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	Le Bulletin des agriculteurspetits fruits Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 Apr 2026 20:13:06 +0000</lastBuildDate>
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	<title>petits fruits Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Les maraîchers et des producteurs de petits fruits reçoivent 22 M$</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lmaraichers-producteurs-petits-fruits-137269		 </link>
		<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 17:51:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture et Agroalimentaire Canada]]></category>
		<category><![CDATA[MAPAQ]]></category>
		<category><![CDATA[maraîchers]]></category>
		<category><![CDATA[petits fruits]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le fédéral et le provincial ajoutent 22 M$ au programme Agri-relance pour couvrir les frais causés par la météo de 2023.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le ministère de l&rsquo;Agriculture, des Pêcheries et de l&rsquo;Alimentation du Québec (MAPAQ) et Agriculture et Agroalimentaire Canada bonifient de 22,2 M$ le programme Agri-relance, rebaptisé l’Initiative Canada-Québec afin d’atténuer les impacts de l’excès de pluie survenu au Québec au cours de la saison 2023.</p>



<p>Selon le communiqué de presse, «&nbsp;l&rsquo;aide financière servira à compenser en partie les coûts exceptionnels engagés par les producteurs maraîchers, de pommes de terre, de fraises et de framboises qui ont été affectés par les aléas climatiques hors normes de l&rsquo;été&nbsp;2023&nbsp;».</p>



<p>L&rsquo;aide financière pourrait atteindre jusqu&rsquo;à 904 $ par hectare pour les productions de légumes de champ et de pommes de terre et jusqu&rsquo;à 3613 $ par hectare pour les productions de fraises et de framboises.</p>



<p>Il s’agit de la dernière aide financière gouvernementale visant à aider les producteurs agricoles affectés par les problèmes causés par la météo extrêmement difficile de l’an dernier. Une <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/legumes-fruits-financiere-agricoles-aide-136648" target="_blank" rel="noreferrer noopener">aide complémentaire</a> à l&rsquo;intervention d&rsquo;Agri-Québec Plus a été annoncée plus tôt cette année, et plus récemment la bonification de 30 M$ du Programme Investissement Croissance Durable au volet Fonds de roulement, pour un total de 55 M$.</p>



<p>Les producteurs pourront s’inscrire à partir de décembre et jusqu’en février 2025. Ils devront démontrer que leur entreprise a enregistré « des coûts exceptionnels au-delà de leur capacité ». Les entreprises devront fournir les données financières couvrant les saisons de culture 2022 et 2023.</p>



<p>Les entreprises participant à Agri-stabilité peuvent transmettre les informations pour l&rsquo;année de participation 2023 à La Financière agricole qui gère le programme. Elles sont invitées à transmettre sans tarder leurs données financières. Pour celles ne participant pas à Agri-stabilité, il sera possible de s&rsquo;inscrire en déposant des documents fiscaux vérifiés, notamment le formulaire T2042.</p>



<p>Agri-relance est un cadre fédéral-provincial-territorial d&rsquo;aide en cas de catastrophe. Il vise à aider les producteurs agricoles à assumer les coûts exceptionnels liés à la reprise des activités après une catastrophe naturelle. Les frais du programme sont partagés selon le ratio 60 %-40 % entre le gouvernement fédéral et le provincial.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-aide-supplementaire-de-200-m-pour-les-agriculteurs-134143" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Une aide supplémentaire de plus de 200 M$ pour les agriculteurs</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-rapport-recommande-daccelerer-le-soutien-aux-agriculteurs-133829" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Un rapport recommande d’accélérer le soutien aux agriculteurs</a></p>
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		<title>Natacha Lagarde, une agricultrice déterminée</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/natacha-lagarde-agricultrice-camerise-bleuet-framboise-120366		 </link>
		<pubDate>Tue, 21 Jun 2022 19:31:46 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[bleuet]]></category>
		<category><![CDATA[camerise]]></category>
		<category><![CDATA[framboise]]></category>
		<category><![CDATA[petits fruits]]></category>
		<category><![CDATA[sirop érable]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Chaque mois, le magazine du Bulletin des agriculteurs choisit une personnalité du monde agricole et agroalimentaire inspirante et publie une chronique pour la faire connaître davantage. La récolte de petits fruits démarre dans la province, Le Bulletin a choisi Natacha Lagarde, productrice de camerises, de bleuets et de framboises. En primeur. On vous présente la chronique en ligne.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/natacha-lagarde-agricultrice-camerise-bleuet-framboise-120366">Natacha Lagarde, une agricultrice déterminée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Chaque mois, le magazine du <em>Bulletin des agriculteurs </em>choisit une personnalité du monde agricole et agroalimentaire inspirante et publie une chronique pour la faire connaître davantage. La récolte de petits fruits a démarré dans la province, <em>Le Bulletin</em> a choisi Natacha Lagarde, productrice de camerises, de bleuets et de framboises. En primeur. On vous présente la chronique en ligne.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/Natacha-Lagarde-1-750x1125.jpeg" alt="" class="wp-image-120367" width="239" height="359" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/Natacha-Lagarde-1-750x1125.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/Natacha-Lagarde-1-768x1152.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/Natacha-Lagarde-1-110x165.jpeg 110w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/Natacha-Lagarde-1.jpeg 853w" sizes="(max-width: 239px) 100vw, 239px" /><figcaption>Natacha Lagarde</figcaption></figure>



<p>Bien qu’elle n’ait pas prévu faire carrière en agriculture, Natacha Lagarde est sans doute l’une des agricultrices les plus déterminées. Impliquée au sein des Agricultrices de Chaudière-Appalaches, copropriétaire des Sucreries DL et de la Ferme des cent acres de Lac-Etchemin, elle mérite amplement son titre!</p>



<p>«&nbsp;Fardoche était le seul fermier que je connaissais&nbsp;», dit-elle à la blague. Native de Sept-Îles sur la Côte-Nord, où les minières et les manufactures dominent, elle avait choisi naturellement de se diriger en génie industriel au Cégep de Lévis. C’est son conjoint, spécialisé en automatisation d’érablières, qui l’introduit au secteur. «&nbsp;Je ne connaissais pas ça une érablière, je lui posais des questions. Il ne pouvait pas vraiment m’amener avec lui chez un client, alors j’en ai trouvé une à vendre et ai demandé à aller la visiter&nbsp;», raconte-elle.</p>



<p>Le couple visite l’érablière en novembre 2009 et conclut l’achat en février 2010. «&nbsp;J’ai eu un coup de cœur et… 53 pieds de naïveté, je ne savais vraiment pas ce qui m’attendait&nbsp;», avoue Natacha qui avait alors deux jeunes enfants. Au début, le couple travaille la semaine, se rend à l’érablière les fins de semaine et apprend les rouages du métier. «&nbsp;S’il y avait eu un livre&nbsp;<em>L’érablière pour les nuls, </em>on l’aurait lu&nbsp;», rigole-t-elle, admettant qu’il y a eu des erreurs.</p>



<p>Dès 2011, le sirop et les produits transformés de l’entreprise sont écoulés notamment à l’aide d’une plateforme en ligne. À partir de 2015, la sucrerie a aussi une présence sur les réseaux sociaux. Si bien qu’une clientèle très diversifiée provenant aussi bien du centre-ville de Montréal qu’en Alberta ou sur la Côte-Nord est desservie. «&nbsp;Ici en Beauce, toutes les familles ont une cabane, je me suis dit qu’il fallait rendre accessible le sirop aux gens qui n’en ont pas&nbsp;», explique-t-elle. En 2021, les produits issus des 4500 entailles ont tous été écoulés à travers différents canaux développés par l’entreprise.</p>



<p>En 2017, la production de camerises s’ajoute à celle du sirop, puis celle de framboises et de bleuets en 2021 grâce à une occasion d’affaires hors du commun. «&nbsp;Un producteur avait des plants de bleuets à vendre. Mais les 1700 plants devaient être déménagés. Personne n’avait jamais déménagé autant de plants&nbsp;», se rappelle Natacha. Autre difficulté&nbsp;: pas assez de sol est déboisé pour accueillir tous ces plants.</p>



<p>Loin de se laisser décourager, l’agricultrice décide même que c’est l’occasion parfaite pour concrétiser un rêve qu’elle chérit depuis longtemps&nbsp;: avoir sa boutique à la ferme. Demandes de permis, déboisement, construction de la boutique, déménagement des plants s’ensuivent… «&nbsp;Au printemps 2021, il a mouillé tout le long. On n’était pas capable de rentrer avec le tracteur dans les champs. On s’est retrouvé à déménager les plants de bleuets en même temps que la construction de la boutique. Finalement, les derniers plants ont été mis au champ, j’ai lavé la vitre de la porte de la boutique, je l’ai ouverte et j’ai dit&nbsp;bienvenue aux clients&nbsp;», raconte-t-elle à bout de souffle.</p>



<p>Malgré tout, cette première saison à la boutique s’est bien déroulée. «&nbsp;Ma vision était de donner accès aux gens d’ici à un commerce de proximité avec des produits du coin, pas seulement les miens, mes produits chouchous aussi. Éventuellement, j’aimerais ouvrir les champs pour des évènements. Je trouve important de redonner l’accès à l’agriculture&nbsp;», croit Natacha.</p>



<p>La boutique permet aussi à l’agricultrice d’éduquer les gens sur la mise en marché de proximité. «&nbsp;Les gens ne sont pas mal intentionnés, ils ne connaissent pas l’agriculture. Il faut leur expliquer pourquoi la canne de sirop coûte ce prix-là, pourquoi les petits fruits d’ailleurs des fois sont moins chers. On a la responsabilité de nourrir les gens, mais eux, ont la responsabilité d’acheter ici pour que nous, on puisse continuer à les nourrir.&nbsp;»</p>



<p><strong>Livre</strong>&nbsp;: «&nbsp;Un livre qui m’a marqué et que j’ai relu est <em>Le but </em>(Eliyahu M Goldratt) sur la gestion de production d’une usine. Ça explique plein de choses. Par exemple, il n’est pas nécessaire qu’un employé bouge tout le temps, c’est normal qu’il ne soit pas toujours productif.&nbsp;»</p>



<p><strong>Film</strong>&nbsp;: <em>Joy, </em>film inspiré de la vie de Joy Mangano, l’entrepreneure américaine qui a inventé la «&nbsp;Magic Mop&nbsp;». «&nbsp;Même si le monde lui disait que son invention ne marcherait pas, elle l’a faite. Je suis pareille, si on me dit «&nbsp;tu n’y arriveras pas&nbsp;», je grafigne encore plus fort pour y arriver.&nbsp;»</p>



<p><strong>Citation&nbsp;</strong>: «&nbsp;Écoute-les pas, fille, t’es capable! Le nombre de fois que je me dis ça ou que je le dis à mes enfants. Quand je reçois un message plate sur Messenger, je me regarde dans le miroir et je me dis cette phrase-là.&nbsp;»</p>



<p><strong>Personnage&nbsp;:</strong> «&nbsp;Ma mère Jeanne Lajoie. Mon père est décédé quand j’avais 11 ans. Elle en a bûché pour être sûre qu’on soit correct mon frère et moi, on n’a jamais manqué de rien. Aujourd’hui, je me dis si elle a été capable de passer à travers tout ça avec ce qu’elle avait, je suis capable de faire plein de choses.&nbsp;»</p>



<p><strong>Cause&nbsp;: </strong>«&nbsp;On donne du sirop et du beurre d’érable au comptoir alimentaire L’Essentiel des Etchemins. On a déjà offert une demi-journée d’autocueillette de bleuets. Je trouve ça important qu’ils reçoivent des produits l’fun, pas juste des aliments de base comme de la farine.&nbsp;Ça me tient vraiment à cœur que les gens puissent bien se nourrir. »</p>



<p><strong>Vision de l’agriculture&nbsp;: </strong>«&nbsp;Je ne crois nullement à de l’agriculture qui stagne. C’est sûr et certain qu’on va avoir à évoluer sur le plan de la main-d’œuvre et de l’environnement entre autres. Il va falloir se poser des questions. On ne changera pas juste parce que le consommateur le demande, car il ne comprend pas toujours les conséquences de ses demandes ou comment l’agriculture fonctionne. Éduquer la population est la base.&nbsp;»</p>



<p>Vous connaissez une personne inspirante qui se distingue dans votre milieu? Faites-nous parvenir son nom et ses coordonnées à cette adresse&nbsp;:&nbsp;<a href="mailto:marie-claude.poulin@lebulletin.com">marie-claude.poulin@lebulletin.com</a>. Qui sait, elle pourrait être choisie pour être l’une de nos prochaines personnalités du mois!</p>
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		<item>
		<title>33 millions de dollars pour le Défi Cultiver l’innovation d’ici</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/fruits-legumes/defi-cultiver-innovation-autonomie-alimentaire-119260		 </link>
		<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 13:19:56 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Fruits et légumes]]></category>
		<category><![CDATA[autonomie alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[cultiver]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Des solutions adaptables à plusieurs cultures Le Défi, organisé par la Fondation de la famille Weston, s&#8217;articule autour d&#8217;un concours public visant à générer des solutions qui permettront aux producteurs alimentaires de cultiver des petits fruits hors saison à grande échelle, de façon durable et concurrentielle. Les prix seront attribués par étapes sur une période [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/fruits-legumes/defi-cultiver-innovation-autonomie-alimentaire-119260">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des solutions adaptables à plusieurs cultures</strong></h2>



<p>Le Défi, organisé par la Fondation de la famille Weston, s&rsquo;articule autour d&rsquo;un concours public visant à générer des solutions qui permettront aux producteurs alimentaires de cultiver des petits fruits hors saison à grande échelle, de façon durable et concurrentielle. Les prix seront attribués par étapes sur une période de six ans à des équipes qui mettent au point des outils et des technologies permettant de relever les défis de la culture des fruits et des légumes hors saison au&nbsp;Canada.</p>



<p>«&nbsp;C&rsquo;est une occasion en or de stimuler l&rsquo;innovation dans le secteur alimentaire en favorisant des solutions audacieuses et révolutionnaires qui changent la donne pour les producteurs agricoles, a déclaré Emma&nbsp;Adamo, présidente de la Fondation de la famille Weston. En catalysant ces solutions pour les petits fruits, nous prévoyons la création de systèmes pertinents pour un large éventail de cultures de fruits et de légumes, ce qui contribuerait à positionner le&nbsp;Canada&nbsp;comme chef de file dans ce secteur.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Augmenter l’autonomie alimentaire</strong></h2>



<p>Comme bien d&rsquo;autres pays, le&nbsp;Canada&nbsp;dépend fortement des fruits et des légumes frais importés. En effet, nous importons actuellement environ 80&nbsp;% de nos produits frais, provenant principalement de régions vulnérables au climat. Cette situation crée un risque de pénurie alimentaire en raison de perturbations des systèmes alimentaires comme la fermeture des frontières, les sécheresses, les inondations ou les futures pandémies.</p>



<p>Le vainqueur du Défi pourrait recevoir jusqu&rsquo;à 8&nbsp;millions de dollars. Un financement substantiel sera également mis à la disposition des équipes admissibles qui franchissent les différentes étapes du développement, de l&rsquo;adaptation à grande échelle et de la commercialisation de leurs innovations.</p>



<p>D’ici 2028, les équipes passeront par une série de phases de financement pour créer, mettre à l&rsquo;essai et perfectionner leurs systèmes de culture de petits fruits hors saison et à grande échelle, ce qui mènera à la sélection d&rsquo;un gagnant global et d&rsquo;un gagnant pour la percée technologique.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un jury formé d’experts internationaux en systèmes alimentaires</strong></h2>



<p>La&nbsp;Fondation a choisi un jury international formé de juges experts, présidé par Dominic&nbsp;Barton, ancien président du Conseil consultatif en matière de croissance économique du&nbsp;Canada.</p>



<p>Le jury indépendant formé par la Fondation de la famille&nbsp;Weston&nbsp;comprend les membres suivants&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Dominic Barton&nbsp;(président),&nbsp;Canada;</li><li>Dr&nbsp;David Babson, États-Unis;</li><li>Dr&nbsp;Achim Dobermann, Allemagne;</li><li>Dr&nbsp;Hicham Fatnassi, Émirats arabes unis;</li><li>Dre Jennifer Grenz,&nbsp;Canada;</li><li>Dr&nbsp;Molly Jahn, États-Unis;</li><li>Sarai Kemp, Israël.</li></ul>



<p>En fonction des critères d&rsquo;évaluation préétablis, le jury choisira les solutions les plus prometteuses. L&rsquo;objectif premier de ces critères est d&rsquo;évaluer le système développé, et pas seulement les petits fruits produits, pour aboutir à des solutions envisageables pour une grande variété de fruits et légumes.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les phases du Défi</strong></h2>



<h3 class="wp-block-heading">Phase Spark, y compris les Prix Spark</h3>



<p>En juin 2022, quinze équipes recevront chacune jusqu’à 50&nbsp;000$ pour appuyer l’élaboration de leur concept, la formation de leur équipe et les arrangements associés et leur candidature à la phase Shepherd.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Phase Shepherd</h3>



<p>En mars 2023 dix équipes recevront chacune jusqu’à un million de dollars pour développer les validations de principe de leurs idées et de leur système à petite échelle.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Phase Scaling</h3>



<p>En décembre 2024, quatre équipes recevront chacune jusqu’à cinq millions de dollars sur trois ans pour développer leurs innovations à l’échelle de l’exploitation agricole.</p>



<p>En mars 2028, deux équipes recevront chacune un million de dollars à titre de grand gagnant ou de gagnant dans la catégorie «&nbsp;technologie révolutionnaire&nbsp;» ou une seule équipe recevra deux millions de dollars si elle remporte le plus de points dans les deux catégories. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Tous devront y trouver leur compte</strong></h2>



<p>Parmi les critères d’évaluation notons que le système doit être capable de produire la culture à l’échelle de l’exploitation agricole en dehors de la saison de croissance normale pour la culture et la région géographique choisies. Le système doit aussi être valable dans toutes les régions du Canada. De plus, à la fin du défi les équipes retenues doivent démontrer que la technologie est viable à l’échelle commerciale et à long terme, qu’elle est prête pour le marché et qu’elle présente un bon taux d’acceptabilité par les acheteurs (détaillants et grossistes), les consommateurs (le rapport qualité-prix est acceptable) et les producteurs agricoles (attrait pour l’adoption du système).</p>



<p>Apprenez-en davantage à&nbsp;<a href="https://c212.net/c/link/?t=0&amp;l=fr&amp;o=3493404-1&amp;h=2400262536&amp;u=https%3A%2F%2Fdeficultiverlinnovation.ca%2F&amp;a=https%3A%2F%2Fdeficultiverlinnovation.ca%2F" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://deficultiverlinnovation.ca/</a>.</p>
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		<title>Bond des avis de dommages ce printemps</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/bond-des-avis-de-dommages-ce-printemps-113742		 </link>
		<pubDate>Tue, 15 Jun 2021 18:50:51 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[gel]]></category>
		<category><![CDATA[petits fruits]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le nombre d&#8217;avis de dommages et indemnités en assurance récolte à La Financière agricole a plus que doublé cette année par rapport à l&#8217;année dernière, elle aussi marquée par un début de saison très sec. En date du 8 juin, 2413 avis avaient été enregistrés, par rapport à 947 avis en 2020. La moyenne sur [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/bond-des-avis-de-dommages-ce-printemps-113742">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le nombre d&rsquo;avis de dommages et indemnités en assurance récolte à La Financière agricole a plus que doublé cette année par rapport à l&rsquo;année dernière, elle aussi marquée par un début de saison très sec. </p>



<p>En date du 8 juin, 2413 avis avaient été enregistrés, par rapport à 947 avis en 2020. La moyenne sur cinq ans pour cette période est de 584 avis et de 749 pour la moyenne sur dix ans.</p>



<p>La plupart (981) provenait des secteurs des céréales, maïs-grain et protéagineuses pour des avis de gel et de sécheresse. La totalité des demandes venait cependant de la Montérégie.</p>



<p>Le sirop d&rsquo;érable affiche le 2e secteur le plus affecté pour le début d&rsquo;année avec 634 avis, en lien avec le temps chaud qui a limité la saison des sucres au printemps. Les indemnités totalisent 1 424 590 de dollars. Chaudière-Appalaches et l&rsquo;Estrie figurent dans les régions affectées. Le sauvagine représente le 3e type d&rsquo;avis le plus rapporté avec 406.</p>



<p>Les cultures maraichères enregistrent 67 avis de dommages liés au gel et au vent, tandis que ce nombre est de 168 pour les petits fruits en raison du gel. Le secteur des pommes affiche 78 avis de dommages causés par le gel et les maladies.</p>
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		<title>Boom des cultures « émergentes »</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/la-culture-des-petits-fruits-en-hausse-au-quebec-97696		 </link>
		<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 03:22:48 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Fruits et légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Céréales]]></category>
		<category><![CDATA[Chanvre]]></category>
		<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[petits fruits]]></category>
		<category><![CDATA[quinoa]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le Québec prend la part du lion au pays dans la culture des petits fruits depuis le début des années 2011 avec des progressions dans certains cas de plus de 200%. </p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Des cultures ont connu un développement exponentiel entre 2011 et 2016, rapporte un document produit par le MAPAQ. Quinoa, choux vert frisé (chou kale) et camerise ont respectivement  affiché une croissance de superficies de 3704%, de 387% et de 216%, un bond attribué à l’engouement de la population pour des aliments sains, contenant des antioxydants et des oméga 3. Cette tendance est aussi liée au vieillissement de la population.</p>
<p>De toutes les cultures, c’est le chanvre qui occupe les plus grandes superficies. Cultivée pour un usage industriel et médicinal, le chanvre a progressé de 74% en cinq ans pour 45 000 acres en 2016, principalement dans les Prairies.</p>
<p>Les régions du Canada semblent s’être d’ailleurs spécialisées dans leurs cultures respectives.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-97726 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/01/Bio-clips-janv-2019-cultures-%C3%A9mergentes.jpg" alt="" width="508" height="549" /></p>
<p>Les céréales comme le fenugrec, le quinoa, et la caméline se retrouvent dans les Prairies. L’Ontario affiche les superficies les plus importantes pour l’épeautre, l’ail, le chou vert frisé, la patate douce et les légumes asiatiques. Le Québec se distingue par la culture de nombreux petits fruits, comme la camerise, les groseilles et l’argousier, prenant le pas sur la Colombie-Britannique pour la culture des petits fruits avec un pourcentage de 37,2% pour l’ensemble du Canada.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-97728 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/01/Bio-clips-janv-2019.petits-fruits.jpg" alt="" width="500" height="341" /></p>
<p>Stéphanie Keable, de la Direction de la planification, des politiques et des études économiques, à l’origine du document, attribue cet intérêt pour les cultures fruitière ici par le fait que « l’ensemble de ces plantes ont pour avantage de bien résister au climat rigoureux du pays et plus particulièrement à celui  du Québec ».</p>
<p>M.Keable ajoute que ces cultures représente un revenu supplémentaire intéressant pour les producteurs  puisque « bon nombre des produits issus de la transformation comportent une valeur ajoutée non négligeable ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Fraises, une saison qui ne passera pas à l&#8217;histoire</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/fraises-une-saison-qui-ne-passera-pas-a-lhistoire-94455		 </link>
		<pubDate>Fri, 10 Aug 2018 15:14:47 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Julie Roy]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Fruits et légumes]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[fraises]]></category>
		<category><![CDATA[framboises]]></category>
		<category><![CDATA[petits fruits]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Contrairement à l’an passé où l’abondance avait marqué la saison des fraises, la canicule de cet été a réduit d’au moins 20 % le rendement des fraises d’été. À la ferme Guy Rivest, située à Rawdon dans Lanaudière, la productrice, Christine Rivest a aussi noté une baisse de l’achalandage du côté de l’autocueillette. « Nous avons eu [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/fraises-une-saison-qui-ne-passera-pas-a-lhistoire-94455">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Contrairement à l’an passé où l’abondance avait marqué la saison des fraises, la canicule de cet été a réduit d’au moins 20 % le rendement des fraises d’été.</p>
<p>À la ferme Guy Rivest, située à Rawdon dans Lanaudière, la productrice, Christine Rivest a aussi noté une baisse de l’achalandage du côté de l’autocueillette. « Nous avons eu 25 % moins de gens, et ce, même si nous avons ouvert nos portes plus tôt en matinée et plus tard le soir. Les gens n’avaient pas envie de récolter des fraises avec les grosses chaleurs », mentionne la productrice.</p>
<p>Bien que la qualité des fruits n’ait pas été affectée par le temps chaud, la saison s’est achevée plus tôt et le calibre des fraises a été moindre. « Les gens se sont habitués à une grosse fraise. Cette saison, elles étaient moyennes et plus petites. Elles sont aussi savoureuses, mais les clients étaient moins portés à en acheter et en cueillir en raison de leur grosseur. » Seule consolation, cet effet de rareté a eu pour conséquence de pousser les prix à la hausse.</p>
<p>Guy Pouliot, deuxième vice-président de l’Association des producteurs de fraises et de framboises du Québec (APFFQ) et copropriétaire de la ferme Onésime Pouliot à l’Île-d’Orléans, souligne que la chaleur a représenté un défi supplémentaire cette année. « Cette saison, il fallait irriguer les champs. Chez nous, il y a des moments où il a fallu arroser jusqu’à deux fois par jour. Ceux qui n’avaient pas de réserve d’eau ont dû trouver cela difficile. »</p>
<p>Du côté de la framboise, Guy Pouliot n’a pas vu une baisse significative au niveau de ses rendements. Toutefois, il constate que la chaleur a eu un impact sur la durée de conservation des fruits.</p>
<p>Même si la 2018 ne passera pas à l’histoire pour la fraise d’été, Guy Pouliot est positif quant à la fraise d’automne. « La saison est bien partie et les champs sont super beaux ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Récolter les framboises à la machine</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/recolter-les-framboises-a-la-machine-38867		 </link>
		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 18:04:50 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Fruits et légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[framboises]]></category>
		<category><![CDATA[petits fruits]]></category>
		<category><![CDATA[récolte]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un fruit aussi fragile que la framboise nécessite une approche aussi délicate que les doigts d'un cueilleur. La mise au point d’une récolteuse pour les framboises représente donc un véritable défi.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/02/9120_fruit.jpg"><img decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-38904" title="9120_fruit" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/02/9120_fruit-300x192.jpg" alt="" width="300" height="192" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/02/9120_fruit-300x192.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/02/9120_fruit.jpg 400w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Un fruit aussi fragile que la framboise nécessite une approche aussi délicate que les doigts d&rsquo;un cueilleur. La mise au point d’une récolteuse pour les framboises représente donc un véritable défi.</p>
<p>Oxbo, une multinationale spécialisée dans les machines de récolte de tous genres, présente dans cette vidéo sa récolteuse à framboises 9210. Cette machine s&rsquo;est mérité un prix d&rsquo;innovation AE50 ainsi qu&rsquo;une place dans le palmarès des 10 machines de l&rsquo;année à la World Ag Expo.</p>
<p>Voilà une scène que l&rsquo;on ne risque pas de voir au Québec. Par contre, la récolte mécanisée de framboises se pratique dans les grandes régions productrices de fruits.</p>
<p>Un peu à la manière des machines à vendanger, la récolteuse enjambe le rang. Deux rotors verticaux avec des doigts de caoutchouc tournent lentement en même temps qu&rsquo;ils oscillent de haut en bas. Cette action décroche les framboises qui tombent à travers les feuilles jusqu&rsquo;à un plateau déformable qui s’adapte à la forme des plants. Des convoyeurs acheminent ensuite les framboises dans un lit fluidisé puis elles retombent délicatement dans des bacs. Grâce au lit fluidisé (jets d&rsquo;air verticaux), les débris sont soulevés, puis un aspirateur les retire automatiquement.</p>
<p>Cette machine possède trois roues motrices et un système de guidage automatique qui permet de suivre le rang avec précision. Elle peut donc remplacer un nombre important de cueilleurs souvent difficiles à recruter.</p>
<p>On peut la voir en action <a href="http://youtu.be/3iXJFDoKEvI">ici</a> et obtenir plus d&rsquo;information sur le <a href="http://www.oxbocorp.com/Products/Berries/RaspberryHarvesters/9120.aspx">site du fabricant. </a></p>
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		<item>
		<title>Nouveau site Internet pour Les alcools de petits fruits du Qu&#233;bec</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/nouveau-site-internet-pour-les-alcools-de-petits-fruits-du-qubec-4389		 </link>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[alcools]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[petits fruits]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[site]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Nous retrouvons sur ce site la grande vari&#233;t&#233; de produits offerts dans les diff&#233;rentes r&#233;gions du Qu&#233;bec.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/nouveau-site-internet-pour-les-alcools-de-petits-fruits-du-qubec-4389">Nouveau site Internet pour Les alcools de petits fruits du Qu&eacute;bec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2009/06/p090628b.jpg" alt="" title="" width="350" height="180" class="alignleft size-full wp-image-4390" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2009/06/p090628b.jpg 350w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2009/06/p090628b-300x154.jpg 300w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /></p>
<p>Montr&eacute;al (Qu&eacute;bec), 22 juin 2009 &#8211; Les producteurs d&rsquo;alcools de petits fruits du Qu&eacute;bec mettent en ligne un tout nouveau site Internet qui r&eacute;pertorie l&rsquo;inventaire de leurs cr&eacute;ations, le <a href="http://www.apfq.ca">www.apfq.ca</a>. Apr&egrave;sle cidre et les vins de glace, les producteurs qu&eacute;b&eacute;cois vous offrent unetoute nouvelle exp&eacute;rience gustative gr&acirc;ce aux alcools de petits fruits duQu&eacute;bec. Nous retrouvons sur ce site la grande vari&eacute;t&eacute; de produits offerts dans les diff&eacute;rentes r&eacute;gions du Qu&eacute;bec. Nous vous y proposons aussi desutilisations inspir&eacute;es pour des recettes aux saveurs renouvel&eacute;es ainsi que desid&eacute;es de cocktails.</p>
<p>&laquo; Ce site a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; dans le but de faciliter votre d&eacute;couverte des alcoolsde petits fruits, leur vari&eacute;t&eacute; et leurs attraits. Avant de visiter une r&eacute;giondu Qu&eacute;bec, n&rsquo;h&eacute;sitez pas &agrave; consulter ce r&eacute;pertoire afin d&rsquo;ajouter &agrave; votreitin&eacute;raire des visites chez les producteurs et ainsi d&eacute;couvrir la richesse desalcools de petits fruits! &raquo; souligne Caroline Thibault, directrice g&eacute;n&eacute;rale del&rsquo;Association des producteurs des fraises et framboises du Qu&eacute;bec. En ventedirectement &agrave; la ferme (et en SAQ pour certains), on retrouve plus d&rsquo;unetrentaine de producteurs d&rsquo;alcools de petits fruits au Qu&eacute;bec. Ils sonttoujours ravis de recevoir des visiteurs et de leur faire d&eacute;couvrir leurssavoureux produits.</p>
<p><b>Un grand go&ucirc;t des petits fruits</b><br />Les alcools de petits fruits du Qu&eacute;bec sont frais et raffin&eacute;s. Leur grandgo&ucirc;t impressionne. C&rsquo;est assur&eacute;ment une bonne mani&egrave;re pour d&eacute;couvrir denouvelles saveurs, tout en encourageant le g&eacute;nie et le savoir faire desproducteurs d&rsquo;ici. Qu&rsquo;ils proposent des ar&ocirc;mes de fraises, framboises,bleuets, cassis ou autres, les alcools de petits fruits du Qu&eacute;bec sont unerichesse &agrave; d&eacute;couvrir.</p>
<p>Le go&ucirc;t sucr&eacute; et rafra&icirc;chissant des petits fruits d&rsquo;&eacute;t&eacute; se marie &agrave;merveille avec les alcools de petits fruits. A l&rsquo;ap&eacute;ritif, en sauce ou endessert, ces saveurs du terroir surprennent agr&eacute;ablement par leurs ar&ocirc;mes etleur d&eacute;licatesse. Ils sauront parfumer vos recettes pour en faire des platsuniques. Toujours en qu&ecirc;te de nouveaut&eacute; et d&rsquo;exclusivit&eacute;s, nous ne devrionsd&rsquo;ailleurs pas tarder &agrave; voir des chefs les utiliser davantage pour d&eacute;velopperde nouvelles merveilles culinaires. Autant d&rsquo;utilisations possibles pour unegrande diversit&eacute; de produits.</p>
<p><P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=2005&#038;adresse=http://www.apfq.ca">Les alcools de petits fruits du Qu&eacute;bec</A><BR>http://www.apfq.ca<BR> <BR><BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/nouveau-site-internet-pour-les-alcools-de-petits-fruits-du-qubec-4389">Nouveau site Internet pour Les alcools de petits fruits du Qu&eacute;bec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Trois nouvelles vari&#233;t&#233;s de petits fruits</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/trois-nouvelles-varits-de-petits-fruits-4270		 </link>
		<pubDate>Fri, 20 Feb 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[petits fruits]]></category>
		<category><![CDATA[variétés]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Ed Fast a annonc&#233; la mise en march&#233; de la fraise Nisga'a, une nouvelle fraise &#224; maturation pr&#233;coce, et de deux nouvelles framboises, Ukee et Rudyberry.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/trois-nouvelles-varits-de-petits-fruits-4270">Trois nouvelles vari&eacute;t&eacute;s de petits fruits</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Abbotsford (Colombie-Britannique), 19 f&eacute;vrier 2009 &#8211; M. Ed Fast, d&eacute;put&eacute; d&rsquo;Abbotsford, a annonc&eacute; la mise en march&eacute; de la fraise Nisga&rsquo;a, une nouvelle fraise &agrave; maturation pr&eacute;coce, et de deux nouvelles framboises, Ukee et Rudyberry. Ces nouvelles plantes prometteuses seront mises &agrave; la disposition des producteurs au printemps.<P>&laquo; La mise au march&eacute; de ces nouvelles vari&eacute;t&eacute;s de petits fruits est avantageuse autant pour l&rsquo;industrie que pour les consommateurs, a d&eacute;clar&eacute; M. Fast, qui a fait l&rsquo;annonce au nom de M. Gerry Ritz, ministre f&eacute;d&eacute;ral de l&rsquo;Agriculture. En favorisant l&rsquo;innovation et le progr&egrave;s, notre gouvernement travaille sans rel&acirc;che pour les agriculteurs et les Canadiens et parvient de cette fa&ccedil;on &agrave; offrir aux agriculteurs des d&eacute;bouch&eacute;s plus rentables. &raquo;<P>Ces nouveaux petits fruits permettront aux agriculteurs d&rsquo;accro&icirc;tre leurs profits parce qu&rsquo;ils donnent un rendement &eacute;lev&eacute;, sont pr&eacute;coces, sont naturellement r&eacute;sistants aux maladies, peuvent &ecirc;tre r&eacute;colt&eacute;s m&eacute;caniquement et conviennent aussi bien au march&eacute; du frais qu&rsquo;&agrave; celui de la transformation. En 2007, plus de 80 % des framboises rouges canadiennes ont &eacute;t&eacute; cultiv&eacute;es en Colombie-Britannique et ont produit 12,8 millions de dollars en recettes agricoles. Les fraises ont g&eacute;n&eacute;r&eacute; 4,2 millions de dollars de plus en recettes pour les agriculteurs de la Colombie-Britannique.<P>&laquo; La science et l&rsquo;innovation jouent un r&ocirc;le de premier plan dans la r&eacute;ussite des agriculteurs, a affirm&eacute; le ministre Ritz, qui s&rsquo;est adress&eacute; par vid&eacute;oconf&eacute;rence durant la soir&eacute;e aux participants du Gala de l&rsquo;industrie agroalimentaire du Pacific Agriculture Show. Ces petits fruits cr&eacute;eront de nouveaux d&eacute;bouch&eacute;s pour nos agriculteurs qui, vous le savez bien, pr&eacute;f&egrave;rent de loin gagner leur vie sur le march&eacute; plut&ocirc;t que de recevoir une aide financi&egrave;re du gouvernement. &raquo;<P>&laquo; Les producteurs ont besoin de nouvelles vari&eacute;t&eacute;s pour les aider &agrave; surmonter les probl&egrave;mes comme le pourridi&eacute; des racines, a d&eacute;clar&eacute; M. Rudy Janzen, un producteur de framboises d&rsquo;Abbotsford qui a donn&eacute; son nom &agrave; la framboise Rudyberry. J&rsquo;ai commenc&eacute; &agrave; m&rsquo;int&eacute;resser aux essais parce que je crois qu&rsquo;il est tr&egrave;s important que les producteurs aient leur mot &agrave; dire sur les vari&eacute;t&eacute;s qui leur sont plus profitables. &raquo;<P><b>Mise au point de nouvelles vari&eacute;t&eacute;s de petits fruits</b><br />Les nouvelles vari&eacute;t&eacute;s de petits fruits font l&rsquo;objet de 8 &agrave; 15 ann&eacute;es d&rsquo;essais rigoureux et de s&eacute;lection avant d&rsquo;&ecirc;tres offertes &agrave; l&rsquo;industrie. Les essais portent sur le rendement des cultures, la taille, la couleur, le go&ucirc;t, la cuisson et la qualit&eacute; de transformation, ainsi que sur la r&eacute;sistance naturelle aux maladies et aux organismes nuisibles. L&rsquo;am&eacute;lioration g&eacute;n&eacute;tique de la r&eacute;sistance naturelle constitue un moyen efficace et &eacute;conomique de lutter contre les organismes nuisibles et les maladies et r&eacute;duit l&rsquo;impact sur l&rsquo;environnement en limitant les applications de produits chimiques.<P>Par tradition, les nouvelles vari&eacute;t&eacute;s d&eacute;velopp&eacute;es au moyen du Programme d&rsquo;am&eacute;lioration des petits fruits au CRAP d&rsquo;Agassiz portent des noms provenant de la langue des Premi&egrave;res nations de la r&eacute;gion. Le Programme a contribu&eacute; au d&eacute;veloppement de plusieurs vari&eacute;t&eacute;s de fraises dont Totem, une vari&eacute;t&eacute; populaire dans le nord-ouest du Pacifique. Il a &eacute;galement contribu&eacute; au d&eacute;veloppement des vari&eacute;t&eacute;s Chemainus, la vari&eacute;t&eacute; la plus cultiv&eacute;e en Colombie-Britannique, et Tulameen, une framboise tr&egrave;s pris&eacute;e par le march&eacute; du frais.<P>Les chercheurs du CRAP d&rsquo;Agassiz collaborent avec l&rsquo;Universit&eacute; de Fraser Valley et avec le B.C. Raspberry Industry Development Council pour d&eacute;velopper de nouvelles vari&eacute;t&eacute;s de framboises.<P>Pour d&eacute;velopper de nouvelles vari&eacute;t&eacute;s de fraises, les chercheurs du CRAP d&rsquo;Agassiz collaborent avec l&rsquo;Universit&eacute; de Fraser Valley, la Fraser Valley Strawberry Growers Association et la Washington Strawberry Commission. AAC g&egrave;re &eacute;galement des programmes d&rsquo;am&eacute;lioration des fraisiers &agrave; Kentville en Nouvelle-Ecosse et &agrave; Saint-Jean-sur-Richelieu au Qu&eacute;bec.<P><b>Trois nouvelles vari&eacute;t&eacute;s de petits fruits</b><br />Nisga&rsquo;a : une vari&eacute;t&eacute; de fraisier &agrave; rendement &eacute;lev&eacute; et &agrave; maturation pr&eacute;coce produisant de grosses baies rouge fonc&eacute;, fermes et brillantes, au go&ucirc;t plaisant et doux. Nisga&rsquo;a porte le nom du peuple des Premi&egrave;res nations qui vit dans la vall&eacute;e de la rivi&egrave;re Nass, dans le nord-ouest de la Colombie-Britannique. Le nom d&eacute;signe la source abondante de nourriture que la rivi&egrave;re Nass offre &agrave; une multitude de cr&eacute;atures.<P>Ukee : une vari&eacute;t&eacute; de framboisier &agrave; rendement &eacute;lev&eacute; produisant de gros fruits fermes qui conviennent aux march&eacute;s du frais et de la transformation. Il fait preuve d&rsquo;une excellente r&eacute;sistance au pourridi&eacute; des racines et au grand puceron vert du framboisier, Amphorophora agathonica, un organisme nuisible qui transmet le virus de la mosa&iuml;que du framboisier. Ukee est une forme abr&eacute;g&eacute;e de &laquo; Ucluelet &raquo;, qui veut dire &laquo; le peuple du havre s&ucirc;r. &raquo;<P>Rudyberry : une vari&eacute;t&eacute; de framboisier &agrave; rendement &eacute;lev&eacute; produisant de gros fruits fermes qui conviennent aux march&eacute;s du frais et de la transformation. Ses fruits sont facilement r&eacute;colt&eacute;s m&eacute;caniquement, et leur maturation est plus h&acirc;tive que celle de la vari&eacute;t&eacute; type de l&rsquo;industrie, soit la &laquo; Meeker &raquo;. La Rudyberry a fait preuve de r&eacute;sistance au pourridi&eacute; des racines et au grand puceron vert du framboisier, Amphorophora agathonica, un organisme nuisible qui transmet le virus de la mosa&iuml;que du framboisier. Le Rudyberry porte le nom de Rudy Janzen, un agriculteur d&rsquo;Abbotsford qui a &eacute;t&eacute; le premier &agrave; cultiver le framboisier dans ses champs et a jou&eacute; un r&ocirc;le important dans la mise &agrave; l&rsquo;essai.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=78&#038;adresse=http://Aceis.AGR.CA/">Agriculture Canada</A><BR>http://Aceis.AGR.CA/<BR> <BR><BR></p>
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		<title>Petits fruits : un 4e livre de recettes par Jean-Paul Grappe</title>

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		<pubDate>Fri, 20 May 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[<p>Bien plus qu'un simple livre de recettes, cet ouvrage nous fait voyager dans le temps et l'espace, de l'immensit&#233; du territoire qu&#233;b&#233;cois o&#249; les Autochtones mariaient d&#233;j&#224; gibier et petits fruits, jusqu'aux confins de la Mer morte o&#249; le premier palmier-dattier fut cultiv&#233; par des hommes il y a six mille ans.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Montr&eacute;al (Qu&eacute;bec), 19 mai 2005 &#8211; L&rsquo;Institut de tourisme et d&rsquo;h&ocirc;telleriedu Qu&eacute;bec (ITHQ) et Les Editions de l&rsquo;Homme sont heureux d&rsquo;annoncer lelancement de &laquo;Petits fruits&raquo;, le dernier livre de Jean-Paul Grappe, chef&eacute;m&eacute;rite et professeur de cuisine &agrave; l&rsquo;ITHQ. Originaire de Dijon, en France, M.Grappe porte la toque de chef cuisinier depuis 1956 et enseigne la cuisinesp&eacute;cialis&eacute;e &agrave; l&rsquo;Institut depuis plus de 20 ans.<P>Bien plus qu&rsquo;un simple livre de recettes, cet ouvrage nous fait voyager dans le temps et l&rsquo;espace, de l&rsquo;immensit&eacute; du territoire qu&eacute;b&eacute;cois o&ugrave; les Autochtones mariaient d&eacute;j&agrave; gibier et petits fruits, jusqu&rsquo;aux confins de la Mer morte o&ugrave; le premier palmier-dattier fut cultiv&eacute; par des hommes il y a six mille ans. Abondamment illustr&eacute; de dessins et de photos, &laquo;Petits fruits&raquo; c&rsquo;est146 pages de d&eacute;lices sal&eacute;s et sucr&eacute;s comptant 78 recettes succulentesutilisant 18 sortes de petits fruits sauvages pour la plupart.<P>Pintade aux Quetsches (prunes), c&ocirc;te de sanglier aux groseilles, cr&ecirc;pesaux cerises de terre, sans oublier le vin de fruits secs et la soupe degrenouille aux plaquebi&egrave;res, &#8230; autant de compositions simples et inventivesqui figurent dans cet ouvrage &agrave; saveur authentiquement qu&eacute;b&eacute;coise. Nul douteque cette publication exceptionnelle conna&icirc;tra un v&eacute;ritable succ&egrave;s tant aupr&egrave;sdes amateurs de bonne ch&egrave;re que des chefs et des cuisiniers en herbe.<P>&laquo;Petits fruits&raquo; est le 4e titre de M. Grappe. Si cet ouvrage suit lestraces des autres membres de la famille, il devrait aller loin. En effet, sonpr&eacute;c&eacute;dent, Basilic, thym, coriandre et autres herbes, lanc&eacute; en 2003, a &eacute;t&eacute;prim&eacute; &agrave; l&rsquo;occasion de trois comp&eacute;titions, dont deux &agrave; l&rsquo;&eacute;chelleinternationale. Pour sa part, Gibier &agrave; poil et &agrave; plume, publi&eacute; en 2002, aremport&eacute; la m&eacute;daille d&rsquo;or du concours Culinary Book Awards 2003, remis parCuisine Canada, une association regroupant des professionnels culinaires departout au pays. Le premier-n&eacute; de la famille est sorti en 1997 sous le titrePoissons, mollusques et crustac&eacute;s.<P>Avec l&rsquo;&eacute;dition de huit livres li&eacute;s aux arts de la table, l&rsquo;ITHQ peut &ecirc;trefier de son r&ocirc;le d&rsquo;ambassadeur du savoir-faire qu&eacute;b&eacute;cois dans ce domaine. Enoutre, plusieurs de ses enseignants collaborent &agrave; des revues professionnellesou &agrave; des magazines grand public, contribuant ainsi &agrave; diffuser leur expertiseaupr&egrave;s du grand public.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=510&#038;adresse=http://www.ithq.qc.ca/">Institut de tourisme et d’h&ocirc;tellerie du Qu&eacute;bec (ITHQ)</A><BR>http://www.ithq.qc.ca/<BR> <BR><BR></p>
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