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	Le Bulletin des agriculteursnutrition Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Fri, 17 Apr 2026 19:15:50 +0000</lastBuildDate>
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	<title>nutrition Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Les meilleurs conseils pour un sevrage réussi des veaux laitiers</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/meilleurs-conseils-pour-un-sevrage-reussi-des-veaux-laitiers-138731		 </link>
		<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 16:33:50 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des veaux]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[veaux]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le sevrage des veaux nécessite plus de planification et de travail qu’auparavant, mais les récompenses peuvent être importantes en termes de performances plus tard dans la vie.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/meilleurs-conseils-pour-un-sevrage-reussi-des-veaux-laitiers-138731">Les meilleurs conseils pour un sevrage réussi des veaux laitiers</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le sevrage des veaux nécessite plus de planification et de travail qu’auparavant, mais les récompenses peuvent être importantes en termes de performances plus tard dans la vie.</p>



<p>Les vaches et les génisses primipares valent désormais beaucoup plus d&rsquo;argent, il est donc essentiel de s&rsquo;assurer que les veaux prennent un bon départ.</p>



<p>Les veaux sont maintenant nourris avec environ huit litres de lait par jour, mais certaines fermes en donnent jusqu&rsquo;à 12 litres par jour. C&rsquo;est bien loin des quatre litres par jour qui étaient la norme lorsque Kathleen Shore de Grand Valley Fortifiers, une entreprise de l’Ontario spécialisée dans la nutrition animale, a commencé sa carrière en nourrissant des veaux dans une ferme.</p>



<p>Cette plus grande quantité de lait signifie que les veaux ont besoin d&rsquo;une stratégie de sevrage différente, a-t-elle expliqué lors de la conférence Healthy Calf 2024, organisée par les Éleveurs de veaux de l’Ontario (Veal Farmers of Ontario).</p>



<p>« Vous avez investi tout ce temps, cet argent et cette énergie pour les faire grandir à un rythme soutenu, puis vous les mettez dans un groupe après le sevrage et vous regardez ce montant en dollars diminuer parce que le veau s&rsquo;effondre », a-t-elle ajouté.</p>



<p>Un processus répétable qui fonctionne dans une ferme particulière est essentiel pour que les humains puissent le faire correctement à chaque fois et également pour les veaux, car le changement signifie du stress.</p>



<p>« J&rsquo;ai toujours pensé qu&rsquo;avec les veaux, on peut faire beaucoup de choses de travers, mais si on le fait systématiquement, ils s&rsquo;en sortent mieux que si on continue à essayer de faire mieux et à changer les choses tout le temps », a expliqué Kathleen Shore. L’objectif est de limiter le stress chez les veaux.</p>



<p>Les veaux reconnaissent qui les nourrit et Kathleen Shore dit qu&rsquo;ils veulent savoir quand quelqu&rsquo;un vient à la huche ou à l&rsquo;enclos et ce qu&rsquo;il va faire. « Chaque fois que vous modifiez l&rsquo;horaire des repas, ils ressentent du stress, car ils ne savent plus s&rsquo;ils vont manger et ce qu&rsquo;ils vont manger », a ajouté Kathleen Shore.</p>



<p>Le stress dû à la chaleur et au froid est un autre problème. Le froid est particulièrement préoccupant, car les veaux sont stressés par le froid plus rapidement que les vaches adultes. Mais ne fermez pas simplement les étables pour garder les veaux au chaud, car la circulation de l&rsquo;air est essentielle pour éviter la pneumonie, que Kathleen Shore appelle « notre ennemi juré ».</p>



<p>Au cours des dernières années, les recherches ont mis en évidence le lien entre le lait donné aux veaux et leur capacité à gérer les maladies. Même si vous donnez beaucoup de lait, un veau peut toujours tomber malade, explique Shore, mais il atténuera beaucoup mieux la maladie s&rsquo;il est bien nourri.</p>



<p>La réussite des jeunes veaux dépend avant tout du développement du système digestif pour qu’il accepte d’abord plus de lait, puis des céréales et du foin.</p>



<p>Mettre du lait dans un système digestif immature provoque également du stress, donc commencer avec plus de repas aide, même en nourrissant trois fois par jour pendant la première semaine. « Lorsque le lait pénètre dans le rumen, il fermente. On crée alors un scénario d&rsquo;acide lactique, ce qui est un véritable casse-tête pour eux », a expliqué Kathleen Shore.</p>



<p>La préparation de l&rsquo;animal au cours de ses premières années de vie aura des répercussions sur sa digestion tout au long de sa vie. Chez l&rsquo;homme, Shore explique que cela représente environ deux ans, mais pour un veau, ce sont les 60 premiers jours qui sont déterminants.</p>



<p>À la fin de cette période, il y a le sevrage et, lorsque les veaux consomment le lait qu&rsquo;ils reçoivent dans les fermes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, un processus de réduction progressive des besoins est essentiel. Le sevrage est une période de stress énorme, car on demande aux veaux de modifier tout ce qu&rsquo;ils ont appris au cours de leurs 40 à 50 premiers jours. « Il faut les sevrer progressivement. C’est vraiment la meilleure solution », dit-elle.</p>



<p>Le processus comporte plusieurs options différentes utilisées dans les fermes. L&rsquo;une des solutions consiste à réduire la quantité de lait, à la maintenir à ce niveau pendant quelques jours, puis à la réduire à nouveau. L&rsquo;autre solution consiste à réduire progressivement la quantité de lait, chaque jour pendant 10 jours ou deux semaines, de la même manière que les distributeurs automatiques de lait sont programmés pour sevrer les veaux.</p>



<p>Kathleen Shore a mené une étude sur des programmes de sevrage de cinq ou dix jours et il n&rsquo;y a pas eu de grande différence immédiatement, mais une fois qu&rsquo;ils ont été complètement sevrés, les veaux sevrés plus longtemps ont eu de meilleurs résultats en termes de gain de poids et de consommation de céréales. Les veaux sevrés de cinq jours présentaient également la plupart des problèmes de santé observés dans l&rsquo;essai.</p>



<p>Les veaux sont généralement déplacés pendant le sevrage, et les recherches montrent qu&rsquo;il est préférable de regrouper les veaux au moment du sevrage plutôt qu&rsquo;après. « Dès que vous les sevrez, il vaut mieux réduire le nombre de changements à un seul, c&rsquo;est-à-dire un changement d&rsquo;alimentation », dit Kathleen Shore.</p>



<p>Donnez du foin aux jeunes veaux, dit Kathleen Shore, pas vraiment pour les nourrir, mais pour les empêcher de s&rsquo;ennuyer et leur apprendre à quoi ressemblera l&rsquo;alimentation pour eux dans le futur. La paille hachée donnée aux veaux peut également être utile, car elle peut aider à développer le rumen et à équilibrer le pH dans le rumen, ce qui peut aider à réduire l&rsquo;acidose, qui résulte de l&rsquo;alimentation avec des céréales.</p>



<p>L’eau est également un nutriment essentiel, ce qui a été souligné par Kathleen Shore, car l’eau à volonté est corrélée à une consommation de céréales plus élevée chez les veaux.</p>



<p>La valeur des veaux ayant augmenté au cours des dernières années, il y a de plus en plus de raisons de s&rsquo;assurer qu&rsquo;ils entrent et traversent la période de sevrage en bonne santé et en mangeant bien.</p>



<p><a href="https://farmtario.com/livestock/top-tips-for-successful-dairy-calf-weaning/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Article</a> de John Greig paru dans <em>Farmtario</em>, traduit et adapté par Marie-Josée Parent</p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/comment-loger-les-jeunes-veaux-logement-individuel-134256">Comment loger les jeunes veaux? 1e partie: logement individuel</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/comment-loger-les-veaux-partie-2-logement-en-groupes-134258">Comment loger les veaux? Partie 2: logement en groupes</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/laitplus/sante-des-veaux/colostrum-veaux-diarrhee-132240">Prolonger l&rsquo;apport de colostrum, peut-il améliorer la santé des veaux?</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/meilleurs-conseils-pour-un-sevrage-reussi-des-veaux-laitiers-138731">Les meilleurs conseils pour un sevrage réussi des veaux laitiers</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le groupe d’experts sur l’huile de palme se réunit mercredi pour fixer ses priorités</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/le-groupe-dexperts-sur-lhuile-de-palme-se-reunit-mercredi-pour-fixer-ses-priorites-112244		 </link>
		<pubDate>Tue, 30 Mar 2021 18:54:06 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le comité d'experts mandaté par Les Producteurs laitiers du Canada pour répertorier les connaissances sur l'huile de palme se rencontre une deuxième fois pour fixer ses priorités et son échéancier.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-groupe-dexperts-sur-lhuile-de-palme-se-reunit-mercredi-pour-fixer-ses-priorites-112244">Le groupe d’experts sur l’huile de palme se réunit mercredi pour fixer ses priorités</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Un des constats de la première rencontre il y a quelques semaines du groupe de travail d’experts mandatés par les Producteurs laitiers du Canada pour faire la lumière sur l’huile de palme est qu’il manque des connaissances sur la question.</p>



<p>Chaque membre expert est parti de cette réunion avec des questions précises à examiner. La deuxième rencontre qui aura lieu ce mercredi 31 mars visera à faire le point sur ces informations et fixer les prochaines étapes avant la remise du rapport aux Producteurs laitiers du Canada. «&nbsp;Ça va nous permettre d’avoir un échéancier plus précis&nbsp;», explique le président du groupe de travail d’experts, le chef des opérations de Lactanet Canada, Daniel Lefebvre. La date de remise du rapport n’est pas encore connue.</p>



<p>Les 13 experts du comité proviennent de domaines d’expertises variées, allant de la nutrition des vaches laitières jusqu’à la santé humaine. On peut consulter la composition du comité <a href="https://producteurslaitiersducanada.ca/fr/groupe-de-travail-dexperts-sur-la-supplementation-alimentaire-des-vaches-laitieres" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sur le site des Producteurs laitiers du Canada</a>.</p>



<p>«&nbsp;Ce qui nous manque, entre autres, c’est d’avoir un bon portrait de l’étendue de l’utilisation à travers le Canada&nbsp;», dit Daniel Lefebvre. Les données qui ont été diffusées selon lesquelles 22% des producteurs laitiers utilisent des produits d’huile de palme dans l’alimentation proviennent d’un sondage effectué auprès des producteurs de lait du Québec, mais qu’en est-il pour l’ensemble du Canada&nbsp;? C’est à ce genre de questionnement que le comité d’experts doit répondre.</p>



<p>Une autre question importante qui sera soulevée est de savoir si la texture du beurre a vraiment changé. «&nbsp;On a des données sur les possibles changements de la texture du beurre, dit Daniel Lefebvre. C’est un peu ce qui a un peu démarré la discussion sur la question, mais est-ce qu’on a des données pour le documenter au fil du temps&nbsp;?&nbsp;»</p>



<p>Tout ce débat entourant l’huile de palme est parti d’une observation selon laquelle le beurre serait plus dur qu’avant. En apprenant que des producteurs de lait ajoutaient de l’huile de palme dans l’alimentation des vaches laitières et que l’on retrouve de l’huile de palme, la conclusion a été tirée selon laquelle l’huile de palme rend le beurre plus dur. Mais que dit la science&nbsp;?</p>



<p>Le comité d’expert ne tiendra pas compte uniquement des connaissances des experts, mais aussi des données disponibles. Par exemple, les tests actuellement effectués par le professeur Alejandro Marangoni de la chaire de recherche en alimentation, santé et vieillissement de l’Université de Guelph seront pris en compte. <a href="https://www.cbc.ca/news/business/butter-tests-marketplace-1.5954569" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Alejandro Marangoni compare des beurres de différentes provenance du Canada pour analyser la fermeté.</a></p>



<p>Volet environnemental</p>



<p>Le volet environnemental sera aussi un point central de cette investigation. « Il n’y a aucune vache laitière au Canada qui reçoit de l’huile de palme, dit Daniel Lefebvre. C’est toujours des sous-produits de l’huile de palme. » En fait, il y a deux produits, le premier est sous-produit provenant du raffinage de l’huile de palme brute. Ce produit sert à la fabrication du produit le plus utilisé dans l’alimentation des vaches laitières, le Megalac. « Je pense que c’est en 1986 que le Megalac a été approuvé, donc, ça fait très longtemps que c’est sur le marché », dit Daniel Lefebvre. La composition en acides gras est, en proportion semblable à l’huile de palme, soit 50% d’acide palmitique (C16:0) et 50% d’acide oléique (C18:1).</p>



<p>Depuis une douzaine d’année, il existe un deuxième produit dérivé de l’extraction de l’huile de palme. Le fractionnement de l’huile de palme fait augmenter la teneur en acides gras insaturés pour l’alimentation humaine ou autre utilisation. Ça donne un produit très enrichi en acide palmitique (C16:0), soit de 80 à 90% du profil d’acides gras. Le sous-produit est destiné à l’alimentation des vaches laitières. L’acide palmitique a des propriétés désirables pour les vaches laitières comparativement aux acides gras insaturés. C’est ce produit qui permet d’augmenter la teneur en gras du lait.</p>



<p>Ces produits sont donc les résultats de l’extraction de l’huile de palme pour l’utilisation en alimentation humaine et dans la fabrication d&rsquo;autres produits pour les humains. « On ne peut pas dire qu’il y a de la déforestation pour nourrir les vaches laitières », dit Daniel Lefebvre.</p>



<p>Le comité d’experts s’intéresse au cycle de vie. Quels sont l’impact de l’utiliser considérant que c’est un sous-produit, mais aussi quels sont les conséquences pour les vaches laitières de ne pas l’utiliser?</p>



<p>Le comité ne fera pas de recommandation. « Notre seul mandat est de répertorier et de présenter toutes les données en lien avec toute cette question-là. Après, ce sera aux producteurs et à l’industrie de s’approprier ce recensement-là », dit Daniel Lefebvre.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-groupe-dexperts-sur-lhuile-de-palme-se-reunit-mercredi-pour-fixer-ses-priorites-112244">Le groupe d’experts sur l’huile de palme se réunit mercredi pour fixer ses priorités</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le grade du maïs n’a pas tant d’importance sur les performances des porcs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/le-grade-du-mais-na-pas-tant-dimportance-sur-les-performances-des-porcs-108951		 </link>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2020 20:01:27 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[CDPQ]]></category>
		<category><![CDATA[mais-grain]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[porcs]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La météo de l'année 2019 avait été exécrable. La qualité du maïs était de très mauvaise qualité. Le CDPQ a mené un projet pour voit si cette mauvaise qualité influençait les performances des porcs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-grade-du-mais-na-pas-tant-dimportance-sur-les-performances-des-porcs-108951">Le grade du maïs n’a pas tant d’importance sur les performances des porcs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que la récolte du maïs grain est à nos portes, il est pertinent de se rappeler la récolte précédente et ses effets sur sa consommation des porcs. La qualité du maïs de l’année 2019 a été catastrophique. La saison a été empreinte de tout un cocktail météo : printemps tardif, été très sec, pluies torrentielles, vents violents, arrivée hâtive de neige…</p>
<p>« C’était la première année qu’on avait autant de grades élevés de maïs », raconte la responsable du secteur nutrition et alimentation au Centre de développement du porc du Québec (CDPQ), Laeticia Cloutier. C’est pourquoi le comité sur la nutrition du CDPQ a eu l’idée d&rsquo;un projet. Le but : connaître l’impact du déclassement du maïs sur les performances des porcs. Est-ce qu’un maïs de grade 5 peut quand même donner de bonnes performances chez les porcs?</p>
<p>Pour cela, un projet a été mené sur des fermes de quatre partenaires qui ont utilisé différents grades de maïs. Les recettes de moulée avaient été simplifiées et se ressemblaient d’une entreprise à l’autre.</p>
<p>La moulée a été servie aux porcs en pouponnière. Cela permettait d’avoir les résultats plus rapidement, puisque les porcs croissent plus vite. Cette approche avait aussi comme avantage de réduire les coûts du projet. Les porcs en pouponnière mangent en effet moins que ceux en engraissement.</p>
<p>« Aucun essai n’a montré clairement d’effet négatif », explique Laeticia Cloutier. Il n&rsquo;y avait aucune différence significative entre les grades de maïs pour la consommation journalière et pour le gain moyen quotidien.</p>
<p>C&rsquo;est au niveau de la conversion alimentaire qu&rsquo;il y a eu des effets. Dans deux groupes, ce n&rsquo;était pas significatif, alors que les deux autres groupes ont donné des résultats opposés. Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;explication pour ces résultats.</p>
<p>Laeticia Cloutier explique que plusieurs acheteurs de maïs dépréciaient beaucoup la valeur du maïs de grade élevé. Depuis que les résultats préliminaires ont été présentés aux partenaires du projet, leur attitude face aux grades 4 et 5 a changé. « Je pense qu’ils ne se méfient pas autant de ces maïs-là suite à ce projet », dit-elle.</p>
<p>Un volet digestibilité du maïs doit avoir lieu dans les prochains mois, ainsi qu’une étude économique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-grade-du-mais-na-pas-tant-dimportance-sur-les-performances-des-porcs-108951">Le grade du maïs n’a pas tant d’importance sur les performances des porcs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le développement du rumen est crucial pour le jeune veau</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/le-developpement-du-rumen-est-crucial-pour-le-jeune-veau-107304		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2020 13:54:31 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[lait]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Lorsqu’on maintient les veaux plus longtemps sur une alimentation lactée, on permet au rumen de se développer suffisamment pour absorber les nutriments importants. Lors du sevrage, il est impératif que l’épithélium du rumen fonctionne de manière optimale pour assurer une bonne absorption des acides gras volatiles (AGV).</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-developpement-du-rumen-est-crucial-pour-le-jeune-veau-107304">Le développement du rumen est crucial pour le jeune veau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsqu’on maintient les veaux plus longtemps sur une alimentation lactée, on permet au rumen de se développer suffisamment pour absorber les nutriments importants. Lors du sevrage, il est impératif que l’épithélium du rumen fonctionne de manière optimale pour assurer une bonne absorption des acides gras volatiles (AGV).</p>
<p>Ceci est important puisqu’une meilleure absorption des nutriments après le sevrage permettra aux veaux de se développer plus rapidement, explique Jennifer Glenney dans un article publié sur <a href="https://farmtario.com/livestock/rumen-development-critical-for-young-calf-health/?utm_source=GFM+Publications&amp;utm_campaign=02ba64339b-Farmtario+Newsletter+-+Featured+-+2020-07-06+06%3A00&amp;utm_medium=email&amp;utm_term=0_2da8244677-02ba64339b-88083197" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Farmtario</a>, basé sur une conférence virtuelle de la Dre Anne Laarman de l&rsquo;Université de l&rsquo;Alberta lors de l’événement Animal Nutrition Conference of Canada.</p>
<p>«Lorsque les veaux naissent, le rumen est extrêmement sous-développé et ne possède pas encore la capacité de transporter les AGV nécessaires à la croissance de l&rsquo;animal», explique Anne Laarman. Cette chercheuse explique que les résultats des travaux de recherche sont valides autant chez les bovins laitiers que les bovins de boucherie.</p>
<p>Lorsqu’on sèvre les veaux trop tôt, des problèmes surviennent rapidement. Le veau n’est alors pas capable de compenser cette baisse soudaine d’énergie. Il en découle une moins bonne croissance.</p>
<p>«Nous avons tout intérêt à nous assurer que le rumen se développe correctement avant de commencer à compter sur lui pour l&rsquo;absorption des nutriments», explique Anne Laarman.</p>
<p>Une étude réalisée à l&rsquo;Université de Guelph en 2015, par Eckert et al., a démontré que les veaux sevrés à six semaines avaient une énorme baisse d&rsquo;énergie digestible au sevrage comparativement aux veaux sevrés à huit semaines.</p>
<p>«Lorsque nous sevrons prématurément et supprimons entièrement le lait, cela réduit également l&rsquo;apport énergétique digestible», explique Anne Laarman.</p>
<p>Lorsque les ruminants commencent un régime liquide &#8211; lait ou substitut de lait &#8211; ils dépendent du glucose comme substrat et de son absorption à travers l&rsquo;intestin grêle. Au fur et à mesure qu&rsquo;ils progressent vers une alimentation solide, les AGV deviennent importants et sont absorbés par le rumen.</p>
<p>Supplémentation et régie</p>
<p>Deux facteurs, la supplémentation et la régie, aident à réguler le pH intracellulaire qui favorisera l’absorption des AGV. La supplémentation en buryrate durant les semaines 7 et 8 augmentent l’apport d’AGV.  « La supplémentation en butyrate est l&rsquo;une des stratégies les plus courantes pour améliorer le développement du rumen de veau et améliorer les capacités d&rsquo;absorption des AGV », dit Anne Laarman.</p>
<p>Après la suppression de la supplémentation en butyrate de sodium à la semaine 9, l&rsquo;apport de veaux en démarrage continue d&rsquo;augmenter à 800 grammes par jour.</p>
<p>De plus, la supplémentation en butyrate correspondait à une augmentation de l&rsquo;absorption des AGV.</p>
<p>En plus de la supplémentation en butyrate, l’ajout de glutamine, de glutamate et d’arginine est important car ils sont les substrats énergétiques préférés de l’intestin grêle. Le gros intestin préfère le butyrate comme substrat énergétique.</p>
<p>Attention au stress !</p>
<p>Au cours des premiers mois de vie, les facteurs de stress sont nombreux. Il est important d&rsquo;isoler ces stress afin de d’améliorer la santé intestinale et de favoriser le développement du rumen.</p>
<p>Si les veaux sont vendus le jour de leur sevrage, ils subissent un stress supplémentaire. En plus du stress du sevrage, ils subiront le transport et une nouvelle alimentation au nouvel emplacement. Il est important d’isoler les facteurs de stress pour s’assurer que le veau n’en vive qu’un seul à la fois.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-developpement-du-rumen-est-crucial-pour-le-jeune-veau-107304">Le développement du rumen est crucial pour le jeune veau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Après 35 ans, Jean Fontaine a encore des projets d’expansion pour Jefo</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/apres-35-ans-jean-fontaine-a-encore-des-projets-dexpansion-pour-jefo-87974		 </link>
		<pubDate>Tue, 05 Sep 2017 21:29:35 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Jefo]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>À peine gradué d’université, Jean Fontaine a fondé il y a 35 ans une entreprise de chez nous dont les produits s’exportent aujourd’hui dans une soixantaine de pays. À près de 60 ans, il prépare déjà la relève.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/apres-35-ans-jean-fontaine-a-encore-des-projets-dexpansion-pour-jefo-87974">Après 35 ans, Jean Fontaine a encore des projets d’expansion pour Jefo</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Si comme agriculteurs vous ne connaissez pas beaucoup l’entreprise Jefo, ne vous en faites pas. Votre fournisseur en produits d’alimentation animale, la connaît très bien. «Les gens ne réalisent pas l’ampleur de Jefo», explique son président et fondateur Jean Fontaine.</p>
<p>Située à Saint-Hyacinthe, Jefo se spécialise dans l’importation de produits simples comme des vitamines, des minéraux, des enzymes et des acides aminés depuis 35 ans. Elle conçoit aussi des produits qu’elle teste dans ses fermes de recherche et qu’elle exporte ensuite à travers le monde sous sa marque de commerce.</p>
<p>Croissance rapide</p>
<p>Avec seulement une année sur le marché du travail comme agronome, Jean Fontaine a réussi en 1982 à attirer l’attention d’entreprises européennes. Jefo était fondée modestement par l’importation de produits de la Belgique, de la Hollande et la Corée. Toutefois, c’est l’esprit visionnaire et un solide sens des affaires de son fondateur qui a amené l’entreprise à prendre de plus en plus de place sur le marché local et le marché international.</p>
<p>Aujourd’hui, les produits de Jefo sont distribués sur une base régulière dans tout près de 60 pays. Le nombre est sans cesse en augmentation à tel point que le décompte exact est difficile à faire. «La semaine prochaine, je rencontre des gens en Allemagne», raconte Jean Fontaine.</p>
<p>Gérer le changement</p>
<p>Une des raisons du succès de Jefo a été de voir venir le changement. Lorsque l’entreprise a fait le saut vers les produits alternatifs aux antibiotiques en 2000, les intervenants et les agriculteurs d’ici n’étaient pas prêts.</p>
<p>Voici comment Jean Fontaine raconte cette période : «Quand j’ai commencé la production en 2000, ils m’ont dit : “Non! On a des médicaments. Ça va bien. Tout le monde autorise ça. Il n’y a pas de changement.” Mais moi, je disais : “Soyez prêts pour le changement.”»</p>
<p>Et le changement est venu. Entre 2010 et 2015, Jefo a doublé son chiffre d’affaires pour passer à 250 millions$ en raison de la forte demande pour ses produits alternatifs. Et ce n’est pas fini. «Si on ne sait pas s’adapter au changement, on n’a pas d’avenir. Si on ne s’améliore pas, on régresse», explique Jean Fontaine.</p>
<p>Nourrir la planète</p>
<p>«Ce qu’il faut dire aux lecteurs du <em>Bulletin des agriculteurs</em>, c’est qu’on est là, dit Jean Fontaine. Il faut être conscients de notre rôle en tant qu’agriculture de nourrir la nation, la planète. Il faut nourrir le peuple et il faut être de plus en plus efficace. Faire plus avec moins. Comment faire plus avec ce qu’on a? Meilleure efficacité. Meilleure gestion. Meilleure régie. Meilleure hygiène.»</p>
<p>Futur prometteur</p>
<p>À 60 ans, Jean Fontaine ne ralentit pas la cadence. « Actuellement, on a des nouvelles découvertes en recherche qu’on vient de mettre au point, dit-il. Et de nouveaux enzymes qu’on va ajouter. D’autres extraits naturels vont aider à mieux contrôler l’intestin. On travaille fort là-dessus. Et de plus en plus, des clients qui ont commencé à acheter 1 sac, 10 sacs, 20 sacs montent en volume. Au Brésil, la pénétration est intéressante. Des clients ont dit : “La solution la plus efficace, c’est celle de Jefo.” Donc, ça fait boule de neige actuellement. À chaque mois, c’est un record de vente différent.»</p>
<p>Assurer la pérennité</p>
<p>Malgré tous ces succès d’affaires, pour Jean Fontaine, ce dont il est le plus fier, c’est ses sept enfants. Âgés entre 8 et 32 ans, deux, bientôt trois, d’entre eux sont déjà à temps plein dans l’entreprise. À entendre parler leur père, tous ont leur place dans l’entreprise.</p>
<p>«Donc, c’est familial, Jefo, dit-il. J’ai aussi des employés clés qui sont partenaires chez moi. Donc, je suis ouvert au partenariat de mes employés parce qu’il faut assurer la longévité de la compagnie. C’est beau partir un petit empire, mais il faut qu’il résiste à plusieurs générations. Ça, c’est un défi de taille.»</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Une diète pour la canicule</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/une-diete-anti-coup-de-chaleur-49694		 </link>
		<pubDate>Sun, 09 Jun 2013 19:06:12 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[canicule]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les vaches qui souffrent de la chaleur produisent moins. Comment cela s'explique-t-il ?</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Céder à la tentation de combler le manque d’appétit des vaches souffrant de la chaleur par des rations plus riches n’est pas une bonne idée. Les éleveurs qui optent pour cette solution ont tendance à choisir des fourrages fermentés ou facilement digestibles. En se faisant, ils réunissent plusieurs conditions pour provoquer une acidose.</p>
<p>Des professeurs de l’Université de l’Arizona recherchent une solution à cette problématique, peut-on lire sur le site internet de Pioneer Hi-Bred.</p>
<p>Pour ce faire, ils ont soumis des vaches laitières à des cycles de chaleur de 16 heures sur 24 ou de 24 heures sur 24.<a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/03/vaches.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class=" wp-image-47361 alignleft" alt="vaches" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/03/vaches.jpg" width="416" height="280" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/03/vaches.jpg 867w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/03/vaches-300x202.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/03/vaches-445x300.jpg 445w" sizes="(max-width: 416px) 100vw, 416px" /></a></p>
<p>Les vaches réduisaient systématiquement leur apport de matière sèche d’environ 5 kg par jour. Leur production de lait diminuait progressivement pendant sept jours atteignant un pic de 14 kg de moins de lait par jour.</p>
<p>Les chercheurs ont cependant conclu que la moitié de la baisse de production de lait s’expliquait par cet apport moindre en nourriture. L’autre moitié était attribuable à des modifications métaboliques.</p>
<p>Ils ont en effet découvert que le métabolisme des vaches s’adaptait aux conditions de températures et que celles-ci perdaient de leur masse musculaire pour «compenser».</p>
<p>Mais des trucs existent. Comme donner des compléments de vitamine B3 pendant les canicules ou modifier les heures d’alimentation (plus tôt le matin et plus tard le soir).</p>
<p>Pour en savoir plus,<strong> <a href="https://www.pioneer.com/home/site/us/livestock-feed-nutrition/library/template.CONTENT/guid.FD82F94D-D2AE-4358-9BCF-B6287B71A8CF">lisez l’étude complète</a></strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Pour le meilleur foin</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/autres/pour-le-meilleur-foin-41375		 </link>
		<pubDate>Thu, 21 Jun 2012 16:52:54 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=41375</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le moment de la récolte de foin et la façon dont les balles seront entreposées sont deux facteurs importants et déterminants pour s’assurer de maximiser sa valeur nutritionnelle.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Pas facile de trouver le bon équilibre lorsque vient le temps de la coupe ! Du foin récolté trop tôt ou trop tard sera moins nourrissant. Coupé lorsqu’il est trop sec ou trop humide aura des répercussions sur sa durée de conservation et la production de levures ou de bactéries indésirables.</p>
<p>Chacune des étapes de récolte et de manutention est importante, mais la maturité de la plante doit être optimale.  L’index RFQ (Relative Forage Quality) permet d’estimer l’apport en protéines et en énergie. En 2010, on estimait que chaque point gagné sur cet index correspondait à un dollar de plus la tonne. Ainsi, un éleveur qui vise un RFQ de 150 doit récolter lorsque cet indice affiche 170 ou 180 afin de tenir compte des pertes pendant l’entreposage et la récolte.</p>
<p>Pour ce qui est de la coupe, une taille entre 1,25 et 1,5 pouce (5 à 12 cm) est idéale pour la fermentation tout en procurant suffisamment de fibres aux animaux.</p>
<p>Bref, la récolte, l’entreposage et la manutention du foin est tout un art !</p>
<p>De nombreux documents sont disponibles sur le web pour vous guider :</p>
<p><a href="http://www.mapaq.gouv.qc.ca/SiteCollectionDocuments/Regions/ChaudiereAppalaches/Fournier.pdf">http://www.mapaq.gouv.qc.ca</a></p>
<p><a href="http://www.craaq.qc.ca/Publications-du-craaq/r?q=foin">http://www.craaq.qc.ca/</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Comment améliorer la fertilité des vaches laitières?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/comment-ameliorer-la-fertilite-des-vaches-laitieres-36228		 </link>
		<pubDate>Thu, 29 Sep 2011 14:31:59 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=36228</guid>
				<description><![CDATA[<p>La baisse de fertilité des vaches laitières préoccupe en raison d'une réforme prématurée qui en résulte.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/comment-ameliorer-la-fertilite-des-vaches-laitieres-36228">Comment améliorer la fertilité des vaches laitières?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Les vaches laitières ne sont plus aussi fertiles qu’elles l’ont déjà été. Ceci est préoccupant puisque cette réduction amène souvent la réforme prématurée des vaches laitières. En fait, les génisses n’ont pas ce problème puisque leur taux de conception est de 60 %, comparativement à 30 % chez les vaches inséminées à la suite d’une détection de l’oestrus. La cause serait une baisse d’hormones chez les vaches, comparativement aux génisses, peut-on lire dans un article paru sur le site Internet dairyherd.com. En fait, les taux de progestérone et d’estrogène sont réduits d’environ 50 % chez la vache, comparativement aux génisses, même si leurs organes sexuels sont plus développés.</p>
<p>La grande consommation de matière sèche en serait responsable. Plus l’animal consomme, plus le sang circule rapidement dans le foie où ces hormones sont préalablement métabolisées. La réduction de fertilité est donc liée à la grande consommation pour produire plus de lait. La solution serait d’augmenter la concentration de progestérone durant la croissance des follicules ovariens. Ceci peut être effectué durant la synchronisation des chaleurs. Parlez-en avec votre<br />
vétérinaire.</p>
<p>Source : Dairy Herd</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/comment-ameliorer-la-fertilite-des-vaches-laitieres-36228">Comment améliorer la fertilité des vaches laitières?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’urée du lait, miroir de la nutrition des vaches</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/l%e2%80%99uree-du-lait-miroir-de-la-nutrition-des-vaches-2-36232		 </link>
		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 14:00:28 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[urée]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=36232</guid>
				<description><![CDATA[<p>L’urée du lait informe l’éleveur sur l’efficacité d’utilisation des protéines dans le rumen de ses vaches.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/l%e2%80%99uree-du-lait-miroir-de-la-nutrition-des-vaches-2-36232">L’urée du lait, miroir de la nutrition des vaches</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>L’urée du lait informe l’éleveur sur l’efficacité d’utilisation des protéines dans le rumen de ses vaches.</p>
<p>Les chercheurs de l’École de médecine vétérinaire de l’Université de Pennsylvanie travaillent depuis plus d’une décennie sur les moyens de réduire l’excrétion d’urée dans le lait et d’azote dans l’urine, tout en maintenant ou en augmentant la productivité des vaches. L’alimentation est utilisée pour réduire ces deux rejets et accroître l’efficacité d’utilisation des protéines et des sucres de la ration.</p>
<p>L’urée du lait est un paramètre facilement mesurable: plus il y a d’urée dans le lait, plus il y a d’azote excrété dans l’urine. L’urée du lait devrait se situer en dessous de 12 milligrammes par décilitre de lait pour minimiser les rejets et optimiser l’utilisation des protéines de la ration. Des troupeaux à haute productivité affichent même des valeurs d’urée du lait se situant entre 8 et 10 mg/dl.</p>
<p>Bien que l’alimentation en protéines influence ces deux paramètres, elle n’est pas le seul facteur en cause. Un excès de protéines totales ou de protéines solubles dans la ration des vaches augmente les rejets d’azote, mais un manque de sucre disponible dans le rumen peut aussi occasionner le même phénomène.</p>
<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2011/09/uree-du-lait.jpg"><img decoding="async" class="alignright size-full wp-image-36236" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2011/09/uree-du-lait.jpg" alt="" width="261" height="320" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2011/09/uree-du-lait.jpg 261w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2011/09/uree-du-lait-244x300.jpg 244w" sizes="(max-width: 261px) 100vw, 261px" /></a>Un exemple est donné par les docteurs Linda Baker et Robert Munson dans la figure ci-contre. Il s’agit d’un troupeau de 350 vaches dont une grande quantité de grains de maïs se retrouvaient dans le fumier des vaches. Lors du passage des deux experts sur cette ferme, ils ont proposé à l’éleveur de réduire la finesse de mouture du maïs pour accroître la disponibilité de l’amidon dans le rumen. Cette recommandation a été appliquée dès le 18 février, tel qu’indiqué dans la figure. Deux jours plus tard, l’urée du lait avait considérablement diminué passant de 16 mg/dl à 12 mg/dl. Une réduction de quatre unités d’azote dans l’urine représente 50 grammes d’azote de moins dans l’urine de chacune des vaches par jour ou 5300 kg d’azote de moins dans la fosse à fumier pour ce troupeau en un an. L’excès d’azote éliminé par les reins nécessite également plus d’eau. Cette réduction de l’urée du lait se traduit donc par un volume d’urine moins grand à gérer pour l’entreprise. La diminution d’urée du lait s’est accompagnée par une augmentation de la productivité des vaches d’un kilogramme par vache par jour.</p>
<p>L’analyse de l’urée du lait peut être réalisée pour chacune des vaches ou pour un échantillon du réservoir à lait par Valacta. Elle est un outil indispensable et complémentaire à un excellent suivi alimentaire du troupeau. Cette mesure devrait être réalisée lors de tout changement alimentaire pour s’assurer de l’efficacité d’utilisation de l’azote et des sucres par le rumen des vaches.</p>
<p>Source: Hoard&rsquo;s Dairyman</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/l%e2%80%99uree-du-lait-miroir-de-la-nutrition-des-vaches-2-36232">L’urée du lait, miroir de la nutrition des vaches</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Lancement officiel d&#8217;un site internet novateur d&#233;di&#233; &#224; la nutrition</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lancement-officiel-dun-site-internet-novateur-ddi-la-nutrition-10085		 </link>
		<pubDate>Sun, 26 Oct 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[lancement]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[site]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un tout nouveau site Internet sur la nutrition, mettant en vedette le Dr. Isabelle Huot, est en ligne pour tous ceux et celles qui se soucient de leur sant&#233; et de leur alimentation.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lancement-officiel-dun-site-internet-novateur-ddi-la-nutrition-10085">Lancement officiel d&rsquo;un site internet novateur d&eacute;di&eacute; &agrave; la nutrition</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Montr&eacute;al (Qu&eacute;bec), 20 octobre 2008 &#8211; Un tout nouveau site Internet sur la nutrition, mettant en vedette le Dr. Isabelle Huot, est en ligne pour tous ceux et celles qui se soucient de leur sant&eacute; et de leur alimentation. Conseils Nutrition.TV se distingue largementdes autres sites sur la nutrition par un contenu multim&eacute;dia ax&eacute; sur descapsules vid&eacute;o informatives et conviviales. Ce site, &eacute;labor&eacute; par une &eacute;quipe denutritionnistes chevronn&eacute;es, saura devenir un incontournable en mati&egrave;re denutrition afin de rendre accessibles les plaisirs d&rsquo;une alimentation saine et&eacute;quilibr&eacute;e &agrave; un tr&egrave;s large public.    <P>La force de Conseils Nutrition.TV r&eacute;side principalement sur lapr&eacute;sentation de l&rsquo;information sous forme de capsules &eacute;labor&eacute;es par IsabelleHuot et Julie Aub&eacute;, nutritionnistes chevronn&eacute;es et passionn&eacute;es par leurm&eacute;tier. Dr. Isabelle Huot, gr&acirc;ce &agrave; sa participation &agrave; de nombreuses &eacute;missionsradio et t&eacute;l&eacute;, est d&rsquo;ailleurs une nutritionniste tr&egrave;s connue et respect&eacute;e dupublic qu&eacute;b&eacute;cois. D&eacute;tentrice d&rsquo;un doctorat en nutrition et auteure deplusieurs livres traitant de nutrition, elle allie &agrave; son savoir de solidesaptitudes p&eacute;dagogiques et une communication interpersonnelle efficace. Desurcro&icirc;t, Mme Huot a pratiqu&eacute; en tant que nutritionniste dans une polycliniquependant 12 ans et a &eacute;galement men&eacute; de front de nombreux projets de rechercheau Canada et &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger.    <P>Bien que la nutrition soit d&eacute;j&agrave; un sujet d&rsquo;actualit&eacute;, ConseilsNutrition.TV saura capter et retenir l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t des internautes en proposantdes capsules hautement &eacute;ducatives traitant de nombreux sujets d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t sousdes formes vari&eacute;es, vivantes et conviviales. D&rsquo;un truc simple pour perdre 1livre par semaine aux astuces pour d&eacute;masquer les mauvais gras, en passant parl&rsquo;importance de la vitamine D, quoi de mieux que la vid&eacute;o pour faire valoirles multiples avantages de manger sainement.    <P>Et &ccedil;a ne s&rsquo;arr&ecirc;ta pas l&agrave;! Conseils Nutrition.TV pr&eacute;sentera bient&ocirc;t unezone-membres o&ugrave; l&rsquo;interactivit&eacute; sera au rendez-vous. Cette section offrirar&eacute;guli&egrave;rement &agrave; ses adh&eacute;rents de nouveaux outils tout en stimulant led&eacute;veloppement d&rsquo;une communaut&eacute; virtuelle r&eacute;unie autour d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts communs.Journal alimentaire quotidien, conseils nutritionnels et classificationinteractive des aliments et des produits sant&eacute; ne sont que des exemples de ceque Conseils Nutrition.TV proposera prochainement &agrave; ses usagers.    <P>Pr&eacute;parez-vous &agrave; &ecirc;tre transport&eacute; dans un monde gourmand, l&agrave; o&ugrave; nutritionsaine rime avec sant&eacute;, bien-&ecirc;tre et heureuses d&eacute;couvertes. Visitez<a href="http://www.conseilsnutrition.tv/">www.conseilsnutrition.tv</a>, c&rsquo;est la sant&eacute; au bout de vos doigts.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=1945&#038;adresse=http://WWW.CONSEILSNUTRITION.TV ">Conseils nutrition.tv </A><BR>http://WWW.CONSEILSNUTRITION.TV <BR></p>
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