a aussi été touché par la maladie en Belgique.</p>
<p>« Ça nous préoccupe parce qu’on importe beaucoup de produits de la Chine comme des ingrédients et des équipements de ferme », explique le coordonnateur de l’Équipe québécoise de santé porcine, Martin Pelletier. « Il y a un risque de contamination croisée. »</p>
<p>Il rappelle que, dans le cas de la diarrhée épidémique porcine (DEP), l’industrie porcine a soupçonné l’entrée de la maladie aux États-Unis en 2014 par l’importation de sous-produits utilisés en alimentation animale.</p>
<p>De plus, il y a aussi un risque du côté des visiteurs chinois qui rapporteraient illégalement des produits de porc chinois.</p>
<p>On ne la veut pas!</p>
<p>« La peste porcine africaine, c’est une maladie à déclaration obligatoire au même titre que les maladies comme la fièvre aphteuse, explique Martin Pelletier. C’est une maladie qu’on ne veut pas! »</p>
<p>Le Canada n’a jamais connu d’épisode de peste porcine africaine. Seul un épisode de peste porcine classique a eu lieu en 1963.</p>
<p>En guise de prévention, l’EQSP a envoyé des messages à l’industrie pour expliquer les facteurs de risques. « Ça revient toujours au même : biosécurité et bon contrôle des frontières », dit Martin Pelletier. La biosécurité est donc la responsabilité des éleveurs, alors que le contrôle des frontières est la responsabilité du gouvernement canadien.</p>
<p>Pas de traitement</p>
<p>Il n’y a pas de traitement ni de vaccin contre la peste porcine africaine. « Chez le porc domestique, ça peut causer entre 90 et 100% de mortalité, dit Martin Pelletier. C’est très contagieux. Ce qui veut dire qu’une fois au pays, on ne pourra plus exporter. » Le Canada exporte environ 60% de sa production porcine.</p>
<p><strong>Agence canadienne d&rsquo;inspection des aliments (ACIA)</strong></p>
<p>Le vétérinaire en chef du Canada, Jaspinder Komal, explique <a href="http://inspection.gc.ca/animaux/veterinaire-en-chef/declarations-du-veterinaire-en-chef/peste-porcine-africaine/fra/1538753108300/1538753108605" target="_blank" rel="noopener">dans un communiqué</a> qu&rsquo;il est engagé à protéger la santé des animaux au Canada et que son équipe surveille les éclosions de peste porcine africaine en Chine et Enrope.</p>
<p>«L&rsquo;Agence canadienne d&rsquo;inspection des aliments (ACIA) a des contrôles réglementaires à l&rsquo;importation rigoureux afin de prévenir l&rsquo;introduction au Canada d&rsquo;animaux et de leurs produits ou sous-produits en provenance de pays où des maladies préoccupantes ont été signalées. L&rsquo;ACIA travaille en étroite collaboration avec l&rsquo;Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) pour réduire le risque d&rsquo;introduction de ces maladies au Canada. Nous appliquons ces règles aussi avec les voyageurs à la frontière et nous avons mis en place des avis de surveillance à la frontière pour arrêter les expéditions de porc frais et d&rsquo;autres produits porcins crus et non transformés lorsqu&rsquo;il y a de nouvelles éclosions.»</p>
<p>Il a joute que l&rsquo;ACIA évalue si des mesures supplémentaires seront mises en place pour prévenir l&rsquo;introduction de la maladie.</p>
<p>«Chacun a un rôle à jouer dans la réduction des risques associés aux maladies animales et j&rsquo;encourage surtout l&rsquo;industrie porcine du Canada, ainsi que les voyageurs canadiens, à maintenir un haut niveau de vigilance pour prévenir les maladies animales», dit-il.</p>
<p><strong>Quelques faits sur la peste porcine africaine</strong></p>
<ul>
<li>La peste porcine africaine (PPA) est une maladie virale grave du porc qui peut provoquer de la fièvre, des hémorragies internes et des taux de mortalité élevés. Elle est très contagieuse et peut se propager rapidement par contact direct ou indirect avec des porcs ou des produits porcins infectés.</li>
<li>Il s’agit d’une maladie à déclaration obligatoire au Canada</li>
<li>Rien ne prouve que le virus de la PPA puisse infecter les humains, et il n&rsquo;est pas considéré comme un risque pour la salubrité des aliments.</li>
<li>Les signes cliniques de la PPA varient de légers à graves et peuvent apparaître soudainement ou causer une maladie chronique. La maladie ressemble beaucoup à la peste porcine classique.</li>
<li>La maladie est présente en Afrique, en Asie et dans certains pays européens, ainsi qu&rsquo;au Brésil, à Cuba, en Haïti et en République dominicaine.</li>
<li>La PPA peut se propager directement entre les porcs malades et ceux en santé. Le virus persiste également dans les tissus organiques des animaux après la mort. L&rsquo;une des principales sources de transmission de la PPA d&rsquo;un pays à l&rsquo;autre est par l&rsquo;entremise de personnes qui nourrissent des porcs avec des restes de nourriture infectés par le virus et non cuits.</li>
<li>On soupçonne la présence de la PPA d&rsquo;après les signes cliniques observés et d&rsquo;après le haut taux de mortalité dans les troupeaux. Les propriétaires de porcs devraient signaler tout décès suspect à leur vétérinaire.</li>
<li>Il n&rsquo;existe ni traitement, ni vaccin contre la peste porcine africaine.</li>
<li>L&rsquo;ACIA impose des exigences réglementaires rigoureuses qui s&rsquo;appliquent aux animaux, aux matériaux génétiques et aux produits animaux importés de pays que le Canada ne reconnaît pas officiellement indemne de la PPA. C&rsquo;est l&rsquo;Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) ou l&rsquo;ACIA qui se charge de faire respecter ces exigences grâce aux inspections effectuées aux points d&rsquo;entrée.</li>
<li>La stratégie d&rsquo;intervention d&rsquo;urgence du Canada en cas d&rsquo;éclosion de PPA serait d&rsquo;éradiquer la maladie et de rétablir le plus rapidement possible le statut sanitaire du Canada comme pays exempt de PPA.</li>
<li>Source : ACIA (<a href="http://inspection.gc.ca/animaux/animaux-terrestres/maladies/declaration-obligatoire/peste-porcine-africaine/fiche-de-renseignements/fra/1306993248674/1306993787261" target="_blank" rel="noopener">Peste porcine africaine – fiche de renseignements</a>)</li>
</ul>
<p>Conseil canadien du porc</p>
<p>De son côté, le Conseil canadien du porc a dédié <a href="https://www.cpc-ccp.com/francais/african-swine-fever" target="_blank" rel="noopener">une page internet à cette maladie</a>. <a href="https://www.cpc-ccp.com/francais/biosecurity" target="_blank" rel="noopener">Une autre page</a> permet de télécharger un document rappelant les mesures de biosécurité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-peste-porcine-africaine-preoccupe-lequipe-quebecoise-de-sante-porcine-95748">La peste porcine africaine préoccupe l’Équipe québécoise de santé porcine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le grand gagnant du concours Responsable par nature est Jean-François Grenier</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/le-grand-gagnant-du-concours-responsable-par-nature-est-jean-francois-grenier-92948		 </link>
		<pubDate>Sun, 03 Jun 2018 15:44:21 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[biosécurité]]></category>
		<category><![CDATA[porcs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=92948</guid>
				<description><![CDATA[<p>Jean-François Grenier de la Ferme Porcine du Boisé, de Saint-Léon-de-Standon en Chaudière-Appalaches, a remporté la deuxième édition du concours Responsables par nature décerné par Les Éleveurs de porcs du Québec.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-grand-gagnant-du-concours-responsable-par-nature-est-jean-francois-grenier-92948">Le grand gagnant du concours Responsable par nature est Jean-François Grenier</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>La Ferme Porcine du Boisé, de Saint-Léon-de-Standon en Chaudière-Appalaches, propriété de Jean-François Grenier, a remporté la deuxième édition du concours <em>Responsables par nature</em> des Éleveurs de porcs du Québec.</p>
<p>Les deux autres finalistes sont les Élevages Soden de Leclercville, en Chaudière-Appalaches, copropriété de Sophie Bédard, et la ferme Julien Gauvin de Saint-Denis-sur-Richelieu, en Montérégie.</p>
<p>Le grand gagnant a reçu une bourse en argent de 2500$, alors que les deux autres finalistes ont reçu un montant de 1000$ chacun. Les prix ont été décernés le 1<sup>er </sup>juin 2018 dans le cadre de l’assemblée générale annuelle des Éleveurs de porcs du Québec.</p>
<p>Cette démarche de responsabilité sociale repose sur cinq axes, soit : la gouvernance, la gestion environnementale, le mieux-être des travailleurs et les relations avec la communauté, la performance économique ainsi que le bien-être animal, la santé animale et la salubrité.</p>
<p>Les Éleveurs de porcs ont produit trois vidéos dans lesquelles chaque finaliste présente ses actions relativement à leurs actions en matière de responsabilité sociale. Les voici :</p>
<p>Jean-François Grenier</p>
<p>À la Ferme Porcine du Boisé, le jury a été impressionné par la production de porcs sans antibiotiques et par les actions de Jean-François Grenier pour diminuer les risques de diffusion et de transmission de maladies infectieuses.</p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-92958" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/06/LBDA1804-JF-Grenier-couvert.jpg" alt="" width="1218" height="1612" />Jean-François Grenier a fait l’objet d’un article paru dans <em>Le Bulletin des agriculteurs</em> en avril 2018.</p>
<p><iframe frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/g-bnnYukOJg" width="560"></iframe></p>
<p>Sophie Bédard</p>
<p>La ferme Soden s’est démarquée par la mise en place de nombreuses mesures pour assurer le bien-être des travailleurs et des animaux. Écoutez Sophie Bédard décrire les actions prises sur sa ferme.</p>
<p><iframe frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/8mWAQs1qUCU" width="560"></iframe></p>
<p>Julien Gauvin</p>
<p>À la ferme Julien Gauvin, l’éleveur porcin et le producteur de grandes cultures démontre un grand soin pour améliorer son bilan environnemental. Les actions de Julien Gauvin sont nombreuses.</p>
<p><iframe frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/U0y83ct2PjY" width="560"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-grand-gagnant-du-concours-responsable-par-nature-est-jean-francois-grenier-92948">Le grand gagnant du concours Responsable par nature est Jean-François Grenier</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le transport des porcs, facteur de risque pour la DEP</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/le-transport-des-porcs-facteur-de-risque-pour-la-dep-70017		 </link>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2015 21:00:12 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[biosécurité]]></category>
		<category><![CDATA[DEP]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[porcs]]></category>
		<category><![CDATA[transport]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Chaque année, plus de 49 000 voyages de porcs sont effectués sur les routes du Québec. Il n’est donc pas surprenant qu’une formation à l’intention des transporteurs de porcs soit offerte pour prévenir et limiter la propagation de la diarrhée épidémique porcine (DEP).</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-transport-des-porcs-facteur-de-risque-pour-la-dep-70017">Le transport des porcs, facteur de risque pour la DEP</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/01/LBDA_MJP-camions1.jpg"><img decoding="async" class="alignright wp-image-70023 size-medium" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/01/LBDA_MJP-camions1-300x200.jpg" alt="LBDA_MJP camions" width="300" height="200" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/01/LBDA_MJP-camions1-300x200.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/01/LBDA_MJP-camions1-1024x682.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/01/LBDA_MJP-camions1-450x300.jpg 450w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Chaque jour, plus de 20 000 porcs produits au Québec partent pour l’abattoir. C’est 7 350 000 porcs de marchés (données de 2012) répartis en 49 000 voyages (moyenne de 150 porcs par camion) par année. Si les camions circulent 7 jours par semaine, on parle de 134 voyages par jour.</p>
<p>À cela, il faut ajouter tous les autres animaux qui sont transportés, comme les animaux de réformes, les cochettes, les verrats, les transports des maternités aux pouponnières, des pouponnières vers les engraissements et la récupération des animaux morts.</p>
<p>« Le transport est un des plus gros facteurs de risques », explique le vétérinaire Claude Tremblay. C’est lui qui offre la formation du Centre de développement du porc (CDPQ) à l’intention des transporteurs de porcs dans le cadre des mesures entreprises pour prévenir et limiter la propagation du virus de la diarrhée épidémique porcine (DEP).</p>
<p>La formation a été offerte au printemps dernier, alors qu’il n’y avait eu qu’un cas au Québec. Avec les récents cas, Claude Tremblay a adapté sa formation. Une formation a eu lieu à Joliette samedi dernier et une autre sera offerte samedi prochain à Drummondville.</p>
<p>« L’attitude des transporteurs est bonne, dit-il. Leur argument est : si le producteur est prêt à payer pour le lavage, les transporteurs sont prêts à le faire. Les producteurs doivent comprendre que ce sont des coûts supplémentaires qu’ils doivent assumer, mais c’est bien moins cher qu’une contamination. »</p>
<p>Le vétérinaire utilise des formules imagées lors de sa formation. Son expression clef : « une bottine dans la science et l’autre dans le gros bon sens ». Sur le même ton, il a intitulé sa formation <em>Le transport de la DEP : de la science et des efforts</em>.</p>
<p>Selon lui, il faut que tous travaillent ensemble comme dans une équipe de hockey : producteurs, transporteurs, abattoirs, intervenants et vétérinaires. La formation est offerte en trois grands thèmes : 1. l’information de base, 2. la biosécurité en lien avec le transport et la DEP, 3. les cinq facteurs de risques.</p>
<p>Pour suivre la formation, <a href="http://www.cdpq.ca/conferences-et-evenements/formation-gratuite-sur-la-dep-pour-les-transporteu.aspx" target="_blank">il faut contacter le CDPQ</a>.</p>
<p><strong>Aide financière</strong></p>
<p>Sur le même thème de la biosécurité dans les transports de porcs, une subvention pour aider à l&rsquo;amélioration et la construction d&rsquo;installations de lavage de camions est maintenant disponible. Toute l&rsquo;information <a href="http://www.mapaq.gouv.qc.ca/fr/Productions/md/programmesliste/Developpementsectoriel/Pages/strategiessectoriellesdedeveloppement.aspx" target="_blank">en suivant ce lien</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-transport-des-porcs-facteur-de-risque-pour-la-dep-70017">Le transport des porcs, facteur de risque pour la DEP</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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