<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>
	Le Bulletin des agriculteurscultures de couverture Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
	<atom:link href="https://www.lebulletin.com/tag/cultures-de-couverture/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/cultures-de-couverture</link>
	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Wed, 08 Apr 2026 12:28:38 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.1</generator>

<image>
	<url>https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/cropped-icone_inverse-32x32.png</url>
	<title>cultures de couverture Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/cultures-de-couverture</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">180262693</site>	<item>
		<title>Le numéro de juin du magazine du Bulletin est prêt</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/magazine-bulletin-agriculteurs-3-141030		 </link>
		<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 17:51:51 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[biométhanisation]]></category>
		<category><![CDATA[cultures de couverture]]></category>
		<category><![CDATA[Seigle]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=141030</guid>
				<description><![CDATA[<p>Vendre l’expérience agricole, c’est ce que Louis Marineau de la Ferme Marineau et sa relève s’efforcent de faire plusieurs mois par année. En couverture. Que vaut le « fumier » issu de la biométhanisation? Des projets de recherche ont comme objectif de répondre à cette question. Voyez toutes les utilisations que les producteurs de la Ferme Filiale, de Saint-Ludger, font de leur cellulaire dans la gestion de leur entreprise.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/magazine-bulletin-agriculteurs-3-141030">Le numéro de juin du magazine du Bulletin est prêt</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici un aperçu des articles qu&rsquo;on retrouve dans la magazine du <em>Bulletin des agriculteurs</em> de juin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand l’agrotourisme suit la vague&nbsp;&nbsp;</h2>



<p>Le tourisme gourmand est devenu un pilier économique important pour la province. L’engouement est présent, mais les touristes changent et cherchent de nouvelles expériences. Louis Marineau, copropriétaire de la Ferme Marineau à Laval, l’a bien compris. Poussée par la cinquième génération, l’entreprise s’est transformée et vend aujourd’hui l’expérience agricole.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le seigle, une culture de couverture exceptionnelle</h2>



<p>Le seigle possède un système racinaire dense et profond, une remarquable résistance au froid, ce qui en fait un choix idéal pour améliorer la santé d’un sol. Par contre, sa régie s’avère complexe. Tour de la question.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que vaut le « fumier » issu de la biométhanisation?</h2>



<p>Les projets de la biométhanisation sont à la mode. Certains tardent à être construits, mais ce n’est qu’une question de temps. Pour les producteurs qui envoient leur fumier aux usines et pour les receveurs, quelle est la réalité sur le terrain?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Jamais sans mon cellulaire</h2>



<p>Les cellulaires d’aujourd’hui sont utilisés pour bien d’autres fonctions que pour appeler. À la ferme, ils ont de multiples usages?: surveiller les équipements et les animaux, communiquer entre les membres de la famille et l’équipe par texto. Et bien sûr, ils avisent lorsqu’un pépin arrive.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une ferme de volaille pour la recherche&nbsp;</h2>



<p>Saviez-vous que les compagnies privées effectuent des projets de recherche sur des fermes? <em>Le Bulletin des agriculteurs</em> a visité la ferme de recherche de volaille de Trouw Nutrition à Berthierville.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nouveautés, tendances et innovations de cultures en serres</h2>



<p>L’agronome Philippe-Antoine Taillon, conseiller expert en cultures légumières et fruitières en serre du MAPAQ, était présent lors du de la Canadian Greenhouse Conference qui s’est tenue en octobre?2024 à Niagara Falls. Il en a rapporté quelques technologies prometteuses pouvant s’appliquer au secteur?serricole québécois.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ressources humaines</h2>



<p>Avec la saison des cultures qui commencent, voyons comment gérer les conflits de travail à la ferme. Ceux-ci sont à l’origine de bien des maux de tête des gestionnaires, car ils peuvent engendrer des conséquences néfastes.&nbsp;</p>



<p>Vous n&rsquo;êtes pas encore abonné au magazine du <em>Bulletin des agriculteurs</em>? Remédiez à la situation en cliquant<a href="https://www.lebulletin.com/abonnement"> </a><a href="https://www.lebulletin.com/abonnement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a><a href="https://www.lebulletin.com/abonnement">.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/magazine-bulletin-agriculteurs-3-141030">Le numéro de juin du magazine du Bulletin est prêt</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/magazine-bulletin-agriculteurs-3-141030/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">141030</post-id>	</item>
		<item>
		<title>10 astuces pour réussir le seigle en culture de couverture</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/10-astuces-pour-reussir-le-seigle-en-culture-de-couverture-139903		 </link>
		<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 17:22:28 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Yvon Therien]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[cultures de couverture]]></category>
		<category><![CDATA[Seigle]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=139903</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le seigle possède un système racinaire dense et profond, ce qui en fait un choix idéal pour améliorer la santé d’un sol. Par contre, sa régie s’avère complexe. Tour de la question. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/10-astuces-pour-reussir-le-seigle-en-culture-de-couverture-139903">10 astuces pour réussir le seigle en culture de couverture</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Selon l’agronome Sylvie Thibaudeau, le seigle est une culture de couverture formidable. Il possède des atouts indéniables, notamment un système racinaire exceptionnel qui crée un milieu idéal pour la vie microbienne du sol et facilite l&rsquo;infiltration de l&rsquo;eau. </p>



<p>De plus, il résiste très bien à nos hivers et peut s’adapter à diverses conditions. Sylvie Thibaudeau a collaboré avec un grand nombre de producteurs du Club-conseils en agroenvironnement du bassin de la rivière La Guerre, en Montérégie, afin de mettre au point des techniques efficaces pour implanter le seigle comme culture de couverture.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Voici un résumé en 10 points de ses observations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">1. Le seigle, un champion des racines et bien plus&nbsp;</h2>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-1-racines-seigle-volee-Dohbell-2-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-139911" style="width:542px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-1-racines-seigle-volee-Dohbell-2-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-1-racines-seigle-volee-Dohbell-2-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-1-racines-seigle-volee-Dohbell-2-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-1-racines-seigle-volee-Dohbell-2-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-1-racines-seigle-volee-Dohbell-2-1536x2048.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-1-racines-seigle-volee-Dohbell-2.jpg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le seigle se distingue par un système racinaire dense et profond et une remarquable résistance au froid.&nbsp;</figcaption></figure>



<p>Un sol en santé abrite une multitude de formes de vie : on dénombre plus de 5 millions d’organismes vivants par gramme. Ces organismes se concentrent principalement près des racines. Le seigle, avec son système racinaire dense et profond, crée un environnement idéal pour leur prolifération. Un seul grain de seigle peut produire jusqu’à 600 km de racines.&nbsp;</p>



<p>De plus, le seigle est très bien adapté à nos hivers. Il résiste à des températures de -34°C, comparativement à -19°C pour le blé d’automne. La semence peut germer dans un sol à seulement -4?°C.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">2. Le seigle augmente les rendements du soya</h2>



<p>Les rendements du soya semé après une culture de couverture de seigle sont généralement de 400 à 500 kg/ha plus élevés. Toutefois, des études américaines ont montré que, durant des printemps secs, le seigle pompe tellement d’eau du sol qu’il peut entraîner une diminution des rendements. C’est pourquoi Sylvie Thibaudeau suggère d’être prudent au printemps et de détruire rapidement le seigle si les conditions sont sèches.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">3. Le seigle et le maïs ne font pas toujours bon ménage&nbsp;</h2>



<p>Les récoltes de maïs suivant une culture de couverture de seigle ont parfois un rendement inférieur d’environ 10 à 15%. On a longtemps pensé que cette baisse était causée par l’effet allélopathique <em>(voir plus bas)</em>, mais ce n’est pas le cas. En réalité, la diminution des rendements est principalement due à la présence de champignons pathogènes, tels que le <em>fusarium</em> et le <em>pythium</em>, qui se développent sur les racines du seigle. Lorsque ces champignons sont transmis des racines du seigle à celles du maïs, ils peuvent entraîner une baisse des rendements du maïs. Par contre, il est important de noter qu’avec le temps, après plusieurs rotations qui incluent une culture de couverture, la santé du sol s’améliore, la quantité de microorganismes augmente et les effets négatifs sur le maïs diminuent.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="799" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_XH2X3345_DXO-scaled-e1744394267910-750x799.jpg" alt="" class="wp-image-139907" style="width:421px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_XH2X3345_DXO-scaled-e1744394267910-750x799.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_XH2X3345_DXO-scaled-e1744394267910-768x818.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_XH2X3345_DXO-scaled-e1744394267910-155x165.jpg 155w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_XH2X3345_DXO-scaled-e1744394267910.jpg 1301w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Sylvie Thibaudeau, agr., M. Sc. est titulaire d’un baccalauréat en bio-agronomie et d’une maîtrise de l’Université Laval sur l’utilisation des pratiques culturales réduites dans le maïs-grain. Elle est conseillère avec le club conseils en agroenvironnement (CCAE) du bassin de la rivièr La Guerre depuis. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">4. Il faut détruire le seigle 10 à 14 jours avant de semer du maïs&nbsp;</h2>



<p>Heureusement, il est possible de limiter les effets néfastes du seigle sur le maïs. La clé est de détruire la culture de seigle 10 à 14 jours avant de planter le maïs. Si cela n’est pas possible, le maïs se développera tout de même, mais il faudra s’attendre à des diminutions de rendement. En revanche, le pire moment pour semer le maïs serait dans les 5 à 10 jours suivant la destruction du seigle.&nbsp;</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">5. Le semoir est l’outil idéal pour implanter le seigle après la récolte de soya</h2>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="929" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-2-semoir-vs-volee-750x929.jpg" alt="" class="wp-image-139910" style="width:543px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-2-semoir-vs-volee-750x929.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-2-semoir-vs-volee-768x951.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-2-semoir-vs-volee-133x165.jpg 133w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-2-semoir-vs-volee-1241x1536.jpg 1241w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-2-semoir-vs-volee-1654x2048.jpg 1654w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-2-semoir-vs-volee.jpg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Deux plantules de seigle semées après la récolte de soya. Le plant de gauche a été semé avec un semoir et celui de droite à la volée.</figcaption></figure>



<p>Le seigle peut être semé avant la récolte du soya ou après. Avant la récolte, on sème le seigle à la volée juste avant que les feuilles du soya tombent, de manière à les recouvrir et à créer un environnement propice à la germination des semences. L’autre option est de semer le seigle après la récolte du soya, que ce soit à la volée ou à l’aide d’un semoir. Selon l’agronome, le semoir donne les meilleurs résultats.&nbsp;<em>Voir le taux de semis recommandé plus bas.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">6. Le seigle peut être semé en bandes pour minimiser les effets négatifs sur le maïs</h2>



<p>Pour limiter les effets potentiellement négatifs du seigle sur le maïs, on peut semer le seigle en bandes l’automne précédent dans les futurs entre rangs du maïs. Ainsi, on évite que ses racines soient près des jeunes plants de maïs.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">7. Le seigle est la meilleure option pour un semis de culture de couverture après le maïs&nbsp;</h2>



<p>S’appuyant sur son expérience de terrain, Sylvie Thibaudeau croit que le seigle est la seule option de culture de couverture à implanter après le maïs en Montérégie.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">8. Le semis du seigle en intercalaire en début de saison dans le maïs est à éviter&nbsp;</h2>



<p>Après plusieurs années d’essais, Sylvie Thibaudeau a conclu qu’il n’était pas judicieux de semer du seigle en intercalaire entre les rangs de maïs. Qu’il soit semé à la volée ou avec un semoir dans le sillon, les résultats ne sont pas satisfaisants. Le seigle n’est pas du ray-grass: il n’aime pas la chaleur de l’été.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">9. Le seigle semé après la récolte du maïs donne de bons résultats</h2>



<p>Dans la région de la Montérégie-Ouest, où travaille Sylvie Thibaudeau, plusieurs producteurs implantent avec succès le seigle après la récolte du maïs. Certains le sèment à la volée suivi d’un passage avec un rouleau crénelé. D’autres le sèment avec un semoir. La croissance avant l’hiver est parfois faible, mais une fois le printemps venu, la magie opère et le champ se recouvre de verdure.&nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-4-seigle-Dohbell--750x563.jpg" alt="" class="wp-image-139908" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-4-seigle-Dohbell--750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-4-seigle-Dohbell--768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-4-seigle-Dohbell--220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-4-seigle-Dohbell--1536x1152.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-4-seigle-Dohbell-.jpg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Un magnifique champ de seigle au printemps. Il a été semé à la volée à l’automne précédent suivi d’un passage avec un rouleau.&nbsp;</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">10. La meilleure méthode pour éliminer le seigle au printemps est l’utilisation d’un herbicide&nbsp;</h2>



<p>Il peut aussi être détruit mécaniquement ou brûlé pour un semis conventionnel de la culture principale. Il est difficile de détruire le seigle mécaniquement, car ses racines sont abondantes. Il faut effectuer plusieurs passages dans le champ, ce qui assèche le sol. L’élimination chimique avec du glyphosate reste la méthode la plus efficace.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Allélopathie : qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est?&nbsp;</h2>



<p>L’allélopathie est un processus biologique au cours duquel une plante synthétise des composés chimiques qui entravent la germination, la croissance et la survie d’autres végétaux. L’effet allélopathique du seigle se manifeste principalement sur les plantes à petites graines, comme le chénopode et l’amarante à racine rouge. L’effet allélopathique est minimal sur les grosses semences, comme le soya et le maïs.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Taux de semis&nbsp;&nbsp;</h2>



<p>Le semis de seigle pour la culture de couverture se fait à un taux de 100 à 200 kg/ha. Ce taux est ajusté en fonction de deux critères : le type d’équipement utilisé et la date de semis. Les taux les plus élevés sont ceux utilisés pour le semis à la volée, soit entre 180 et 200 kg/ha. Avec un semoir, on utilise un taux de 100 à 120 kg/ha. Le taux est aussi ajusté selon la date de semis. Un taux plus bas est utilisé en début d’automne, alors qu’un taux plus élevé est utilisé plus tard en saison.&nbsp;</p>



<p><em>Cet article est tiré d&rsquo;une présentation dans le cadre du Rendez-vous végétal intitulé «Apprivoiser le seigle comme culture de couverture».&nbsp;</em></p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/cultures-de-couverture-semis-automne-septembre-136454">C&rsquo;est encore le temps de semer vos cultures de </a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/cultures-de-couverture-semis-automne-septembre-136454" target="_blank" rel="noreferrer noopener">couverture</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/sols-dexception/miser-sur-les-cultures-de-couverture-136600">Miser sur les cultures de </a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/sols-dexception/miser-sur-les-cultures-de-couverture-136600" target="_blank" rel="noreferrer noopener">couverture</a> &#8211; Un article et vidéo de la série <a href="https://www.lebulletin.com/sols-dexception">Sols </a><a href="https://www.lebulletin.com/sols-dexception" target="_blank" rel="noreferrer noopener">d&rsquo;exception</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/fumier-et-cultures-de-couverture-aident-pommes-de-terre-134541">Fumier et cultures de couverture aident les </a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/fumier-et-cultures-de-couverture-aident-pommes-de-terre-134541" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pommes</a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/fumier-et-cultures-de-couverture-aident-pommes-de-terre-134541"> de terre</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/steve-groff-star-cultures-couverture-125558">Steve Groff, star des cultures de </a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/steve-groff-star-cultures-couverture-125558" target="_blank" rel="noreferrer noopener">couverture</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/cultures-couverture-sol-expert-fourrager-engrais-vert-luzerne-134706">Comment votre choix de cultures de couverture peut influencer les </a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/cultures-couverture-sol-expert-fourrager-engrais-vert-luzerne-134706" target="_blank" rel="noreferrer noopener">microorganismes</a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/cultures-couverture-sol-expert-fourrager-engrais-vert-luzerne-134706"> du sol en votre faveur?</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/10-astuces-pour-reussir-le-seigle-en-culture-de-couverture-139903">10 astuces pour réussir le seigle en culture de couverture</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/10-astuces-pour-reussir-le-seigle-en-culture-de-couverture-139903/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">139903</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le magazine du Bulletin d’octobre est prêt</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/bulletin-agriculteurs-mais-retrofit-fourrage-paturage-136665		 </link>
		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 18:09:10 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[cultures de couverture]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>
		<category><![CDATA[rétrofit]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=136665</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le producteur Patrick Benoit fait ce qu’il faut à sa ferme de Saint-Robert afin que ses sols performent comme des athlètes avec engrais verts, cultures intercalaires et plantes de couverture. En couverture. Vous connaissez le rétrofit? Des producteurs ont modifié une étable en stabulation entravée pour la transformer en stabulation libre avec robots. Préparez votre prochaine saison à l’aide du Guide maïs-grain 2025.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/bulletin-agriculteurs-mais-retrofit-fourrage-paturage-136665">Le magazine du Bulletin d’octobre est prêt</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le magazine du Bulletin des agriculteurs d&rsquo;octobre est prêt. Voici un aperçu des articles qu&rsquo;on retrouve dans ce numéro.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Patrick Benoit, un OVNI dans les grandes cultures</h2>



<p>Patrick Benoit cultive 300 hectares de grandes cultures en zone inondable. Afin que ses sols performent comme un athlète dans un contexte de dérèglement climatique, il les nourrit d’engrais verts, de cultures intercalaires et de plantes de couverture.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Miser sur les cultures de couverture</h2>



<p>Au Témiscamingue, l’hiver arrive vite ! Miser sur les cultures de couverture pour améliorer les sols représente tout un défi, que le producteur Pierre Gauthier est déterminé à relever. Voici notre deuxième article de la série sur les sols d&rsquo;exception.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le rétrofit pour économiser</h2>



<p>Connaissez-vous le rétrofit ? En agriculture, c’est l’art de modifier une étable ancienne pour la rendre au goût du jour. C’est ce que des producteurs ont fait en modifiant une étable en stabulation entravée pour la transformer en stabulation libre avec robots.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Aliments Asta : entre innovations et implications</h2>



<p>Dans un marché porcin québécois de plus en plus restreint, l’entreprise les Aliments Asta au Bas-Saint-Laurent suit une trajectoire bien droite : entre innovations et implications dans sa région. Visite de l’usine et rencontre avec la directrice générale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Guide fourrage et pâturage</h2>



<p>Les marchés d’exportation du foin et des fourrages ont été durement frappés ces dernières années. Les pâturages d’espèces pérennes peuvent produire moins durant un été chaud, mais les variétés fourragères annuelles atténueraient le « trou d’été ». Deux articles intéressants à lire dans ce guide.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les règles de l’art pour réussir les cultures émergentes</h2>



<p>Les producteurs sont de plus en en plus nombreux à tenter l’aventure d’une culture émergente. Cependant, les défis sont nombreux autant du côté de la production que de la mise en marché. Comment réussir sans trop y laisser de plumes ? Des experts et des agriculteurs témoignent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Guide maïs-grain 2025</h2>



<p>Une nouvelle génération de technologies est maintenant disponible dans la plupart des groupes de maturité adaptés pour le Québec. Des hybrides conventionnels ou biologiques s’ajoutent également à la liste des hybrides pour la saison 2025. Voici un tour d’horizon. Vous pouvez aussi le télécharger <a href="http://www.lebulletin.com/guides-utiles" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a>.</p>



<p>Vous n&rsquo;êtes toujours pas abonné au magazine du <em>Bulletin des agriculteurs</em>? Vous manquez un contenu exclusif au magazine. Remédiez à la situation en <a href="https://www.lebulletin.com/abonnement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquant ici.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/bulletin-agriculteurs-mais-retrofit-fourrage-paturage-136665">Le magazine du Bulletin d’octobre est prêt</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/bulletin-agriculteurs-mais-retrofit-fourrage-paturage-136665/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136665</post-id>	</item>
		<item>
		<title>C&#8217;est encore le temps de semer vos cultures de couverture</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/cultures-de-couverture-semis-automne-septembre-136454		 </link>
		<pubDate>Fri, 20 Sep 2024 15:12:41 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[cultures de couverture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=136454</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les conditions sont propices à l'implantation des cultures de couverture, mais pas n'importe lesquelles et pas n'importe comment. Voici les conseils d'une agronome.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/cultures-de-couverture-semis-automne-septembre-136454">C&rsquo;est encore le temps de semer vos cultures de couverture</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec les récoltes qui avancent à bon train un peu partout au Québec, plusieurs producteurs ressortent les semoirs pour implanter des cultures de couverture. Quelques précautions sont à prendre toutefois.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Précautions à prendre</h2>



<p>La première précaution à prendre concerne le calendrier. Même si l&rsquo;été a décidé de faire du temps supplémentaire, il ne faut pas se leurrer, l&rsquo;automne approche. Il faudra cibler les bonnes variétés à semer dans les prochains jours. </p>



<p>La seconde précaution concerne la condition du sol. À certains endroits du Québec, la dernière pluie remonte à plus de deux semaines. Les sols sont déjà secs et lorsque les récoltes sont complétées, ils sont encore plus exposés au soleil et à la chaleur. Le mercure a frôlé les 30 degrés Celsius dans les derniers jours et devrait être nettement au-dessus des normales de saison pour encore quelques temps, d&rsquo;après les <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/automne-hiver-previsons-2024-136277" target="_blank" rel="noreferrer noopener">prévisions météo</a>.</p>



<p>La troisième précaution est d&rsquo;apporter aussi une attention particulière au type de travail de sol qui sera fait, autant en préparation que pour le semis lui-même. Lyne Beaumont, agronome et spécialiste des cultures de couverture chez Sollio Agriculture, recommande de remuer le sol le moins possible, car dans certaines régions, il contient peu d’humidité. « En le travaillant, on risque de perdre le peu d’humidité qu’il a, surtout avec les conditions actuelles et le vent qui est très asséchant&nbsp;», dit la spécialiste. Elle ajoute que les petites semences faites à la volée prendront, par contre, un certain temps à se développer, selon les précipitations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Choisir les bonnes variétés</h2>



<p>L&rsquo;agronome rappelle que la saison avance, même s&rsquo;il fait beau et chaud. Les conditions des dernières semaines ne doivent pas faire oublier que l’automne est à nos portes, avec ses variations de températures et ses gels. « Il ne reste plus beaucoup de temps au calendrier si on compte qu’il faut de six à huit semaines de croissance ». Le temps de croissance est bien sûr très variable selon les régions, mais il faut considérer cette donnée et ne pas la sous-estimer à cette période-ci de l’année, précise-t-elle.</p>



<p>Si on a opté cette année pour l&rsquo;implantation de cultures de couverture, il vaut mieux jeter son dévolu pour la catégorie qui nous permettra de garder le sol couvert jusqu’au printemps, ajoute Lyne Beaumont. Les crucifères, les céréales d’automne, le blé et l’avoine font partie de cette catégorie. Elles pourront avoir suffisamment de temps pour afficher une bonne croissance, ainsi qu’une résistance aux premiers gels. Selon le type de sol et l’humidité dans ce dernier, on pourra alors semer à une profondeur allant de 1 pouce à 1 pouce et quart.</p>



<p>Si on considérait un choix de cultures de couverture pour leur apport en azote, il vaut mieux mettre cette option de côté. Les légumineuses prennent un bon huit semaines pour atteindre un niveau de croissance intéressant, ce qui nous amène au 20 novembre&#8230;ce qui représente un risque très important. « Si on veut un bon ratio coût-bénéfice, il vaut mieux laisser tomber ces cultures, même en comptant sur une saison exceptionnelle », croit-elle. La meilleure période pour les semis de cette catégorie de cultures de couverture se situe de la mi-août à la fin août, avec des semences comprenant du trèfle et du radis, par exemple. </p>



<p>Cela ne veut pas dire, par contre, qu’il faut mettre de côté l’idée des cultures de couverture, au contraire, avance Lyne Beaumont. «&nbsp;Il existe plein de bénéfices aux cultures de couverture, comme prévenir l’érosion et apporter de la vie dans le sol.&nbsp;»</p>



<p>Si le prochain hiver est le moindrement semblable à celui de l’an dernier, le couvert neigeux risque de disparaître rapidement, rendant le sol vulnérable aux éléments.</p>



<p>Quant aux stocks de semences, elles seraient en ce moment en quantités suffisantes pour réaliser des mélanges intéressants, de même que pour les céréales d’automne.</p>



<p> À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/cultures-couverture-sol-expert-fourrager-engrais-vert-luzerne-134706" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Comment votre choix de cultures de couverture peut influencer les microorganismes du sol en votre faveur?</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/steve-groff-star-cultures-couverture-125558" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Steve Groff, star des cultures de couverture</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-nouveau-guide-sur-les-plantes-de-couverture-118063" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Un nouveau guide sur les plantes de couverture</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/cultures-de-couverture-semis-automne-septembre-136454">C&rsquo;est encore le temps de semer vos cultures de couverture</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/cultures-de-couverture-semis-automne-septembre-136454/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136454</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le magazine du Bulletin de juillet est prêt!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-magazine-du-bulletin-de-juillet-est-pret-3-134467		 </link>
		<pubDate>Thu, 04 Jul 2024 13:48:22 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[cultures de couverture]]></category>
		<category><![CDATA[Expo-Champs]]></category>
		<category><![CDATA[fraises]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=134467</guid>
				<description><![CDATA[<p>Aux fruits de la colline, on vend des fraises en été et en hiver. À lire en couverture du Bulletin. On parle aussi d’intercalaires, des démos d'Expo-Champs, de litière de fumier recyclé, d'échantillonnage de sol et de bien d'autres choses! À lire dans Le Bulletin.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-magazine-du-bulletin-de-juillet-est-pret-3-134467">Le magazine du Bulletin de juillet est prêt!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Aux fruits de la colline, on vend des fraises en été et en hiver. À lire en couverture du <em>Bulletin</em>. Dans notre <em>Guide cultures de couverture</em>, on parle d’intercalaires. Voyez les machines en démonstration à Expo-Champs 2024. Des producteurs laitiers ont choisi la litière de fumier recyclé. Ils partagent leur expérience.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des fraises à l’année ou presque</h2>



<p>Aux fruits de la colline, à Sainte-Marie, en Beauce, on produit des fraises presqu’à l’année. Les propriétaires Justine Breton et Jean-François Dion cultivent en champ pendant la belle saison et en serre l’hiver. Portrait d’une entreprise audacieuse.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Guide cultures de couverture</em></h2>



<p>Du ray-grass semé à la volée entre les rangs de maïs, c’est bien. Mais en matière de cultures de couverture intercalaires, plusieurs sont rendus beaucoup plus loin. Témoignages d’agriculteurs et d’experts qui y croient.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’échantillonnage de sol depuis dix ans</h2>



<p>Au-delà du geste d’échantillonner, c’est la technologie et la compréhension de l’apport des analyses chimiques du sol qui ont évolué dans les dernières années. On fait le tour de la question.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Adopter la litière de fumier recyclé</h2>



<p>Certains la craignent. D’autres la choisissent. La Ferme Durrer, de Bécancour, au Centre-du-Québec, fait partie des entreprises qui ont essayé et adopté la litière de fumier recyclé depuis 2017. <em>Le Bulletin des agriculteurs</em> est allé la visiter.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mieux utiliser les antibiotiques</h2>



<p>Depuis plusieurs années, les producteurs et les vétérinaires du Québec ont comme objectif de mieux utiliser les antibiotiques et d’en utiliser moins. Des chercheurs ont évalué les stratégies de traitement des antibiotiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des vaches comme dans un parc d’engraissement</h2>



<p>François Lampron et Hélène Vallerand, de Saint-Thomas-de-Caxton, ont choisi de garder leurs vaches de boucherie à l’intérieur à l’année dans une stabulation libre, un peu comme dans un parc d’engraissement. Et ça fonctionne. Visite des installations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Guide des démonstrations commentées d&rsquo;Expo-Champs</h2>



<p>Du 27 au 29 août 2024 se tiendra la 25<sup>e</sup> édition d’Expo-Champs à Saint-Liboire, près de Saint-Hyacinthe. Cette année encore des démonstrations d’équipements et de machineries en mettront plein la vue aux visiteurs chaque jour. Sarcleurs de précision, moissonneuses-batteuses et drones au menu.</p>



<p>Dans le magazine du <em>Bulletin des agriculteurs</em>, vous retrouverez également ce mois-ci les découvertes en nouvelles machineries de Nicolas Witty-Deschamps, une chronique sur les moissonneuses-batteuses de Claudia Beaudry, et bien plus encore.</p>



<p>Vous n’êtes pas encore abonné? Remédiez à la situation en cliquant <a href="https://www.glacierfarmmedia.com/fr/subscribe/new/lba?promo=WEBPROMO" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a>.</p>



<p>Vous êtes abonné et désirez le consulter en ligne? C&rsquo;est <a href="https://www.lebulletin.com/digital-edition/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-magazine-du-bulletin-de-juillet-est-pret-3-134467">Le magazine du Bulletin de juillet est prêt!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/le-magazine-du-bulletin-de-juillet-est-pret-3-134467/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">134467</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sols trop humides? Pas de problème, on sème avec un drone</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/sols-trop-humides-pas-de-probleme-on-seme-avec-un-drone-129792		 </link>
		<pubDate>Fri, 29 Sep 2023 17:16:49 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Yvon Therien]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[cultures de couverture]]></category>
		<category><![CDATA[drone]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=129792</guid>
				<description><![CDATA[<p>Fini le stress de compacter un sol trop humide ou de piétiner le soya en fin de saison pour effectuer un semis de cultures de couverture. Avec des drones spécialement conçus pour l’agriculture, on peut semer 14 hectares à l’heure sans risque d’endommager le sol ou la culture. Le Bulletin a assisté à une démonstration. Regardez notre vidéo.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/sols-trop-humides-pas-de-probleme-on-seme-avec-un-drone-129792">Sols trop humides? Pas de problème, on sème avec un drone</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Semer des cultures de couverture quand il pleut sans arrêt et que les sols sont&nbsp;boueux est une tâche presque impossible. Semer des cultures de couverture à l’automne quand les champs de soya tournent au jaune est crève-cœur quand on regarde les traces laissées par le tracteur et les plants écrasés. Il existe maintenant une solution moderne à ces problèmes: un semis par drone! Voir la vidéo ci-dessous.</p>



<p>Le 21 septembre dernier, la compagnie Les drones Overbeek a fait la démonstration de ce qu’il est possible de réaliser avec un drone de type Agras T40. La journée de champ était organisée par l’entreprise Synagri qui offre maintenant cette option à ses clients.</p>



<p>Le Agras T40 est un drone impressionnant avec ses 2 mètres de long, 1,6 m de large et 0,8 m de haut. Il a quatre bras, chacun muni d’un double rotor. Il est capable de transporter une charge de 50 kg dans sa trémie. Le drone est équipé d’un radar, d’une vision binoculaire et de plusieurs senseurs pour détecter les obstacles. Une fois programmé pour sa mission, il ajuste automatiquement sa distance au-dessus de la culture et contourne les obstacles. Le drone présenté lors de la journée de champ était connecté à une antenne mobile RTK pour augmenter la précision des passages au centimètre près.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_3872-1-scaled-e1695913651988-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-129791" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_3872-1-scaled-e1695913651988-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_3872-1-scaled-e1695913651988-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_3872-1-scaled-e1695913651988-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_3872-1-scaled-e1695913651988.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">William Overbeek, des Fermes Overbeek, et pilote du drone.</figcaption></figure>



<p>Comme l’explique William Overbeek, des Fermes Overbeek et pilote du drone&nbsp;: «&nbsp;Quand j’arrive dans un champ, la première étape à l’aide de la télécommande est de définir les contours du champ. Après, je programme les paramètres d’application comme la hauteur de vol, la vitesse d’avancement et la largeur des passages.&nbsp;» Cette information est transmise au drone qui lui les utilise pour faire un vol automatisé.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le drone sème 0,7 à 3 hectares par charge, selon le type de semences. Une fois vide, il revient automatiquement au point de départ pour être rechargé. La batterie est remplacée et le drone redécolle pour continuer son travail. Il sème de 6 à 14 hectares à l’heure.</p>



<p>Selon William Overbeek, il y a plusieurs bonnes raisons d’utiliser un drone pour le semis de cultures de couverture. La principale est qu’il n’y a aucun roulement sur le sol. «&nbsp;Le lendemain d’une grande pluie, on ne penserait pas de passer avec un tracteur alors que le drone, lui, peut voler par-dessus la culture sans problème. Ceci fait en sorte que la semence est déposée sur un sol très humide, ce qui favorise la germination.&nbsp;»</p>



<p>Le drone peut être aussi utilisé pour l’application localisée d’engrais pour corriger, par exemple, des carences. D’ailleurs, ce drone a été conçu en Chine où il est utilisé pour l’application d’urée dans les cultures de riz. Il facilite la fertilisation dans les parcelles inondées, qui sont souvent de forme irrégulières.</p>



<p>Au moment du reportage, Les drones Overbeek avaient déjà semé plus de 750 hectares.</p>



<p>Les lecteurs qui désirent avoir plus d’information sur les services offerts peuvent contacter <a href="https://lesfermesoverbeek.com/">Les fermes Overbeek</a> ou son représentant <a href="https://www.synagri.ca/">Synagri</a>.&nbsp;</p>


		<!-- Start of Brightcove Player -->
						<div style="display: block; position: relative; min-width: 0px; max-width: 100%;">
					<div style="padding-top: 56%; ">
						<video-js
								id="6337938904112"
								data-video-id="6337938904112" data-account="2206156280001"
								data-player="B12kLkmv"
								data-usage="cms:WordPress:6.8.1:2.8.7:javascript"
								data-embed="default" class="video-js"
								data-application-id=""
								controls   								style="width: 100%; height: 100%; position: absolute; top: 0; bottom: 0; right: 0; left: 0;">
						</video-js>

						<script src="https://players.brightcove.net/2206156280001/B12kLkmv_default/index.min.js"></script> 					</div>
				</div>
						<!-- End of Brightcove Player -->
		<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/sols-trop-humides-pas-de-probleme-on-seme-avec-un-drone-129792">Sols trop humides? Pas de problème, on sème avec un drone</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/sols-trop-humides-pas-de-probleme-on-seme-avec-un-drone-129792/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">129792</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les avez-vous manqués?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/manque-125649		 </link>
		<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 18:53:27 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agroenvironnementale]]></category>
		<category><![CDATA[cochon]]></category>
		<category><![CDATA[cultures de couverture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=125649</guid>
				<description><![CDATA[<p>Voici les articles qui ont été les plus populaires cette semaine sur notre site. Si vous les avez manqués, il suffit de cliquer ici.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/manque-125649">Les avez-vous manqués?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agroenvironnement-mapaq-programme-125531">Êtes-vous prêts pour l’inscription au programme de rétribution agroenvironnementale?</a></p>



<p>La période d&rsquo;inscription du programme de rétribution agroenvironnementale du MAPAQ commence lundi le 6 mars. Voici quelques conseils pour les producteurs s’apprêtant à s&rsquo;y inscrire.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/porc-sauvage-canada-etats-unis-sanglier-125462">Un « super cochon » menace les États-Unis</a></p>



<p>Non, il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un cochon portant cape et collant qui serait à l’assaut des États-Unis, mais plutôt un porc issu d&rsquo;un croisement entre un porc d&rsquo;élevage et un sanglier sauvage qui serait la cause de soucis au Sud de la frontière.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/steve-groff-star-cultures-couverture-125558">Steve Groff, star des cultures de couverture</a></p>



<p>« Si votre agronome ne traîne pas une pelle dans sa camionnette, mettez-le à la porte! » est l’une des multiples déclarations de Steve Groff, star des cultures de couverture, lors de sa tournée au Québec. Raconteur captivant maniant avec habileté les formules-chocs, le producteur de la Pennsylvanie a exposé ses bons coups, comme ses mauvais aux participants.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/manque-125649">Les avez-vous manqués?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/manque-125649/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">125649</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Steve Groff, star des cultures de couverture</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/steve-groff-star-cultures-couverture-125558		 </link>
		<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 19:47:33 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Piette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[cultures de couverture]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>
		<category><![CDATA[Steve Groff]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=125558</guid>
				<description><![CDATA[<p>« Si votre agronome ne traîne pas une pelle dans sa camionnette, mettez-le à la porte! » est l’une des multiples déclarations de Steve Groff, star des cultures de couverture, lors de sa tournée au Québec. Raconteur captivant maniant avec habileté les formules-chocs, le producteur de la Pennsylvanie a exposé ses bons coups, comme ses mauvais aux participants.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/steve-groff-star-cultures-couverture-125558">Steve Groff, star des cultures de couverture</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Une activité inspirante et ressourçante. Ce sont les deux mots qui revenaient le plus souvent dans la bouche des participants à la sortie de la classe de maître sur les cultures de couverture donnée par Steve Groff.</p>



<p>Steve Groff n&rsquo;est pas un nom avec lequel la majorité des producteurs québécois sont familiers. Il en va autrement pour les adeptes des cultures de couverture. Dans ce domaine, ce producteur de la Pennsylvanie est une véritable star. Il faut savoir qu’il développe son expertise sur les cultures de couverture depuis pas moins de trois décennies. Cela l’a d’ailleurs amené à concevoir le premier rouleau-crêpeur en Amérique du Nord. Ses services de consultation sont sollicités par des producteurs du monde entier. Il est aussi l’auteur d’un livre remarqué sur l’agriculture régénératrice&nbsp;: <em>The Future Farm&nbsp;: Changing Mindsets in a Changing World</em>.</p>



<p>L’idée qu’ont eue le Club Action-Billon et ses partenaires Équiterre et Régénération Canada de l’inviter à donner une classe de maître au Québec ne manquait pas d’audace. La participation de quelque 90 producteurs et conseillers à cet événement qui a pris place le 23 février dernier à Drummondville démontre qu’ils ont visé dans le mille.</p>



<p>Wikipédia définit la classe de maître comme un cours de perfectionnement et de partage d’expérience donné par l’expert d’une discipline. Pour une majorité de participants, il s’agissait d’une première. Plusieurs nous ont confié au départ qu’ils ne savaient pas exactement à quoi s’attendre. Une productrice s’est même dite un peu intimidée. «&nbsp;Je ne suis pas une experte sur les cultures de couverture, a-t-elle déclaré. J’ai peur de ne pas être à la hauteur.&nbsp;»</p>



<p>Ses craintes ont dû disparaître dès que Steve Groff s’est présenté au micro, son traditionnel chapeau australien sur la tête. Raconteur captivant maniant avec habileté les formules-chocs (voir ci-bas), il a d’abord décrit sa ferme et esquissé son parcours. Son exploitation de 80 hectares (200 acres) &#8211; Ceader Meadow Farm &#8211; combine des grandes cultures, comme le maïs-grain, à diverses productions maraîchères, dont la courge, la citrouille et la tomate sous tunnel. Depuis maintenant quatre décennies, il développe des pratiques qui visent à améliorer la qualité de son sol tout en assurant une rentabilité adéquate à son exploitation. Son premier virage majeur a été d’adopter le semis direct. Il a été aussi loin que de planter des tomates en semis direct! «&nbsp;Il y a une ligne que je refuse de franchir, a-t-il lancé. C’est celle de travailler le sol.&nbsp;»</p>



<p>L’adoption des cultures de couverture a suivi quelques années plus tard. À coups d’essais et d’erreur, il a élaboré un système de cultures qui obéit à un principe simple&nbsp;: le sol n’est pas fait pour rester à nu. «&nbsp;Mon idéal, a-t-il lancé, c’est une culture de couverture qui pousse à travers les résidus de la culture commerciale qui l’a précédée et de ceux de la culture de couverture qui venait avant cette culture commerciale.&nbsp;»</p>



<p>Humble en dépit de son impressionnante feuille de route, Steve Groff a exposé ses bons coups comme ses mauvais. Il s’est gardé de proposer des solutions aux problèmes pratiques soulevés par les participants, se limitant à esquisser des pistes à explorer. Cela tombe évidemment sous le sens compte tenu des différences climatiques et pédologiques entre la Pennsylvanie et le Québec. «&nbsp;Je ne suis pas ici pour vous dire quoi faire, a-t-il déclaré. Les réponses sont dans la salle.&nbsp;» Une perception d’ailleurs partagée par les organisateurs de l’événement. «&nbsp;Il y a beaucoup d’expertise parmi les participants&nbsp;», a confirmé l’un d’eux, Jean-François Messier.</p>



<p>Le déroulement de la journée avait justement été pensé pour mettre à profit cette expertise. Des ateliers ont été intercalés entre les interventions de Steve Groff afin de permettre aux gens d’échanger entre eux sur leur savoir-faire et de réfléchir sur les façons de faire évoluer leurs systèmes culturaux. Précisons que les ateliers regroupaient les participants selon leur provenance: production laitière, cultures maraîchères, productions bio et conventionnelle, etc.</p>



<p><strong>Voici en terminant quelques phrases-clés formulées par Steve Groff :</strong></p>



<p>« Si votre agronome ne traîne pas une pelle dans sa camionnette, mettez-le à la porte! » (Une allusion à l’importance des profils de sol)</p>



<p>« J’ai inscrit ma signature sur mon sol. »</p>



<p>« Vous voulez faire de votre ferme un zoo d’insectes bénéfiques. Créez votre zoo! »</p>



<p>« Avez-vous déjà calibré vos sols en faisant des parcelles avec 0%, 50% et 100% de la dose de fertilisant recommandée? Vous pourriez être surpris des résultats! »</p>



<p>« Donnez-vous un mentor! Il vous en faudra un pour passer à un niveau supérieur. »</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/steve-groff-star-cultures-couverture-125558">Steve Groff, star des cultures de couverture</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/steve-groff-star-cultures-couverture-125558/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">125558</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Trop belles les graminées en couverture?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/paillis-graminee-123692		 </link>
		<pubDate>Thu, 10 Nov 2022 18:58:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Piette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[cultures de couverture]]></category>
		<category><![CDATA[graminée]]></category>
		<category><![CDATA[paillis]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=123692</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les cultures de couverture sont belles cet automne. En fait, elles sont trop belles : il y a un risque qu'elles forment un paillis au printemps qui retarderait l'assèchement et le réchauffement du sol. Une experte donne ses conseils.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/paillis-graminee-123692">Trop belles les graminées en couverture?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Vous souvenez-vous à quel point l’avoine semée en culture de couverture était belle l’automne dernier? Trop belle, en fait, car elle risquait de former un paillis au printemps et de retarder ainsi l’assèchement et le réchauffement du sol.</p>



<p>Eh bien, le scénario se répète cet automne. Dame Nature s’étant montrée encore très généreuse, l’avoine et les autres graminées (blé, orge) sont… superbes! Et particulièrement les champs qu’on a semés après une récolte de blé d’automne ou d’une espèce de saison courte. «&nbsp;Dans ma région, j’ai même vu de l’avoine grainée&nbsp;», lance l’agronome Sylvie Thibaudeau, du Club agro du bassin La Guerre, qui est localisé en Montérégie-Ouest.</p>



<p>«&nbsp;On a eu une très belle saison pour l’ensemble des cultures de couverture, résume celle-ci. Ici, on n’a pas eu de gel mortel venant freiner leur développement, le sarrasin étant évidemment l’exception.&nbsp;»</p>



<p>En fait, le risque que les graminées forment un paillis le printemps prochain est peut-être même plus grand cette fois-ci que l’an dernier. Sylvie Thibaudeau observe en effet que la repousse de céréales (orge, blé) est particulièrement abondante cet automne. «&nbsp;Souvent, la repousse a pris de l’avance sur les espèces de couverture semées, indique-t-elle. Cet automne, à certains endroits, elle vient prendre trop de place dans le couvert.&nbsp;»</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/11/Photo-2-1-scaled-e1668105725145-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-123688" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/11/Photo-2-1-scaled-e1668105725145-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/11/Photo-2-1-scaled-e1668105725145-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/11/Photo-2-1-scaled-e1668105725145-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/11/Photo-2-1-scaled-e1668105725145.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Une scène rare : une avoine épiée en novembre. Elle a été semée après une culture de saison courte.Photo : Sylvie Thibaudeau</figcaption></figure>



<p>L’agronome affirme ne pas comprendre ce qui a entraîné cette abondante repousse, sinon que dans certains champs, elle puisse avoir été causée par des pertes élevées au battage ou des rendements particulièrement forts.</p>



<p>«&nbsp;Comment devrait-on gérer la repousse de céréale? interroge-t-elle. On pourrait faire un faux semis, ce qui implique un léger travail de sol. On pourrait aussi se dépêcher de semer les cultures de couverture même quand on dispose d’une grande fenêtre de temps.&nbsp;»</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/11/Photo-3-scaled-e1668105783389-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-123689" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/11/Photo-3-scaled-e1668105783389-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/11/Photo-3-scaled-e1668105783389-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/11/Photo-3-scaled-e1668105783389-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/11/Photo-3-scaled-e1668105783389.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Repousse importante d’orge dans un semis de plantes de couverture.Photo : Sylvie Thibaudeau</figcaption></figure>



<p>Si la graminée a déjà pris le dessus, Sylvie Thibaudeau recommande d’effectuer un travail réduit du sol avec un instrument à disques ou à dents. Elle déconseille de simplement la faucher rendu à ce moment-ci, car les résidus de céréales ne se décomposeront pas assez. «&nbsp;On risque de se retrouver avec un paillis quand même&nbsp;», prévient-elle.</p>



<p>Elle rappelle en terminant que dans un semis d’avoine à la dérobée après une récolte hâtive, on ne devrait pas dépasser un taux de 15 kg à l’hectare si on ne veut pas avoir à travailler le sol à l’automne. «&nbsp;En fait, il serait préférable de réserver l’avoine pour les retours de soya ou de maïs-ensilage, ce qui est envisageable en Montérégie notamment, ajoute-t-elle. Elle aurait juste le temps de former un beau petit tapis qui va protéger le sol et en améliorer l’activité biologique.&nbsp;»</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/paillis-graminee-123692">Trop belles les graminées en couverture?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/paillis-graminee-123692/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">123692</post-id>	</item>
		<item>
		<title>De l&#8217;argent pour la lutte aux changements climatiques</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/argent-lutte-contre-les-changements-climatiques-122527		 </link>
		<pubDate>Fri, 14 Oct 2022 18:20:01 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[agriclimat]]></category>
		<category><![CDATA[Agrisolitions]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil pour le développement de l’agriculture du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[cultures de couverture]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>
		<category><![CDATA[PGQ]]></category>
		<category><![CDATA[UPA]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=122527</guid>
				<description><![CDATA[<p>Après la gestion de l’azote et les cultures de couverture, le prochain défi vise l’adaptation et la lutte aux changements climatiques. En effet, avec le lancement du troisième volet d’Agrisolutions, l’UPA vise des actions directes et le transfert de connaissances pour faire face aux défis agroclimatiques.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/argent-lutte-contre-les-changements-climatiques-122527">De l&rsquo;argent pour la lutte aux changements climatiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Quelques mois après avoir obtenu un financement de 18M$ d’Agriculture et Agroalimentaire Canada, l’UPA lance le troisième volet d&rsquo;Agrisolutions, soit une nouvelle initiative qui veut s’attaquer plus précisément à la source des changements climatiques et des défis qu’ils représentent pour les entreprises agricoles. Ce lancement a eu lieu le 13 octobre  à la Ferme JN Beauchemin et fils de Saint-Ours, en Montérégie.</p>



<p>Chapeauté par le projet Agrisolutions climat 2022-2024, la nouvelle initiative vise à aider 100 fermes québécoises en réalisant un diagnostic personnalisé de lutte contre les changements climatiques. Plus précisément, elles pourront bénéficier d’un diagnostic Agriclimat qui comprend le bilan carbone, l’analyse des impacts des changements climatiques sur l’entreprise ainsi que l’élaboration d’un plan d’action pour lutter contre les changements climatiques. Pour débuter, 40 entreprises seront sélectionnées cette année et 60 autres l’année prochaine.</p>



<p>Le projet pourra compter sur l’expertise et la collaboration du Conseil pour le développement de l’agriculture du Québec (CDAQ). Celui-ci mène depuis 2017 le projet Agriclimat avec l&rsquo;UPA et le Plan d&rsquo;action aux changements climatiques. Axé sur une méthode collaborative, le projet a permis à plus de 4000 personnes de collaborer. </p>



<p>Le troisième volet d&rsquo;Agrisolutions a d&rsquo;ailleurs été rendu possible grâce à la participation de 38 fermes dans un projet-pilote visant à collecter les données sur les impacts respectifs des changements climatiques et les solutions à apporter pour les atténuer. Le projet entend aussi cibler les sources de GES afin de les réduire, si possible. Ces entreprises agricoles regroupent différentes cultures et élevages situés dans chaque région agricoles du Québec.</p>



<p>L’objectif principal&nbsp;du troisième volet est d’offrir aux producteurs une occasion d’approfondir leurs connaissances et compétences en matière de lutte aux changements climatiques. Les experts-conseils accompagnant les producteurs sont également ciblés par ce transfert de connaissances. «&nbsp;Il faut augmenter la conscience (face aux changement climatiques), ce qui passe par de l&rsquo;éducation, de la formation et l&rsquo;engagement des conseillers. Il faut aller sur le terrain pour rejoindre les producteurs », explique Martin Caron, président général de l&rsquo;UPA, qui dit d&rsquo;ailleurs avoir apprécié le versement direct du fédéral pour financer le programme.</p>



<p>Christian Overbeek, président des Producteurs de grains du Québec (PGQ), a d&rsquo;ailleurs comparé les entreprises agricoles à d&rsquo;immenses laboratoires à ciels ouverts. Ce type de programme vise à rendre l&rsquo;agriculture québécoise plus performante tout en rendant la planète plus propre. Il demeure important, selon lui, de poursuivre les investissements dans la recherche. </p>



<p>Les entreprises intéressées à participer au troisième volet du programme Agrisolutions ont jusqu’au 18 novembre pour s’inscrire. Environ le quart des 18 M$ iront à cette initiative, le restant étant consacré aux deux autres volets du programme Agrisolutions.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Bilan des deux premiers volets d&rsquo;Agrisolutions</strong></h2>



<p>La présentation du troisième volet, tenue à la Ferme JN Beauchemin et fils de Saint-Ours, a été l’occasion de faire le bilan de la première année du programme. </p>



<p>Instaurées rapidement afin que les producteurs puissent en profiter au début de la saison 2022, deux premières initiatives ont été lancées pour adopter des pratiques bénéfiques en matière de gestion de l’azote. Ces dernières s’inspirent de l’initiative Sentinelle des Producteurs de grains du Québec (PGQ) et de cultures de couverture. Selon l’UPA, 90 entreprises agricoles ont implanté au printemps des parcelles Sentinelle dans les régions où se cultive le maïs-grain et plus de 750 entreprises agricoles ont ensemencé leurs champs de cultures de couverture sur une superficie totale de près de 55&nbsp;000&nbsp;hectares. Rappelons que le financement du fédéral vise à aider les exploitations agricoles à améliorer la résilience aux changements climatiques et leur permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre via l’enveloppe du Fonds d’action à la ferme pour le climat. L’UPA est l’une des 12 organisations récipiendaires du Fonds d’action à la ferme pour le climat.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="480" height="640" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/IMG_8015-rotated.jpg" alt="" class="wp-image-122534" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/IMG_8015-rotated.jpg 480w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/IMG_8015-124x165.jpg 124w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /><figcaption>La conseillère de la Ferme Beauchemin et fils et Raphaël Beauchemin. Photo: Céline Normandin</figcaption></figure>



<p>Le lancement a été l&rsquo;occasion de visiter les champs de la Ferme Beauchemin. Raphaël Beauchemin a présenté, en compagnie de sa conseillère aux cultures, les résultats de leurs essais. La Ferme JN Beauchemin et fils possède 1000 hectares, dont 200 en cogestion. Elle cultive du maïs-grain, du maïs-ensilage, du soya, du blé et des pois de conserverie en plus du foin. Le troupeau est composé de 350 vaches laitières et de 50 animaux de boucherie. La ferme préconise l&rsquo;agriculture raisonnée. Il s&rsquo;agit d&rsquo;avoir une approche souple, et non rigide, dans les pratiques en s&rsquo;adaptant au fur et à mesure, tout en préservant l&rsquo;environnement et de bonnes marges financières.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/IMG_8017-rotated.jpg" alt="" class="wp-image-122533" width="788" height="1051" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/IMG_8017-rotated.jpg 480w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/IMG_8017-124x165.jpg 124w" sizes="(max-width: 788px) 100vw, 788px" /><figcaption>Ce champs de maïs-ensilage a été semé avec en intercalaire du ray-grass, du trèfle et du radis. Les résultats cette année sont moins impressionnants qu&rsquo;en 2021, mais satisfaisants. Photo: Céline Normandin</figcaption></figure>



<p>La ferme utilise depuis plusieurs années les cultures de couverture, mais les essais de parcelles de type Sentinelle ont permis de tester différents dosages d&rsquo;azote en combinaison avec différents hybrides de maïs et de maïs-ensilage, puis d&rsquo;épandage de fumier, pour tester la zone de confort de la ferme, en tenant compte des rendements. Le défi est d&rsquo;autant plus grand à la ferme de Saint-Ours qu&rsquo;ils ont à peu près tous les types de sols et parfois dans le même champ. La famille Beauchemin a pu réduire son épandage d&rsquo;azote minéralisé tout en adoptant un modus operandi faisable dans le calendrier des cultures. Avec 15 employés travaillant à la ferme, il doit y avoir un mode d&rsquo;opération adaptable : pas trop compliqué entre travaux impliquant les cultures de couverture, les semis de printemps, les récoltes, les épandages de fumier et les semis du blé d&rsquo;automne. Raphaël Beauchemin a noté d&rsquo;autres avantages aux cultures de couverture, dont une sensibilité moins grande aux sécheresses et une meilleure structure de sol.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/argent-lutte-contre-les-changements-climatiques-122527">De l&rsquo;argent pour la lutte aux changements climatiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/argent-lutte-contre-les-changements-climatiques-122527/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">122527</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
