Une maternité de recherche porcine au Québec

Un photoreportage montre les nouveautés de ce centre de recherche

La nouvelle maternité de recherche et de formation du CDPQ a trois entrées. L’entrée un à droite permet l’entrée des camions de livraison de moulée, la sortie des porcelets une fois par mois et l’accès à la vitrine pour les visiteurs. L’entrée deux au centre est prévue pour les personnes qui entrent dans la maternité, soit les employés, les étudiants et les chercheurs. L’entrée trois à gauche est réservée aux livraisons des cochettes.

En plein temps des fêtes en cette année de pandémie, la Maternité de recherche et de formation du CDPQ (Centre de développement du porc du Québec) entrait en fonction à Armagh dans Bellechasse. Le Bulletin des agriculteurs a eu accès aux locaux deux semaines avant l’arrivée des cochettes alors que les ouvriers étaient encore à l'oeuvre pour tout terminer.

Les cochettes sont entrées le 28 décembre, en plein temps des fêtes. L’agronome Sébastien Turcotte, responsable bâtiment et régie d’élevage au CDPQ, me sert de guide.

La maternité a une capacité de 600 truies productives. Les bandes sont aux quatre semaines et le sevrage a lieu à 21 jours. Voici un photoreportage de la visite de cette maternité de recherche.

Un grand nombre de silos, 21 au total, est nécessaire pour permettre d’effectuer différents projets de recherche en alimentation. photo: Marie-Josée Parent
Tout l’air de la bâtisse entre par l’entretoit, est filtré et le bâtiment est ventilé en pression positive pour éviter les infiltrations d’air non-filtré dans le bâtiment. photo: Marie-Josée Parent
Les jeunes cochettes sont élevées dans deux grands parcs qui ressemblent à un engraissement conventionnel. photo: Marie-Josée Parent
Les passages d’hommes permettent à quiconque de passer du corridor au parc sans ouvrir le parc. photo: Marie-Josée Parent
La section entraînement est divisée en deux enclos de 25 cochettes. photo: Marie-Josée Parent

Le bloc saillies compte 336 places. photo: Marie-Josée Parent

Chaque truie reçoit un mélange de deux aliments. photo: Marie-Josée Parent

Les cages de mise bas de type ascenseur permettent de protéger les porcelets. photo: Marie-Josée Parent

Quelques cages de grande dimension permettront de faire des projets de recherche sur le bien-être animal. photo: Marie-Josée Parent

Une balance permet de peser chacune des truies trois fois durant le cycle de production. photo: Marie-Josée Parent

Un article plus complet est présenté dans Le Bulletin des agriculteurs de mars 2021.

Pour ceux que ça intéresse, le CDPQ a créé une page web avec les informations pertinentes sur ce centre de recherche.

à propos de l'auteur

Agronome et journaliste

Marie-Josée Parent

Marie-Josée Parent couvre les productions laitière, bovine, avicole et porcine au Bulletin des agriculteurs.

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