
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>
	Le Bulletin des agriculteursérables Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
	<atom:link href="https://www.lebulletin.com/tag/erables/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/erables</link>
	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 Apr 2026 15:40:25 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.1</generator>

<image>
	<url>https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/cropped-icone_inverse-32x32.png</url>
	<title>érables Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/erables</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">180262693</site>	<item>
		<title>Saison des sucres : ça coule enfin!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/erables-sirop-erable-erabliere-saison-des-sucres-145921		 </link>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 17:41:28 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[érables]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=145921</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les acériculteurs poussent un soupir de soulagement en voyant la saison des sucres enfin débuter. Au lieu de montrer des signes dès février, les érables ont attendu dans les premiers jours de mars avant de couler pour de bon.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/erables-sirop-erable-erabliere-saison-des-sucres-145921">Saison des sucres : ça coule enfin!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La saison des sucres s’est fait attendre cette année. Au lieu de montrer des signes dès février, il aura fallu attendre dans les premiers jours de mars et même la première semaine avant de voir les érables couler pour de bon.</p>



<p>L’attente semble avoir valu la peine puisque les érables offrent de généreuses coulées, selon les commentaires recueillis auprès de quelques producteurs acéricoles. La saison des sucres a commencé dans plusieurs régions, telles que la Montérégie, l’Estrie et la Beauce</p>



<p>À l’Érablière Lapointe et fils, la saison a commencé en grand dimanche (8 mars). L’eau avait commencé à couler tranquillement la veille pour continuer toute la journée de dimanche, ainsi que la nuit de lundi. Lors de la conversation en fin de journée lundi, les réservoirs étaient suffisamment pleins pour commencer à bouillir. </p>



<p>« J’ai été étonné de voir à quel point ça coulait et comment ça avait continué durant la nuit. Habituellement, ça ralenti à partir du moment que le soleil descend », a commenté Anthony Lapointe, qui exploite l’érablière de 5000 entailles à Saint-Marc-sur-Richelieu avec ses deux frères et son père où ils conservent une partie de leur production dans d’anciens tonneaux de bourbon et de whisky. Les tests n’avaient pas encore été faits à savoir pour connaître le niveau de sucre de l’eau.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="514" height="806" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Screenshot-2026-03-10-at-12-57-36-Facebook.png" alt="" class="wp-image-145922" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Screenshot-2026-03-10-at-12-57-36-Facebook.png 514w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Screenshot-2026-03-10-at-12-57-36-Facebook-105x165.png 105w" sizes="(max-width: 514px) 100vw, 514px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: Érablière Lapointe et fils (saisie d&rsquo;écran)</figcaption></figure>



<p>Sébastien Côté, de l’Érablière Côté et fils à Roxton Pond, abondait dans le même sens en se disant heureux du début de saison. «&nbsp;L’eau d’érable est particulièrement sucrée pour un début de saison (entre 2 et 2,2 Brix). Nous souhaitons que la chaleur n’arrive pas trop rapidement cela nous permettra de faire une bonne récolte.&nbsp;»</p>



<p>La saison débute avec un bon trois semaines de retard, ajoute Anthony Lapointe qui souhaite également la voir s’étirer le plus possible. Selon les prévisions entendues autour de lui, la saison pourrait être courte et très intense, ou encore prendre une pause durant la semaine prochaine pour redémarrer fin mars. Déjà, la neige a énormément fondu en raison de la pluie, de la chaleur et du soleil des deux derniers jours. Anthony Lapointe confirme que le couvert de neige dans son érablière a fortement diminué. </p>



<p>Sébastien Côté comptait pour sa part quelques jours de retard. « Idéalement, il faudrait que la saison dure encore quelques semaines pour qu’on soit satisfaits, mais c’est surtout la quantité qui va faire la différence. On espère que la température va collaborer!»</p>



<p>Les deux dernières saisons des sucres ont été plus que bonnes avec une production record au Québec en 2024, grâce à un printemps froid. Une bonne production permettrait de renflouer les réserves stratégiques de sirop qui ont diminué sous la pression d’une forte demande.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Saison des sucres et réchauffement climatique</h2>



<p>Marie Filteau, professeure à la Faculté des sciences de l&rsquo;agriculture et de l&rsquo;alimentation à l’Université Laval, a dévoilé que certaines études prévoient une diminution du nombre de journées de coulée avec le réchauffement climatique. Dans <a href="https://nouvelles.ulaval.ca/2026/03/03/changements-climatiques-un-effet-inattendu-sur-la-qualite-du-sirop-derable-82f97d49-292b-407a-9466-9753aeb8bb1f?utm_source=omerlo&amp;utm_medium=email&amp;utm_id=5a50684c-50cb-4e39-be90-65f9b7a95076&amp;utm_campaign=uc_nouvelles_20260306" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une étude qu’elle a réalisée</a>, la collecte sous vide et par pompe pourraient compenser en partie pour les journées perdues en faisant débuter plus tôt la saison.</p>



<p>Son modèle prédit que les acéricultrices et acériculteurs utilisant une pompe pourraient atteindre «100% de bonne sève», produisant un sirop sans défaut, entre 2040 et 2060, alors que les systèmes par gravité atteindraient cette performance entre 2060 et 2080.</p>



<p>L’étude qu’elle a réalisée indique d’ailleurs que les conditions liées au débourrage des bourgeons se feraient plus rares durant la période de coulée avec les changements climatiques, ce qui se reflèterait dans la qualité du sirop d&rsquo;érable.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lancement-saison-sucres-surop-erable-145521" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Temps des sucres 2026: lancement officiel</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/coin_detente/nouveau-voisin-temps-sucre-sirop-erable-125760" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Temps des sucres : du sirop nouveau</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/sirop-erable-saison-des-sucres-acericulteurs-139636" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Une saison des sucres dans la moyenne</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/sirop-erable-saison-des-sucres-140050" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les acériculteurs satisfaits de la saison des sucres</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/erables-sirop-erable-erabliere-saison-des-sucres-145921">Saison des sucres : ça coule enfin!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/erables-sirop-erable-erabliere-saison-des-sucres-145921/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">145921</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Temps des sucres 2025 : lancement officiel</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/sirop-erable-producteurs-acericoles-temps-sucre-saison-139001		 </link>
		<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 19:32:05 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[érables]]></category>
		<category><![CDATA[ppaq]]></category>
		<category><![CDATA[Producteurs et productrices acéricoles du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[srop d'érable]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=139001</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les Producteurs et productrices acéricoles du Québec ont lancé officiellement la saison des sucres le 19 février. Ceci tout en soulignant le 35e anniversaire de leur plan conjoint. Entrevue.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/sirop-erable-producteurs-acericoles-temps-sucre-saison-139001">Temps des sucres 2025 : lancement officiel</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le lancement officiel le 20 février de la saison des sucres, organisé par Les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ), a pris une couleur particulière cette année puisqu’elle coïncide avec le 35<sup>e</sup> anniversaire du plan conjoint qui a mis en place le marché collectif du sirop d’érable produit au Québec.</p>



<p>L’occasion est idéale pour jeter un regard sur les impacts qu’a eu le plan conjoint pour le secteur et faire un tour d’horizon de la situation actuelle, avec ses bonnes nouvelles d’un côté (une <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/saison-sucres-2024-bonne-tres-bonne-132760" target="_blank" rel="noreferrer noopener">excellente récolte en 2024</a>) et ses moins bonnes (des <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-upa-martin-caron-quebec-aceum-138773" target="_blank" rel="noreferrer noopener">tarifs américains</a> tout azimut). Des porte-paroles des PPAQ ont bien voulu se prêter au jeu d’une entrevue avec le <em>Bulletin des agriculteurs</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une transformation en profondeur de la production de sirop d’érable</h2>



<p>Un des premiers constats des 35 ans du plan conjoint est de réaliser à quel point le secteur a connu des changements en profondeur qui se reflètent aujourd’hui sur la manière de produire le sirop d&rsquo;érable. Pour Luc Goulet, président des PPAQ depuis 2022, l&rsquo;instauration d&rsquo;une réserve stratégique de sirop d&rsquo;érable en 2000 a eu un impact déterminant pour stabiliser les prix pour les producteurs. </p>



<p>«&nbsp;Une année comme on vient de passer en 2024, avec un surplus de production, normalement, le marché se serait effondré. Avec la réserve stratégique, ça nous permet de palier aux très petites et aux très grosses années de récoltes. » </p>



<p>L&rsquo;outil est important pour sécuriser et continuer de développer le marché, ainsi que l&rsquo;approvisionnement aux transformateurs. Avec une production moyenne estimée annuellement à près de 180 millions de livres de sirop d&rsquo;érable au Québec, une logistique est nécessaire, tout comme le maintien d&rsquo;un certain rapport de force.</p>



<p>Luc Goulet cite également le règlement sur le contingentement qui a été instauré à partir de 2004. En suivant le développement des marchés et la demande, des émissions d&rsquo;entailles ont eu lieu périodiquement, en faisant une place particulière pour la relève. </p>



<p>«&nbsp;On  a remis des contingent à 2000 nouvelles entreprises acéricoles au Québec en 2023 (&#8230;) Au niveau agricole, on est une des productions qui a su développer et accueillir un nouveau nombre de producteurs. » </p>



<p>Les investissements réalisés dans le secteurs représentent un demi-milliard de dollars, ajoute Luc Goulet. Ayant lui-même acheté son entreprise en 2007, il a pu constater les impacts de l&rsquo;agence de vente et les conventions de mise en marché signées avec les transformateurs, qui sont d&rsquo;autres éléments ayant contribué à la stabilité des prix et au développement des entreprises. D&rsquo;autres mesures de sécurité des revenus ont été mise en place, entre autres avec la Financière agricole.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une réserve qui reprend des plumes</h2>



<p>Quant au contexte actuel pour le secteur acéricole, les bonnes nouvelles d&rsquo;abord. La réserve stratégique de sirop d’érable des PPAQ, qui avait fait couler beaucoup d’encre pendant la pandémie, est de nouveau renflouée, grâce à la saison des sucres de 2024.</p>



<p>Si cette année est plutôt calme pour l’instant, en raison des températures froides depuis plusieurs semaines et de la neige tombée dernièrement, il en a été tout autrement en 2024. En s’appuyant sur les donnés de Statistique Canada, la production de sirop d’érable a totalisé 239 millions de livres. «&nbsp;C’est deux saisons en une&nbsp;», résume Joël Vaudeville, directeur des communications aux PPAQ.</p>



<p>Le printemps 2024 s’est prolongé jusqu’en avril, tout comme la collecte de la sève, ce qui a permis de renflouer la réserve stratégique de sirop d’érable qui avait considérablement été réduite après une très mauvaise saison en 2023, avec seulement 124 millions de livres de produit.</p>



<p>Les PPAQ prévoyaient pour le 28 février une réserve aux alentours de 50 millions de livres de sirop d’érable. Ce chiffre se situe loin des sommets atteints au tournant de la décennie, mais c&rsquo;est beaucoup mieux que les 7 millions de livres du début de l’année dernière. La forte demande internationale pendant la pandémie et la plus faible production étaient en cause de la diminution drastique de la réserve, rappelle Joël Vaudeville.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’exportation sur la sellette </h2>



<p>Le sujet des tarifs est inévitable quand il est question de sirop d’érable. La menace de tarifs de 25% sur tous les produits canadiens vendus aux États-Unis frapperait le sirop d’érable de plein fouet, la production québécoise étant exportée à hauteur de 62% au Sud de la frontière, ce qui représente 100 millions de livres de sirop évalué à 400 M$.</p>



<p>Luc Goulet déclare que des communications ont lieu de part et d&rsquo;autres de la frontière, auprès des transformateurs et de l&rsquo;industrie. Il y a des éléments à considérer à court terme, mais le président examine tout autant le moyen et court terme. Le contexte très incertain rend une réponse difficile, mais des plans de contingence ont été développés. </p>



<p>Le ministre André Lamontagne du MAPAQ a rencontré la semaine dernière les filières spécialisées pour connaître les impacts anticipés. «&nbsp;Le gouvernement le sait très bien qu&rsquo;il va devoir réagir pour accompagner les secteurs qui seront touchés par des tarifs », dit Luc Goulet. Les producteurs se sont votés des prélevés, tels que pour la réserve stratégique ou le développement, ce qui constitue un levier important pour la sécurité financière des producteurs.</p>



<p>Dans le débat des tarifs, Joël Vaudeville fait valoir que les producteurs québécois ont un avantage puisqu’ils sont les principaux producteurs mondiaux de ce sucre naturel. Le marché américain dépend donc du Québec pour s’approvisionner. Il est possible, admet-il, que certains troquent le sirop pour un autre agent sucrant, mais des alternatives existent pour les acériculteurs québécois.</p>



<p>Luc Goulet pointe la diversification qui a eu lieu dans les dernières années. «&nbsp;On exportait auparavant 80% de notre production de sirop d’érable aux États-Unis, un pourcentage qui est passé à près de 60%, même avec une augmentation de la production. » Les producteurs acéricoles exportent actuellement dans 60 pays, dont quatre pays importants en Europe. Les marchés de l’Ontario et de l’Ouest canadien pourraient également être développés, dit-il.</p>



<p>Il faut aussi assurer la demande au Québec qui se maintient, indique Joël Vaudeville. Le défi est d’attirer les néo-québécois. «&nbsp;C’est une clientèle plus difficile à conquérir. Il faut convertir ces gens-là et en faire des consommateurs réguliers.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Prévisions de la saison 2025</h2>



<p>À quoi ressemblera la saison 2025? Difficile à dire pour le moment, mais Joël Vaudeville fait remarquer qu’elle avait déjà débuté à la même date l’an dernier, ce qui n’est pas le cas pour l’instant. Si jamais 2025 devait s’avérer une année moyenne, l’octroi des nouvelles entailles devrait compenser, indique le responsable des communications. « Même avec une petite saison, il est difficile de dire si nous devrions octroyer de nouvelles entailles. Il y a trop d&rsquo;incertitude lié aux marchés extérieurs ».</p>



<p>Depuis 2021, sept million d’entailles se sont ajoutées à la production au Québec et sept autres ont été accordées en janvier 2024. Ces dernières devront être installées d’ici le 1<sup>er</sup> avril 2026. En comptant une moyenne de 3 livres par entailles, la production nationale pourrait gonfler de 21 millions de livres de plus, grâce à l&rsquo;ajout de 2021.</p>



<p>Le Québec comptera alors près de 60&nbsp;millions d’entailles pour une capacité de production moyenne annuelle de 180&nbsp;millions de livres de sirop d’érable.&nbsp;</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/preparer-saison-sucres-erable-sirop-137623" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Comment bien se préparer à la prochaine saison des sucres</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/temps-sucres-2024-officiellement-commence-132121" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Temps des sucres 2024 : officiellement commencé</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/temps-sucre-entaillage-erables-131942" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Temps des sucres : l&rsquo;avis d&rsquo;un expert sur l’entaillage précoce des érables</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/coin_detente/faire-sucres-cabane-temps-132346" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Faire les sucres à sa façon</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/coin_detente/nouveau-voisin-temps-sucre-sirop-erable-125760" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Temps des sucres : du sirop nouveau</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/sirop-erable-producteurs-acericoles-temps-sucre-saison-139001">Temps des sucres 2025 : lancement officiel</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/sirop-erable-producteurs-acericoles-temps-sucre-saison-139001/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">139001</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Acériculture : Québec présente son plan directeur</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/acericulture-quebec-presente-son-plan-directeur-126338		 </link>
		<pubDate>Tue, 18 Apr 2023 18:46:53 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[érables]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des Ressources naturelles et des Forêts]]></category>
		<category><![CDATA[Producteurs et productrices acéricoles du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[sirop d'érable]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=126338</guid>
				<description><![CDATA[<p>Réclamé depuis longtemps par le milieu acéricole, le plan directeur promet d’encadrer l’exploitation des forêts publiques.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/acericulture-quebec-presente-son-plan-directeur-126338">Acériculture : Québec présente son plan directeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Après plusieurs mois de consultation, le gouvernement du Québec rend public son Plan directeur ministériel pour le développement de l&rsquo;acériculture en forêt publique. Ce dernier a pour objectif «&nbsp;d&rsquo;encadrer, à l&rsquo;échelle provinciale, le développement de cette industrie à court, moyen et long termes en établissant des orientations stratégiques à respecter&nbsp;», considérant l’importance économique du secteur et la position du Québec comme principal producteur mondial.</p>



<p>À court terme, les différentes régions administratives présentant un potentiel acéricole ont adopté des orientations pour permettre le développement de l&rsquo;acériculture en forêt publique, a annoncé le ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF). Voici les six orientations énoncées:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Offrir des superficies aux entreprises acéricoles dans le cadre d&rsquo;une augmentation de contingent.</li>



<li>Développer l&rsquo;acériculture en forêt publique de façon à contribuer à l&rsquo;approvisionnement des usines de transformation du bois.</li>



<li>Établir la juste valeur locative des érablières en forêt publique.</li>



<li>Optimiser les processus d&rsquo;attribution de contingent et de délivrance de permis d&rsquo;intervention acéricole.</li>



<li>Développer l&rsquo;acériculture en forêt publique de façon durable.</li>



<li>Pérenniser la collaboration entre les partenaires du secteur forestier afin de favoriser le développement de l&rsquo;acériculture en forêt publique.</li>
</ul>



<p>Un Plan d’action sera déployé pour la mise en place des orientations. La Table stratégique provinciale sur l&rsquo;acériculture, nouvellement mise en place et au cœur des discussions dans les derniers mois, va pour sa part être maintenue.</p>



<p>L’annonce a été bien accueillie par les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ) qui réclamaient le dévoilement du Plan directeur depuis plusieurs mois. Qualifié de «&nbsp;bonne première étape&nbsp;», le président du PPAQ, Luc Goulet, est satisfait qu’un «&nbsp;signal clair en faveur du développement acéricole a été envoyé aux autorités régionales du MRNF ».</p>



<p>Reste toutefois à considérer les demandes des PPAQ qui réclament 200 000 hectares en forêt publique, puisque les superficies n’ont pas encore été déterminées par le Plan directeur. </p>



<p>Luc Goulet a ajouté qu’un mécanisme serait établi pour le maintien des entailles déjà installées sur les érables d’un diamètre de 20 centimètres dans les érablières en forêt publique, ce qui touche 1,8 million d’entailles. La table stratégique doit aussi se pencher sur une harmonisation des pratiques des bureaux régionaux du ministère pour la gestion des dossiers acéricoles. Ceci permettra une « concertation plus respectueuse des représentants locaux des producteurs et productrices de sirop d’érable ».</p>



<p>Les PPAQ ont participé à la consultation publique qui a également réuni le Conseil de l&rsquo;industrie forestière du Québec et le ministère de l&rsquo;Agriculture, des Pêcheries et de l&rsquo;Alimentation du Québec. Ces derniers feront partie de la nouvelle table stratégique.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/acericulture-quebec-presente-son-plan-directeur-126338">Acériculture : Québec présente son plan directeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/acericulture-quebec-presente-son-plan-directeur-126338/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">126338</post-id>	</item>
		<item>
		<title>C&#8217;est parti pour les sucres!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/sirop-derable-acericulture-erable-producteurs-et-productrices-acericoles-125343		 </link>
		<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 19:18:05 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[érables]]></category>
		<category><![CDATA[érablières]]></category>
		<category><![CDATA[forêt]]></category>
		<category><![CDATA[Producteurs et productrices acéricole]]></category>
		<category><![CDATA[québec]]></category>
		<category><![CDATA[sirop d&#039;érable]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=125343</guid>
				<description><![CDATA[<p>Bien que l’hiver 2023 ait des odeurs de printemps précoce, la saison officielle des sucres vient tout juste de débuter. C’est le jeudi 23 que le lancement officiel dans le nouvel entrepôt construit par les Producteurs et productrices acéricoles du Québec.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/sirop-derable-acericulture-erable-producteurs-et-productrices-acericoles-125343">C&rsquo;est parti pour les sucres!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ) auront bientôt l’occasion de partir brûleurs et évaporateurs, si ce n&rsquo;est pas déjà fait. </p>



<p>Bien que l’hiver 2023 ait des odeurs de printemps précoce, la saison officielle des sucres vient tout juste de débuter. C’est le jeudi 23 que le lancement officiel a eu lieu, non pas près de l’Assemblé nationale, comme le veut la tradition, mais dans le nouvel entrepôt construit par les PPAQ.</p>



<p>Le troisième entrepôt a été livré dans les temps et dans les limites du budget prévu. Les travaux de 14 M$ ont débuté en juin dernier pour se terminer récemment. Le nouvel entrepôt de Plessisville va permettre une meilleure rotation et manutention des barils entre les deux autres entrepôts situés à Laurierville et Daveluyville. Ce nouvel emplacement servira à entreposer la réserve stratégique de sirop d’érable avec une capacité de 52 millions de livres de sirop d’érable, explique Joël Vaudeville, directeur des communications corporatives aux PPAQ. « On louait deux locaux pour stocker le sirop et avec le nouvel entrepôt, on va pouvoir économiser sur les coûts d&rsquo;entreposage. »</p>



<p>La réserve stratégique de sirop a servi ses fins dans les dernières années. La pandémie a nourri une demande record qui a réduit la réserve.  Elle est passée de 100 millions de livres en  2021 à 35 millions. La faible récolte de 2021 n’a pas permis de renflouer les coffres, mais la production record de 2022, avec ses 221 millions de livres, a ramené les réserves à 36 millions de livres au début de 2023. Comme il est impossible de prévoir ce que sera la récolte pour 2023, tout comme la demande, les PPAQ se montrent prudent « face aux pressions inflationnistes » qui pourraient affecter la demande.</p>



<p>Les producteurs acéricoles ne sont pas non plus épargnés par la hausse des prix. «&nbsp;Tout coûte plus cher et notre secteur doit faire face à une rareté d’équipements&nbsp;», laisse entendre Joël Vaudeville. La hausse des coûts avait cependant été anticipée., ajoute le directeur des communications. Une entente de principe a été signée pour la convention de mise en marché du sirop d’érable pour les années de récolte 2023 et 2024 avec les acheteurs et les PPAQ, avec une hausse de 0,20$ la livre la première année et 0,09$ pour la seconde.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un plan directeur demandé</h2>



<p>Les PPAQ pressent en parallèle le gouvernement Legault d’aller de l’avant avec l’adoption d’un plan directeur pour le secteur acéricole et forestier, ce qui en ferait le premier plan du genre à être adopté par Québec. Les travaux pour le plan stratégique d’aménagement forestier ont débuté en décembre 2020 pour aboutir à un plan directeur déposé en mai 2022. Depuis, les PPAQ déplore «&nbsp;l’incertitude qui ne dessert personne&nbsp;» puisque le ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF) ne s&rsquo;est pas encore prononcé. Le ministère est dirigé par Maïté Blanchette Vézina, députée de Rimouski. Elle a remplacé Pierre Dufour, ministre de la  Forêt, de la Faune et des Parcs jusqu&rsquo;en octobre 2022.</p>



<p>Les acériculteurs demandent d’avoir accès davantage aux forêts publiques. Les acériculteurs exploitent 20% de ces dernières et aimeraient voir ce niveau monter à 30% pendant 60 ans pour un total de 36 millions d’entailles réparties sur 200&nbsp;000 hectares. «&nbsp;Actuellement, seulement les boisés autour des érablières actuelles sont exploités. Ce n’est pas suffisant&nbsp;avec la croissance actuelle pour répondre à la demande », explique-t-il. Les acériculteurs désirent également protéger les érables des coupes de l&rsquo;industrie forestière. Leur argument est que leur production protège et utilise de manière durable une ressource, comparativement aux coupes faites par l&rsquo;industrie.</p>



<p>«&nbsp;Le plan prévoit une nouvelle mixité des usages pour toutes les clientèles, comme les acériculteurs, les chasseurs et les randonneurs, ce qui serait une première. Le plan a reçu l’appui de toutes les oppositions durant la dernière campagne électorale&nbsp;», ajoute Joël Vaudeville. Une rencontre a eu lieu avec la nouvelle ministre en novembre, mais les PPAQ n’ont plus eu de nouvelles depuis. Ils ont relancé leur appel dans un communiqué de presse émis le 31 janvier à la suite de la reprise des travaux parlementaires.</p>



<p>Autre cheval de bataille, les PPAQ souhaitent que le gouvernement revienne sur sa décision de faire passer la taille permise pour l’entaille des érables de 20 à 24 cm. Selon l’organisation, 1,8 million d’entailles seraient menacées si la mesure entrait en vigueur. Au pire, les acériculteurs souhaiteraient que les producteurs bénéficient d’une clause grand-père protégeant les arbres déjà entaillés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des hivers plus doux</h2>



<p>Avec une saison record en 2022, la production de sirop d’érable ne semble pas menacée dans l&rsquo;immédiat par les changements climatiques. L’hiver très clément jusqu’à maintenant et les faibles rendements de régions autrefois très prolifiques amènent toutefois des interrogations quant à ce que l&rsquo;avenir réserve à la production. Interrogé sur le sujet, Joël Vaudeville répond que les PPAQ n’ont pas d’inquiétudes pour le moment, mais adoptent un état de « vigilance »  quant aux dérèglements climatiques. «&nbsp;Ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’impacts négatifs. Pour le moment, ce sont surtout les producteurs américains qui sont affectés. On voit une augmentation des populations d’érables plus au nord et certaines régions voient un plus grand potentiel, comme l’Outaouais et le Bas-Saint-Laurent (&#8230;) Il y a aussi plus d’événements violents, comme le dérécho de l’année dernière et le verglas de décembre. On demande d’ailleurs que le programme d’assurance stabilisation des revenus agricoles soit mieux adapté en adoptant une nouvelle assurance.&nbsp;»</p>



<p>L’impact des changements climatiques est aussi étudié par différents organismes, comme le groupe ACER, qui se penchent sur l’impact auprès des populations d’insectes, comme la chenille légionnaire qui défolie les érables à sucre.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/sirop-derable-acericulture-erable-producteurs-et-productrices-acericoles-125343">C&rsquo;est parti pour les sucres!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/sirop-derable-acericulture-erable-producteurs-et-productrices-acericoles-125343/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">125343</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
