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	Le Bulletin des agriculteursFumier Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Fri, 10 Apr 2026 14:34:24 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Fumier Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Des robots qui collectent le fumier</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/des-robots-qui-collectent-le-fumier-141379		 </link>
		<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 17:07:06 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[Fumier]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Ils sont de plus en plus populaires et plusieurs marques sont disponibles. Les robots collecteurs de fumier offrent plusieurs avantages. Les connaissez-vous? </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-robots-qui-collectent-le-fumier-141379">Des robots qui collectent le fumier</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>Ils sont de plus en plus populaires et plusieurs marques sont disponibles. Les robots collecteurs de fumier offrent plusieurs avantages. Les connaissez-vous? Voici un tour d’horizon des différents produits disponibles.</p>



<p>Outre les raclettes, on retrouve de plus en plus de robots collecteurs de fumier dans les étables laitières en stabulation libre. Ils offrent des avantages que les raclettes n’offrent pas. Ils permettent d’accéder à des espaces que les raclettes ne peuvent pas nettoyer, comme les passages de vaches ou encore l’aire d’attente des robots de traite. Ces endroits doivent alors être grattés manuellement. Le robot collecteur de fumier permet donc de sauver de la main d’œuvre.</p>



<p>Les raclettes ont aussi l’inconvénient d’accumuler de plus en plus de fumier en cours de leur passage. Près des zones de déchargement de la raclette, les vaches marchent parfois dans une épaisse couche de fumier, surtout lorsque l’étable est longue. Cela n’est pas recommandé pour la santé des pattes. À l’opposé, les robots accumulent le fumier à l’intérieur d’un réceptacle avant de le décharger plus loin.&nbsp;</p>



<p>Ce robot remplace donc les raclettes à la condition que le plancher soit plat ou avec une légère pente. Pas de marche. Il est toutefois possible d’installer une raclette dans une section de l’étable et un robot dans une autre section. Par exemple, une raclette pourrait être présente dans l’étable des génisses d’élevage et un robot dans l’étable des vaches en lactation.</p>



<p>Tous les robots ont certaines particularités semblables. Ils nécessitent un endroit de déchargement sécurisé du fumier où l’équipement se branche à un courant régulier pour recharger la batterie. Certains envoient un jet d’eau et nécessitent donc une prise d’eau au point de chargement de la batterie.</p>



<p>Les équipements fonctionnent bien avec la plupart des litières, sauf la paille longue. Le nombre d’équipements nécessaires et les parcours sont établis par le logiciel et l’équipe de la compagnie, mais les producteurs ont accès à une application ou un site internet pour s’informer et faire certaines modifications.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="478" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/ASPI_TAPIS-750x478.jpeg" alt="ASPI' Concept, CDR" class="wp-image-141375"/><figcaption class="wp-element-caption">Agrizone commercialise depuis peu le robot aspirateur de fumier de la compagnie française CRD, le ASPI’ Concept.</figcaption></figure>



<p>Toutes les compagnies recommandent un entretien annuel ou bisannuel par la compagnie ou le concessionnaire pour s’assurer de la calibration. De plus, un entretien hebdomadaire ou bi-hebdomadaire doit être fait par le producteur pour s’assurer du bon fonctionnement à la ferme. La garantie varie d’une compagnie à l’autre, ainsi que selon le respect du cahier d’entretien et si l’appareil est connecté à internet ou non.</p>



<p>Les robots collecteurs sont de plus en plus populaires pour les rétrofits, soit les étables laitières en stabulation entravées qui sont rénovées pour passer à la stabulation libre avec robots de traite. «&nbsp;Des robots [à fumier] comme ça permettent de faire des modifications d’étable qui auraient été impossibles de faire avec des systèmes de raclette&nbsp;», dit Carl Vachon, directeur des ventes pour Québec chez Lely Canada. Il faut toutefois faire attention à l’espace, car certains robots collecteurs sont plus gros que d’autres et selon l’espace disponible, ils ne peuvent pas être installés dans un rétrofit. </p>



<p>Le plus grand inconvénient de ce genre d’équipement, c’est que lorsque l’appareil tombe en panne, l’étable ne se nettoie pas. Il faut donc avoir un très bon service après-vente. Le prix varie entre 50 à 65&nbsp;000$ installé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois marques</h2>



<p>Au Québec, il y a trois marques de robots collecteur disponibles&nbsp;: Lely qui est présente depuis plusieurs années, ainsi que JOZ et CRD qui arrivent sur le marché en 2025.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/0046_JOZ_COURTFARM-750x500.jpg" alt="Barn-E, JOZ" class="wp-image-141374"/><figcaption class="wp-element-caption">Le Barn-E de la compagnie JOZ est distribué au Québec par l’entreprise Marcel Morissette.</figcaption></figure>



<p>Cette année, Lely lance au Québec sa nouvelle génération de robot Collector, le C2. La grande innovation est l’efficacité de chargement de la batterie, soit par induction, ce qui augmente la vitesse de chargement et les risques d’erreur au chargement. </p>



<p>L’été dernier, Agrizone présentait à Expo-Champs le robot aspirateur de fumier de la compagnie française CRD, le ASPI’ Concept.</p>



<p>Le Barn-E de la compagnie JOZ distribué au Québec par l’entreprise Marcel Morissette est différent de celui de la compétition sur deux aspects principaux. Premièrement, c’est le seul qui est offert en deux formats. L’autre distinction de ce produit, c’est son fonctionnement. Il n&rsquo;aspire pas le fumier, mais le ramasse par un système de palettes.</p>



<p><strong><em>Cet article a été publié dans notre édition de mars 2025 du magazine papier. Vous n&rsquo;êtes pas abonné? Pour remédier à la situation et ne rien manquer c&rsquo;est ici: <a href="https://www.lebulletin.com/abonnement">Abonnement au magazin</a><a href="https://www.lebulletin.com/abonnement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">e</a></em></strong></p>



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<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/equipements-batiment-elevage-136071" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nouveaux équipements pour les fumiers</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/fumier-et-cultures-de-couverture-aident-pommes-de-terre-134541">Fumier et cultures de couvertures aident les pommes de terr</a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/fumier-et-cultures-de-couverture-aident-pommes-de-terre-134541" target="_blank" rel="noreferrer noopener">e</a><br></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-robots-qui-collectent-le-fumier-141379">Des robots qui collectent le fumier</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Nouveaux équipements pour les fumiers</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/equipements-batiment-elevage-136071		 </link>
		<pubDate>Fri, 30 Aug 2024 19:16:31 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[équipements]]></category>
		<category><![CDATA[Fumier]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Expo-Champs est une bonne occasion de voir les nouveautés agricoles. Voici les innovations dans les équipements pour les fumiers qui ont attiré notre attention.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La dernière édition d&rsquo;<a href="https://www.lebulletin.com/actualites/expo-champs-fete-25-ans-135903" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Expo-Champs</a>, qui avait lieu du 27 au 29 août dernier, a permis de découvrir plusieurs nouveautés agricoles. Voici les innovations dans les équipements pour les fumiers qui ont attiré notre attention.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Agrizone – robot à lisier</h2>



<p>Agrizone de BMR offre dorénavant un robot à lisier qui aspire le fumier présent sur le plancher. Selon les explications d’Éric Boyer, un réservoir d’eau de 70 litres permet de diluer le fumier pour faciliter le ramassage.</p>



<p>Tout comme le repousse-fourrages de la même compagnie française, CDR, il fonctionne à l’aide d’un laser qui permet de déterminer l’environnement dans lequel il se déplace. Il est offert avec une télécommande.</p>



<p>Pour informations&nbsp;: <a href="https://www.bmr.ca/fr/agrizone-producteurs-agricoles">https://www.bmr.ca/fr/agrizone-producteurs-agricoles</a></p>



<h2 class="wp-block-heading">E.K.K.A. offre un nouveau séparateur à fumier</h2>



<p>Alexandre Meunier d’E.K.K.A. explique que le séparateur à fumier V3 offre une simplicité d’entretien et donc une diminution du coût d’entretien. Cet équipement est fabriqué et distribué au Québec. Le lancement officiel aura lieu en février prochain, mais il y en a déjà 43 d’installées au Québec.</p>



<p>Pour informations&nbsp;: <a href="https://www.installationekka.com/">https://www.installationekka.com/</a></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9542.jpeg" alt="" class="wp-image-136058" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9542.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9542-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">Alexandre Meunier présente le séparateur V3 pour le fumier d&rsquo;élevage.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">GEA – nouvelle suspension d’épandeur</h2>



<p>GEA offre une nouvelle conception d’épandeur à lisier. Comme l’explique Yannick Ménard, la distance des essieux a été reculée et la suspension est sur la barre de tir. Cela permet un meilleur accès pour tout type de terrain, ainsi qu’une conduite plus douce. «&nbsp;Donc, le poids est toujours plus égal », dit Yannick Ménard. Il s’agit d’une option offerte sur les épandeurs vendus par la compagnie.</p>



<p>Pour informations&nbsp;: <a href="https://www.gea.com/fr/canada/">https://www.gea.com/fr/canada/</a></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9563.jpeg" alt="" class="wp-image-136066" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9563.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9563-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">GEA offre une nouvelle suspension d&rsquo;épandeur à fumier offerte en option.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Valmétal – nouveauté dans les raclettes</h2>



<p>Valmétal offre un nouveau système des raclettes chaîne pour les étables laitières. C’est le Dura-Chain Flex.</p>



<p>Selon la documentation, il offre une propreté inégalée puisque l’unité d’entraînement conserve les mécanismes hors de la zone de fumier. La flexibilité éprouvée permet de multiples configurations. Le modèle Flex s’adapte à toute installation.</p>



<p>Pour informations&nbsp;: <a href="https://valmetal.com/fr">https://valmetal.com/fr</a></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="480" height="640" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9566.jpeg" alt="" class="wp-image-136068" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9566.jpeg 480w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9566-124x165.jpeg 124w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /><figcaption class="wp-element-caption">Valmétal offre un nouveau système des raclettes chaîne pour les étables laitières, le Dura-Chain Flex. </figcaption></figure>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/nouveautes-expo-champs-fourrages-2024-136043" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nouveautés à Expo-Champs pour les fourrages</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/equipements-batiment-elevage-136071">Nouveaux équipements pour les fumiers</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le Bulletin au Danemark</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-bulletin-au-danemark-129864		 </link>
		<pubDate>Tue, 10 Oct 2023 17:56:38 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
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		<category><![CDATA[méthane]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le Danemark se démarque par ses grands objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Pour y arriver, il compte notamment  sur la production de gaz naturel renouvelable. Le Bulletin des agriculteurs s’est rendu au Danemark et a visité des usines de biométhanisation. Photoreportage.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-bulletin-au-danemark-129864">Le Bulletin au Danemark</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Danemark, situé au Nord de l’Europe, se démarque par ses objectifs très ambitieux de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Non seulement le pays scandinave vise la carboneutralité d’ici 2050, mais il compte réduire ses émissions de GES de 70% par rapport aux niveaux de 1990 d’ici 2030. En comparaison, l’objectif du Québec est 37,5%.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Copenhague-scaled-e1696009998208-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-129869" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Copenhague-scaled-e1696009998208-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Copenhague-scaled-e1696009998208-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Copenhague-scaled-e1696009998208-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Copenhague-scaled-e1696009998208.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Producteur pétrolier en mer du Nord, le Danemark a voté en 2020 une loi qui prévoit l’abandon progressif de l’exploitation pétrolière et gazière. L’une des façons choisies pour se sevrer des énergies fossiles et de parvenir à ces objectifs de réduction des GES est de miser sur les énergies renouvelables.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Panneaux-scaled-e1696010071238-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-129870" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Panneaux-scaled-e1696010071238-750x500.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Panneaux-scaled-e1696010071238-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Panneaux-scaled-e1696010071238-235x157.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Panneaux-scaled-e1696010071238.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Au Québec, l’hydro-électricité est la source principale d’électricité. Au Danemark, il y a un plus grand éventail de sources d’énergie et ceci est perceptible dans le paysage. La campagne danoise est parsemée de champs remplis de panneaux solaires au-dessous desquels paissent souvent des animaux.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Eolienne-scaled-e1696010151862-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-129871" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Eolienne-scaled-e1696010151862-750x500.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Eolienne-scaled-e1696010151862-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Eolienne-scaled-e1696010151862-235x157.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Eolienne-scaled-e1696010151862.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Dans sa transition énergétique, le Danemark compte beaucoup aussi sur l’énergie éolienne. Dans le pays, on voit beaucoup d’éoliennes. Celles-ci sont toutefois clairsemées. Ce sont les éoliennes en mer qui fournissent la plus grande part d’énergie éolienne. La mer du Nord est d’ailleurs surnommée la Silicon Valley de l’énergie éolienne en mer.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Voiture-electrique-scaled-e1696010199528-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-129872" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Voiture-electrique-scaled-e1696010199528-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Voiture-electrique-scaled-e1696010199528-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Voiture-electrique-scaled-e1696010199528-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Voiture-electrique-scaled-e1696010199528.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">L’utilisation de la voiture électrique est très répandue. On voit ici une station de recharge pour voiture électrique située en région.</figcaption></figure>



<p>Les Danois sont réputés aussi pour leur grande utilisation du vélo comme transport pour se rendre au travail ou à leurs activités. Les parcs de stationnement de vélo près des stations de métro à Copenhague, la capitale du pays, sont impressionnants par leur vastitude. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Fumier-scaled-e1696010275972-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-129873" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Fumier-scaled-e1696010275972-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Fumier-scaled-e1696010275972-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Fumier-scaled-e1696010275972-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Fumier-scaled-e1696010275972.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Une autre énergie renouvelable sur laquelle le Danemark compte dans sa transition énergétique est la production de gaz naturel renouvelable (GNR). Pour ce faire, on valorise des résidus de l’industrie agroalimentaire, des fumiers et des lisiers pour en faire du GNR. Les Villes de Saint-Hyacinthe et Varennes ont ce type d’usines au Québec qui traitent les matières organiques. La Coop Agri-Énergie Warwick produit du biométhane à l’aide des déjections animales provenant d’une dizaine de fermes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="422" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Holsted-plant-scaled-e1696010387270-750x422.jpg" alt="" class="wp-image-129874" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Holsted-plant-scaled-e1696010387270-750x422.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Holsted-plant-scaled-e1696010387270-768x432.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Holsted-plant-scaled-e1696010387270-235x132.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Holsted-plant-scaled-e1696010387270.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit : Claus Haagensen</figcaption></figure>



<p>Nature Energy est le chef de file dans la fabrication de biométhane en Europe. L’entreprise est bien implantée au Danemark avec 13 usines. Elle a aussi une usine en France et une aux Pays-Bas. Toutes les usines sont construites de la même façon. Nature Energy a présentement des projets de construction au Québec, dont un à Farnham. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Biodigesteur2-scaled-e1696361656670-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-129942" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Biodigesteur2-scaled-e1696361656670-750x500.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Biodigesteur2-scaled-e1696361656670-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Biodigesteur2-scaled-e1696361656670-235x157.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Biodigesteur2-scaled-e1696361656670.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Les résidus sont placés dans ces bâtiments cylindriques nommés digesteurs. Une fois le processus de biométhanisation effectué, il en ressort du GNR (distribué dans le réseau), du gaz carbonique (utilisé dans les boissons gazeuses) et du digestat (redistribué aux producteurs pour épandre aux champs). À noter que ce digestat est beaucoup moins odorant que le lisier.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/camion2-scaled-e1696361769872-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-129944" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/camion2-scaled-e1696361769872-750x500.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/camion2-scaled-e1696361769872-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/camion2-scaled-e1696361769872-235x157.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/camion2-scaled-e1696361769872.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>En 2022, Nature Energy a traité 4,7 millions de tonnes de déchets, dont des fumiers et lisiers collectés chez des producteurs agricoles partenaires. Les résidus de l’industrie agroalimentaire valorisés auraient sinon été enfouis. Quant aux fumiers et lisiers, ils auraient été épandus aux champs pour fertiliser les cultures ou auraient été entreposés parfois sur de longues périodes dégageant ainsi des gaz à effet de serre dans l’environnement.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Camion-et-bras-scaled-e1696361797845-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-129945" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Camion-et-bras-scaled-e1696361797845-750x500.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Camion-et-bras-scaled-e1696361797845-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Camion-et-bras-scaled-e1696361797845-235x157.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Camion-et-bras-scaled-e1696361797845.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Nature Energy est responsable d’aller collecter les fumiers et lisiers chez les producteurs partenaires et de leur livrer le digestat également. Ceci à l’aide de sa flotte de camions lavés avec soin après chaque visite à l’usine ou chez un producteur. Les camions ne sont jamais vides puisqu’ils transportent soit les déjections animales, soit le digestat. De plus, les fermes partenaires sont toutes situées dans un rayon de 25 km de l’usine.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Ferme-scaled-e1696361858883-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-129946" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Ferme-scaled-e1696361858883-750x500.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Ferme-scaled-e1696361858883-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Ferme-scaled-e1696361858883-235x157.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Ferme-scaled-e1696361858883.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Les agriculteurs danois sont aussi mis à contribution pour l’atteinte des objectifs environnementaux. On leur demande de réduire de moitié leurs émissions de GES. Un des moyens d’y parvenir est de devenir partenaire d’un producteur de biométhane comme Nature Energy.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Egegaard-brothers-scaled-e1696361876646-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-129947" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Egegaard-brothers-scaled-e1696361876646-750x500.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Egegaard-brothers-scaled-e1696361876646-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Egegaard-brothers-scaled-e1696361876646-235x157.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Egegaard-brothers-scaled-e1696361876646.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les frères Egegaard sont producteurs laitiers au Danemark.</figcaption></figure>



<p>En plus de leur rapporter un revenu supplémentaire à la ferme, cette collaboration permet aux producteurs agricoles d’économiser temps, énergie et carburant utilisés autrement en manutention du fumier ou de l’engrais. Ce dernier avantage est même ce qui a fait pencher la balance lorsque les frères Egegaard ont été approchés par Nature Energy.</p>



<p>Pour en savoir davantage sur la biométhanisation au Danemark, lisez la série d’articles sur le sujet publiée dans le magazine du <em>Bulletin des agriculteurs</em>. Vous n’êtes pas encore abonné?<a href="https://www.lebulletin.com/abonnement"> Remédiez à la situation en cliquant ici.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-bulletin-au-danemark-129864">Le Bulletin au Danemark</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>L&#8217;IRDA revisite ses 25 ans d&#8217;existence</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lirda-revisite-ses-25-ans-dexistence-129518		 </link>
		<pubDate>Fri, 22 Sep 2023 18:27:13 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique]]></category>
		<category><![CDATA[entomologie]]></category>
		<category><![CDATA[Fumier]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Institut de reccherde et de développement en agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[IRDA]]></category>
		<category><![CDATA[Irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[pommiculture]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Pour ses 25 ans, l'institut de recherche a convié la communauté à revoir les travaux menés ces dernières années pour l'avancement de l'agriculture. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lirda-revisite-ses-25-ans-dexistence-129518">L&rsquo;IRDA revisite ses 25 ans d&rsquo;existence</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’agriculture québécoise a grandement changé depuis 25 ans et la journée portes ouvertes de l’Institut de recherche et développement en agroenvironnement (IRDA) a permis d’en faire la preuve.</p>



<p>Trichogramme, malherbologie, agroécologie et résistance sont maintenant des mots courants en agriculture et témoignent du fait que la recherche a fait le saut des laboratoires au champ.</p>



<p>Pour souligner ses 25 ans d’activité, l’équipe de chercheurs de l’IRDA a eu l’idée de convier les gens à parcourir un sentier dans un champ de maïs où des stations étaient consacrées à un champ de recherche. Chacune d’elle retraçait les travaux effectués dans les dernières années tout en traçant les grandes lignes des recherches en cours.</p>



<p>Le président et chef de la direction, Alain Vachon, a d’abord accueilli les invités en leur rappelant que l’IRDA veut toujours produire de manière responsable et durable. Une « idée audacieuse à l’origine » de la fondation de l’IRDA en 1998, a-t-il rappelé, mais l’année 2023 prouve que de nombreux défis demeurent. « La mission de l’IRDA est d’innover en agroenvironnement tout en permettant aux agriculteurs de vivre décemment de leur art et de continuer à nourrir le monde. »</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9091.jpg" alt="" class="wp-image-129612" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9091.jpg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9091-220x165.jpg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>En ce moment, l’IRDA a plus de 150 projets de recherche en cours, a souligné Stéphane Lemay, directeur R et D. Trois pôles de recherche sont priorisés, soit la phytoprotection, les pratiques agronomiques et la protection des ressources, réparties dans 16 équipes de recherche. Les chercheurs localisés dans les bureaux de Saint-Bruno, inaugurés en 2013, se concentrent sur l’hygiène de l’environnement agricole, les ravageurs dans le maïs sucré et le maïs ensilage, la pathologie de la pomme, la malherbologie, la régie de l’eau et l’entomologie des petits fruits.</p>



<p>Et bien que la mission de l&rsquo;IRDA demeure la même, elle est revisitée puisqu&rsquo;elle se fait de plus en plus en collaboration, a indiqué Alain Vachon, que ce soit avec les producteurs, les groupes conseils ou d&rsquo;autres chercheurs. Pour l&rsquo;avenir, l&rsquo;institut souhaite d&rsquo;ailleurs travailler à une nouvelle marque de commerce appelée agrolistique, soit la recherche dans le but de considérer tous les problèmes, a ajouté le président de l&rsquo;IRDA.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9092.jpg" alt="" class="wp-image-129613" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9092.jpg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9092-220x165.jpg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>À la station hygiène de l&rsquo;environnement agricole et salubrité des récoltes, la chercheuse Caroline Côté a rappelé les divers travaux menés dans le passé qui ont fait le pont entre santé publique et agronomie. Les recherches en cours se partagent entre la récupération des eaux de serres, la résistance antibiotiques, le source tracking, le recyclage du fumier et des litières, ainsi que le databio lié aux données.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9095.jpg" alt="" class="wp-image-129615" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9095.jpg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9095-220x165.jpg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Les pratiques en pathologie de la pomme ont grandement évolué et permis de mettre en place une lutte des ravageurs utilisant les phéromones, réduisant ainsi l&rsquo;utilisation des pesticides dans les vergers.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9098.jpg" alt="" class="wp-image-129616" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9098.jpg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9098-220x165.jpg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>En malherbologie, on rappelle que la mauvaise herbe demeure une plante, d&rsquo;où l&rsquo;importance de la comprendre. Son écologie, sa biologie et son rapport avec l&rsquo;environnement sont donc sous la loupe des chercheurs qui étudient particulièrement la lutte physique par le biais de machinerie.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9102.jpg" alt="" class="wp-image-129617" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9102.jpg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9102-220x165.jpg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Pour mieux comprendre les prédateurs des petits fruits, particulièrement la drosophile à ailes tachetées, l&rsquo;équipe d&rsquo;entomologie de l&rsquo;IRDA élève des drosophiles afin de mieux étudier leur comportement à différents stades et environnement.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lirda-revisite-ses-25-ans-dexistence-129518">L&rsquo;IRDA revisite ses 25 ans d&rsquo;existence</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Comment le lait peut atteindre la carboneutralité en 2050?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/lait-carboneutralite-122229		 </link>
		<pubDate>Tue, 04 Oct 2022 17:28:26 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[biométhanisation]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Frank Mitoehner]]></category>
		<category><![CDATA[Fumier]]></category>
		<category><![CDATA[méthane]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les fermes laitières américaines peuvent devenir carboneutres d'ici 2050 si elles réduisent leurs émissions de gaz à effet de serre de 23% comparativement aux niveaux actuels. C’est ce qu’une étude américaine a conclu dans un article qui vient de paraître dans le Journal of Dairy Science.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les fermes laitières américaines peuvent devenir carboneutres d&rsquo;ici 2050 si elles réduisent leurs émissions de gaz à effet de serre de 23% comparativement aux niveaux actuels. C’est ce qu’une étude américaine a conclu dans un article qui vient de paraître dans le&nbsp;<em>Journal of Dairy Science</em>.</p>



<p>L’équipe de Frank Mitloehner du Département des sciences animales de l’Université de Californie à Davis (UC Davis), reconnu pour son expertise sur l&rsquo;analyse des changements climatiques sur l’environnement, a scruté plusieurs données et études pour évaluer la faisabilité pour la production laitière américaine de devenir carboneutre d’ici 2050 comme l’objectif que cette industrie s’est fixée.&nbsp;</p>



<p>Pour comprendre l’ampleur des réductions d’émissions nécessaires pour ne plus contribuer davantage au réchauffement, son équipe a utilisé le système comptable Global Warming Potential Star qui calcule des équivalents de réchauffement du CO2. L’équipe a effectué une modélisation dans les domaines d’émission de l’industrie laitière de la fermentation entérique, de la gestion du fumier, de la production d’aliments pour animaux et d’autres émissions en amont nécessaires à la production laitière.</p>



<p>En 30 ans (1990-2019), le nombre de vaches a diminué de 6% aux États-Unis, mais la production laitière a augmenté de 56%. Pendant cette période, les émissions de méthane de l’industrie laitière ont augmenté en raison du transfert de la gestion des fumiers du solide vers le liquide. Le méthane a en effet besoin d’un environnement anaérobie.&nbsp;</p>



<p>Une façon de réduire rapidement les émissions de méthane serait de suivre l’exemple de la Californie qui s’est fixée comme objectif de réduire les émissions de méthane de 40% d’ici 2030 basé sur les niveaux de 2013. L’article rapporte que l’état a déjà réduit ses émissions de 22% grâce à l’utilisation de techniques de gestion des déjections, notamment par des digesteurs anaérobiques pour la production de gaz renouvelable.&nbsp;</p>



<p>En fait, pour que l’industrie laitière ne contribue plus au réchauffement supplémentaire en 2050, il faudrait réduire les émissions absolues de CH4 de 18 à 31%, selon la source, au cours des prochaines décennies. Cependant, ces réductions n&rsquo;atteignent un réchauffement net nul que lorsqu&rsquo;elles sont également associées à des réductions substantielles des émissions de CO2 et de N2O provenant de sources indirectes telles que la production d&rsquo;aliments pour animaux, l&rsquo;utilisation des terres, la consommation d&rsquo;énergie et d&rsquo;autres intrants.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;La production habituelle ne permettra pas à l&rsquo;industrie laitière américaine d&rsquo;atteindre un réchauffement net nul&nbsp;; cependant, il est à portée de main à mesure que les innovations nouvelles et existantes qui réduisent les émissions de GES deviennent plus largement disponibles et que l&rsquo;adoption de ces innovations est incitée&nbsp;», lit-on en conclusion.</p>



<p>Émission de méthane d&rsquo;ici 2050 (MMT: millions de tonnes métriques):</p>



<figure class="wp-block-table"><table><tbody><tr><td>Année</td><td>Émissions absolues CO<sub>2</sub>e  (MMT)</td></tr><tr><td>2020</td><td>131,7</td></tr><tr><td>2030</td><td>128.0</td></tr><tr><td>2040</td><td>115.7</td></tr><tr><td>2050</td><td>101.2</td></tr><tr><td>% changement de 2020 à 2050</td><td>-23</td></tr></tbody></table><figcaption>Source: Mitloehner et al. Journal of Dairy Science</figcaption></figure>
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		<title>Réduire les mouches à la ferme</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/reduire-les-mouches-a-la-ferme-119889		 </link>
		<pubDate>Tue, 24 May 2022 17:09:45 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Fumier]]></category>
		<category><![CDATA[mouches]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le retour des chaleurs signifie le retour également des insectes nuisibles, comme la mouche. Au-delà de l’aspect dérangeant, les mouches sont aussi une nuisance économique qui perturbe les animaux et peuvent être porteurs de maladie. La publication Agricom cible quelques actions pour réduire la quantité d’insectes à la ferme, tels que les mouches, qui se [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/reduire-les-mouches-a-la-ferme-119889">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le retour des chaleurs signifie le retour également des insectes nuisibles, comme la mouche. Au-delà de l’aspect dérangeant, les mouches sont aussi une nuisance économique qui perturbe les animaux et peuvent être porteurs de maladie.</p>



<p>La publication <em>Agricom</em> cible quelques actions pour réduire la quantité d’insectes à la ferme, tels que les mouches, qui se résument par la prévention pour éviter que les installations deviennent un paradis pour ces inopportuns. </p>



<ol class="wp-block-list"><li>Brassez les litières et nettoyez les mangeoires</li></ol>



<p>Puisque les tas de fumiers sont un lieu de reproduction idéal, tout comme les accumulations d’aliments, vaut mieux nettoyer, déplacer, virer ces amas pour exposer les œufs ou les larves. Ils ont plus de chances de mourir à l’air ambiant.</p>



<p>2. Évitez les accumulations d’eau stagante</p>



<p>L’eau stagnante est aussi un excellent nid à moustiques. Vérifiez constamment s’il n’y a pas d’accumulation d’eau autour des bâtiments causée par une fuite. Les abreuvoirs doivent être inspectés quotidiennement pour vérifier que des mouches ne s’y développent pas.</p>



<p>3. Utilisez les bons pièges</p>



<p>Les pièges traditionnels sont toujours à privilégier, mais le piège à mouche de type désinsectiseur électrique peut causer des problèmes puisque les cadavres de mouches peuvent être porteurs de maladies et donc être dommageables. </p>



<p>4. Utilisez des parasites prédateurs</p>



<p>Certains insectes comme la guêpe parasite, les nématodes ou les histers peuvent aider à réduire les populations de mouches dans l’environnement. Les deux premiers sont utilisés dans les matières organiques et le dernier dans la fiente de volaille. Ils doivent être introduits assez tôt, soit à la fin de mai pour être efficace. Ils arrivent sous forme de pupes ou de larves et prennent quelques jours à devenir adulte.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/reduire-les-mouches-a-la-ferme-119889">Réduire les mouches à la ferme</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Pour économiser, fertiliser avec du fumier et des engrais verts</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/pour-economiser-fertiliser-avec-du-fumier-et-des-engrais-verts-118827		 </link>
		<pubDate>Sun, 20 Mar 2022 15:34:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[agroenvironnement]]></category>
		<category><![CDATA[agronomes]]></category>
		<category><![CDATA[engrais verts]]></category>
		<category><![CDATA[Fumier]]></category>
		<category><![CDATA[gestion agricole]]></category>
		<category><![CDATA[prix des engrais]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Qu’adviendrait-il si vous choisissiez de fertiliser vos cultures en implantant des engrais verts et du fumier? C’est une excellente idée, disent deux agronomes.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/pour-economiser-fertiliser-avec-du-fumier-et-des-engrais-verts-118827">Pour économiser, fertiliser avec du fumier et des engrais verts</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le prix des engrais monte en flèche cette année. Y a-t-il moyen d&rsquo;économiser? Qu’adviendrait-il si vous choisissiez de fertiliser vos cultures en implantant des engrais verts et du fumier? Ça pourrait être avantageux sous certaines conditions, disent deux agronomes.</p>



<p>En plus d’élever des veaux laitiers et d’être producteur de grandes cultures, Yanick Beauchemin est conseiller en agroenvironnement au Club Yamasol. De son côté, Laurence Gendron est conseillère en économie et gestion à la direction de la Mauricie. Ensemble, ils ont présenté une conférence sur le prix des engrais&nbsp;: quand la fertilisation rime avec valorisation dans le cadre du Congrès VIA Champs Libres, organisé par Via Pôle d’expertise en services conseils agricoles.</p>



<p>Ils ont comparé l’effet de l’utilisation de différents engrais organiques. Le lisier de bovins, le lisier de porcs, le fumier de poules pondeuses, les MRF (boue de papetière), les MRF (biosolides municipaux) et les engrais verts ont été comparés (ferme Bellevue de Paul Caplette).</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="276" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/avantages-inconvenients-750x276.jpeg" alt="" class="wp-image-118848" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/avantages-inconvenients-750x276.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/avantages-inconvenients-768x283.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/avantages-inconvenients-1536x565.jpeg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/avantages-inconvenients.jpeg 1688w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Avantages et inconvénients de différents engrais organiques</figcaption></figure>



<p>« L’engrais organique est extrêmennt intéressant », dit Laurence Gendron. Le plus avantageux a été les engrais verts qui peuvent permettre de sauver 151$ l’hectare. Il y a toutefois une nuance à apporter. Cela dépend du choix de l’engrais vert et cela implique que l’implantation soit excellente, comme c’est le cas chez Paul Caplette. Et puis, la région pourra influencer les résultats.</p>



<p>Yanick Beauchemin abonde dans le même sens. Il ajoute toutefois que l’engrais vert, c’est bien, mais c’est encore mieux d’utiliser aussi un engrais organique. À la blague, il dit en conclusion&nbsp;: «&nbsp;Le fumier, c’est plus que de la marde.&nbsp;» Sur sa ferme, il met ce conseil à profit.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="260" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/tableau-750x260.jpeg" alt="" class="wp-image-118849" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/tableau-750x260.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/tableau-768x266.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/tableau-1536x532.jpeg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/tableau.jpeg 1676w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Marge sur coût variable de la rotation (9 ans)</figcaption></figure>



<p>Les deux agronomes précisent que les calculs effectués varieront d’une ferme à l’autre. </p>



<p>Deux éléments auront un impact important : le coût d’épandage et la hausse de rendement. Si l’entreprise assume tous les coûts d’épandage et qu’il n’y a pas de hausse de rendement, l’utilisation des engrais organiques est souvent déficitaire. À long terme, les engrais verts peuvent apporter une augmentation du rendement, ce qui rend son utilisation intéressante (voir tableau 9 ans).</p>



<p>Si l’utilisation d’engrais organiques vous intéresse, Laurence Gendron recommande que les producteurs travaillent étroitement avec leur agronome pour faire des essais et voir ce qui fonctionne bien ou moins bien sur leur entreprise. Elle recommande aussi de bien connaître ses coûts d’épandage puisque cela aura un impact sur les résultats finaux.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/pour-economiser-fertiliser-avec-du-fumier-et-des-engrais-verts-118827">Pour économiser, fertiliser avec du fumier et des engrais verts</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Les astres étaient alignés pour l&#8217;usine de la Coop Agri-Énergie Warwick</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/les-astres-etaient-alignes-pour-la-mise-en-chantier-dune-usine-de-gaz-naturel-produit-a-partir-du-fumier-116176		 </link>
		<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 02:14:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fumier]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effets de serre]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'Usine de production de gaz naturel à partir du fumier de la Coop Agri-Énergie Warwick vient d'être livrée à l'été 2021. Qu’y a-t-il dans l’air pour qu’en 2021 une usine de biométhanisation agricole voit le jour au Québec? Après tout, cette technologie existe ailleurs depuis longtemps.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-astres-etaient-alignes-pour-la-mise-en-chantier-dune-usine-de-gaz-naturel-produit-a-partir-du-fumier-116176">Les astres étaient alignés pour l&rsquo;usine de la Coop Agri-Énergie Warwick</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Une nouvelle usine à Warwick permet depuis cet été de produire du gaz naturel à partir du fumier et de l’injecter dans le réseau de distribution d’Énergir, une première au Québec. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une réalisation de la Coop Carbone à la Coop Agri-Énergie Warwick, au Centre-du-Québec.</p>



<p>Qu’y a-t-il dans l’air pour qu’en 2021 une usine de biométhanisation agricole voit le jour au Québec? Après tout, cette technologie existe ailleurs depuis longtemps.</p>



<p>«La raison principale, je dirais, c’est le coût de l’énergie», dit Josée Chicoine, directrice du développement agroalimentaire de la Coop Carbone. Elle a étudié cet aspect pendant une quinzaine d’années sur cet enjeu pour La Coop fédérée, aujourd’hui Sollio Agriculture. L’électricité est tellement peu dispendieuse au Québec et en plus, elle est «tellement verte».</p>



<p>Toutefois, les enjeux climatiques auxquels nous faisons face actuellement ont fait en sorte que le gouvernement du Québec s’est doté, dans les dernières années, d’une Politique énergétique dans laquelle il a ciblé un minimum de 5% de gaz naturel renouvelable que les distributeurs québécois de gaz naturel doivent injecter dans leur réseau de distribution pour les clients du Québec.</p>



<p>Avec les défis des changements climatiques, les subventions sont aussi au rendez-vous. L’usine a eu une subvention de 3 millions de Transition énergétique Québec, un prêt remboursable de 1,7 million de Développement économique Canada et une subvention de quelque 758 000 dollars d’Agriculture et Agroalimentaire Canada pour le projet de filtration membranaire. Le tout, sur un projet de 12 millions de dollars.</p>



<p>Pour en connaître davantage sur ce projet, lisez l’article <em>Du gaz naturel provenant du fumier dans le réseau d’Énergie</em> dans le magazine d’octobre du <em>Bulletin des agriculteurs</em>. Pour vous abonner, <a href="https://www.lebulletin.com/abonnement">cliquez ici</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-astres-etaient-alignes-pour-la-mise-en-chantier-dune-usine-de-gaz-naturel-produit-a-partir-du-fumier-116176">Les astres étaient alignés pour l&rsquo;usine de la Coop Agri-Énergie Warwick</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le magazine de juin du Bulletin est prêt!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-magazine-de-juin-du-bulletin-est-pret-113352		 </link>
		<pubDate>Tue, 01 Jun 2021 18:57:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Avoine]]></category>
		<category><![CDATA[Céréales]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Fumier]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les producteurs Patrick et Pascal Juneau privilégient la culture de céréales au maïs-grain sur leurs terres situées dans la région de Portneuf. Découvrez pourquoi en couverture. Des producteurs laitiers membre de la coopérative Nutrinor nous parlent du Pacte agricole durable. Les fermes étant de plus en plus grandes, les épandages éloignés sont plus fréquents sur les fermes. Quels sont les options?</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-magazine-de-juin-du-bulletin-est-pret-113352">Le magazine de juin du Bulletin est prêt!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Bien qu’ils cultivent dans une zone de 2500 UTM, Pascal et Patrick Juneau préfèrent les céréales au maïs-grain. Et leur céréale préférée, c’est l’avoine! Pour plusieurs producteurs, l’avoine constitue un dernier recours. La céréale qu’on réserve aux mauvaises terres… Or, en 2020, les deux associés lui ont dédié 95% de leurs 365 hectares consacrés aux petits grains.</p>



<p>La matière organique du sol, c’est un vieux sujet sur lequel on jette un regard nouveau. Cela n’est pas étranger au fait qu’on porte de plus en plus attention à la santé de nos sols. Cet intérêt renouvelé pour la matière organique du sol est stimulé aussi par la question du stockage du carbone. Pour hausser la matière organique du sol, les deux mots clés sont résidus et racines.</p>



<p>Les producteurs agricoles du Saguenay-Lac-Saint-Jean ont choisi d’assurer la pérennité de leur agriculture avec la mise sur pied du Pacte agricole durable Nutrinor. La démarche est volontaire et adaptée à la réalité des entreprises agricoles. Actuellement, 84 membres de la coopérative ont signé le Pacte agricole durable Nutrinor. Des producteurs laitiers nous en parlent.</p>



<p>Avec les entreprises qui grossissent, les terres pour épandre le fumier sont de plus en plus éloignées du site d’élevage. Quelles sont les options qui s’offrent aux producteurs qui doivent transporter leur fumier sur des distances de plus en plus grandes?</p>



<p>Au Québec, nous tenons souvent l’eau pour acquise parce que nous en avons en quantité. Mais ce n’est pas toujours le cas dans les porcheries. Les périodes de pointes et l’été sont particulièrement à surveiller<em>. Le Bulletin des agriculteurs</em> a discuté de l’enjeu avec les producteurs porcins Josée Cadieux et Yannick Plamondon des Élevages Prince. </p>



<p>Vous n’êtes pas encore abonné au Bulletin des agriculteurs? Remédiez à la situation en cliquant ici. <a href="https://www.lebulletin.com/abonnement">https://www.lebulletin.com/abonnement</a></p>
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		<title>Et si on jasait fertilisation des prairies</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/et-si-on-jasait-fertilisation-des-prairies-106423		 </link>
		<pubDate>Thu, 28 May 2020 16:04:06 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Roselyne Gobeil]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Fumier]]></category>
		<category><![CDATA[prairies]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>*La première coupe de foin approche, même si  les volumes risquent de ne pas être ceux attendus, à moins que Dame Nature ne se décide pas à nous envoyer un peu d’eau. Soyons positif et continuons de viser le plein potentiel de rendement pour l’année. Un des moyens d&#8217;y arriver est de se pencher sur [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/et-si-on-jasait-fertilisation-des-prairies-106423">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/et-si-on-jasait-fertilisation-des-prairies-106423">Et si on jasait fertilisation des prairies</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-105273 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/03/experts-fourragers_Roselyne-Gobeil_667x100.jpg" alt="" width="890" height="134" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/03/experts-fourragers_Roselyne-Gobeil_667x100.jpg 890w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/03/experts-fourragers_Roselyne-Gobeil_667x100-750x113.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/03/experts-fourragers_Roselyne-Gobeil_667x100-768x116.jpg 768w" sizes="(max-width: 890px) 100vw, 890px" /></p>
<p>*La première coupe de foin approche, même si  les volumes risquent de ne pas être ceux attendus, à moins que Dame Nature ne se décide pas à nous envoyer un peu d’eau. Soyons positif et continuons de viser le plein potentiel de rendement pour l’année. Un des moyens d&rsquo;y arriver est de se pencher sur la fertilisation.</p>
<p>La science de la fertilisation des prairies a été laissée de côté durant les dernières années, bien que les objectifs des producteurs laitiers aient augmentés. Un fourrage de qualité en quantité suffisante est possible, mais il faut investir sur une fertilisation adéquate en fonction des résultats espérés et de ce qu’il y a dans le champ.</p>
<p><strong>Fertilisation des graminées</strong></p>
<p>Il y a deux semaines, mon article parlait des bénéfices d’ajouter des graminées à vos mélanges de luzerne-mil. Mais en ajoutant des graminées, il est nécessaire d’adapter notre fertilisation en conséquence.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-106455 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/05/prairiies-RG-experts-fourragers.jpg" alt="" width="655" height="545" /></p>
<p>Par exemple, prenons  un mélange 70% luzerne/30% mil à 20 kg/ha, auquel on ajoute 6 kg/ha de brome (considérer ceci comme un minimum) . Le résultat sera une proportion réelle au champ de 34 % de légumineuse pour 66% de graminée, en raison du nombre de grains/kg de semences.</p>
<p>Pour une implantation récente de luzerne, le guide de fertilisation nous suggère de 0 à 75 unités d’azote, pour un rendement de <strong>7-8 tonnes de matière sèche </strong>par hectare. Sans entrer trop dans les détails, pour un champ de <em>richesse moyenne</em>, il faudrait fertiliser 70N, 35P, 140K.</p>
<p>Annuellement, pour combler ces besoins en fertilisation granulaire, l’apport serait de 595 kg/ha avec une formule 14-6-26 soit 200 kg/ha sur 3 coupes. Étonnamment, cela représente la moitié d’une fertilisation en maïs ensilage pour un rendement de 7 à 8 tonnes/ha. Dans des conditions optimales, on peut observer un rendement allant jusqu’à 12 t/ha, soit près du double…</p>
<p><strong>Attention au fumier</strong></p>
<p>Bien souvent, des fumiers sont appliqués entre les coupes. Dans une situation idéale, ces fumiers devraient être privilégiés pour les champs de maïs. Étant donné les courts interstices entre les coupes, le fumier ne pourra être valorisé à son plein potentiel. De plus, une application de fumier sur les fourragères entraînera une perte de vigueur due à la brûlure des poils racinaires, causée par la forte présence d’ammoniac dans les fumiers. S’il est nécessaire d’en appliquer, il est préférable d’attendre à l’automne pour éviter les grandes sécheresses et chaleurs de l’été. Il faut toutefois éviter en tout temps les fumiers l’année d’établissement.</p>
<p>Pour terminer, je vous laisse sur les paroles d’un grand sage, mon ami Justin : <strong><em>C’est avec du bon foin qu’on fait du foin !</em></strong></p>
<p>Merci à mes collaborateurs pour la rédaction de cet article. Justin Chabot d’engrais Ducharme, Nicolas Boudreau et les Agrocentre.</p>
<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/et-si-on-jasait-fertilisation-des-prairies-106423">Et si on jasait fertilisation des prairies</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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