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	Le Bulletin des agriculteursCDPQ Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Sun, 12 Apr 2026 15:31:16 +0000</lastBuildDate>
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	<title>CDPQ Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Le CDPQ est devenu une référence en recherche porcine</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/cdpq-recherche-production-porcine-reference-alimentation-precision-143316		 </link>
		<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 13:16:48 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[CDPQ]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Avec l’entrée en fonction de la Station de recheche de Deschambault cette année, le Centre de développement du porc du Québec (CDPQ) devient une référence mondiale en recherche, notamment en alimentation de précision.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cdpq-recherche-production-porcine-reference-alimentation-precision-143316">Le CDPQ est devenu une référence en recherche porcine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>Avec l’entrée en fonction de la Station de recheche 2.0 de Deschambault cette année, le Centre de développement du porc du Québec (CDPQ) devient une référence mondiale en recherche, notamment en alimentation de précision.</p>



<p>Construite entre juillet 2024 et mai 2025 au coût de 7,2 millions$, dont 6,3 millions provenant du ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, la Station a été présentée lors de l’assemblée générale annuelle du CDPQ le 24 septembre 2025.</p>



<p>La Station de recherche de Deschambault, dans la région de la Capitale nationale, regroupe le volet pouponnière et engraissement, alors que la Maternité de recherche et de formation construite il y a cinq ans à Armagh, en Chaudière-Appalaches, couvre le volet maternité. Les porcelets de la maternité servent aux projets de recherche de Deschambault.</p>



<p>La nouvelle infrastructure compte deux bâtiments reliés par un corridor, soit l’ancienne station de 1994 entièrement rénovée et la nouvelle. La superficie a presque triplé, passant de moins de 11&nbsp;000 pieds carrés à quelque 28&nbsp;000 pieds carrés.</p>



<p>Les équipements sont uniques. Un système d’alimentation de précision a été développé par Jyga Technologies pour permettre d’alimenter les porcs individuellement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pionnier de l&rsquo;alimentation de précision</h2>



<p>D’ailleurs, le chercheur à la retraite Candido Pomar, considéré comme le père de l’alimentation de précision, a présenté, dans une conférence, son parcours et l’historique de l’alimentation de précision.</p>



<p>«&nbsp;Le Québec est reconnu internationalement comme étant le pionnier du développement de l’alimentation de précision et dispose de tous les éléments nécessaires pour maintenir cette position et réussir l’adoption de cette technologie en milieu commercial&nbsp;», a dit l’ancien chercheur d’Agriculture et Agroalimentaire Canada à Sherbrooke.</p>



<p>Il a salué notamment, la collaboration entre Agriculture et Agroalimentaire Canada, l’Université Laval, le CDPQ, Jyga et les partenaires nationaux et internationaux.</p>



<p>Au CDPQ, dans la Maternité de recherche et de formation, c’est Lucie Galiot qui pilote les projets de recherche en alimentation de précision. Elle remplace Laetitia Cloutier qui gère maintenant ce volet pour la nouvelle Station de recherche de Deschambault.</p>



<p>Depuis cinq ans, la Maternité de recherche a permis de réaliser 35 projets publics et privés avec plus de 20 collaborateurs. Plus de 7000 truies ont donné naissance à plus de 100 000 porcelets, dont plus 85 000 sevrés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des projets démarrés</h2>



<p>À toutes les huit semaines, 192 porcelets provenant de la maternité sont entrés dans la section pouponnière qui compte deux salles de 96 porcelets chacun. L’engraissement est constitué de six chambres de 96 porcs chacune.</p>



<p>Il y a aussi une salle métabolique pouvant accueillir des porcs individuels ou des porcelets. Huit chambres appelées «&nbsp;Bioclim&nbsp;» permettent de reproduire autant de porcheries différentes. Chacune regroupe 12 porcelets.</p>



<p>Deux mini-meuneries pouvant mesurer des doses très petites permettent de comparer avec précision différentes moulées par essai. Il est aussi possible de comparer quatre traitements d’eau.</p>



<p>Un ostéodensitomètre permet de mesurer le contenu des muscles du gras et des minéraux chez des porcs endormis.</p>



<p>Les salles peuvent être climatisées pour tester les effets aux changements climatiques. Des tests de lumière peuvent aussi être faits.</p>



<p>Déjà, neuf projets sont prévus cette année en alimentation, santé, conditions d’ambiance et environnement avec différents partenaires, dont l’Université Laval, Agriculture et Agroalimentaire Canada, la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, l’IRDA et l’Université Laval.</p>



<p>Les infrastructures de recherches du CDPQ inspirent maintenant les dirigeant du Prairie Swine Center qui souhaite rénover ses installations.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/MJP_CDPQ_JFaucher_RVermette_SCouture-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-143315"/><figcaption class="wp-element-caption">Le directeur général Jacques Faucher à gauche et le président Serge Couture à droite, ont profité de l&rsquo;assemblée générale pour souligner la carrière et le départ de Réjean Vermette, au centre, à titre de membre du conseil d&rsquo;administration pendant neuf ans.</figcaption></figure>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cdpq-visite-station-de-recherche-2-0-140554">Visite à la Station de recherche 2.0 du </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cdpq-visite-station-de-recherche-2-0-140554" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CDPQ</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/visite-maternite-cdpq-video-122005">Visite en vidéo de la maternité de recherche du </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/visite-maternite-cdpq-video-122005" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CDPQ</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/plein-de-projets-mais-deficit-pour-le-cdpq-129913">Plein de projets, mais un déficit pour le </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/plein-de-projets-mais-deficit-pour-le-cdpq-129913" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CDPQ</a></p>
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		<title>Visite à la Station de recherche 2.0 du CDPQ</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/cdpq-visite-station-de-recherche-2-0-140554		 </link>
		<pubDate>Fri, 16 May 2025 17:07:31 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[CDPQ]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le Bulletin des agriculteurs a eu droit à une visite guidée de la Station de recherche 2.0 du Centre de développement du porc (CDPQ) à Deschambault juste avant l’arrivée des visiteurs lors de la journée portes-ouvertes du 9 mai dernier. Photoreprtage.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Le Bulletin des agriculteurs</em> a eu droit à une visite guidée de la Station de recherche 2.0 du Centre de développement du porc (CDPQ) à Deschambault juste avant l’arrivée des visiteurs lors de la journée portes-ouvertes du 9 mai dernier. Visite en photos.</p>



<p>La nouvelle station de recherche remplace l’ancienne qui était devenue vétuste. Elle permettra d’accueillir environ 200 porcelets en pouponnière, 600 porcs d’engraissement et 100 porcs en sevrage-vente (<em>wean-to-finish</em>).</p>



<p>On y retrouve des équipements uniques et avant-gardistes, comme deux mini-meuneries pour fabriquer des petites quantités de moulées et un scan pour établir la composition en gras, muscle et osseuse des porcs vivants. Le système d’alimentation de précision des porcs en engraissement pour quatre moulées différentes a été conçu spécialement pour le centre de recherche.</p>



<p>L’agronome Sébastien Turcotte, responsable bâtiment et régie d’élevage nous sert de guide. L’ancien centre de recherche a été modifié pour en faire la section administrative incluant notamment, l’entrée du matériel et des travailleurs, ainsi que l’entreposage du matériel, les serveurs, la cafétéria et une mini-meunerie pour la pouponnière.</p>



<p>«&nbsp;Notre pouponnière de recherche nécessite de très petites quantités de moulée et il n’y a aucune meunerie qui peut nous faire d’aussi petites quantités, explique Sébastien Turcotte. Donc, on n’avait pas le choix d’avoir une mini-meunerie.&nbsp;»</p>



<p>Toutes les personnes qui entreront dans le centre de recherche devront passer par l’une des quatre douches. Leurs lunchs seront désinfectés aux rayons UV. Tout matériel entrant devra être désinfecté à la chaleur et, s’il y a lieu, au désinfectant dans des salles dédiées.</p>



<p>Les travaux sont complétés à environ 90%. Selon l’ingénieur Francis Pouliot, responsable du chantier, le plus grand défi a été le coût&nbsp;: plus de 7 millions$. Cela inclut la rénovation de l’ancien bâtiment, la nouvelle construction et la fosse à fumier. Les animaux entreront du 21 au 22 mai.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_2312-750x563.jpeg" alt="Salle métabolique de la Station de recherche du CDPQ" class="wp-image-140544"/></figure>



<p>La salle métabolique permettra d’avoir des porcs avec des canules, c’est-à-dire une ouverture sur le côté qui permet de prélever des échantillons dans l’estomac de l’animal. On y retrouvera un porc par enclos. Cette salle peut aussi servir de pouponnière pour certains projets.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_2313-750x1000.jpg" alt="Salle métabolique Station de recherche du CDPQ" class="wp-image-140545"/></figure>



<p>Chaque parc de la salle métabolique contient deux mangeoires&nbsp;: une pour les porcs canulés et une autre pour les porcelets. Il n’y en a qu’une seule à la fois.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_2316-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-140557"/></figure>



<p>Cet abreuvoir de la salle métabolique peut-être vidée facilement.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_2320-750x1000.jpeg" alt="Bioclim de la Station de recherche du CDPQ" class="wp-image-140546"/></figure>



<p>Huit salles appelées «&nbsp;bioclims&nbsp;» sont identiques et représentent chacune une ferme. Chaque salle peut contenir jusqu’à 30 porcelets en pouponnière ou 12 porcs en engraissement pour un poids allant jusqu’à 150 ou même 160 kilogrammes. Chaque salle a ses conduits de ventilation, un pour l’entrée et l’autre pour la sortie. «&nbsp;On peut contrôler l’ambiance de chacune des salles&nbsp;», explique Sébastien Turcotte. Ils peuvent climatiser ou créer un stress thermique. Ils peuvent aussi augmenter ou baisser le taux d’humidité. La couleur de la lumière peut aussi être modifiée. Le débit d’air est mesuré en continue et avec l’IRDA, les émissions de GES sont calculées en continu. Quatre aliments différents peuvent être offerts aux porcs.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_2321-750x1000.jpeg" alt="Lattes bioclim Station de recherche du CDPQ" class="wp-image-140547"/></figure>



<p>Le dessous des lattes des bioclims est aussi indépendant dans chaque salle. Un des premiers essais dans ces salles sera l’évaluation d’un robot aspirateur de fumier sous les lattes avec l’IRDA.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_2333-750x563.jpg" alt="Pouponnière Station de recherche CDPQ" class="wp-image-140548"/></figure>



<p>Deux salles de pouponnière permettent de loger 96 porcelets par salle, six porcelets par enclos. Selon les essais, les parcs peuvent être agrandis en enlevant une division entre deux parcs. La deuxième salle est identique, mais elle est munie d’une vitrine pour permettre aux visiteurs de voir à l’intérieur sans entrer dans la pouponnière.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_2339-750x563.jpg" alt="Engraissement Station de recherche CDPQ" class="wp-image-140549"/></figure>



<p>Tout comme dans les salles «&nbsp;bioclims&nbsp;», les salles d’engraissement sont dotées des systèmes d’alimentation développés par Gestal pour le CDPQ qui permettent de servir n’importe quelle des quatre moulées. Aucun équipement disponible sur le marché ne permettait de faire ce que le CDPQ voulait. Contrairement aux pouponnières, l’unité expérimentale est le porc, au lieu du parc. Chaque porc est doté d’une puce électronique qui est lue par le système d’alimentation. Les vis sans fin de petites dimensions permettent une précision au gramme près.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_2357-750x1000.jpg" alt="Micro meunerie de la Station de recherche du CDPQ." class="wp-image-140551" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_2357-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_2357-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_2357-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_2357-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_2357-1536x2048.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_2357-scaled.jpg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Une micromeunerie dans la section engraissement permet de préparer des aliments à partir des 20 silos extérieurs.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="562" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_2366-750x562.jpeg" alt="20 silos de la Station de recherche du CDPQ" class="wp-image-140552"/></figure>



<p>La Station de recherche du CDPQ compte 22 silos, dont ces 20 silos dans la partie engraissement et deux autres dans l’ancienne station rénovée.</p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/debut-construction-porcherie-de-recherche-cdpq-136251">La construction de la porcherie de recherche du CDPQ a </a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/debut-construction-porcherie-de-recherche-cdpq-136251" target="_blank" rel="noreferrer noopener">débuté</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/visite-maternite-cdpq-video-122005">Visite en vidéo de la maternité de recherche du </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/visite-maternite-cdpq-video-122005" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CDPQ</a></p>
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		<title>La construction de la porcherie de recherche du CDPQ a débuté</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/debut-construction-porcherie-de-recherche-cdpq-136251		 </link>
		<pubDate>Tue, 10 Sep 2024 18:43:46 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[André Lamontagne]]></category>
		<category><![CDATA[CDPQ]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Grâce à une subvention de plus de 6 millions $ du gouvernement du Québec, le Centre de développement du porc vient de débuter la construction de sa nouvelle ferme de recherche porcine située à Deschambault-Grondines, dans Portneuf.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/debut-construction-porcherie-de-recherche-cdpq-136251">La construction de la porcherie de recherche du CDPQ a débuté</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Grâce à une subvention de plus de 6 millions $ du gouvernement du Québec, le Centre de développement du porc (CDPQ) vient de débuter la construction de sa nouvelle ferme de recherche porcine située à Deschambault-Grondines, dans Portneuf.</p>



<p>Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ), André Lamontagne, et le député de Portneuf, Vincent Caron, ont fait l’annonce d’une contribution financière non remboursable de 6,3 millions $ lors d’un point de presse le mardi 10 septembre 2024. Cette somme permettra la construction du projet évalué à plus de 7 millions $.</p>



<p>La nouvelle ferme de recherche porcine logera 192 porcelets et 684 porcs en engraissement. Elle complète le cycle de recherche en production porcine avec la maternité de recherche du CDPQ d’Armagh, qui est en opération depuis 2021.</p>



<p>En entrevue, Francis Pouliot, responsable du projet au CDPQ, explique que la ferme de recherche permettra de boucler la recherche de la semence jusqu’à l’abattage. En effet, le CDPQ est propriétaire du Centre d’insémination porcine du Québec et les abattoirs collecteront des mesures sur les carcasses.</p>



<p>«&nbsp;En résumé, nous couvrirons donc l’ensemble des étapes de la production d’un porc, et ce, dans des infrastructures bien contrôlées et représentatives d’un élevage commercial&nbsp;», explique Francis Pouliot.</p>



<p>Il ajoute aussi que l’ancienne porcherie de 30 ans, construite en 1994, était vétuste tant au point de vue du bâtiment que les équipements.</p>



<p>À l’opposé, les projets du nouveau centre de recherche pourront miser sur des équipements à la fine pointe de la technologie et l’utilisation de l’intelligence artificielle.</p>



<p>Les travaux ont débuté au début août et ils progressent rapidement avec, déjà, un mois et demi d’avance sur l’échéancier. L’entrée des premiers cochons est prévue pour mars 2025.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="304" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_1158-1.jpeg" alt="CDPQ Deschambault construction" class="wp-image-136246" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_1158-1.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_1158-1-235x112.jpeg 235w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">La nouvelle ferme de recherche du CDPQ est en construction à Deschambault-Grondines. L&rsquo;ancienne porcherie est transformée en aire de service alors que la nouvelle construction débute devant.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Divers projets</h2>



<p>Le principal créneau de recherche sera l’alimentation de précision. «&nbsp;C’est stratégique, car l’alimentation est le poste de dépense le plus élevé pour les producteurs de porcs en engraissement, comptant pour environ 60 % des coûts de production&nbsp;», explique Francis Pouliot.</p>



<p>L’alimentation de précision en fonction des besoins individuels des porcs permet de réduire les coûts, mais aussi les rejets dans l’environnement. Et cela au niveau du lisier et des émissions gazeuses.</p>



<p>Le centre de recherche aura aussi un ostéodensitomètre, un appareil qui permet de mesurer la composition corporelle des porcs vivants en cours de croissance, sans manière invasive et tout en respectant le bien-être animal.</p>



<p>Un volet de recherche portera sur les conditions d’ambiance et permettront d’aider les producteurs à faire face aux changements climatiques. Des petites salles, nommées Bioclim, permettront de trouver des solutions pour affronter les périodes de chaleurs qui sont de plus en fréquentes et longues en été.</p>



<p>En résumé, la nouvelle ferme contribuera au développement durable de la production porcine par l’amélioration des coûts de production, par la réduction des impacts sur l’environnement et par des solutions d’adaptation aux changements climatique. Elle contribuera aussi à améliorer le bien-être des animaux et des humains qui en prennent soin.</p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/visite-maternite-cdpq-video-122005">Visite en vidéo de la maternité de recherche du </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/visite-maternite-cdpq-video-122005" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CDPQ</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-animaux-de-ferme-ont-chaud-134323">Les animaux d&rsquo;élevage ont </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-animaux-de-ferme-ont-chaud-134323" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chaud</a><br></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/debut-construction-porcherie-de-recherche-cdpq-136251">La construction de la porcherie de recherche du CDPQ a débuté</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Plein de projets, mais un déficit pour le CDPQ</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/plein-de-projets-mais-deficit-pour-le-cdpq-129913		 </link>
		<pubDate>Tue, 03 Oct 2023 19:06:34 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[CDPQ]]></category>
		<category><![CDATA[Centre de développementt du porc du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=129913</guid>
				<description><![CDATA[<p>Malgré des projets à profusion et un chiffre d’affaires en croissance, le Centre de développement du porc du Québec (CDPQ) fait face à un déficit pour la dernière année se terminant le 31 mars 2023.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/plein-de-projets-mais-deficit-pour-le-cdpq-129913">Plein de projets, mais un déficit pour le CDPQ</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Malgré des projets à profusion et un chiffre d’affaires en croissance, le Centre de développement du porc du Québec (CDPQ) fait face à un déficit pour la dernière année se terminant le 31 mars 2023. Plusieurs éléments minent les états financiers du CDPQ&nbsp;: le financement qui ne suit pas l’inflation, la sécurité informatique plus importante à la suite de l’attaque informatique d’il y a un an et demi, l’augmentation des taux d’intérêt liés à la construction de la maternité de recherche et la main-d’œuvre qui quitte pour des meilleures conditions.</p>



<p>Le chiffre d’affaires a été de 7,9 millions$ pour l’année se terminant le 31 mars 2023, une augmentation de 10% par rapport à l’année précédente. L’insuffisance des produits sur les charges a néanmoins été de 66&nbsp;493$.</p>



<p>Pourtant, les projets sont de plus en plus nombreux. Le centre offre de plus en plus de services dans différentes productions&nbsp;: bœuf, ovin et avicole, en plus de porc. Ce sont d’ailleurs les services vendus qui ont sauvé la donne avec une année record de 2,2 millions$, soit une augmentation de 44% comparativement à l’année précédente.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Station 2.0</h2>



<p>Le gros projet à venir qui nécessitera un important investissement est la «&nbsp;rénovation&nbsp;» de la porcherie située au Centre de recherche en science animale de Deschambault (CRSAD), dans Portneuf, un projet de 6 millions$. En fait, il convient mieux de parler de reconstruction que de rénovation puisque la porcherie actuelle sera démolie et reconstruite.</p>



<p>La responsable alimentation et nutrition animale – porc en croissance, Laeticia Cloutier, a présenté le projet à l’assemblé constituée de 144 participants. L’édifice actuel construit en 1994 est une pouponnière de 360 places conçues pour être gérée en tout-plein tout-vide. Au fil des années, la pouponnière a accueilli 39 épreuves différentes. Les équipements et les méthodes d’introduction des animaux ont été modifiés pour s’adapter aux nouvelles réalités. Les porcelets ont été introduits en continue dans un mode d’infection naturelle au contact des cochons déjà présents. De plus, des appareils de mesure de poids individuel journalier et de consommation individuelle d’aliments et d’eau ont notamment été installés.&nbsp;</p>



<p>La nouvelle station vise à répondre aux différents enjeux de la filière&nbsp;: durabilité des élevages porcins, pénurie de main-d’œuvre et réduction et adaptation aux changements climatiques. L’objectif est de répondre aux priorités de recherche ciblées par la filière porcine au fil des années à venir.</p>



<p>Les principaux projets sont dans les secteurs de l’alimentation de précision, l’automatisation, la collecte et gestion de données (intelligence artificielle), conditions d’ambiance et environnement, et santé et bien-être animal. Le site sera opéré en rotation, soit avec l’entrée de 192 porcelets aux huit semaines afin d’augmenter le nombre de projets pouvant être réalisés.&nbsp;</p>



<p>Deux pouponnières de 96 places totaliseront une capacité de 192 porcelets. L’alimentation sera automatisée à deux compartiments permettant une alimentation personnalisée de chaque parc. Des compteurs d’eau permettront de calculer la quantité consommée par parc, et le poids des animaux sera évalué par une balance classique. Des caméras et des sondes permettront des prises de données. Il y aura aussi une mini-meunerie liée à huit mini-silos et deux silos extérieurs.</p>



<p>L’engraissement sera composé de six chambres de 96 porcelets dotées de huit parcs de 12 porcs par parc. Des murs isolés permettront même de faire des essais liés au stress de chaleur. Tous les porcs seront alimentés individuellement. Il y aura un total de 24 silos et 12 lignes de soigneurs pour la partie engraissement. Par chambre, il y aura quatre lignes d’eau, un compteur d’eau par parc et un dosimètre. Le poids sera mesuré par une balance classique. Des caméras, des sondes et d’autres équipements seront utilisés.</p>



<p>La ventilation sera sous air filtré et à pression positive. L’ambiance de chaque salle sera contrôlée indépendamment. Une salle sera dédiée à l’évaluation des conditions d’ambiance. La porcherie sera aussi dotée d’un ostéodensitomère permettant de mesurer le contenu minéral osseux (minéraux), en muscle (protéine) et en gras (lipide) sur un animal vivant. Une salle «&nbsp;métabolique&nbsp;» permettra de faire des essais particuliers comme des essais de digestibilité avec des porcs canulés. Une salle de nécropsie et un laboratoire complètent le tout. Il y aura même un corridor d’observation, comme à la maternité de recherche de Armagh dans Chaudière-Appalaches.&nbsp;</p>



<p>Une demande de subvention a été effectuée au ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie en mai 2023. Le début de la construction est prévu pour l&rsquo;an prochain.</p>



<p>Lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/visite-maternite-cdpq-video-122005">Visite en vidéo de la maternité de recherche du CDPQ</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/55-des-truies-gestantes-du-quebec-sont-logees-en-groupe-119867">55% des truies gestantes du Québec sont logées en groupe</a> </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/plein-de-projets-mais-deficit-pour-le-cdpq-129913">Plein de projets, mais un déficit pour le CDPQ</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Visite en vidéo de la maternité de recherche du CDPQ</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/visite-maternite-cdpq-video-122005		 </link>
		<pubDate>Tue, 27 Sep 2022 18:07:30 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[CDPQ]]></category>
		<category><![CDATA[Centre de développement du porc du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[maternité]]></category>
		<category><![CDATA[truies]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>À l'occasion de son assemblée générale annuelle célébrant ses 30 années d'existence, le Centre de développement du porc du Québec (CDPQ) a présenté une vidéo de sa maternité de recherche inaugurée il y a un an et demi.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/visite-maternite-cdpq-video-122005">Visite en vidéo de la maternité de recherche du CDPQ</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>À l&rsquo;occasion de son assemblée générale annuelle célébrant ses 30 années d&rsquo;existence le 20 septembre dernier, le Centre de développement du porc du Québec (CDPQ) a présenté une vidéo de sa maternité de recherche et de formation inaugurée il y a un an et demi.</p>



<p>La maternité de 600 truies est de taille commerciale. Elle renferme de nombreuses technologies permettant de faire des projets de recherche en alimentation de précision, en reproduction de précision, en collecte de données et utilisation de l&rsquo;intelligence artificielle, en plus des conditions d&rsquo;ambiance, les équipements et l&rsquo;environnement. Elle sert aussi de lieu de formation en production porcine pour les étudiants de Saint-Anselme et pour des projets de recherche pour des étudiants gradués. La vidéo suivante vous en apprendra davantage.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Notre maternité de recherche et de formation à Armagh, en bref!" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/t9mXqRlGP1Y?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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		<title>55% des truies gestantes du Québec sont logées en groupe </title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/55-des-truies-gestantes-du-quebec-sont-logees-en-groupe-119867		 </link>
		<pubDate>Sun, 22 May 2022 19:25:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[CDPQ]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>
		<category><![CDATA[truies en groupes]]></category>
		<category><![CDATA[truies gestantes]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Si en 2021, 54,75% des truies du Québec sont logées en groupes durant leur gestation, c’est le DAC autobloquant qui a la cote avec 70% des systèmes d’alimentation. Le CDPQ a tenu un atelier sur les truies en groupe le 18 mai 2022 auquel un peu plus de 70 personnes ont participé.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/55-des-truies-gestantes-du-quebec-sont-logees-en-groupe-119867">55% des truies gestantes du Québec sont logées en groupe </a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Si en 2021 54,75% des truies du Québec sont logées en groupe durant leur gestation, c’est le DAC autobloquant qui a la cote avec 70% des systèmes d’alimentation. Le CDPQ a tenu un atelier sur les truies en groupe le 18 mai 2022 auquel un peu plus de 70 personnes ont participé.</p>



<p>Voici quelques faits saillants de cette journée&nbsp;:</p>



<p>Situation des truies en groupe au Québec (Conférence Vicky Clouet-Côté, étudiante U.Laval, et Richard Mailhot, CDPQ)</p>



<ul class="wp-block-list"><li>120 415 des 172 090 truies gestantes en groupes sont en DAC autobloquant. C’est le système le plus récent (2015), mais qui a rapidement gagné en popularité. Cela représente 70% des logements en groupe. </li><li>Si près de 55% des truies du Québec sont logées en groupe, ça ne représente qu’environ 25% des bâtiments.</li><li>Un vaste projet de compilation et de comparaison des performances zootechniques dont les truies sont logées en groupe représentant 97 567 truies (dont 75 324 en groupe) permet de démontrer qu’il est possible d’avoir des bons résultats dans tous les systèmes. </li></ul>



<p>Derniers projets du CDPQ (Conférence de Jean-Gabriel Turgeon, CDPQ)</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Il n’y a pas d’avantage à séparer les zones d’alimentation des DACs autobloquants. Les truies n’ont pas de préférence de DAC. Elles vont prendre celui qui est disponible.&nbsp;</li><li>Les systèmes d’abreuvement qui permettent de diminuer le gaspillage d’eau sont le bol conventionnel et les suces conventionnelles et bite-ball.</li></ul>



<p>Recherches sur les truies en groupe (Conférence de Sébastien Turcotte, CDPQ)</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Selon différentes études, il ne semble pas y avoir de moment idéal pour former des groupes de truies.&nbsp;</li><li>Selon différentes études, le respect des superficies minimales du Code de pratique du Canada, ainsi que les superficies minimums recommandées selon la parité et le système d’alimentation, semblent adéquats.</li><li>Il serait intéressant de tester une phéromone (SecurePig) pour diminuer le stress des truies lors de la formation des groupes.</li><li>L’enrichissement préféré est la paille, suivie de la corde, les objets suspendus et les objets au sol.</li><li>Le robot racleur de fumier de marque Lely conçu pour les étables laitières a été testé avec succès dans une gestation porcine en liberté. Les truies ne cherchaient pas à jouer avec l’objet lorsqu’il était en marche.</li></ul>



<p>Alimentation de précision (Conférence de Laeticia Cloutier, CDPQ)</p>



<ul class="wp-block-list"><li>L’alimentation de précision permet de réduire le coût d’alimentation de 3$ par truie productive par année et de diminuer l’azote excrété de 11%.</li><li>Il y a un plus grand intérêt pour les systèmes où la mise en groupe est plus tôt, ou encore, il est possible de formuler un aliment différent en bloc saille (moins riche) pour répondre aux besoins de ce stade de gestation.</li></ul>



<p>Truies gestantes en groupes dynamiques (Conférence de Yvonnick Rousselière, IFIP)</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Dans un groupe dynamique où il y a toujours de nouvelles cochettes qui sont introduites, les truies âgées vont aller manger en premier et se couchent aux meilleurs endroits le long des murs. Les cochettes vont manger après et se couchent souvent près ou dans les voies de circulation.</li><li>Une truie est couchée 78% du temps. Elle reste debout immobile 14% du temps. Et elle est debout mobile 8% du temps.</li><li>Les truies de 6<sup>e</sup>&nbsp;portée et plus sont couchées 20 heures par jour et changent peu de position. Celle de 2<sup>e</sup>&nbsp;portée sont couchées 18 heures et changent beaucoup de position.</li><li>Plus la fin de la gestation approche, plus la truie passe de temps couché.</li></ul>



<p>Design des lattes en béton (Conférence de Nicolas Devillers, AAC)</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Il n’y a pas de différences marquées entre les deux types de sol (105/19 et 125/25 mm). </li><li>Il y a des indications qu’il y a plus de mal de pattes sur le sol 125/25 mm.</li><li>Il n’y a pas de conséquences majeures sur les performances sur deux gestations.</li><li>Il n’y a pas d’impact sur l’hygiène et la qualité de l’air malgré une perméabilité plus faible du sol 105/19 mm.</li></ul>



<p>Les présentations ont été filmées et seront disponibles d’ici quelques jours ou quelques semaines sur le site web du CDPQ. Les producteurs Luc Veilleux et Sébastien Pagé ont aussi présenté leur expérience des truies gestantes en groupe.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/55-des-truies-gestantes-du-quebec-sont-logees-en-groupe-119867">55% des truies gestantes du Québec sont logées en groupe </a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Une maternité de recherche porcine au Québec</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/une-maternite-de-recherche-porcine-au-quebec-111831		 </link>
		<pubDate>Sun, 14 Mar 2021 08:13:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[CDPQ]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[maternité]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>En plein temps des fêtes en cette année de pandémie, la Maternité de recherche et de formation du CDPQ (Centre de développement du porc du Québec) entrait en fonction à Armagh dans Bellechasse. Le Bulletin des agriculteurs a eu accès aux locaux deux semaines avant l’arrivée des cochettes. Photoreportage.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/une-maternite-de-recherche-porcine-au-quebec-111831">Une maternité de recherche porcine au Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>En plein temps des fêtes en cette année de pandémie, la Maternité de recherche et de formation du CDPQ (Centre de développement du porc du Québec) entrait en fonction à Armagh dans Bellechasse. <em>Le Bulletin des agriculteurs</em> a eu accès aux locaux deux semaines avant l’arrivée des cochettes alors que les ouvriers étaient encore à l&rsquo;oeuvre pour tout terminer. </p>



<p>Les cochettes sont entrées le 28 décembre, en plein temps des fêtes. L’agronome Sébastien Turcotte, responsable bâtiment et régie d’élevage au CDPQ, me sert de guide.</p>



<p>La maternité a une capacité de 600 truies productives. Les bandes sont aux quatre semaines et le sevrage a lieu à 21 jours. Voici un photoreportage de la visite de cette maternité de recherche.</p>



<div class="wp-block-buttons is-layout-flex wp-block-buttons-is-layout-flex"></div>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/03/DSC_0003-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-111839"/><figcaption>Un grand nombre de silos, 21 au total, est nécessaire pour permettre d’effectuer différents projets de recherche en alimentation.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1125" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/03/DSC_0099-750x1125.jpg" alt="" class="wp-image-111840"/><figcaption>Tout l’air de la bâtisse entre par l’entretoit, est filtré et le bâtiment est ventilé en pression positive pour éviter les infiltrations d’air non-filtré dans le bâtiment. </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/03/DSC_0019-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-111841"/><figcaption>Les jeunes cochettes sont élevées dans deux grands parcs qui ressemblent à un engraissement conventionnel. </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/03/DSC_0023-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-111842"/><figcaption>Les passages d’hommes permettent à quiconque de passer du corridor au parc sans ouvrir le parc.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/03/DSC_0013-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-111843"/><figcaption>La section entraînement est divisée en deux enclos de 25 cochettes. </figcaption></figure>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/03/DSC_0028-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-111861"/><figcaption>Le bloc saillies compte 336 places.</figcaption></figure>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/03/DSC_0039-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-111862"/><figcaption>Chaque truie reçoit un mélange de deux aliments.</figcaption></figure>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/03/DSC_0049-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-111863"/><figcaption>Les cages de mise bas de type ascenseur permettent de protéger les porcelets.</figcaption></figure>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/03/DSC_0059-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-111864"/><figcaption>Quelques cages de grande dimension permettront de faire des projets de recherche sur le bien-être animal.</figcaption></figure>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/03/DSC_0091-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-111865"/><figcaption>Une balance permet de peser chacune des truies trois fois durant le cycle de production.</figcaption></figure>



<p>Un article plus complet est présenté dans <em>Le Bulletin des agriculteurs</em> de mars 2021.</p>



<p>Pour ceux que ça intéresse, le CDPQ <a href="https://www.cdpq.ca/Recherche-et-developpement/Maternite-de-recherche-et-de-formation-du-CDPQ.aspx" target="_blank" rel="noreferrer noopener">a créé une page web</a> avec les informations pertinentes sur ce centre de recherche.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/une-maternite-de-recherche-porcine-au-quebec-111831">Une maternité de recherche porcine au Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le magazine de mars est prêt!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-magazine-de-mars-est-pret-111669		 </link>
		<pubDate>Tue, 02 Mar 2021 18:18:34 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[CDPQ]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Pâturage]]></category>
		<category><![CDATA[Porc]]></category>
		<category><![CDATA[tracteur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=111669</guid>
				<description><![CDATA[<p>Christian Dionne, producteur de grandes cultures à La Visitation-de-Yamaska, calcule son profit à l’aide des cartes de rentabilité. En couverture du Bulletin des agriculteurs. Le Centre de développement du porc du Québec a une nouvelle maternité de recherche à la fine pointe de la technologie. Visite des lieux. Consultez le Guide tracteurs grande puissance 2021.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-magazine-de-mars-est-pret-111669">Le magazine de mars est prêt!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Christian Dionne est producteur de grandes cultures à La Visitation-de-Yamaska. Il cultive du maïs-grain, du soya conventionnel, du soya de semence et de l’orge de brasserie. Avec l’aide d’un conseiller et de l’intelligence artificielle, il a analysé la rentabilité des zones d’un champ.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="496" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/03/12-17_en-couverture-spread-fevrier-750x496.jpg" alt="" class="wp-image-111672" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/03/12-17_en-couverture-spread-fevrier-750x496.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/03/12-17_en-couverture-spread-fevrier-768x508.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/03/12-17_en-couverture-spread-fevrier.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>En pleine pandémie, la Maternité de recherche et de formation du Centre de développement du porc du Québec (CDPQ) est entrée en fonction à Armagh dans Bellechasse. <em>Le Bulletin des agriculteurs</em> a eu accès aux locaux deux semaines avant l’arrivée des cochettes. Photoreportage.</p>



<p>À la ferme laitière J.M.J. de Saints-Anges, en Beauce, tous les aspects sont considérés afin que les vaches produisent le plus de lait et de gras possible. Traite robotisée, élevage des génisses, préparation au vêlage, gestion des champs, alimentation… Chaque petit détail compte.</p>



<p>Si on les entrepose correctement, les fourrages peuvent rester de bons aliments pendant trois ans. Les compagnies agroalimentaires pourraient demander l’aide des producteurs de fourrage dans un futur prochain afin d’atteindre leurs engagements climatiques. Place au<em> Guide fourrages et pâturages.</em></p>



<p>Malgré la pandémie, certains fabricants de tracteurs y sont tout de même allés de toutes nouvelles séries, d’autres ont décidé d’introduire en sol américain des modèles déjà éprouvés en Europe tandis que quelques-uns ont apporté des modifications à une série existante. Voici le <em>Guide tracteurs grandes puissance 2021</em>.</p>



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		<title>Le grade du maïs n’a pas tant d’importance sur les performances des porcs</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/le-grade-du-mais-na-pas-tant-dimportance-sur-les-performances-des-porcs-108951		 </link>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2020 20:01:27 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[CDPQ]]></category>
		<category><![CDATA[mais-grain]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[porcs]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La météo de l'année 2019 avait été exécrable. La qualité du maïs était de très mauvaise qualité. Le CDPQ a mené un projet pour voit si cette mauvaise qualité influençait les performances des porcs.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que la récolte du maïs grain est à nos portes, il est pertinent de se rappeler la récolte précédente et ses effets sur sa consommation des porcs. La qualité du maïs de l’année 2019 a été catastrophique. La saison a été empreinte de tout un cocktail météo : printemps tardif, été très sec, pluies torrentielles, vents violents, arrivée hâtive de neige…</p>
<p>« C’était la première année qu’on avait autant de grades élevés de maïs », raconte la responsable du secteur nutrition et alimentation au Centre de développement du porc du Québec (CDPQ), Laeticia Cloutier. C’est pourquoi le comité sur la nutrition du CDPQ a eu l’idée d&rsquo;un projet. Le but : connaître l’impact du déclassement du maïs sur les performances des porcs. Est-ce qu’un maïs de grade 5 peut quand même donner de bonnes performances chez les porcs?</p>
<p>Pour cela, un projet a été mené sur des fermes de quatre partenaires qui ont utilisé différents grades de maïs. Les recettes de moulée avaient été simplifiées et se ressemblaient d’une entreprise à l’autre.</p>
<p>La moulée a été servie aux porcs en pouponnière. Cela permettait d’avoir les résultats plus rapidement, puisque les porcs croissent plus vite. Cette approche avait aussi comme avantage de réduire les coûts du projet. Les porcs en pouponnière mangent en effet moins que ceux en engraissement.</p>
<p>« Aucun essai n’a montré clairement d’effet négatif », explique Laeticia Cloutier. Il n&rsquo;y avait aucune différence significative entre les grades de maïs pour la consommation journalière et pour le gain moyen quotidien.</p>
<p>C&rsquo;est au niveau de la conversion alimentaire qu&rsquo;il y a eu des effets. Dans deux groupes, ce n&rsquo;était pas significatif, alors que les deux autres groupes ont donné des résultats opposés. Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;explication pour ces résultats.</p>
<p>Laeticia Cloutier explique que plusieurs acheteurs de maïs dépréciaient beaucoup la valeur du maïs de grade élevé. Depuis que les résultats préliminaires ont été présentés aux partenaires du projet, leur attitude face aux grades 4 et 5 a changé. « Je pense qu’ils ne se méfient pas autant de ces maïs-là suite à ce projet », dit-elle.</p>
<p>Un volet digestibilité du maïs doit avoir lieu dans les prochains mois, ainsi qu’une étude économique.</p>
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		<title>Quel est le meilleur aménagement avec DAC autobloquants?</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/quel-est-le-meilleur-amenagement-avec-dac-autobloquants-103107		 </link>
		<pubDate>Tue, 26 Nov 2019 17:59:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être animal]]></category>
		<category><![CDATA[CDPQ]]></category>
		<category><![CDATA[porcs]]></category>
		<category><![CDATA[truies]]></category>
		<category><![CDATA[truies gestantes]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’aménagement est important lorsqu’on installe des distributeurs automatiques de concentrés de type autobloquants, les DAC autobloquants. Le Centre de développement du porc du Québec (CDPQ), qui a participé à la conception de ce type de système, a voulu mieux comprendre la meilleure façon de les installer et le comportement des truies en leur présence. Les [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/quel-est-le-meilleur-amenagement-avec-dac-autobloquants-103107">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>L’aménagement est important lorsqu’on installe des distributeurs automatiques de concentrés de type autobloquants, les DAC autobloquants. Le Centre de développement du porc du Québec (CDPQ), qui a participé à la conception de ce type de système, a voulu mieux comprendre la meilleure façon de les installer et le comportement des truies en leur présence. Les DAC autobloquants sont des systèmes qui permettent d’alimenter individuellement les truies gestantes logées en groupe.</p>
<p>1 DAC</p>
<p>L’équipe de l’agronome Sébastien Turcotte, le responsable du projet, a identifiée que l’aménagement optimal lorsqu’il n’y a qu’un DAC autobloquant par groupe de truies est d’accoler à ce DAC un muret avec panneau entièrement ajouré devant l’entrée comme sur la photo ci-contre. De cette façon, les truies demeurent moins longtemps dans le DAC, ce qui laisse plus de temps aux autres truies pour s’alimenter. C’est bénéfique pour les truies de statut social inférieur. C’est aussi bénéfique s’il y a temporairement plus de truies dans le parc que le ratio recommandé.</p>
<p>3 DAC</p>
<p>Par contre, les aménagements avec trois DAC autobloquants par parc sont fréquents. Dans ce cas, le CDPQ a démontré que plus le ratio de truies par DAC autobloquant est petit, plus la durée de l’alimentation est courte. Toutefois, le temps passé par truie par jour « hors alimentation » est élevé. Il s’agit du temps où les truies sont dans les DAC et que leur attention n’est pas portée sur l’alimentation et que les truies utilisent ce temps pour s’isoler, explorer, se réfugier… Cela peut avoir un impact sur la solidité des équipements à long terme.</p>
<p>4 DAC</p>
<p>L’équipe du CDPQ a voulu savoir si, lorsqu’il y a quatre DAC, il était mieux de les coller ou de les placer deux par deux. Lorsqu’ils sont deux par deux, le plus gros inconvénient est la difficulté d’aménagement pour respecter les zones de circulation et de couchage. Il n’y avait pas d’impact négatif sur le nombre de visites, les agressions ou la durée d’alimentation.</p>
<p>Autres constats</p>
<p>D’autres aspects intéressants ont été notés. Les truies n’ont pas de DAC autobloquants préféré. Autre élément, les cochettes devraient être logées avec les cochettes ou des truies de parité 2 quand c’est possible. Quand elles sont logées avec des multipares, les cochettes vont se réfugier dans les DAC autobloquants et y demeurent longtemps. Par contre, les performances sont les mêmes que les cochettes soient logées avec des multipares ou d’autres cochettes.</p>
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