<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>
	Le Bulletin des agriculteursFAO Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
	<atom:link href="https://www.lebulletin.com/tag/fao/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/fao</link>
	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Wed, 08 Apr 2026 12:28:38 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.1</generator>

<image>
	<url>https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/cropped-icone_inverse-32x32.png</url>
	<title>FAO Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/fao</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">180262693</site>	<item>
		<title>La demande continue de gonfler le prix des aliments</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/la-demande-continue-de-gonfler-le-prix-des-aliments-117213		 </link>
		<pubDate>Thu, 02 Dec 2021 20:18:14 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Céréales]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[viande]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=117213</guid>
				<description><![CDATA[<p>Pour un quatrième mois de suite, l&#8217;indice FAO des prix alimentaires a augmenté pour se situer à son niveau le plus élevé depuis juin 2011. Il a progressé de 1,2% en novembre par rapport au mois dernier pour se situer à 134,4 points, non loin du record de 137,6 établi en février 2011. La poussée [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/la-demande-continue-de-gonfler-le-prix-des-aliments-117213">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/la-demande-continue-de-gonfler-le-prix-des-aliments-117213">La demande continue de gonfler le prix des aliments</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour un quatrième mois de suite, l&rsquo;indice FAO des prix alimentaires a augmenté pour se situer à son niveau le plus élevé depuis juin 2011. Il a progressé de 1,2% en novembre par rapport au mois dernier pour se situer à 134,4 points, non loin du record de 137,6 établi en février 2011.</p>



<p>La poussée des prix est maintenue par la forte demande en blé et en produits laitiers, selon l&rsquo;Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO). L&rsquo;indicateur de l&rsquo;organisme mesure la variation mensuelle des cours internationaux d&rsquo;un panier de produits alimentaires de base.</p>



<p>La demande est actuellement très forte pour le lait en poudre, le beurre et le pain, mais s&rsquo;inscrit dans une tendance générale mondiale et des cours très élevés des matières premières agricoles, blé en tête.</p>



<p>L&rsquo;indice FAO des prix des produits laitiers a crû de 3,4&nbsp;% par rapport au mois précédent, les acheteurs ayant cherché «&nbsp;à s&rsquo;assurer un approvisionnement à court terme en prévision du resserrement des marchés&nbsp;», et celui des céréales de 3,1&nbsp;%, selon la FAO.&nbsp;</p>



<p>Les prix du blé ont atteint leur plus haut niveau depuis mai 2011. « Cette hausse est due à l&rsquo;importance de la demande associée à la faiblesse de l&rsquo;offre, en particulier pour ce qui est du blé de qualité supérieure, ainsi qu&rsquo;à des craintes liées aux pluies intempestives en Australie et à l&rsquo;incertitude concernant la possible modification des mesures d&rsquo;exportation de la Fédération de Russie », indique la FAO.</p>



<p>Le prix du sucre a lui aussi augmenté, avec un indice plus élevé de 1,4 % par rapport à octobre et de près de 40 % par rapport à novembre 2020. Le prix des huiles végétales, qui avait bondi le mois dernier, a par contre reculé de 0,3 %, après la baisse des cours des huiles de soya et de canola ainsi que du pétrole. </p>



<p>L&rsquo;indice FAO des prix de la viande a baissé de 0,9&nbsp;% en novembre, soit sa quatrième baisse mensuelle consécutive, «&nbsp;sous l&rsquo;effet de la diminution des achats de viande de porc en Chine&nbsp;» et de «&nbsp;l&rsquo;accroissement des disponibilités exportables en Australie&nbsp;» pour les ovins. </p>



<p>La FAO confirme par ailleurs qu&rsquo;elle s&rsquo;attend à<strong> </strong>une production record de céréales, qui «&nbsp;devrait approvisionner suffisamment les marchés&nbsp;». La production céréalière mondiale devrait s&rsquo;établir à 2,791 milliards de tonnes en 2021, soit un volume supérieur de 0,7&nbsp;% à celui de l&rsquo;année précédente, selon le bulletin mensuel sur l&rsquo;offre et la demande de céréales publié jeudi par l&rsquo;organisation.</p>



<p>Par rapport à 2020, « il est prévu que la production mondiale de céréales secondaires et de riz augmente, de 1,4% et 0,9 % respectivement, tandis que la production de blé devrait diminuer de 1 % ».</p>



<p>Source: AFP</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/la-demande-continue-de-gonfler-le-prix-des-aliments-117213">La demande continue de gonfler le prix des aliments</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/la-demande-continue-de-gonfler-le-prix-des-aliments-117213/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">117213</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La consommation de viande face à la hausse des prix</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/la-consommation-de-viande-face-a-la-hausse-des-prix-114535		 </link>
		<pubDate>Thu, 22 Jul 2021 17:04:23 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[boeuf]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[poulet]]></category>
		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>
		<category><![CDATA[viande]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=114535</guid>
				<description><![CDATA[<p>Après avoir affiché une augmentation continue dans les dernières années, la consommation de viande recule depuis un an, rapporte Bloomberg. Les niveaux records ont laissé place à des diminutions marquées: aux États-Unis, les ventes ont chuté de 12%, en Europe de 1% et un des pays les plus réputés de la planète pour sa consommation [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-consommation-de-viande-face-a-la-hausse-des-prix-114535">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-consommation-de-viande-face-a-la-hausse-des-prix-114535">La consommation de viande face à la hausse des prix</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Après avoir affiché une augmentation continue dans les dernières années, la consommation de viande recule depuis un an, rapporte Bloomberg. Les niveaux records ont laissé place à des diminutions marquées: aux États-Unis, les ventes ont chuté de 12%, en Europe de 1% et un des pays les plus réputés de la planète pour sa consommation carnée, l&rsquo;Argentine, a vu ses ventes reculer de 4%.</p>



<p>La tendance a débuté en octobre dernier et ne montre pas de signe d&rsquo;essoufflement. L&rsquo;indice des prix de la viande des Nations-Unis augmente depuis les huit mois consécutifs, sa série la plus longue depuis 2011, et affiche des niveaux près des records. </p>



<p>La COVID-19 est en cause puisque la pandémie a mené à des interruptions dans les abattoirs et les installations de coupe de viande, ce qui a réduit l&rsquo;offre disponible sur les marchés. Les familles se sont tournées de plus en plus vers d&rsquo;autres sources de protéines à la suite de la hausse des prix qui ont suivi, ce que certains analystes interprètent comme étant un possible tournant dans la demande mondiale de viande.</p>



<p>Même s&rsquo;il est vrai que la demande pour la viande est affectée à chaque récession, la différence cette fois-ci serait l&rsquo;offre dans les produits pouvant faire office de substitut. La hausse des ventes pour ces produits est notable sur les cinq continents. </p>



<p>Le graphique ci-dessous (en anglais) montre que les ventes de produits substituts à la viande ont augmenté de 70% dans la dernière décennie.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="640" height="407" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/07/image-9.png" alt="" class="wp-image-114536"/><figcaption>Source: Bloomberg</figcaption></figure>



<p>La consommation de viande est fortement liée aux revenus disponibles. Dans cet autre graphique (en anglais) , la consommation augmente avec le revenu par habitant. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="699" height="488" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/07/image-10.png" alt="" class="wp-image-114537"/><figcaption>Le graphique montre des données de 173 économies distinctes, selon le PIB par habitant (basé sur la parité de pouvoir d&rsquo;achat) et les données démographiques pour 2019. L&rsquo;approvisionnement en viande représente la nourriture disponible pour la consommation humaine (production et importations moins exportations). Source: Banque mondiale, Organisation des Nations Unis pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture.</figcaption></figure>



<p>Depuis un an, les hausses de prix sont notables partout, à des degrés divers. La viande de poulet a enregistré les augmentations les plus fortes aux États-Unis (64%) et au Brésil (58%). La viande de boeuf n&rsquo;est pas en reste dans ces deux pays avec des gains de 43%. L&rsquo;Europe et la Chine ont aussi connu des hausses des prix, mais de manière moins marquée.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="609" height="299" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/07/image-11.png" alt="" class="wp-image-114538"/><figcaption>Source: USDA, le ministère chinois du Commerce, Cepea, l&rsquo;Union européenne. Prix de la viande au 28 juin2021  ou plus tôt. </figcaption></figure>



<p>Cet épisode pourrait être éphémère également avec la reprise de la production qui devrait augmenter l&rsquo;offre sur les marchés. L&rsquo;Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;alimentation et l’agriculture, mieux connue sous son sigle anglais de FAO,  prévoit une reprise de la consommation de 1,2% en 2021, après le déclin de 0,7% en 2020. Une partie de la hausse est liée au rebond du cheptel porcin en Chine qui a été décimé par la grippe porcine africaine dans les dernières années. Des analystes soulignent cependant que ces chiffres sont incomplets puisqu&rsquo;ils relient systématiquement reprise de la production avec une reprise équivalente de la consommation. </p>



<p> Il faudra voir également les tendances générationnelles puisque les plus jeunes ont tendance à moins consommer de viande, ce qui est vrai dans des pays comme la Chine où la hausse des coûts pour les produits carnés a été modérée dans la dernière année. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-consommation-de-viande-face-a-la-hausse-des-prix-114535">La consommation de viande face à la hausse des prix</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/la-consommation-de-viande-face-a-la-hausse-des-prix-114535/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">114535</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Six cartes agricoles fascinantes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/cartes-98421		 </link>
		<pubDate>Wed, 20 Mar 2019 09:08:16 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=98421</guid>
				<description><![CDATA[<p>Il est toujours fascinant d&#8217;observer comment l&#8217;agriculture se pratique, ici comme ailleurs, ou comment chaque région composent avec différents défis liés à la pratique agricole. La première carte provient du World Resources Institute. L&#8217;organisme a cartographié les endroits où le stress hydrique existe dans le monde. La Agriculture Exposure to Water Stress Map mesure le [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/cartes-98421">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/cartes-98421">Six cartes agricoles fascinantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Il est toujours fascinant d&rsquo;observer comment l&rsquo;agriculture se pratique, ici comme ailleurs, ou comment chaque région composent avec différents défis liés à la pratique agricole.</p>
<p>La première carte provient du <span lang="fr" tabindex="0">World Resources Institute. L&rsquo;organisme a cartographié les endroits où le stress hydrique existe dans le monde. La <a href="http://www.wri.org/applications/maps/agriculturemap/"><em>Agriculture Exposure to Water Stress Map</em></a> mesure le ratio de prélèvement local (demande) par rapport à l&rsquo;eau disponible (offre). Des pays comme l&rsquo;Inde, le Maroc, l&rsquo;Espagne et les Philippines sont confrontés à un stress hydrique élevé. Les autres principales cultures de base sont visualisées comme le café, le riz et les céréales.</span></p>
<p><span lang="fr" tabindex="0">La production végétale mondiale peut-elle répondre aux demandes futures? L&rsquo;Université du Minnesota explore les rendements actuels des cultures et les solutions aux plus gros problèmes de l&rsquo;agriculture. C&rsquo;est le but recherché derrière la carte <em><a href="http://storymaps.esri.com/stories/feedingtheworld/">Feeding the World Story Map</a></em>. Selon l&rsquo;Université du Minnesota, pour résoudre ce problème croissant, nous devrons relever trois défis: rendre les terres cultivées plus productives, augmenter l&rsquo;efficacité d&rsquo;utilisation de l&rsquo;eau et changer l&rsquo;utilisation des cultures et l&rsquo;alimentation.</span></p>
<p><span lang="fr" tabindex="0">La Banque mondiale dispose d’un ensemble unique de <a href="http://data.worldbank.org/indicator/AG.LND.AGRI.ZS/countries?display=map">cartes de l’agriculture</a> illustrant les tendances historiques et futures de l’agriculture. Les cartes sur l&rsquo;agriculture comprennent: &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></p>
<ul>
<li><span lang="fr" tabindex="0">Terres agricoles irriguées (% du total des terres agricoles)</span></li>
<li><span lang="fr" tabindex="0">Terres agricoles (% de la superficie)</span></li>
<li><span lang="fr" tabindex="0">Machines agricoles (tracteurs pour 100 km 2 de terres arables)</span></li>
<li><span lang="fr" tabindex="0">Agriculture, valeur ajoutée (% du PIB)</span></li>
<li><span lang="fr" tabindex="0">Agriculture, valeur ajoutée par travailleur (dollars américains constants de 2005)</span></li>
</ul>
<p><span lang="fr" tabindex="0">Cette autre <a href="http://www.fao.org/hunger/en/">carte</a> explore le problème de la faim dans le monde. La faim signifie ne pas manger suffisamment pendant des jours. Il empêche les adultes de travailler et retarde la croissance des bébés. Il affecte une personne sur neuf chaque jour. La majorité des problèmes de faim se trouvent dans les pays en développement. </span><span lang="fr" tabindex="0"> Les Nations Unies luttent contre la faim avec son programme Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). L&rsquo;ONU s&rsquo;est fixé pour objectif de réduire de moitié le nombre de pays en développement. La carte interactive de l&rsquo;ONU sur la faim sensibilise à la faim dans le monde.</span></p>
<p><span lang="fr" tabindex="0">Les terres arables riches sont remplies de choses vivantes telles que des insectes, des vers, des racines et des feuilles mortes, appelées aussi matière organique. Sans matière organique, pratiquement aucune plante ne pourrait pousser. Et il faut des siècles pour que la couche arable se constitue. Mais d&rsquo;autres facteurs entrent en jeu pour la production agricole. La texture du sol (% de sable,% de limon et% d&rsquo;argile) est importante car elle influence la rétention des nutriments. La capacité d&rsquo;échange indique comment le sol peut fournir des nutriments tels que le calcium, le magnésium et le potassium. <a href="http://soilgrids.org/">ISRIC’s 1km Global Soil Map</a> aide à la prise de décision en matière d&rsquo;agriculture. Certaines des plus grandes cartes de sol peuvent être trouvées selon certaines caractéristiques, comme la taxonomie, le carbone organique, le pH dans H2O, le % de sable, le % de limon, le % d&rsquo;argile, la densité apparente et les fragments grossiers.</span></p>
<p><span lang="fr" tabindex="0">Environ 40% de la main-d&rsquo;œuvre mondiale travaille en agriculture, ce qui représente 1,3 milliard de personnes. Cela signifie que l’agriculture est le plus grand fournisseur d’emplois au monde. La<a href="http://kids.fao.org/agromaps/"> base de données spatiale mondiale et la carte interactive d’utilisation des terres agricoles de la FAO</a>, illustre de manière limitée mais aussi très importante l’utilisation des terres.</span></p>
<p>Source: <a href="https://gisgeography.com/agriculture-maps-global-farming/">GIS Geography</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/cartes-98421">Six cartes agricoles fascinantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/cartes-98421/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">98421</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Peu d&#8217;espoir pour le blé en 2017</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/peu-despoir-pour-le-ble-en-2017-81540		 </link>
		<pubDate>Thu, 06 Oct 2016 15:02:56 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[produits laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[sucre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=81540</guid>
				<description><![CDATA[<p>Dans sa dernière revue des Perspectives de l’alimentation, l'agence des Nations unies en charge de l'agriculture et de l'alimentation estime qu'il y a peu de chance de voir les prix du blé remonter d'ici un an.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/peu-despoir-pour-le-ble-en-2017-81540">Peu d&rsquo;espoir pour le blé en 2017</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le prix du blé pourrait bien stagner encore pendant plusieurs mois dans les bas fonds, estime l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, mieux connue sous le nom de Food and Agriculture Organisation (FAO). Dans son rapport sur les Perspectives de l’alimentation, l’organisation cite entre autre l’abondance des récoltes de 2016 ainsi que la grande quantité de grains stockés pour expliquer ses prévisions de prix. Selon la FAO, « les prix internationaux du blé sont susceptibles de rester stables et relativement faibles au cours de la saison 2016-17 ».</p>
<p>Pour les céréales secondaires, un groupe qui comprend l&rsquo;orge, le maïs et le sorgho, la FAO a déclaré que « avec de grandes disponibilités à l&rsquo;exportation et la faiblesse des perspectives de la demande à l&rsquo;exportation, les prix internationaux pourraient rester modérés ».</p>
<p>L’Indice des prix alimentaires pour les céréales a d’ailleurs reculé le mois dernier à 1,9%, son niveau le plus bas depuis octobre 2006.</p>
<p>La FAO a déclaré que «les réserves mondiales suffisantes, en particulier les disponibilités à l&rsquo;exportation » des céréales étaient derrière la dernière baisse des prix des céréales, qui sont maintenant en baisse de 47% par rapport à leur sommet atteint en 2008 lorsque les approvisionnements de blé en particulier, étaient beaucoup plus serrés. La production de blé pourrait atteindre cette année un record de 742,8m de tonnes, en raison des perspectives de récoltes plus abondantes que prévue en Argentine et au Brésil où la saison a débuté.</p>
<p>La FAO estime d’ailleurs que la grande quantité disponible de maïs et les faibles prix devraient stimuler la consommation, entre autre pour l’alimentation animale en Chine et aux États-Unis, ainsi que pour la transformation en amidon et carburant.</p>
<p><strong>Hausse du prix des produits laitiers et du sucre</strong><br />
Par ailleurs, l’organisation a indiqué un bond de 2,9% de son indice général des prix alimentaires pour septembre, soit le plus élevé en 19 mois. Ce bond provient des gains relevés pour le sucre et les produits laitiers.</p>
<p>Les prix des produits laitiers ont fait un bond de 13,8%, soit  la plus forte hausse mensuelle en sept ans. L’augmentation s’est reflété pour les prix de « tous les produits laitiers, notamment le beurre, qui a été soutenu par la réduction des stocks et la forte demande interne dans l&rsquo;Union européenne ».</p>
<p>« La flambée actuelle des prix découle des attentes d’une baisse de la production de lait dans l&rsquo;UE et une plus grande demande en parallèle en Océanie, ce qui entraînerait le resserrement des disponibilités pour l&rsquo;exportation, à la suite des fournitures excédentaires dans les deux années précédentes», a déclaré la FAO</p>
<p>Pendant ce temps, les prix du sucre ont grimpé de 6,7%, soit une cinquième hausse de mois en mois consécutif,  » en raison des conditions météorologiques défavorables dans la principale région productrice du Centre-Sud au Brésil, le plus grand producteur et exportateur de sucre au monde», a déclaré l&rsquo;agence.</p>
<p>Source: <a href="http://www.fao.org/3/a-i6198e.pdf">FAO</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/peu-despoir-pour-le-ble-en-2017-81540">Peu d&rsquo;espoir pour le blé en 2017</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/peu-despoir-pour-le-ble-en-2017-81540/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">81540</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L&#8217;ONU se positionne au sujet du glyphosate</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lonu-se-positionne-au-sujet-du-glyphosate-78982		 </link>
		<pubDate>Tue, 17 May 2016 14:41:36 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[glyphosate]]></category>
		<category><![CDATA[Monsanto]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=78982</guid>
				<description><![CDATA[<p>Il est "peu probable" que le glyphosate, un pesticide commercialisé par Monsanto, provoque le cancer, selon un rapport des Nations unies dévoilé lundi.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lonu-se-positionne-au-sujet-du-glyphosate-78982">L&rsquo;ONU se positionne au sujet du glyphosate</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le débat sur la possible dangerosité du glyphosate a inscrit un nouveau chapitre avec les conclusions d’un rapport émanant de l’Organisation des nations unies (ONU).</p>
<p>Une étude de l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l&rsquo;Organisation des Nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO) a conclu qu&rsquo;il était <em>« peu probable que le glyphosate provoque un risque cancérogène chez les humains qui y seraient exposés par l&rsquo;alimentation ».</em></p>
<p>Cette conclusion s’inscrit en opposition avec une autre étude dévoilée en 2015 et réalisée cette fois par le Centre international de recherche contre le cancer (CIRC) de l&rsquo;OMS. Selon l’Organisation mondiale de la santé, ces deux conclusions ne seraient pas contradictoires puisque l’étude du CIRC portait sur un risque <em>« probable »</em> pour la santé humaine, notamment en cas de très forte exposition. L&rsquo;étude menée par l&rsquo;OMS et la FAO s&rsquo;est pour sa part  penchée sur les risques spécifiques liés à une exposition par l&rsquo;ingestion de quantités limitées de glyphosate.</p>
<p>Le résultat de la recherche de l’OMS et de la FAO survient à la suite de d’autres rapports qui vont dans le même sens. L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a indiqué en novembre dernier que le glyphosate était « peu susceptible de présenter un risque cancérogène pour l&rsquo;homme ».</p>
<p>La Environmental Protection Agency (EPA), l’agence américaine de protection de l’environnement, a également dévoilé par erreur au début du mois de mai un rapport préliminaire sur le glyphosate sur son site internet. Il était possible de lire dans l’étude qui a été retirée depuis que l’EPA concluait que le glyphosate n’était pas « susceptible d&rsquo;être cancérogène pour l&rsquo;homme. » L’EPA dit poursuivre son étude sur le glyphosate.</p>
<p>L’Union européenne doit décider mercredi si elle prolonge la licence pour le glyphosate sur le sol européen pour une durée de sept ans ou de quinze ans.</p>
<p>Source: <a href="http://www.who.int/foodsafety/jmprsummary2016.pdf?ua=1" target="_blank">ONU, </a><a href="http://www.agweek.com/news/nation-and-world/4023710-epa-pulls-report-says-glyphosate-not-likely-carcinogenic#.Vyisj7dWKjU.twitter" target="_blank">Agweek</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lonu-se-positionne-au-sujet-du-glyphosate-78982">L&rsquo;ONU se positionne au sujet du glyphosate</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/lonu-se-positionne-au-sujet-du-glyphosate-78982/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">78982</post-id>	</item>
		<item>
		<title>2015, Année internationale des sols</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/2015-annee-internationale-des-sols-69411		 </link>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 14:54:55 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[sols]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=69411</guid>
				<description><![CDATA[<p>L'Organisation des Nations unies (ONU) a déclaré 2015 Année internationale des sols, une « ressource presque oubliée ».</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/2015-annee-internationale-des-sols-69411">2015, Année internationale des sols</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>L’Organisation des Nations unies (ONU) a donné le coup d’envoi à l’Année internationale des sols (AIS) le 5 décembre, date elle-même décrétée Journée internationale des sols. L’ONU et la l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (plus connue sous le sigle de FAO) ont l’intention de souligner de différentes manière l’année 2015 sous le thème des sols afin de sensibiliser à l&rsquo;importance «des sols sains pour une vie saine», et de faire la promotion d’une gestion durable des sols, une priorité aboslu devant l’état actuel des sols à l’échelle planétaire.</p>
<p>La FAO estime qu&rsquo;un tiers de tous les sols sont dégradés en raison de l&rsquo;érosion, du tassement, de l&rsquo;imperméabilisation, de la salinisation, de la diminution de la matière organique, de l&rsquo;épuisement des nutriments, de l&rsquo;acidification, de la pollution et d&rsquo;autres phénomènes causés par des pratiques de gestion non durable des terres. L’organisme rappelle que mille ans peut être nécessaire pour former un centimètre de sol</p>
<p>« Des sols sains sont indispensables pour la production alimentaire mais nous n&rsquo;accordons pas assez d&rsquo;attention à cet allié silencieux », met en garde la FAO dans un communiqué. « Des sols sains sont non seulement à la base de la nourriture, des combustibles, des fibres et des produits pharmaceutiques mais ils sont également essentiels pour nos écosystèmes car ils remplissent un rôle très important dans le cycle du carbone, stockent et filtrent l&rsquo;eau et améliorent la résilience face aux inondations et aux sécheresses. »</p>
<p>Selon la FAO, « 33 % de nos ressources de sols mondiales sont dégradées et la pression humaine atteint des seuils critiques, réduisant et parfois éliminant des fonctions essentielles des sols ».</p>
<p>« A moins que de nouvelles approches soient adoptées, à l&rsquo;échelle mondiale le total des terres arables et productives par personne en 2050 représentera le quart seulement du niveau de 1960 », a déclaré le  chef de la FAO, José Graziano da Silva.</p>
<p>Qualifiant les sols de « ressource presque oubliée », le chef de la FAO a appelé à plus d&rsquo;investissements dans la gestion durable des sols, car moins coûteuse que la restauration et parce qu&rsquo;« elle est nécessaire pour la réalisation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, pour l&rsquo;adaptation au changement climatique et l&rsquo;atténuation de son impact ainsi que pour le développement durable en général ».</p>
<p>Selon la FAO, « au moins un quart de la biodiversité de la planète vit sous terre où, à titre d&rsquo;exemple, le ver de terre fait figure de géant aux côtés de minuscules organismes tels que les bactéries et les champignons. Ces organismes, notamment les racines des plantes, agissent comme principales locomotives du cycle nutritif en améliorant l&rsquo;apport en nutriments des plantes qui, à leur tour, soutiennent la biodiversité hors-sol. »</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/2015-annee-internationale-des-sols-69411">2015, Année internationale des sols</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/2015-annee-internationale-des-sols-69411/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">69411</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le maïs, la culture la plus cultivée dans le monde</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-mais-la-culture-la-plus-cultivee-dans-le-monde-64978		 </link>
		<pubDate>Thu, 01 May 2014 08:09:29 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Dumont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[monde]]></category>
		<category><![CDATA[Statistique Canada]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=64978</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le maïs est aujourd'hui la culture la plus cultivée dans le monde, devançant le riz et le blé. Au Canada, toutefois, le maïs se range derrière le canola et le blé en termes de valeur de la production. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-mais-la-culture-la-plus-cultivee-dans-le-monde-64978">Le maïs, la culture la plus cultivée dans le monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le maïs est aujourd&rsquo;hui la culture la plus cultivée dans le monde, devançant le riz et le blé. Au Canada, toutefois, le maïs se range derrière le canola et le blé en termes de valeur de la production.</p>
<p>Publié ce printemps, le document <a href="http://www.statcan.gc.ca/pub/96-325-x/2014001/article/11913-fra.htm" target="_blank">Un coup d&rsquo;oeil sur l&rsquo;agriculture canadienne – Le maïs : troisième culture en importance au Canada</a>, de Statistique Canada, dresse un portrait de la production de maïs au Canada et dans le monde.</p>
<p>Lorsque l&rsquo;on combine la production de maïs-grain, maïs-ensilage et maïs sucré, la production mondiale de 2011 s&rsquo;élève à 885 millions de tonnes métriques, selon la FAO. C&rsquo;est un peu plus que le riz, à 723 millions de tonnes, et le blé, à 701 millions de tonnes.</p>
<p>Avec ses 10,7 millions de tonnes de maïs récoltées en 2011, le Canada se classe au 11e rang mondial. Notre pays ne cultive que 1,2 % de tout le maïs au monde.</p>
<p>Les États-Unis sont le premier producteur de maïs, avec 314 millions de tonnes en 2011, ce qui représente 35,5 % de la production mondiale. Suit la Chine, avec 193 millions de tonnes, et le Brésil, avec 56 millions de tonnes. Les autres grands producteurs qui devancent le Canada sont, dans l&rsquo;ordre, l&rsquo;Argentine, l&rsquo;Ukraine, l&rsquo;Inde, le Mexique, l&rsquo;Indonésie, la France et la Roumanie.</p>
<p><strong>Moins de fermes, plus de production</strong><br />
Au Canada, le nombre de fermes produisant du maïs-grain a chuté de 17 % entre 1971 et 2011. Sur la même période de 40 ans, le nombre de fermes produisant du maïs-ensilage a reculé de 65 %.</p>
<p>De 1971 à 2011, toutefois, les superficies en maïs-ensilage ont légèrement reculé, tandis que celles en maïs-grain ont plus que doublé, atteignant 1,3 million d&rsquo;hectares.<br />
Le maïs canadien est cultivé principalement en Ontario (61,7 %), au Québec (30,2 %) et au Manitoba (6,4 %).</p>
<p><a href="http://www.statcan.gc.ca/pub/96-325-x/2014001/article/11913-fra.htm" target="_blank">Consulter le document et ses tableaux et graphiques</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-mais-la-culture-la-plus-cultivee-dans-le-monde-64978">Le maïs, la culture la plus cultivée dans le monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/le-mais-la-culture-la-plus-cultivee-dans-le-monde-64978/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">64978</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Quelles céréales en 2013 ?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/quelles-cereales-en-2013-49137		 </link>
		<pubDate>Thu, 09 May 2013 18:01:47 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Céréales]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=49137</guid>
				<description><![CDATA[<p>Y aura-t-il plus ou moins de culture de céréales sur la planète cette année ? Voici ce qu'en dit la FAO.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/quelles-cereales-en-2013-49137">Quelles céréales en 2013 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>L’Organisation des Nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) annonce un record de production de céréales en 2013. L’année sera celle du blé, des céréales secondaires (dont le maïs !) et du riz. Mais, malgré cette annonce d’une hausse de production, l’Organisation estime que la consommation de céréales stagnera dans le monde en 2013 sous l’effet de la hausse des prix et d’une demande d’éthanol qualifiée «d’hésitante».</p>
<p>Ainsi, à l’échelle de la planète, la production de céréales «secondaires» culminerait à 1266 millions de tonnes, du jamais vu puisque ce chiffre excède de 9,3 % le record de 1167 millions de tonnes enregistré en 2011. Sur ce total de 1266 millions de tonnes, le maïs devrait représenter environ 960 millions de tonnes, à savoir 10 % de plus qu&rsquo;en 2012.</p>
<p>Les céréales secondaires comprennent le maïs, le sorgho et le mil, l&rsquo;orge, l&rsquo;avoine, le seigle et les céréales mineures.</p>
<p>Pour ce qui est du riz, la FAO prévoit une production de 497,7 millions de tonnes, soit 16 millions de tonnes de plus qu&rsquo;en 2012, avec une progression très marquée en Inde et en Indonésie.</p>
<p>La production mondiale de blé devrait atteindre 695 millions de tonnes, soit 5,4 % de plus que l&rsquo;an dernier et seulement 6 millions de tonnes en-dessous du niveau record de 2011.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/quelles-cereales-en-2013-49137">Quelles céréales en 2013 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/quelles-cereales-en-2013-49137/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">49137</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Plus, plus, toujours plus</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/plus-plus-toujours-plus-45949		 </link>
		<pubDate>Mon, 21 Jan 2013 05:05:16 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[faim]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=45949</guid>
				<description><![CDATA[<p>La croissance de la production est-elle soutenable dans les pays du sud ? Non, dit la FAO.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/plus-plus-toujours-plus-45949">Plus, plus, toujours plus</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Les agriculteurs de la planète produisent plus. En Amérique latine, la production agricole a bondi de plus de 50% en douze ans (en 2013, le Brésil sera officiellement le plus grand producteur de soya au monde…). En Afrique subsaharienne, en Europe de l’est et en Asie centrale, on produit 40 % fois plus. Même la production des États-Unis a augmenté de 20 % sur cette période de douze ans.</p>
<p>Pourtant, l’Organisation des Nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO), estime que le quart des terres cultivables sont fortement dégradées. L’épuisement des ressources naturelles et les besoins en eau sonneront le glas de cette hausse de la production. Conclusion ? La croissance ralentira d&rsquo;ici à 2021 dans de nombreux pays en développement.</p>
<p>Est-ce que cette hausse de la productivité a servi à réduire la faim dans le monde ? Pas nécessairement. Bien que le bilan de la lutte contre la faim soit meilleur depuis vingt ans, les progrès en cette matière ont ralenti depuis 2008. Une grande part de l’augmentation de la production agricole ne sert pas à nourrir les populations, mais plutôt à répondre à ses besoins en énergie grâce à la production d’agrocarburants. C’est le cas en Amérique du Nord, au Brésil et dans l’Union européenne.  De 2000 à 2012, la production d&rsquo;éthanol des États-Unis a été multipliée par près de 9, tandis que celle du Brésil bondissait de 140 %.</p>
<p>Au Brésil, c’est la canne à sucre qui sert de carburant à la flotte de véhicules de ce pays (indépendant du pétrole). La moitié de toute la production de canne à sucre est donc transformée en carburant. Aux États-Unis, selon les chiffres de la FAO, 37 % des céréales sont destinées à la production de carburants. En Europe, près de 80% des huiles végétales produites servent à la fabrication de biodiesel.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/plus-plus-toujours-plus-45949">Plus, plus, toujours plus</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/plus-plus-toujours-plus-45949/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">45949</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Agriculture et biodiversité</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-et-biodiversite-43927		 </link>
		<pubDate>Sun, 28 Oct 2012 15:40:38 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[cheptel]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=43927</guid>
				<description><![CDATA[<p>Parce qu’ils sont propriétaires de grandes terres ou de troupeaux, les agriculteurs sont appelés à contribuer au maintien de la biodiversité.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-et-biodiversite-43927">Agriculture et biodiversité</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>En France, les agriculteurs dédient actuellement 3% de leurs superficies à la préservation de la biodiversité. Ils y sont obligés, sous peine de ne pas pouvoir toucher les aides de l’État, nous apprend le journal <a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/10/18/les-agriculteurs-devront-faire-plus-de-place-a-la-biodiversite_1776902_3244.html"><em>Le Monde</em></a>.</p>
<p>Dès janvier 2013, les propriétaires terriens français devront soustraire de leurs terres en production, l’équivalent de 4% de leurs terrains pour y planter des arbustes ou laisser place à une mare.</p>
<p>En 2014, avec l’entrée en vigueur de la réforme de la Politique agricole commune (PAC) européenne, 7% des terrains devront être consacrés aux «surfaces à intérêt écologique», ce qui inclut les bandes riveraines et les terres en jachère.</p>
<p>Cette conservation rejoint plusieurs objectifs. Le plus évident semble bien sûr d’offrir davantage d’espaces aux plantes et animaux des campagnes. Mais il y a plus. Ces habitats autorisent un meilleur stockage de l&rsquo;eau dans le sol, préviennent l’érosion (et le lessivage des nutriments ajoutés aux terres) dans les cours d&rsquo;eau, tout en servant d’abri aux prédateurs des rongeurs et insectes menaçant les cultures.</p>
<p><strong>Cheptels diversifiés</strong></p>
<p>Les agriculteurs contribuent d’une autre façon à la préservation de la biodiversité, nous apprend un <a href="http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=29251&amp;Cr=fao&amp;Cr1=#.UIlbno7Q5UQ">communiqué de la FAO</a> émis le 24 octobre. Ils sont de plus en plus enclins à diversifier leurs cheptels et à préserver la grande richesse des multiples races d&rsquo;élevage.</p>
<p>Ainsi, on compte 80 pays dans le monde ayant appliqué le «Plan d&rsquo;action mondial sur les ressources zoogénétiques».</p>
<p>Les plus fortes progressions de la biodiversité des cheptels ont été constatées dans les pays développés, note la FAO.</p>
<p>« […] les pays […] ont commencé à mettre en œuvre environ la moitié des mesures convenues dans le Plan d&rsquo;action. Elles concernent entre autres l&rsquo;établissement de mécanismes de conservation, de recensements du cheptel et la mise au point de politiques et de cadres juridiques sur la biodiversité des animaux de ferme », a expliqué la responsable du Service de ressources génétiques animales de la FAO, Irène Hoffmann.</p>
<p>Selon les données les plus récentes, environ 22% des races d&rsquo;élevage seraient encore menacées d&rsquo;extinction.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-et-biodiversite-43927">Agriculture et biodiversité</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-et-biodiversite-43927/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">43927</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
