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	Le Bulletin des agriculteursfertilisation Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>fertilisation Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Apprentissages avec le robot à lisier 360 Rain</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/robot-360-rain-mais-soya-biologique-144825		 </link>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 19:57:30 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[épandage]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Irrigation]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>À la Ferme Olivier Lépine, le premier été de tests avec le robot à lisier 360 Rain commercialisé au Québec par Saturn Agriculture a été tellement concluant, qu’un 2e et un 3e robot y seront en fonction au printemps 2026. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/robot-360-rain-mais-soya-biologique-144825">Apprentissages avec le robot à lisier 360 Rain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>À la Ferme Olivier Lépine, le premier été de tests avec le robot à lisier 360 Rain commercialisé au Québec par Saturn Agriculture a été tellement concluant, qu’un 2<sup>e</sup> et un 3<sup>e</sup> robot y seront en fonction au printemps 2026. Ça ne veut pas dire qu’il n’y a que des avantages avec ce robot. Bilan de la première année.</p>



<p>La Ferme Olivier Lépine de Saint-Alexis, dans Lanaudière, fait partie de deux fermes en tests au Québec avec ce robot à l’été 2025. L’équipement développé aux États-Unis a été conçu il y a cinq ans, mais sur le marché depuis seulement trois ans. Il y en a 300 en fonction à travers le monde, principalement aux États-Unis.</p>



<p>Sam, Jeff et Olivier Lépine sont à la fois producteurs de porcs conventionnels et de grandes cultures biologiques. «&nbsp;On est extrêmement chanceux de jumeler la production porcine et les grandes cultures&nbsp;», a dit Sam Lépine lors d’un webinaire organisé par Saturn Agriculture. En régie biologique, les apports en engrais, spécialement en azote sont limitants d’où l’intérêt pour le lisier de porcs.</p>



<p>C’est par les réseaux sociaux que Sam a découvert le 360 Rain. Il a contacté le promoteur au Québec, Guillaume Peeters.</p>



<p>C&rsquo;est en voyant les aspects qui s’annonçaient bénéfiques pour l’entrepris que la famille a décidé de faire partie du projet pilote, malgré le coût de 525&nbsp;000$, incluant le robot et les pompes, mais pas la tuyauterie sous terre.</p>



<p>Ce qui les motivait, c’est la possibilité d’éviter les conditions humides en début de printemps pour l’épandage du lisier, la diminution des pertes d’azote, le fractionnement de l’azote, la possibilité d’irriguer les cultures, l’augmentation des rendements et bien sûr, l’argent.</p>



<p>«&nbsp;Au final, notre objectif, c’est plus de rendement et plus d’argent dans nos poches. On a beau être des producteurs passionnés, mais l’argent reste très important&nbsp;», a expliqué Sam Lépine.</p>



<p>Le robot se déplace dans les champs selon un parcours préprogrammé. Il est doté d’un tuyau de 3000 pieds qui s’enroule et se déroule pour déposer le lisier dilué avec de l’eau à la base des plants. Il couvre environ 30 acres (12 ha) par jour.</p>



<p>L’eau entreposée dans une ancienne fosse à lisier et le lisier sont mélangés. Ce mélange est dirigé vers le champ à fertiliser et/ou irriguer par un réseau de tuyaux souterrains. Le tuyau du robot se branche à ce tuyau par l’entremise d’une sortie dans le champ.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bilan à la Ferme Lépine</h2>



<p>La Ferme Olivier Lépine a 650 hectares en cultures bio, 4 porcheries permettant d’engraisser 17&nbsp;000 porcs par an et un centre de grains de 18&nbsp;000 tonnes. La zone à l’essai avec le robot en 2025 était de 110 hectares cultivés en maïs et en soya. La ferme cultive aussi du blé d’automne où elle a fait un essai.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/robot_360_rain_courtoisie_Saturn_agriculture-750x563.jpg" alt="Robot 360 Rain" class="wp-image-144824" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/robot_360_rain_courtoisie_Saturn_agriculture-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/robot_360_rain_courtoisie_Saturn_agriculture-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/robot_360_rain_courtoisie_Saturn_agriculture-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/robot_360_rain_courtoisie_Saturn_agriculture.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;essai du robot 360 Rain a donné de bonnes performances avec le lisier de porc à l&rsquo;été 2025 à la Ferme Olivier Lépine de Lanaudière.</figcaption></figure>



<p>Cinq passages ont été faits dans le maïs, dont trois à quatre passages pour fertiliser, selon la parcelle d’essai, et un ou deux passages pour applique de l’eau. Le soya a eu cinq passages, principalement avec de l’eau. «&nbsp;Et on s’est amusé un peu à mettre du lisier dans le soya, pas au début, mais un peu plus tard quand le soya était en fleurs. On était curieux de voir ce que ça pouvait donner&nbsp;», dit Sam Lépine. Au total, ils ont appliqué 45 mm d’eau durant la saison sur les cultures à l’essai.</p>



<p>Avec le robot, la ferme a produit 4 tonnes à l’hectare de soya biologique, contre 3,2 pour le soya non arrosé. Le lisier a eu peu d’impact dans le soya.</p>



<p>Le maïs a été ressemé le 3 juin en raison de la météo désastreuse du printemps. Les champs ayant reçu le lisier par «&nbsp;dragline&nbsp;» comme par le passé a donné une performance de 9 tonnes à l’hectare. Celui ayant débuté la saison par «&nbsp;dragline&nbsp;», mais avec deux passages avec le 360 Rain a donné 10,5 tonnes à l’hectare. Finalement, le maïs ayant été fertilisé et irrigué tout l’été avec le 360 Rain a donné 11,3 tonnes à l’hectare. Sam Lépine se dit très heureux des rendements obtenus avec l’utilisation du robot.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des pours et des contres</h2>



<p>«&nbsp;Les problèmes qu’on a eus ont été très très minimes. On ne veut pas faire peur à personnes&nbsp;», a dit d’entrée de jeu Sam Lépine sur ce volet.</p>



<p>Certains ajustements ont dû être faits pour assurer le fonctionnement, comme celui des pompes pour les doses plus faibles appliquées au Québec, comparativement aux États-Unis. D’autres ajustements ont été faits comme le branchement de la pompe à eau a dû être inversé, un capteur GPS a dû être changé.</p>



<p>Sam avait installé un Harvest Lab de John Deere sur son robot afin de mesurer la valeur agronomique du lisier. Cet équipement ne fait pas partie du robot, mais a été apprécié même s’il a fallu corriger une fuite sur un tuyau pour le lecteur du Harvest Lab.</p>



<p>Le retour sur l’investissement avait été calculé dans le plan d’affaires par une diminution de main-d’œuvre pour l’épandage de semis, de meilleures conditions de semis et une augmentation des rendements. Une meilleure irrigation faisait partie des atouts qui allaient apporter un meilleur rendement. Même sans l’utiliser dans le blé, l’équipement a fait ses paiements et même un peu plus.</p>



<p>«&nbsp;On a effectivement vu un retour sur l’investissement cette année, sans ça, on n’aurait pas installé un robot 2 et 3 pour 2026&nbsp;», dit Sam Lépine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le robot dans le laitier</h2>



<p>L’autre ferme à l’essai, la Ferme Lansi, a démontré que le robot ne se comporte pas de la même façon avec le fumier de vaches laitières qu’avec le lisier de porc. Guillaume Peeters explique que le fumier de vaches est plus dense et contient plus de fibres.</p>



<p>Des ajustements seront réalisés pour le printemps prochain.</p>



<p>Une troisième ferme faisant de la séparation du lisier de vache utilisera elle aussi un robot. Le lisier de vaches débarrassé d’une grande partie des fibres promet de mieux se comporter dans le robot.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/robot-alimentation-vaches-laitieres-expo-champs-142695" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Un nouveau robot pour l’alimentation des vaches laitières</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-robots-qui-collectent-le-fumier-141379" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Des robots qui collectent le fumier</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/robot-agricole-autonome-131481" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Robots agricoles autonomes&nbsp;et leurs possibilités</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/robot-360-rain-mais-soya-biologique-144825">Apprentissages avec le robot à lisier 360 Rain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le bore, sous-estimé mais essentiel au rendement du maïs grain</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/bore-element-essentiel-rendement-mais-grain-144609		 </link>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 19:35:11 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Yvon Therien]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[L'expertise qui porte fruit]]></category>
		<category><![CDATA[bore]]></category>
		<category><![CDATA[Expertise qui porte fruit]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>
		<category><![CDATA[maïs grain]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le bore est un oligo-élément essentiel souvent sous-estimé dans les programmes de fertilisation du maïs. Pourtant, il joue un rôle crucial dans le rendement final. Voyons comment ne pas en manquer.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/bore-element-essentiel-rendement-mais-grain-144609">Le bore, sous-estimé mais essentiel au rendement du maïs grain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>Le bore est un oligo-élément essentiel. Il est souvent sous-estimé dans les programmes de fertilisation du maïs. Pourtant, il joue un rôle crucial dans le rendement final. Le bore est difficile à gérer, car il est très mobile dans le sol et les analyses de sol ne permettent pas de mesurer les quantités disponibles avec précision. Nous faisons le point avec Pierre Migner. Il est directeur de la recherche chez Agro-100.<br></p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi le bore est-il essentiel ?</h2>



<p>Le bore est impliqué au niveau structurel dans la plante, dans la solidité des tissus. Il interagit avec le calcium dans les cellules végétales pour en renforcer les parois. Le bore donne forme et rigidité aux feuilles, tiges et racines. Lorsqu’il y a une carence en bore, la croissance de la plante ralentit et, souvent, la pollinisation est affectée négativement. Cependant, les quantités requises de bore par la culture sont très faibles en comparaison des éléments majeurs, tels que l’azote.<br></p>



<h2 class="wp-block-heading">Peut-on mesurer la quantité de bore disponible dans le sol ?</h2>



<p>« C’est une tâche ardue », admet Pierre Migner. Le bore est extrêmement mobile dans le sol, car il ne se lie pas aux particules, comme le potassium ou le calcium. Chargé positivement, il se déplace avec l’eau, tout comme l’azote. On retrouve donc principalement le bore dans la matière organique du sol, et sa disponibilité dépendra de l’activité microbienne. En effet, c’est la décomposition de cette matière organique qui permettra aux racines d’absorber le bore.</p>



<p>Compte tenu de la complexité que nous avons à prédire la quantité de bore qui sera libérée au cours de la saison et de déterminer sa disponibilité pour la plante au moment opportun, notre expert propose de planifier une application de 0,3 kg de bore par hectare pour le maïs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment appliquer le bore dans le maïs ?</h2>



<p>« Historiquement, on appliquait du bore avec les engrais granulaires et on l&rsquo;épandait à la volée. Le problème avec les engrais granulaires appliqués à la volée sur le sol, c’est qu’on doit considérer qu’il faut mettre l’équivalent de ce qui entre dans une tasse de café de granules. Il faut répartir cette quantité de façon uniforme sur 10 000 m² ». C’est une mission presque impossible, car répartir une si petite quantité sur une grande surface est très difficile.</p>



<p>Pierre Migner propose d’appliquer le bore en même temps que la solution azotée, après la levée de la culture. Ce mélange est appliqué en bandes et légèrement enfoui dans le sol entre les rangs, au stade V3 à V6. Cette méthode permet d’économiser du temps et des déplacements sur le terrain, tout en répondant aux besoins de la plante en azote et en bore.</p>



<p>L’ajout de bore a un impact démontré. « Nous avons observé des gains de rendement de 621 kg par hectare lorsque le bore est appliqué avec la solution azotée en bande », précise Pierre Migner.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/comment-augmenter-la-teneur-en-proteines-du-ble-144332" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Comment augmenter la teneur en protéines du blé?</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/gestion-du-stress-abiotiques-biotiques-144178" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La gestion du stress, cruciale aussi pour les cultures!</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/manganese-element-ble-soya-144073" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Manganèse : le petit élément aux grands effets!</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/les-effets-de-la-secheresse-sur-les-plants-de-soya-143552" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les effets de la sécheresse sur les plants de soya</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/essais-champ-facteurs-succes-143239" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Essais au champ: Cinq facteurs de succès</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/bore-element-essentiel-rendement-mais-grain-144609">Le bore, sous-estimé mais essentiel au rendement du maïs grain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Bien équipés pour les 4B</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/bien-equipes-pour-les-4b-146174		 </link>
		<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 18:42:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Dumont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[4B]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>
		<category><![CDATA[santé des sols]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Bon produit, bonne dose, bon moment, bon endroit. Chez les producteurs qui prennent au sérieux les principes « 4B » en fertilisation, les économies sont bien réelles, tout comme la réduction des pertes dans l’environnement. Encore faut-il être bien équipé.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>À la Ferme Prolix, à Saint-Jean-sur-Richelieu, Jean-Philippe et Guillaume Alix cultivent maïs, soya, blé et légumes de conserverie sur 1515 hectares. La plupart des champs sont en régie conventionnelle, environ 15 % sont sous régie biologique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">À la Ferme Prolix, on est réaliste</h2>



<p>À l’heure où la pression se fait sentir pour « décarboner » la production agricole, Guillaume Alix parle des « 4B » avec réalisme et pragmatisme. Le coffre à outils doit être bien garni, dit-il en allusion aux équipements d’application de fertilisants. « Si tu veux être bon et efficace, il faut avoir tous les outils. »</p>



<p>La pièce maîtresse de ce coffre à outils est un équipement pour faire des applications d’azote à taux variables. L’applicateur de 32 dépose l’engrais liquide au centre de l’entre-rang, à environ 2 pouces de profondeur. Le bon endroit, c’est dans le sol, près des racines et à l’abri du soleil.</p>



<p>La Ferme Prolix est aussi équipée d’un épandeur Amazon qui permet d’appliquer de l’urée à la volée plus rapidement. Les frères Alix peuvent aussi appliquer du 32 en surface avec leur arroseuse automotrice.</p>



<p>« Chaque application peut être faite d’une autre façon, selon la météo, explique Guillaume. Mais la meilleure chose, c’est d’enfouir l’engrais. Parce que si tu le laisses en surface et qu’il ne pleut pas, une partie va s’évaporer au soleil. »</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="560" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Fertilisants_Applicateur-2013_Andre_Dumont_202504-750x560.jpg" alt="" class="wp-image-146179" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Fertilisants_Applicateur-2013_Andre_Dumont_202504-750x560.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Fertilisants_Applicateur-2013_Andre_Dumont_202504-768x574.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Fertilisants_Applicateur-2013_Andre_Dumont_202504-221x165.jpg 221w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Fertilisants_Applicateur-2013_Andre_Dumont_202504.jpg 960w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">À la Ferme Prolix, le coffre à outils comprend plusieurs options pour la fertilisation.  <em>Photo: Courtoisie</em></figcaption></figure>



<p>Les Alix cultivent principalement sur de l’argile lourde. Les sols se ressemblent d’un champ à l’autre, de sorte que souvent, l’ensemble du maïs se retrouve au même stade de maturité. La fenêtre pour fertiliser en post-levée n’est pas toujours aussi grande que souhaitée, d’où l’intérêt d’avoir à sa disposition des outils plus rapides que d’autres.</p>



<p>L’uniformité des sols permet de s’en tenir principalement aux précédents culturaux pour établir les doses économiques optimales champ par champ. « Quand on était en blé ou en pois et qu’on a semé un engrais vert, on estime l’apport qui sera laissé par la biomasse de l’engrais vert », explique Guillaume Alix.</p>



<p>Sur un retour de blé et d’engrais verts, la dose d’azote dans le maïs peut être réduite de 50 unités. Y a-t-il un impact négatif sur le rendement? « Pas du tout », affirme le producteur.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="1920" height="2399" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Gabriel_Deslauriers_GroupePleineTerre_Courtoisie.jpg" alt="" class="wp-image-146183" style="aspect-ratio:1;object-fit:cover;width:267px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Gabriel_Deslauriers_GroupePleineTerre_Courtoisie.jpg 1920w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Gabriel_Deslauriers_GroupePleineTerre_Courtoisie-750x937.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Gabriel_Deslauriers_GroupePleineTerre_Courtoisie-768x960.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Gabriel_Deslauriers_GroupePleineTerre_Courtoisie-132x165.jpg 132w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Gabriel_Deslauriers_GroupePleineTerre_Courtoisie-1229x1536.jpg 1229w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Gabriel_Deslauriers_GroupePleineTerre_Courtoisie-1639x2048.jpg 1639w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /><figcaption class="wp-element-caption">Gabriel Deslauriers, agronome, Groupe PleineTerre</figcaption></figure>



<p>L’ajustement des doses est calculé en se référant à des essais menés depuis sept ans avec l’encadrement de l’agronome Gabriel Deslauriers, du Groupe PleineTerre. La réponse à l’azote a été mesurée selon chacun des précédents culturaux. « Sur un retour de soya, la dose optimale peut être de 210 kg d’azote à l’hectare. Sur un retour d’un bel engrais vert composé principalement de légumineuses, la réponse optimale du maïs peut être obtenue avec 160 à 170 kg à l’hectare », illustre l’agronome.</p>



<p>« Ma philosophie, c’est d’amener les producteurs à diversifier leurs rotations en intégrant des cultures courtes suivies d’engrais verts, explique Gabriel Deslauriers. Ensuite, il faut faire des essais pour comprendre la réponse à l’azote, qui peut varier énormément selon la santé des sols. Si un producteur applique 250 kg/ha et que la dose optimale est de 190 kg/ha, c’est 60 kg/ha de trop qui sort de son portefeuille et qui participe aux gaz à effet de serre. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Agriculture de précision à la Ferme Gasser</h2>



<p>Mille hectares en cultures, des vaches laitières sur deux sites. Trop grand pour se préoccuper de l’environnement? « L’environnement, c’est notre clé. Si on ne prend pas soin de l’environnement, il ne prendra pas soin de nous », vous dira David Gasser, de la Ferme Gasser, à Notre-Dame-de-Standbrige, en Montérégie-Ouest. Ici, le maïs-ensilage a pris beaucoup de place, mais on cultive encore 150 hectares en foin, pour « donner une petite vacance aux terres. »</p>



<p>Après le fumier des vaches et une application aux semis de maïs, il y a application d’azote liquide en bande en post-levée. C’est ici qu’au-delà des grands principes, les « 4B » deviennent un mode de production. Avec ses couteaux inversés, l’applicateur à taux variables dépose aisément l’azote à 1,5 po de la surface en faisant varier la dose du simple au double.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1655" height="1280" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Fertilisants_applicateur_Andre_Dumont_202504-scaled-e1774723183572.jpg" alt="" class="wp-image-146178" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Fertilisants_applicateur_Andre_Dumont_202504-scaled-e1774723183572.jpg 1655w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Fertilisants_applicateur_Andre_Dumont_202504-scaled-e1774723183572-750x580.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Fertilisants_applicateur_Andre_Dumont_202504-scaled-e1774723183572-768x594.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Fertilisants_applicateur_Andre_Dumont_202504-scaled-e1774723183572-213x165.jpg 213w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Fertilisants_applicateur_Andre_Dumont_202504-scaled-e1774723183572-1536x1188.jpg 1536w" sizes="(max-width: 1655px) 100vw, 1655px" /><figcaption class="wp-element-caption">L’applicateur d’engrais liquide de la Ferme Gasser est équipé pour appliquer l’azote à taux variables en continu. <em>Photo: André Dumont</em></figcaption></figure>



<p>« Le bon endroit, c’est dans la terre, près des racines », affirme David Gasser. Si la météo l’oblige à compléter plus rapidement l’application en post-levée, il y a toujours l’option d’une application granulaire à la volée. « Le mieux, c’est d’injecter le fertilisant liquide dans le sol, parce qu’il est tout de suite prêt pour le plant. Si on le fait à la volée, il y a beaucoup de pertes dans l’environnement. C’est ça qu’on essaie d’éviter. »</p>



<p>Les pertes se produisent aussi quand on offre trop d’azote aux plants de maïs. « Un plant de maïs, c’est comme un humain, affirme David. S’il n’a plus faim et qu’il a encore de la nourriture devant lui, il ne mangera pas plus. »</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1502" height="1280" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/Fertilisants_couteaux_Andre_Dumont_202504-1-scaled-e1774723784565.jpg" alt="" class="wp-image-146186" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/Fertilisants_couteaux_Andre_Dumont_202504-1-scaled-e1774723784565.jpg 1502w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/Fertilisants_couteaux_Andre_Dumont_202504-1-scaled-e1774723784565-750x639.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/Fertilisants_couteaux_Andre_Dumont_202504-1-scaled-e1774723784565-768x654.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/Fertilisants_couteaux_Andre_Dumont_202504-1-scaled-e1774723784565-194x165.jpg 194w" sizes="(max-width: 1502px) 100vw, 1502px" /><figcaption class="wp-element-caption">Avec ses couteaux inversés, l’applicateur place aisément l’azote à la bonne profondeur. <em>Photo: André Dumont</em></figcaption></figure>



<p>Ses applications à taux variables se fondent sur des analyses de sol géoréférencées et des cartes de rendement. En résulte l’ENR (Estimated Nitrogen Release), un indice de l’azote que le sol peut apporter en fonction de la matière organique.</p>



<p>« Si dans un champ mon potentiel de rendement de maïs varie entre 8 et 15 tm/ha, ça ne donne rien de donner 30 gallons à l’hectare d’azote dans la zone de faible rendement. Je vais lui donner 15 gallons à l’hectare et j’aurai le même rendement », illustre le producteur. « Ça fait longtemps que les agriculteurs disent qu’il faut en mettre plus pour avoir plus de rendement, mais chez nous, on peut prouver que ça ne donne absolument rien d’en mettre plus. »</p>



<p>En 2020, à sa première année en taux variables, la Ferme Gasser a économisé 40 tonnes d’azote. L’équivalent d’un camion au complet! Cet azote économisé, c’est de l’azote en moins de perdu dans l’environnement, croit David Gasser. « On met beaucoup moins d’azote et le rendement ne baisse pas. Donc la plante prélève tout ce qu’elle peut autour d’elle. »</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="2130" height="1280" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/SU_David-Gasser_Jean-Francois-Lemoine_Andre_Dumont_202504-scaled-e1774722633776.jpg" alt="" class="wp-image-146181" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/SU_David-Gasser_Jean-Francois-Lemoine_Andre_Dumont_202504-scaled-e1774722633776.jpg 2130w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/SU_David-Gasser_Jean-Francois-Lemoine_Andre_Dumont_202504-scaled-e1774722633776-750x451.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/SU_David-Gasser_Jean-Francois-Lemoine_Andre_Dumont_202504-scaled-e1774722633776-768x462.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/SU_David-Gasser_Jean-Francois-Lemoine_Andre_Dumont_202504-scaled-e1774722633776-235x141.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/SU_David-Gasser_Jean-Francois-Lemoine_Andre_Dumont_202504-scaled-e1774722633776-1536x923.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/SU_David-Gasser_Jean-Francois-Lemoine_Andre_Dumont_202504-scaled-e1774722633776-2048x1231.jpg 2048w" sizes="(max-width: 2130px) 100vw, 2130px" /><figcaption class="wp-element-caption">David Gasser, producteur laitier à Notre-Dame-de-Standbrige, en Montérégie-Ouest et l’agronome Jean-François Lemoine, examinant une carte d’application à taux variables. <em>Photo: André Dumont</em></figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La santé des sols d’abord</h2>



<p>La dénitrification de l’azote, qui produit du protoxyde d’azote (N<sub>2</sub>O), un gaz à effet de serre jusqu’à 295 fois plus nocif que le CO<sub>2</sub>, c’est la pire forme de perte d’azote, reconnaît l’agronome Jean-François Lemoine, vice-président d’Agrocentre Farhnam.</p>



<p>« La première chose pour éviter la dénitrification, c’est d’avoir des champs qui se drainent bien », insiste l’agronome. C’est l’eau qui s’accumule et qui prive le sol d’oxygène qui crée l’environnement propice à la dénitrification de l’azote. Champs bien drainés et bien nivelés, c’est le point de part.</p>



<p>La santé des sols est très déterminante dans la capacité des plantes à prélever l’azote minéral qu’on applique. Le pH doit être au point, tout comme l’équilibre entre des éléments comme la potasse, le bore ou le souffre. C’est là que des analyses de sol géoréférencées et des applications à taux variables peuvent faire une grande différence.</p>



<p>Gérer les éléments par zone et fertiliser selon le potentiel de rendement, c’est l’idéal pour optimiser sa fertilisation selon les principes « 4B », affirme Jean-François Lemoine, qui travaille de près avec la Ferme Gasser.</p>



<p>Les efforts des producteurs québécois et de leurs conseillers s’appuient sur la science, mais à ce jour, on ne comprend pas encore tout sur les pertes d’azote dans l’environnement, admet Jean-François Lemoine. « Il y a beaucoup de science, mais il y a une partie qui est plus artistique. On cherche à bien connaître nos producteurs et à travailler le mieux possible avec eux. »</p>



<p><strong><em>Cet article est d&rsquo;abord paru dans notre édition papier d&rsquo;avril 2025.</em></strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/bien-equipes-pour-les-4b-146174">Bien équipés pour les 4B</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Intégrer l’approche 4B à la ferme</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/approche-4b-fertilisation-139752		 </link>
		<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 19:05:18 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Barbara Vogt]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[AGRInnovant et bonnes pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’approche 4B désigne la « bonne dose, du bon produit, au bon moment et au bon endroit ». Son but : maximiser l’efficacité au champ des fertilisants, garantir le maintien des rendements tout en réduisant les pertes et l’empreinte environnementale. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/approche-4b-fertilisation-139752">Intégrer l’approche 4B à la ferme</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="234" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg" alt="" class="wp-image-137607" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-768x240.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-235x73.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1.jpg 1280w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>L’approche 4B désigne la « bonne dose, du bon produit, au bon moment et au bon endroit ». Son but : maximiser l’efficacité au champ des fertilisants, garantir le maintien des rendements tout en réduisant les pertes et l’empreinte environnementale. La série de vidéos « <a href="https://pgq.ca/producteurs/production-durable/production-durable/mise-en-oeuvre-du-plan-dagriculture-durable-pad/gestion-4b-des-nutriments" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Gestion des nutriments 4B</a> » lancée par les PGQ l’automne passé vient clarifier les façons de l’appliquer et faciliter son apprentissage. Trois fermes y présentent leurs conclusions après quelques années d’expérimentation au champ. </p>



<p>Comment définir la bonne dose? À la ferme des 4 Saisons, on se base sur la qualité visée pour le marché, le cultivar, le stade de croissance ainsi que sur l’analyse de sol. Il tient aussi compte du bon moment pour la plante. « En effet, explique l’agronome Patricia Leduc, si on prend l’exemple du blé d’automne, c’est le stade du tallage qui sera le moment de la première application au printemps, lorsque la plante a développé assez de radicelles pour absorber le fertilisant. Par la suite, on surveille l’atteinte du stade d’élongation, qui signale le début de la période où les besoins de la culture sont exponentiels ». </p>



<p>Il est important de se former à bien reconnaître ces stades afin de planifier l’application fractionnée d’engrais pour une efficacité optimale. La forme d’azote (N) joue un rôle dans le moment d’application : avec l’urée granulaire, l’azote prend un peu de temps avant d’être disponible, alors qu’avec le nitrate d’ammonium 32 %, une partie du N se trouve déjà sous forme de nitrate immédiatement accessible à la plante. Une version liquide peut aussi être épandue plus proche du moment critique. Attention aux journées venteuses, à éviter pour ne pas causer de pertes.</p>



<p>L’investissement dans un outil d’application de précision a été calculé comme rentable à long terme pour ces fermes, d’autant plus qu’il sert aussi pour le semis des engrais verts à la volée. Cet équipement donne un épandage uniforme et réduit le besoin de chevauchement entre passages. Placer la bonne dose au bon endroit suppose un réglage soigné du matériel d’épandage pour les engrais solides. Dans la deuxième vidéo, Vincent Lamarre fait la démonstration de ces ajustements mécaniques sur un semoir à maïs et sur un épandeur de précision. Il présente aussi la manière de réaliser des tests au champ pour vérifier, et, au besoin, corriger, la répartition du fertilisant.</p>



<p>Comme l’explique Guillaume Alix, l’optimisation de la fertilisation azotée est complexe, mais incontournable : trop d’azote signifie un gaspillage d’argent, car la plante ne pourra pas utiliser tout le fertilisant, mais aussi une pollution dans le système hydrologique. La solution adoptée à la Ferme Prolix fut d&rsquo;effectuer des essais au champ sur plusieurs années, en association avec des outils technologiques : un système GPS et un applicateur à taux variable. Avec Gabriel Deslauriers (Groupe Pleine-Terre), Guillaume Alix a observé le lien entre rendements et dose d’azote fournie sur plusieurs années. Ces données ont servi à cibler la dose optimale économique (DOÉ), champ par champ. Dans une rotation avec des cultures céréalières, des pois et un engrais vert, la ferme a réussi une économie de 30 à 50 kg d’azote par an.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="405" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/Article-4B_Figure_DOE_video_3-750x405.jpg" alt="" class="wp-image-139751"/><figcaption class="wp-element-caption">Graphique calcule de la DOÉ. Photo : PGQ</figcaption></figure>



<p>La « carte bonus » dans les 4B, c’est l’amélioration de la santé des sols, qui aide à réduire la quantité d’azote minéral nécessaire. La ferme AJIRO applique une rotation incluant des cultures de couverture et engrais verts en intercalaire ou en dérobée, ainsi que des MRF et du fumier distribués à l’épandeur de précision. « Avec une météo favorable et un sol riche en matière organique, le maïs va aller chercher beaucoup d’azote dans le sol; il aura moins besoin d’apport sous forme minérale » observe Marie-Claude De Martin. La bonne dose est donc parfois égale à… zéro, dans certains champs. Ici, plusieurs années de semis direct sur billons et de cultures de couverture ont donné des résultats tangibles dans les rendements de maïs et la diminution du besoin de fertilisation azotée.</p>



<p>Les vidéos 4B sont accessibles sur la page <a href="https://pgq.ca/producteurs/production-durable/production-durable/mise-en-oeuvre-du-plan-dagriculture-durable-pad/gestion-4b-des-nutriments" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Gestion 4B des nutriments</a> du site des PGQ ou sur <a href="https://www.agrireseau.net/agroenvironnement/videos?a=1&amp;r=4B" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Agri-Réseau | Agroenvironnement</a>. Un projet des PGQ, en coopération avec la Coordination des services-conseils, Réseau végétal Québec et le CRAAQ, financé par le programme Prime-vert volet 2.2 du MAPAQ dans le cadre du PAD.</p>



<p>*Cet article est issu d’une collaboration entre le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (<a href="https://www.craaq.qc.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CRAAQ</a>) et&nbsp;<em>Le Bulletin des agriculteurs</em>.</p>



<p>Pour lire d’autres articles du CRAAQ:&nbsp;<a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques" target="_blank" rel="noreferrer noopener">AGRInnovant et bonnes pratiques</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/approche-4b-fertilisation-139752">Intégrer l’approche 4B à la ferme</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Avez-vous manqué ces articles?</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/avez-vous-manque-ces-articles-7-139742		 </link>
		<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 18:28:41 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[blé d'automne]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>
		<category><![CDATA[saison des sucres]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Comment se porte votre blé d'automne? A-t-il survécu à l'hiver? Cliquez ici pour consulter une série d'articles sur le blé d'automne.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici les articles qui ont été les plus consultés sur notre site cette semaine.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/ble-automne-survie-hiver-139596" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Votre blé d’automne n’a pas survécu à l’hiver?</a></p>



<p>Votre champ de blé d’automne a subi des dommages considérables pendant la saison froide. Quelles sont les options qui s’offrent à vous? Voici quelques suggestions.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/sirop-erable-saison-des-sucres-acericulteurs-139636" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Une saison des sucres dans la moyenne</a></p>



<p>Malgré les soubresauts de la météo ce printemps, la coulée semble se situer dans la moyenne des dernières saisons.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/ble-automne-fertilisation-azote-engrais-139485" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fertilisation du blé d’automne : des besoins à combler rapidement</a></p>



<p>La céréale démarre souvent en lion au printemps, d’où le besoin d’intervenir rapidement pour lui procurer ce dont elle a besoin au sortir de l’hiver.</p>
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		<title>C&#8217;est le temps de fertiliser vos prairies</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/cest-le-temps-de-fertiliser-vos-prairies-126810		 </link>
		<pubDate>Fri, 12 May 2023 19:00:29 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>
		<category><![CDATA[prairies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=126810</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les champs de foin et les pâturages ont besoin de fertilisation, tout comme les grandes cultures. Un guide de notre expert pour s'y retrouver.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/cest-le-temps-de-fertiliser-vos-prairies-126810">C&rsquo;est le temps de fertiliser vos prairies</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_ChristianDuchesneau.jpg" alt="" class="wp-image-120777" width="838" height="126" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_ChristianDuchesneau.jpg 667w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_ChristianDuchesneau-235x35.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_ChristianDuchesneau-660x100.jpg 660w" sizes="(max-width: 838px) 100vw, 838px" /></figure>



<p>*J’espère que vous savez que la fertilisation est tout aussi importante pour les fourrages que pour les grandes cultures afin de maximiser la productivité. Si vous ne le saviez pas alors voici les considérations importantes à tenir compte à ce temps-ci du printemps.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;azote</h2>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-1.png" alt="" class="wp-image-126811" width="625" height="464" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-1.png 406w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-1-223x165.png 223w" sizes="(max-width: 625px) 100vw, 625px" /></figure>



<p>Les applications d&rsquo;azote (N) peuvent se faire en une seule fois, sur une base annuelle, ou être fractionnées. Les doses d&rsquo;azote suggérées pour une application unique et les doses pour les applications fractionnées sont présentées ci-dessous.</p>



<p><strong>Taux d&rsquo;application de N suggéré pour une application annuelle unique</strong>:</p>



<p>&#8211; Graminées de saison froide mai : 90 &#8211; 140 kg N/acre</p>



<p><strong>Taux d&rsquo;application de N suggéré pour des applications fractionnées</strong>:</p>



<p>&#8211; Graminées de saison froide (fléole, dactyle, bromes, alpiste roseau, festulolium, ray-grass et fétuques)</p>



<p>&#8211; Début du printemps (mai) : 90 kg N/ha</p>



<p>&#8211; Fin du printemps (juin) : 50 kg N/ha supplémentaires (facultatif)</p>



<p>&#8211; Et/ou fin de l&rsquo;été (août-septembre) : 50 kg N/ha supplémentaires. </p>



<p>Pour les pâturages ou les champs de foin mixtes légumineuses-graminées, si le peuplement est composé de moins d&rsquo;un tiers de légumineuses, il faut traiter comme un pâturage ou un champ de foin de graminées. <strong>Si le peuplement est composé de plus d&rsquo;un tiers de légumineuses, aucun apport d&rsquo;azote n&rsquo;est recommandé</strong>. Il faut également noter que pour les pâturages ou les prairies mixtes légumineuses-graminées, des applications élevées ou fréquentes d&rsquo;azote (en particulier des applications d&rsquo;azote au printemps) rendront la composante graminée plus compétitive et limiteront la quantité de légumineuses dans le mélange. Pour favoriser une plus grande présence de légumineuses, il faut utiliser des taux d&rsquo;azote modestes et limiter les applications à l&rsquo;été ou à l&rsquo;automne.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Phosphore, potassium et pH</strong></h2>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="343" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-2.png" alt="" class="wp-image-126812" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-2.png 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-2-235x126.png 235w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Les plantes fourragères réagissent également à un apport de phosphore (P) et de potassium (K) lorsque les niveaux de P et de K dans le sol sont faibles ou très faibles. <strong>L&rsquo;analyse du sol est le seul moyen de connaître ces niveaux et de déterminer la quantité de P et de K nécessaire.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="631" height="420" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-3.png" alt="" class="wp-image-126813" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-3.png 631w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-3-235x156.png 235w" sizes="(max-width: 631px) 100vw, 631px" /></figure>



<p>Bien que les pâturages n&rsquo;éliminent généralement que peu d&rsquo;éléments nutritifs, cela ne signifie pas que la redistribution de ces éléments soit égale. Les niveaux d&rsquo;éléments nutritifs ont tendance à être plus élevés près des zones d&rsquo;ombre et des points d&rsquo;eau. En outre, le mode de gestion des pâturages (en continu, en rotation, en bandes, etc.) peut avoir un impact sur la redistribution des éléments nutritifs.</p>



<p>Pour les prairies qui sont fauchées ou les pâturages dont le foin a été enlevé, il est important d&rsquo;ajouter des engrais P et K en fonction de la quantité d&rsquo;éléments nutritifs prélevés par la culture. Par exemple, chaque tonne de foin de brome récoltée à 15 % d&rsquo;humidité prélève 9 kg de phosphate (P<sub>2</sub>O<sub>5</sub>) et 46 kg de potasse (K<sub>2</sub>O) par hectare.</p>



<p>Le moment de l&rsquo;application du P et du K peut être flexible. Cependant, il peut être plus pratique de fertiliser à l&rsquo;automne ou au printemps en même temps que l&rsquo;application de l&rsquo;engrais azoté.&nbsp;</p>



<p>Le pH du sol peut également avoir un impact sur la productivité du fourrage. Il est recommandé de maintenir un pH du sol à 6.0 pour les prairies fauchées et les pâturages à base de graminées. Pour encourager et maintenir les légumineuses, il faut essayer de maintenir un pH de 6.5 pour le trèfle et le lotier et un pH de 6.9 pour la luzerne.</p>



<p>Je vous souhaite une bonne saison et d’excellents rendements fourragers !</p>



<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
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		<title>Prendre ou ne pas prendre?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/prendre-ou-ne-pas-prendre-121460		 </link>
		<pubDate>Sat, 27 Aug 2022 15:26:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[conservation]]></category>
		<category><![CDATA[fauche]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>*Du foin?  En veux-tu?  En vl’à!  Les granges et les silos sont pleins!  Tant mieux car après deux ans d’inventaire bas, on est bien content de se refaire!  Lorsque je me fais poser la question « est-ce que je devrais prendre une dernière coupe? » à ce moment de l’année, ma devise est très simple; si [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/prendre-ou-ne-pas-prendre-121460">Lire la suite</a></p>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="667" height="100" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v3_BrigitteLapierre-3.jpg" alt="" class="wp-image-121461" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v3_BrigitteLapierre-3.jpg 667w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v3_BrigitteLapierre-3-235x35.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v3_BrigitteLapierre-3-660x100.jpg 660w" sizes="(max-width: 667px) 100vw, 667px" /></figure>



<p>*Du foin?  En veux-tu?  En vl’à!  Les granges et les silos sont pleins!  Tant mieux car après deux ans d’inventaire bas, on est bien content de se refaire!  Lorsque je me fais poser la question « est-ce que je devrais prendre une dernière coupe? » à ce moment de l’année, ma devise est très simple; si tu en as besoin, tu la prends!  Étant donné que cette année les rendements ont été très bons, la question à savoir si on prend une dernière coupe ou pas devient un peu plus complexe. Voici les points les plus importants à considérer.</p>



<p>Ma première règle (bien simple) est la suivante ; on ne touche pas aux luzernières en septembre!  Prenez une coupe à la fin août ou à la mi-octobre mais pas en septembre! Pourquoi? Pour la simple et bonne raison que les plantes fourragères pérennes doivent être bien pourvues en réserves nutritives pour passer l’hiver. Ces réserves sont maximales quand la luzerne est en fleur donc environ 40 jours après une coupe et avant le gel… De plus, rendu en septembre, le regain de la luzerne est beaucoup moins rapide en général que durant la saison estivale, ce qui veut dire que cela peut prendre plus de temps pour emmagasiner le maximum de glucides dans les racines.  Le danger est alors qu’elle puise dans ses réserves pour repartir et qu’elle les épuise avant d’entrer en dormance.  Comme on peut le constater avec le graphique ci-dessous tiré du <em>Guide sur les plantes fourragères</em> du CRAAQ , c’est lorsqu’elle mesure entre 15 et 20 cm que ses réserves sont les plus basses. </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="530" height="456" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/image-10.png" alt="" class="wp-image-121462" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/image-10.png 530w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/image-10-192x165.png 192w" sizes="(max-width: 530px) 100vw, 530px" /></figure>



<p>Ma deuxième règle: est-ce une implantation?  Si oui, pourquoi ne pas lui donner une chance dès la première année et la laisser tranquille afin qu’elle vous donne le meilleur rendement à vie l’année prochaine?  Prenons par exemple un champ ensemencé avec de l’avoine-pois en plante abri pour la luzerne.  Une première coupe a été faite à la mi-juillet et la repousse d’avoine est maintenant épiée.  Alors oui, on se dépêche maintenant à reprendre une coupe afin de limiter les graines d’avoine qui pourraient regermer ou encore d’avoir un couvert de paille trop dense au printemps qui pourraient étouffer le réveil de la luzerne.  Autrement, laissez cette belle pousse au champ et vous serez vraiment gagnant au printemps suivant.  En effet, le regain sera plus rapide et la qualité devrait être au rendez-vous. </p>



<p>Dernière règle: avez-vous pensé regarder les données d’Agro-météo?  Si oui, on doit atteindre 500 degrés jours avant de prendre une dernière coupe. En prenant l&rsquo;exemple de Saint-Félix de Kingsey (ci-dessous), le 500 degrés jours serait atteint au 23 août 2022 avec une dernière fauche faite le 20 juillet 2022.  Prenez la peine d’entrer votre date de dernière coupe et votre région, vous serez peut-être surpris du résultat!</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="628" height="456" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/image-11.png" alt="" class="wp-image-121463" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/image-11.png 628w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/image-11-205x150.png 205w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/image-11-227x165.png 227w" sizes="(max-width: 628px) 100vw, 628px" /><figcaption>Source: Agrométéo</figcaption></figure>



<p>Pour terminer, il est certain que si on décide de prendre une dernière coupe, les règles de base (application de chaux et de potasse, faucher plus haut ou au moins à 4 pouces, attendre la gelée mortelle, etc.) sont encore des facteurs d’actualité et à ne pas oublier!</p>



<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
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		<title>Ne négligez surtout pas la fertilisation</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/ne-negligez-surtout-pas-la-fertilisation-120648		 </link>
		<pubDate>Sat, 16 Jul 2022 06:33:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>*La fertilisation, c’est assurer une nutrition optimale des plantes cultivées à tout moment de leur cycle&#160;pour atteindre l’objectif de rendement et de qualité recherchée. &#62; Le sol : Un pH acide néfaste à la prairie : L’acidification favorise les herbes moins productives et de faible valeur alimentaire Bloque l’assimilation des éléments minéraux Freine la minéralisation [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/ne-negligez-surtout-pas-la-fertilisation-120648">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="667" height="100" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_ChristianDuchesneau.jpg" alt="" class="wp-image-120777" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_ChristianDuchesneau.jpg 667w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_ChristianDuchesneau-235x35.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_ChristianDuchesneau-660x100.jpg 660w" sizes="(max-width: 667px) 100vw, 667px" /></figure>



<p>*La fertilisation, c’est assurer une nutrition optimale des plantes cultivées à tout moment de leur cycle&nbsp;pour atteindre l’objectif de rendement et de qualité recherchée.</p>



<p><strong>&gt; Le sol : Un pH acide néfaste à la prairie :</strong></p>



<ul class="wp-block-list"><li>L’acidification favorise les herbes moins productives et de faible valeur alimentaire</li><li>Bloque l’assimilation des éléments minéraux</li><li>Freine la minéralisation de l’azote</li><li>Réduit l’utilisation des légumineuses</li></ul>



<p><strong>&gt; Pour les graminées</strong></p>



<p>Le raisonnement de la fertilisation s’appuie sur l’équilibre entre les besoins de la plante (fonction de l’objectif de production) et des différentes sources d&rsquo;éléments fertilisants disponibles pour la plante (minéralisation, apports organiques, restitution pâturage, fourniture azote par légumineuse, etc.).</p>



<p><strong>> Pour les légumineuses</strong><br><br>Elles sont exigeantes en phosphore et potasse. En moyenne, 1 tonne de MS de légumineuses exporte 7 kg de phosphore et 26 kg de potasse. La fertilisation phosphatée et potassique est à raisonner selon les objectifs de production et la disponibilité de ces éléments dans le sol.</p>



<p><strong>&#8211;</strong> <strong>Besoins en P et K d’une légumineuse avec un rendement de 10 tonnes de MS/ha/an</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="534" height="221" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/image-8.png" alt="" class="wp-image-120774" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/image-8.png 534w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/image-8-235x97.png 235w" sizes="(max-width: 534px) 100vw, 534px" /></figure>



<p><strong>&#8211; Besoins pour couvrir les exportations en unité / tonne de matières sèche </strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="576" height="422" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/image-9.png" alt="" class="wp-image-120775" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/image-9.png 576w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/image-9-205x150.png 205w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/image-9-225x165.png 225w" sizes="(max-width: 576px) 100vw, 576px" /></figure>



<p><strong>&#8211; Évolution du nombre de plantes d’une prairie pérenne en fonction du nombre d’unités d’azote appliqué par année</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="593" height="216" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/image-10.png" alt="" class="wp-image-120776" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/image-10.png 593w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/image-10-235x86.png 235w" sizes="(max-width: 593px) 100vw, 593px" /></figure>



<p><a href="https://www.semencesdefrance.com/wp-content/uploads/2015/01/fertilisation-schema-3.png"></a></p>



<p>N’oubliez pas qu’une prairie sous-alimentée se dégrade… Donc, assurez-vous de ne jamais négliger la fertilisation sinon, c’est la fertilité de votre sol et de votre portefeuille qui écoperont.</p>



<p>Référence&nbsp;: Semences de France</p>



<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/ne-negligez-surtout-pas-la-fertilisation-120648">Ne négligez surtout pas la fertilisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Syngenta Canada introduira au Canada, pour 2023, le produit Envita, qui contient une bactérie fixatrice d’azote</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/syngenta-canada-introduira-au-canada-pour-2023-le-produit-envita-qui-contient-une-bacterie-fixatrice-dazote-119775		 </link>
		<pubDate>Tue, 17 May 2022 17:35:46 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Voie de communiqué]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[envita]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Syngenta]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>té Syngenta Canada a le plaisir d’annoncer qu’elle a obtenu les droits exclusifs de distribution au Canada d’Envita®, produit biologique fixateur d’azote d’Azotic Technologies.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/syngenta-canada-introduira-au-canada-pour-2023-le-produit-envita-qui-contient-une-bacterie-fixatrice-dazote-119775">Syngenta Canada introduira au Canada, pour 2023, le produit Envita, qui contient une bactérie fixatrice d’azote</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La société Syngenta Canada a le plaisir d’annoncer qu’elle a obtenu les droits exclusifs de distribution au Canada d’Envita<sup>®</sup>, produit biologique fixateur d’azote d’Azotic Technologies.</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Envita fournit une source continue d’azote où et quand les plantes en ont&nbsp;besoin.</li><li>Homologué pour être utilisé sur une large gamme de grandes cultures et de cultures de spécialité, notamment le maïs, le canola, les céréales, le soya et les pommes&nbsp;de&nbsp;terre.</li><li>Facile à utiliser et s’intègre bien aux pratiques actuelles des producteurs.</li></ul>



<p>Envita est un produit de biofertilisation liquide fixant l’azote, qui contient une souche de qualité alimentaire de la bactérie&nbsp;<em>Gluconacetobacter&nbsp;diazotrophicus</em>. Lorsqu’Envita est appliqué dans le sillon ou en traitement foliaire, les bactéries établissent une relation symbiotique avec la plante et finissent par se développer avec elle au fil du temps. Les bactéries commencent à fixer l’azote de l’air peu après l’application d’Envita – un processus qui se produit dans les cellules des feuilles et des racines de la plante et se poursuit tout au long de la saison. Les plantes disposent ainsi d’une source supplémentaire d’azote à l’endroit et au moment où elles en ont le plus besoin pour leur rendement, en complément de l’azote disponible dans les engrais.</p>



<p>Envita est homologué pour être utilisé sur une large gamme de cultures, y compris, mais sans s’y limiter, le maïs, le canola, les céréales, le soya et les pommes de terre.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>« Syngenta est enthousiaste à l’idée d’offrir cette nouvelle solution biologique innovante, qui donne aux producteurs plus de choix dans la façon de gérer leurs cultures, déclare Nathan Klages, directeur de l’unité commerciale Produits biologiques de Syngenta Canada. La technologie Envita aidera les producteurs qui cherchent à obtenir des rendements plus élevés à renforcer leur programme de fertilisation standard avec de l’azote systémique, tout au long de la saison, au bon endroit et au bon moment. »</p></blockquote>



<p>Des essais en plein champ menés un peu partout au Canada au cours des deux dernières années ont montré que les cultures traitées avec Envita avaient un rendement supérieur à celui des témoins non traités dans environ 80&nbsp;% des cas<sup>1</sup>.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>« Notre accord avec Syngenta signale la prochaine phase de croissance d’Azotic et de la gamme de produits Envita, explique Ray Chyc, président-directeur général d’Azotic Technologies. La force de Syngenta au Canada, combinée au pouvoir supérieur de fixation de l’azote d’Envita, offre aux producteurs et aux détaillants le meilleur de la performance, de l’expertise et du soutien en matière de biofertilisation. »</p></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>« Envita est un ajout important à la gamme de produits biologiques Syngenta. Ce produit démontre notre engagement à fournir aux producteurs des produits biologiques parmi les meilleurs de l’industrie et nous permet d’étendre notre gamme de produits favorisant l’efficacité de l’utilisation des nutriments; et tout cela est soutenu par l’expertise, le service et le soutien inégalés que les producteurs attendent de Syngenta », dit Nathan Klages.</p></blockquote>



<p>Envita sera proposé par Syngenta pour la saison de culture&nbsp;2023.</p>



<p>Pour plus d’informations sur Envita, veuillez consulter&nbsp;<a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fresponse.syngenta.ca%2Fe%2F77402%2Fl-77402-2022-05-13-cnvsc8%2Fcp5dy5%2F680470552%3Fh%3DhMbiUSTNRUaU4FhODjYbPmewl2fm7p1i14j_Yd0U7Yg&amp;data=05%7C01%7Cemmanuelle.ares%40lebulletin.com%7Cb27c3b3aaa984eaad9a908da382a6f9a%7C5a6f30998a9543e9a941e2c7022c9f11%7C0%7C0%7C637884052146540734%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C3000%7C%7C%7C&amp;sdata=wOaVPtAY%2F%2FySOLV9Mqfonr0ey7tn7qLhdhpGgqfzyyw%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la page du produit Envita</a>, contacter votre représentant aux ventes Syngenta local ou appeler notre Centre d’interaction avec la clientèle, au 1?87?SYNGENTA (1?877?964?3682).</p>



<p><sup>1</sup>&nbsp;Essais réalisés par des tiers un peu partout au Canada en 2020 et 2021.<br><br><strong>À propos d’Azotic</strong></p>



<p>Azotic a été créée pour introduire la technologie novatrice de fixation de l’azote auprès des agriculteurs de toute la planète. Azotic possède des bureaux en Amérique du Nord, à Raleigh (Caroline du Nord) et à Guelph (Ontario), ainsi qu’un bureau international à York (Royaume-Uni). Après plus de 20&nbsp;ans de recherche universitaire, Azotic a créé le premier produit de fixation de l’azote commercialisé à grande échelle, qui permet aux agriculteurs de viser une production à haut rendement tout en favorisant la durabilité de l’azote en saison.</p>



<p><strong>À propos de Syngenta</strong><br><br>Syngenta Crop Protection et Syngenta Seeds font partie du groupe Syngenta, l’une des principales entreprises agricoles mondiales. Notre ambition est de contribuer à nourrir le monde en toute sécurité, tout en prenant soin de la planète. Nous visons à améliorer la durabilité, la qualité et la sécurité de l’agriculture grâce à une science de niveau mondial et à des solutions innovantes en matière de cultures. Nos technologies permettent à des millions d’agriculteurs du monde entier de mieux utiliser des ressources agricoles limitées.</p>
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		<title>S’inspirer du biologique pour fertiliser</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/sinspirer-du-biologique-pour-fertiliser-119250		 </link>
		<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 20:24:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>En régie biologique, les producteurs n’utilisent pas d’engrais. Parfois, ils épandent du fumier, mais plus souvent c’est une combinaison entre la rotation, l’utilisation d’engrais vert et parfois l’application de fumier qui va permettre de fertiliser les cultures.</p>
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<p>En régie biologique, les producteurs n’utilisent pas d’engrais. Parfois, ils épandent du fumier, mais plus souvent c’est une combinaison entre la rotation, l’utilisation d’engrais vert et parfois l’application de fumier qui va permettre de fertiliser les cultures.</p>



<p>La conseillère du secteur biologique pour la région de Montréal-Laval-Lanaudière-Laurentides au ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) Murielle Bournival explique qu’en régie biologique, le plus important, c’est la santé des sols. Cette agronome a précédemment travaillé pendant huit ans au CETAB+ comme conseillère en agroenvironnement. Il faut s’assurer d’une bonne structure du sol et faire attention à la compaction. «&nbsp;Si un sol n’a pas une bonne structure, on a beau mettre le double de fumier, on n’aura pas le rendement escompté&nbsp;», dit-elle.</p>



<p>Une bonne rotation comprend un minimum de trois cultures&nbsp;: maïs, soya, céréale et engrais vert l’année de récolte de la céréale. «&nbsp;On ne recommande jamais maïs-soya comme rotation parce qu’un précédent soya ne fournira jamais assez d’azote pour un maïs, dit-elle. Un retour d’engrais vert, ça peut vraiment fournir l’azote nécessaire à un maïs.&nbsp;» Un engrais vert de légumineuses utilisés l’année précédant la culture de maïs va permettre l’apport en azote nécessaire à la culture.</p>



<p>Murielle Bournival explique que parce qu’il y a de plus en plus de fermes en régie biologique, les fumiers deviennent de plus en plus rares. Les producteurs doivent donc innover pour faire en sorte que leur système produise sans fumier. Certaines entreprises réussissent bien. À défaut d’avoir beaucoup de recherche, des fermes effectuent des tests avec l’aide d’agronomes.</p>



<p>La technique du semi direct est plus compliquée en agriculture biologique. «&nbsp;Au niveau travail réduit, l’enjeu c’est toujours les mauvaises herbes&nbsp;», explique Murielle Bournival. Pour contrôler, les mauvaises herbes, les producteurs combinent plusieurs approches. Souvent la charrue sera utilisée une fois durant la rotation. De plus, les équipements de sarclage d’aujourd’hui offrent un grand niveau de précision de telle sorte qu’il n’est pas rare de voir des champs en régie biologique exempts de mauvaises herbes. Mais pour cela, le producteur doit être très consciencieux.</p>



<p>En biologique, les engrais verts sont beaucoup utilisés pour fertiliser, parfois dans la céréale ou après. Toutefois, pour une question de structure du sol et pour un contrôle l’année suivante, il faut faire un travail du sol. Murielle Bournival explique que c’est souvent une critique de la culture biologique, mais c’est souvent indispensable pour le contrôle des mauvaises herbes.</p>



<p>Murielle Bournival précise toutefois que les cultures en régie biologique sont plus résilientes qu’en culture conventionnelle. «&nbsp;Souvent, quand on compare deux producteurs qui sont côte à côte dans une même région, dans les années où les conditions climatiques ne sont pas adéquates, souvent en bio, les producteurs vont s’en tirer plus qu’en conventionnel… surtout dans les périodes de sécheresse&nbsp;», dit Murielle Bournival.</p>



<p>Depuis 10 ans, l’écart de production entre le conventionnel et le biologique a diminué de beaucoup, passant de 20 à 25% en 2011 à moins de 10% aujourd’hui. En revanche, le biologique représente 30% plus de travail en raison du travail mécanique et de la multiplication des opérations.</p>



<p>Murielle Bournival explique qu’en conventionnel, les producteurs ont l’avantage de pouvoir appliquer de l’azote. «&nbsp;C’est le facteur limitant en biologique&nbsp;», dit-elle. Pour ce qui est de la fertilisation, l’agronome recommande aux producteurs de travailler avec leur agronome et de faire des essais.&nbsp;</p>
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