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	Le Bulletin des agriculteurspoulet Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Apr 2026 12:38:05 +0000</lastBuildDate>
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	<title>poulet Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Demande croissante des protéines par les consommateurs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/demande-croissante-des-proteines-lait-viande-145251		 </link>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 19:33:23 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[lait]]></category>
		<category><![CDATA[poulet]]></category>
		<category><![CDATA[protéines]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les consommateurs recherchent des produits plus riches en protéines. Les grands gagnants de cette ruée vers l'or blanc sont les aliments protéinés naturels.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les consommateurs recherchent activement des produits plus riches en protéines pour améliorer leur nutrition et la perte de poids.</p>



<p>La demande croissante en protéines se répercute sur l&rsquo;ensemble de la chaîne alimentaire motivant les entreprises du domaine à y répondre.</p>



<p>Les consommateurs peuvent désormais acheter des aliments hautement transformés comme les Doritos, les gaufres et les Pop-Tarts enrichis en protéines. Pourtant, les grands gagnants de cette ruée vers l&rsquo;or blanc sont les aliments protéinés naturels : le lait, la viande et les alternatives végétales denses comme le tofu.</p>



<p>Pour les entreprises, cette tendance est une mine d&rsquo;or en matière de différenciation pour la croissance du marché.</p>



<p>« Ce ne sont pas seulement les produits laitiers qui sont riches en protéines. Désormais il y a aussi tous les aliments auxquels on en ajoute », a expliqué Graeme Crosbie, économiste principal chez Financement agricole Canada, lors de l&rsquo;assemblée annuelle des producteurs de lait de l’Ontario.</p>



<p>L&rsquo;effet des protéines se fait sentir tout au long de la chaîne d&rsquo;approvisionnement alimentaire, avec une demande en croissance importante du fromage cottage et du poulet, et dans une moindre mesure du porc et du bœuf.</p>



<p>Les éleveurs de poulets canadiens peinent à répondre à la demande, et les producteurs laitiers de tout le pays se préparent à gérer les fluctuations des prix du lait, qui incitent à accroître la production de protéines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Effet de l&rsquo;apport en protéines sur l&#8217;emballage</h2>



<p>Selon Carman Allison de NielsenIQ, 14 % des Canadiens scrutent désormais l&rsquo;apport en protéines sur les emballages. Résultat : les produits affichant clairement cette mention enregistrent des croissances à deux chiffres.</p>



<p>« Si votre produit possède cette propriété, faites-le savoir sur l&#8217;emballage, car cela aura une incidence sur l&rsquo;image que les consommateurs auront de ce produit », a-t-il déclaré.</p>



<p>Les régimes riches en protéines sont populaires, car le public est de plus en plus sensibilisé aux besoins en cette substance et à sa capacité de rassasier, alors que les gens tentent de réduire leur consommation de sucres et de calories.</p>



<p>Le fromage cottage est le dernier produit laitier à connaître un regain de popularité, avec une hausse de 32 % des ventes en volume d&rsquo;une année sur l&rsquo;autre.</p>



<p>Cette obsession pour la satiété, portée par la volonté de réduire sucres et calories, est dopée par un facteur inattendu : l&rsquo;arrivée des médicaments GLP-1 (comme l&rsquo;Ozempic).</p>



<p>Ces coupe-faim poussent les utilisateurs vers des aliments à haute densité nutritionnelle. Au Canada, environ 15 % de la population utiliserait ces traitements, lesquels entraînent une fonte des graisses, mais aussi musculaire. Pour contrer ce phénomène, la protéine devient le rempart indispensable.</p>



<p>Les yogourt, le lait de poule et les milkshakes, les fromages de charcuterie et la crème fouettée ont tous enregistré des augmentations de volume significatives en 2025.</p>



<p>« À court et moyen terme, il semble y avoir de réelles perspectives de croissance », a déclaré l’économiste principal chez FAC, tout en s&rsquo;interrogeant sur la durée de cette tendance. Il a ajouté que la demande croissante et continue de beurre et d&rsquo;autres produits laitiers riches en matières grasses observée ces cinq dernières années le rendaient optimiste.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Regain d&rsquo;intérêt pour les protéines végétales</h2>



<p>Les produits végétaux riches en protéines et bien connus, comme le tofu, connaissent également une hausse de leurs ventes. En revanche, les boissons végétales continuent de perdre du terrain face à la concurrence du lait.</p>



<p>Les boissons à base d&rsquo;amandes, d&rsquo;avoine, de noix de cajou et de riz ont toutes enregistré des baisses significatives au cours de l&rsquo;année écoulée, tandis que les boissons à base de soya sont en hausse, probablement en raison de leur teneur plus élevée en protéines. </p>



<p>Les substituts végétaux aux produits animaux sont hautement transformés, et cela n&rsquo;est pas populaire. « De nombreux consommateurs recherchent des produits naturels, et c&rsquo;est évidemment l&rsquo;un des avantages que vous avez dans cette catégorie », a déclaré Carman Allison.</p>



<p>Ce qui relie bon nombre de ces tendances, c&rsquo;est la hausse de la demande en protéines, alimentée par un mélange complexe de perceptions, de recherches et de médicaments amaigrissants.</p>



<p>Selon Carman Allison, les ventes de produits laitiers devraient croître de 1 à 2 % cette année. La croissance des dernières années a été alimentée par l&rsquo;augmentation de la population canadienne. Toutefois, les récents plafonnements de l&rsquo;immigration ont entraîné un déclin démographique à la fin de 2025, ce qui pourrait avoir un impact négatif sur la demande de produits laitiers à court terme.</p>



<p>Cet article de <a href="https://farmtario.com/livestock/cottage-cheese-chicken-lead-charge-in-multi-billion-dollar-protein-boom/?utm_source=Glacier+FarmMedia+LP&amp;utm_campaign=0ae6e51335-EMAIL_CAMPAIGN_2026_01_27_12_05&amp;utm_medium=email&amp;utm_term=0_be8da64209-0ae6e51335-90945876&amp;mc_cid=0ae6e51335&amp;mc_eid=1e1494d5b1">J</a><a href="https://farmtario.com/livestock/cottage-cheese-chicken-lead-charge-in-multi-billion-dollar-protein-boom/?utm_source=Glacier+FarmMedia+LP&amp;utm_campaign=0ae6e51335-EMAIL_CAMPAIGN_2026_01_27_12_05&amp;utm_medium=email&amp;utm_term=0_be8da64209-0ae6e51335-90945876&amp;mc_cid=0ae6e51335&amp;mc_eid=1e1494d5b1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ohn Greig</a> publié dans <em><a href="https://farmtario.com/">Fa</a><a href="https://farmtario.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rmtario</a></em> a été traduit et adapté par <em>Le Bulletin des agriculteurs.</em></p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles d&rsquo;actualité, <a href="https://www.lebulletin.com/actualites" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez ici.</a></p>
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		<title>Annonce surprise de la vente d’Exceldor à une entreprise ontarienne</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/exceldor-cooperative-sofina-volaille-quebec-140639		 </link>
		<pubDate>Fri, 16 May 2025 17:50:17 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[poulet]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La coopérative québécoise Exceldor, spécialisée dans la première transformation de volaille, annonce son acquisition par Sofina, une entreprise ontarienne.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La coopérative québécoise Exceldor, spécialisée dans la première transformation de volaille, annonce son acquisition par une entreprise de l’Ontario, Sofina. Cette dernière produit et vend les produits de marque Janes.</p>



<p>L’entente reste assujettie à l’accord des deux-tiers des membres et des détenteurs de parts de placement de la coopérative. Leur avis sera sollicité lors d’un vote dans le cadre l’assemblée annuelle de la coopérative devant avoir lieu le 5 juin prochain.</p>



<p>Il s’agit d’une surprise puisque Exceldor n’avait pas fait part de son intérêt à se trouver un acquéreur pour ses activités qui comptent des installations dans six municipalités au Québec, ainsi qu’au Manitoba.</p>



<p>En entrevue dans les médias, la porte-parole d’Exceldor, Gabrielle Fallu, a déclaré que la coopérative cherchait à vendre une partie de ses actifs, dont le centre de distribution de Beloeil. Mais lorsqu&rsquo;approché en tant qu&rsquo;acheteur potentiel, Sofina a plutôt proposé de faire l’acquisition de tous ses actifs. La coopérative disait éprouver des difficultés financières avec la diminution des marges bénéficiaires depuis quatre ans.</p>



<p>Pascal Thériault, agroéconomiste et professeur de l’Université McGill, a dit partager la surprise créée par la nouvelle, surtout que la vente de coopératives à des intérêts privés est rare. «&nbsp;Habituellement, le modèle coopératif au Québec est très en santé et valorisé. On voit plutôt des coopératives acheter des entreprises privées pour assurer leur croissance et leur place sur le marché », dit-il. Des coops en ont aussi acheté d’autres dans le passé. Il cite en exemple l’achat d’Olymel par Sollio, à l’époque la Coopérative fédérée.</p>



<p>Il semble clair maintenant «&nbsp;que Exceldor avait des problèmes de liquidités, alors que leur potentiel d’expansion était limité en tant que transformateur primaire dans un secteur sous gestion de l’offre&nbsp;», explique Pascal Thériault. Leur capacité d’emprunt était également restreinte. «&nbsp;Dans ce contexte, c’était probablement leur seule voie de sortie. »</p>



<p>Les autres options qui auraient été de réduire leurs activités, ou à l’inverse, de passer à l’offensive en investissant, n’étaient pas non plus envisageables, pense l’agroéconomiste. La première n’aurait pas offert le volume suffisant pour concurrencer les compétiteurs du secteur, alors que les investissements dans la deuxième option auraient été trop importants pour que les membres puissent la soutenir.</p>



<p>Exceldor a affirmé dans le communiqué de presse que la transaction permettrait une complémentarité d’offres entre leurs produits de première transformation avec ceux de Sofina, en plus d&rsquo;offrir un accès plus grand à ses produits au marché canadien. Ses marques comprennent Exceldor, Lacroix, Granny&rsquo;s, Butterball et Saha Halal.</p>



<p>Pascal Thériault voit d’un bon œil l’achat d&rsquo;Exceldor par une entreprise située au Canada, ce qui permet de consolider le marché canadien et d&rsquo;assurer un accès à des produits d’ici au consommateur. Reste à voir toutefois si Sofina ne décidera pas de rapatrier ou délocaliser les activités d’Exceldor lorsque ses installations en seront à la fin de leur vie utile.&nbsp; «&nbsp;Faut-il aussi se réjouir de voir une coopérative vendue à un milliardaire?&nbsp;» soulève Pascal Thériault. Le propriétaire de Sofina a fondé l’entreprise il y a 30 ans. Cette dernière affiche un chiffre d&rsquo;affaires de plus de 6,5 G$. Elle exploite 40 sites et compte 13&nbsp;000&nbsp;employés au&nbsp;Canada, au Royaume-Uni, en&nbsp;Irlande, en Allemagne et en&nbsp;France.</p>



<p>Exceldor compte pour sa part 330 membres producteurs du Québec, de l&rsquo;Ontario&nbsp;et du&nbsp;Manitoba et emploie plus de 3700 personnes, avec un chiffre d&rsquo;affaires de plus de 1,4 G$. Elle possède aussi un siège social à Lévis. La coopérative a été fondée il y a 80 ans.</p>



<p>Devant ce que certains ont déclaré être la perte d’un fleuron québécois, la seule alternative serait de voir un acheteur se présenter en faisant une contre-offre. Le ministre de l&rsquo;Agriculture du Québec, André Lamontagne, a déjà signalé que le gouvernement québécois ne pensait pas intervenir. Pascal Thériault indique qu’un fonds d’investissement pourrait se présenter en tant qu’investisseur patient, ce qui signifie devenir un partenaire financier en allongeant des sommes à faible taux.</p>



<p>Reste que les conséquences risquent d’être minimes pour les producteurs québécois, en raison de la production soumise à la gestion de l’offre. D’éventuelles brèches dans le système avec la renégociation de l’ACEUM ne sont pas toutefois à écarter, tout comme une orientation d’affaires de Sofina qui la verrait se tourner vers d’autres marchés d’approvisionnement ou de transformation que ceux du Québec.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/la-greve-est-terminee-chez-exceldor-114006">La grève est terminée chez </a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/la-greve-est-terminee-chez-exceldor-114006" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Exceldor</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-penurie-dattrapeurs-et-de-travailleurs-dusine-force-leuthanasie-de-milliers-de-poulets-117660">La pénurie d’attrapeurs et de travailleurs d’usine force l’euthanasie de </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-penurie-dattrapeurs-et-de-travailleurs-dusine-force-leuthanasie-de-milliers-de-poulets-117660" target="_blank" rel="noreferrer noopener">milliers</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-penurie-dattrapeurs-et-de-travailleurs-dusine-force-leuthanasie-de-milliers-de-poulets-117660"> de poulets</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/main-doeuvre-exceldor-recrute-chez-les-immigrants-de-montreal-102010">Main d&rsquo;oeuvre: Exceldor recrute chez les immigrants de </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/main-doeuvre-exceldor-recrute-chez-les-immigrants-de-montreal-102010" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Montréal</a></p>
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		<item>
		<title>Olymel dévoile son nouveau look</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/olymel-devoile-son-nouveau-look-138332		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Jan 2025 18:49:15 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Olymel]]></category>
		<category><![CDATA[Porc]]></category>
		<category><![CDATA[poulet]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Olymel démarre l’année avec une nouvelle image qui vise à démarquer l'entreprise auprès des consommateurs.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Quiconque a visionné la revue de l’année, le Bye Bye 2024, a sans doute aperçu le commercial d’Olymel et la nouvelle image dont s’est dotée l’entreprise. Le nom d’Olymel y est mis plus en évidence, accompagné des couleurs rouge et blanc sur un fond bleu, soit les couleurs traditionnelles de la marque depuis ses débuts.</p>



<p>Dans un communiqué de presse paru le 6 janvier, Olymel a confirmé la nouvelle orientation tout en expliquant la démarche qui a accompagné le changement. L’objectif, dit-on, est de «&nbsp;mettre en lumière la qualité des produits d&rsquo;Olymel, tout en rendant la marque plus visible, plus contemporaine et plus attrayante&nbsp;».</p>



<p>« En changeant notre image de marque, nous avons voulu valoriser davantage la grande qualité de nos produits, déjà reconnus à l&rsquo;international pour leur excellence. Il était essentiel que cette nouvelle image corporative reflète à la fois notre gage de qualité et le virage que nous avons pris, tout en respectant l&rsquo;essence de ce qui fait notre identité&nbsp;», a expliqué&nbsp;le vice-président principal ventes et marketing d’Olymel, Daniel Rivest.</p>



<p>Le nouveau logo a été développé avec la firme LG2, en plus d’avoir été testé auprès des consommateurs. Un des objectifs visés est d’ailleurs une plus grande reconnaissance de la marque auprès de la clientèle. L’année qui vient verra la nouvelle image être déployée graduellement, autant dans les points de vente physiques que dans la publicité.</p>



<p>Le transformateur de viande a consacré l’année 2024 à sonder les consommateurs dans le but de créer une image plus forte et reconnue par ces derniers. Le dévoilement du logo est l’aboutissement de ce travail.</p>



<p>Olymel a connu une restructuration importante dans les dernières années à la suite de la chute de ses exportations de viande de porc et des conflits de travail qui ont plombé la transformation. L’entreprise avait aussi multiplié les transactions, dont l’achat de F. Ménard en 2019, ce qui avait fragilisé ses finances, peu avant l’arrivée de la pandémie.</p>
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		<item>
		<title>Le magazine de février du Bulletin est prêt</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/bulletin-agriculteurs-fevrier-125005		 </link>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2023 18:32:43 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture précision]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[poulet]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Anne-Sophie Paquet a fait sa place dans l’entreprise familiale en misant sur la vente directe. En couverture du magazine. L’agriculture de précision comporte de multitudes d’avantages. On vous présente une démarche en cinq étapes pour l’intégrer à vos pratiques. À quoi ressemblera l’étable du futur? On vous en donne un aperçu.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><strong>Anne-Sophie Paquet, le visage de l&rsquo;achat local</strong></h2>



<p>L’agriculture et le sens de l’entrepreneuriat coulent dans les veines d’Anne-Sophie Paquet, de Neuville dans le comté de Porneuf. Candidate cette saison à l’émission <em>l’Amour est dans le pré</em>, l’agricultrice a fait sa place dans l’entreprise familiale en changeant le modèle d’affaires. Elle a ouvert une boutique à la ferme qui cartonne.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Mieux gérer la variabilité des sols</strong><strong></strong></h2>



<p>Vous considérez vous tourner davantage vers l’agriculture de précision en 2023&nbsp;? Épandre la chaux à taux variable. Faire de même avec les fertilisants. Éventuellement, peut-être même semer à taux variable. Un spécialiste de l’agriculture de précision propose une démarche en cinq étapes pour l’intégrer graduellement à vos pratiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>De la naturalité dans l’étable du futur</strong></h2>



<p>À quoi ressemblera l’étable laitière du futur? Quels sont les aspects qui en motiveront la conception?<em> Le Bulletin </em>a rencontré le titulaire de la Chaire de leadership en enseignement des bâtiments agricoles durables à l’Université Laval, Sébastien Fournel. Celui-ci explique notamment le concept de la naturalité.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une étable simple et lumineuse</strong></h2>



<p>La Ferme GPL de Saint-Henri, en Chaudière-Appalaches, respire la simplicité&nbsp;: étable froide, ventilation naturelle, litière accumulée, pas de raclette ni de repousse-fourrage. Le toit de toile apporte une luminosité comme au pâturage. Tout a été conçu pour le bien-être des vaches en lactation. Visite en photos.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les défis du démarrage dans le poulet</strong></h2>



<p>La première tâche que Marc-Antoine Paquet a fait sur la ferme lorsqu’il était enfant, c’était de s’occuper des poulets. Il a toujours rêvé de devenir producteur de poulets. Après avoir connu plusieurs difficultés&nbsp;: délais dans l’octroi du certificat d’autorisation, hausse des coûts de construction, hausse des taux d’intérêts… ses poussins sont arrivés!</p>



<p>Vous n’êtes pas abonné au Bulletin des agriculteurs&nbsp;? <a href="https://www.lebulletin.com/abonnement">Remédiez à la situation en cliquant ici.</a></p>
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		<item>
		<title>Le boeuf et le poulet encore les préférés</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-boeuf-et-le-poulet-encore-les-preferes-122399		 </link>
		<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 18:13:56 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[boeuf]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[épicerie]]></category>
		<category><![CDATA[pandémie]]></category>
		<category><![CDATA[Porc]]></category>
		<category><![CDATA[poulet]]></category>
		<category><![CDATA[viande]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Malgré la pandémie, les consommateurs ont été fidèles à leurs habitudes en épicerie, révèle un rapport du MAPAQ.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La pandémie a bouleversé nos habitudes et nos modes de vie pendant plus de deux ans. La fermeture des restaurants, le confinement et les couvre-feux ont mené les gens à rester à la maison et à cuisiner davantage. À ces facteurs s’ajoute celui de la hausse des prix, notable en alimentation. Comment ces changements ont-ils affecté les achats de viande en épicerie?</p>



<p>La Direction de la planification, des politiques et des études économiques du MAPAQ s’est penchée sur la question pour les années 2020 et 2021. Ses conclusions, résumées dans un rapport, indique que chaque viande a conservé son positionnement, mais que les prix semblent avoir joué un rôle sur le choix des coupes de viande et l’évolution des parts de marché de certaines viandes. Le bœuf et le porc ont été un peu moins tendance, contrairement à la dinde, et les viandes de spécialité ont connu un léger engouement en 2020.</p>



<p>Le bœuf est demeuré la viande la plus populaire, selon les volumes vendus, suivi du poulet. Les parts de marché du bœuf et du porc ont un peu reculé avec la hausse des prix. La dinde (surgelée) a, par contre, été plus populaire durant les deux années étudiées grâce à une baisse de ses prix.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/image.png" alt="" class="wp-image-122400" width="694" height="652" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/image.png 499w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/image-176x165.png 176w" sizes="(max-width: 694px) 100vw, 694px" /><figcaption>Source: Bioclips</figcaption></figure>



<p>Les coupes de viande ont peu changé, malgré les aléas des chaînes d’approvisionnement. Le bœuf haché est demeuré la coupe la plus vendue, alors que les poitrines de poulet ont eu la faveur dans la viande de poulet, malgré des coupes plus abordables. Aucun changement n’a été observé dans les coupes de porc.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/image-1.png" alt="" class="wp-image-122401" width="726" height="392" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/image-1.png 461w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/image-1-235x127.png 235w" sizes="(max-width: 726px) 100vw, 726px" /><figcaption>Source: Bioclips</figcaption></figure>



<p>« En somme, les préférences des Québécois n’ont pas changé, malgré des mouvements dans les parts de ventes des coupes de viande », résume le rapport.</p>



<p>À noter, en 2019 et en 2021, les ventes de viande de spécialité représentaient 1,3 % des ventes au comptoir des viandes en magasin. En 2020, cette proportion a monté à 1,4 %, l’année où les salles à manger des restaurants au Québec ont été fermées sur de longues périodes. Dans l’ensemble, entre 2019 et 2020-2021, les viandes de canard, de lapin, de bison, de poulet de Cornouailles, de grenouille et de faisan, notamment, ont augmenté leur part de ventes respective.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/image-2.png" alt="" class="wp-image-122402" width="656" height="681" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/image-2.png 502w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/image-2-159x165.png 159w" sizes="(max-width: 656px) 100vw, 656px" /><figcaption>Source: Bioclips</figcaption></figure>
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		<title>Inflation et pénuries au radar pour 2022</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/inflation-et-penuries-au-radar-pour-2022-117736		 </link>
		<pubDate>Tue, 11 Jan 2022 20:02:55 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[chaine d&#039;approvisionnement]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[FAC]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[poulet]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Alors que la planète entamera bientôt sa troisième année de pandémie, la COVID-19 continue de mêler les cartes en s’insinuant pratiquement partout dans le développement économique à l’échelle nationale et mondiale, rapporte Martha Roberts, rédactrice économique à Financement agricole Canada (FAC). À cela s&#8217;ajoute les catastrophes naturelles et la demande qui ne semble pas freiner [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/inflation-et-penuries-au-radar-pour-2022-117736">Lire la suite</a></p>
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<p>Alors que la planète entamera bientôt sa troisième année de pandémie, la COVID-19 continue de mêler les cartes en  s’insinuant pratiquement partout dans le développement économique à l’échelle nationale et mondiale, rapporte  Martha Roberts, rédactrice économique à Financement agricole Canada (FAC). À cela s&rsquo;ajoute les catastrophes naturelles et la demande qui ne semble pas freiner l&rsquo;inflation. Et loin de s&rsquo;être résorbée, la pénurie de main-d’œuvre est toujours présente et créé des zones d&rsquo;incertitudes au Canada.</p>



<p>À la lumière du contexte actuel, FAC énumère cinq tendances à surveiller: l’inflation et les futures variations des taux d’intérêt, les ennuis actuels avec les chaînes d’approvisionnement, les pénuries de main-d’œuvre, les déséquilibres entre l’offre et la demande et la vigueur de la demande de viande en pleine période d’inflation.</p>



<p>« L’inflation est la première tendance à surveiller en 2022, car elle est à la base de chacune des quatre autres tendances », déclare d&rsquo;entrée de jeu Mme Roberts. Les mouvements récents du marché obligataire laissent croire qu&rsquo;un maintient de l&rsquo;inflation n&rsquo;est pas prévu. L&rsquo;analyste estime que les problèmes dans les chaînes d’approvisionnement et la demande mondiale maintiendront l&rsquo;inflation et une certaine pénurie dans des produits de base clés. Toutefois, les pressions sur l’offre mondiale de pétrole, de gaz et de produits agricoles devraient s’atténuer. Le variant Omicron menace cependant les progrès réalisés dans le déblocage des chaînes d’approvisionnement. Avec une hausse prévue des taux d&rsquo;intérêt cette année, c&rsquo;est le temps de profiter des taux historiquement bas.</p>



<p>La seconde tendance repose sur les problèmes des chaînes d&rsquo;approvisionnement aux prises avec des retards dans les réseaux de transport mondiaux qui n’ont fait qu’accroître les pressions inflationnistes. Il existe en ce moment une pénurie de conteneurs d’expédition et de camionneurs. Par ailleurs, la rareté des microplaquettes semi-conductrices limite la production de nouveaux camions. Combinés, ces deux éléments limitent l&rsquo;offre et la reprise économique. La demande des importateurs de produits agricoles bruts et d’autres intrants manufacturiers devrait de son côté demeurer élevée.</p>



<p>Les ratios des stocks de blé et de soya seront également à surveiller en 2022. Les sécheresses et autres complications météo ont nui à la production des deux denrées, ce qui a poussé les prix à des nivaux très élevés puisque la demande ne s&rsquo;est pas essoufflée malgré les prix en hausse. La production de blé au niveau mondial devrait se stabiliser en 2022, si la Nina ne vient pas jouer les trouble-fête. Mme Roberts indique qu&rsquo;elle surveillera les prévisions d&rsquo;ensemencement pour la prochaine saison avec une attention particulière pour le canola et l&rsquo;orge, deux productions où le Canada est dominant. L&rsquo;analyste invite aussi les producteurs à surveiller les prix qui sont élevés actuellement, ainsi que les tendances des ratios de stocks.</p>



<p>Les difficultés liées à la main-d’œuvre dans le secteur de la transformation alimentaire comptent également parmi la liste dressée par FAC. Selon Mme Roberts, ces problèmes sont désormais chroniques. Malgré plus d&#8217;employés au boulot dans le secteur, il ne suffisent pas à la demande. « Le taux de commandes non remplies est de 50 % plus élevé que l’an dernier. Selon la dernière enquête, le taux de postes vacants était de 6,0 % au troisième trimestre de 2021, en hausse par rapport à la même période en 2019 (3,9 %) et en 2016 (2,7 %). Le salaire horaire moyen depuis le début de l’année a augmenté de 4,4 % sans tenir compte des heures supplémentaires. Même le niveau record de la production par employé ne compense pas les coûts plus élevés », relate l&rsquo;analyste qui surveillera si les postes vacants demeureront élevés ou non durant l&rsquo;année.</p>



<p>Finalement, la demande pour la viande de poulet et de bœuf a connu de fortes variations depuis 2020, au gré des confinements et des fermetures. Avec l&rsquo;inflation, les ménages ont vu leurs revenus être grugés et ont délaissé ces viandes en raison des prix à la hausse. « Nous nous attendons à ce que la consommation de viande chute en raison du choix des ménages de réduire leurs achats de viandes plus chères », indique d&rsquo;ailleurs Mme Roberts. La demande reviendra-t-elle en 2022? La conjoncture économique du secteur des services alimentaires et l’inflation seront vraisemblablement des facteurs importants pour une éventuelle reprise.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="451" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/01/image-750x451.png" alt="" class="wp-image-117745" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/01/image-750x451.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/01/image-768x462.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/01/image.png 806w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>
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		<title>La vision financière de l’entreprise au-delà du coût de production</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/la-vision-financiere-de-lentreprise-au-dela-du-cout-de-production-116626		 </link>
		<pubDate>Sat, 06 Nov 2021 13:24:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[poulet]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>uelle est la différence entre le coût de production ou la marge brute? L’agronome Nicolas Jobin, président et fondateur du Groupe Vision Gestion devait casser la glace de la première matinée du Rendez-vous avicole 2021 en devant répondre à cette question. Selon lui, les producteurs devraient s’éloigner de la notion de coût de production pour parler davantage de marge brute et même de BAIIA et de marge nette de l’entreprise.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-vision-financiere-de-lentreprise-au-dela-du-cout-de-production-116626">La vision financière de l’entreprise au-delà du coût de production</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>Quelle est la différence entre le coût de production ou la marge brute? L’agronome Nicolas Jobin, président et fondateur du Groupe Vision Gestion devait casser la glace de la première matinée du Rendez-vous avicole 2021 en devant répondre à cette question. Selon lui, les producteurs devraient s’éloigner de la notion de coût de production pour parler davantage de marge brute et même de BAIIA et de marge nette de l’entreprise.</p>



<p>Dans les productions incluses dans l’Assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA), le coût de production est déterminé par le Centre d’études sur les coûts de production en fonction de principes, de normes et de règles méthodologiques générales associées à la réalisation des études de coût de production des produits agricoles. L’objectif est en général d’établir un prix de vente qui inclut les coûts de production, la rémunération du producteur ainsi qu’un rendement de l’avoir.</p>



<p>Pour le poulet, le coût de production est déterminé selon le prix minimum ontarien à la ferme, ce qu’on appelle en anglais le «&nbsp;Farm Gate minimum live&nbsp;» ou FGMLP. Il est calculé selon cette formule&nbsp;:<br>FGMLP = coût d’alimentation + coût du poussin + marge du producteur</p>



<p>Les coûts des aliments et des poussins sont révisés toutes les huit semaines alors que la marge du producteur est révisée annuellement. La marge du producteur inclut plusieurs points précis. Le FGMLP détermine le prix de vente du poulet. Puisque le prix est déterminé en Ontario, il y a un ajustement pour le Québec.</p>



<p>Mais tout ceci n’exprime pas ce qui se passe réellement sur une entreprise précise. Dans sa conférence, Nicolas Jobin explique que les producteurs parlent tout le temps en terme de coût de production, mais il aimerait amener les producteurs à voir plus loin pour vraiment évaluer les performances de l’élevage.</p>



<p>«&nbsp;Moi, ce que je veux aujourd’hui vous montrer, c’est ma marge brute, elle est où? Et moi, quand j’entends parler de coût de production de 57 cents du kilo, je comprends ce qu’il veut dire, mais ça ne me dit pas si j’ai une bonne performance ou pas de mon élevage.&nbsp;»</p>



<p>Sur ce, il a expliqué qu’au-delà du coût de production selon ce qui est calculé, il y a d’autres frais liés à la production. Pour lui, un coût de production doit inclure la mise en marché, l’alimentation, l’achat de poussins, le coût d’énergie, la location de quota, les salaires des employés, les travaux à contrats et les médicaments en lien avec cet élevage. En déduisant ce montant du chiffre d’affaires, on obtient une marge brute propre à l’entreprise.</p>



<p>Ensuite, il y a d’autres frais (opération et fixes) qui une fois soustrait de la marge brute, on obtient le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement, le BAIIA. Puis, en enlevant l’intérêt à long terme, l’amortissement et les impôts, on obtient la marge nette.</p>



<p>Deux autres matinées de conférences auront lieu dans le cadre du Rendez-vous avicole, les 10 et 17 novembre. Les conférences du 3 novembre seront accessibles pour les gens qui les ont manqué ou voudraient les revoir.</p>
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		<title>La consommation de viande face à la hausse des prix</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/la-consommation-de-viande-face-a-la-hausse-des-prix-114535		 </link>
		<pubDate>Thu, 22 Jul 2021 17:04:23 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[boeuf]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[poulet]]></category>
		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>
		<category><![CDATA[viande]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Après avoir affiché une augmentation continue dans les dernières années, la consommation de viande recule depuis un an, rapporte Bloomberg. Les niveaux records ont laissé place à des diminutions marquées: aux États-Unis, les ventes ont chuté de 12%, en Europe de 1% et un des pays les plus réputés de la planète pour sa consommation [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-consommation-de-viande-face-a-la-hausse-des-prix-114535">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Après avoir affiché une augmentation continue dans les dernières années, la consommation de viande recule depuis un an, rapporte Bloomberg. Les niveaux records ont laissé place à des diminutions marquées: aux États-Unis, les ventes ont chuté de 12%, en Europe de 1% et un des pays les plus réputés de la planète pour sa consommation carnée, l&rsquo;Argentine, a vu ses ventes reculer de 4%.</p>



<p>La tendance a débuté en octobre dernier et ne montre pas de signe d&rsquo;essoufflement. L&rsquo;indice des prix de la viande des Nations-Unis augmente depuis les huit mois consécutifs, sa série la plus longue depuis 2011, et affiche des niveaux près des records. </p>



<p>La COVID-19 est en cause puisque la pandémie a mené à des interruptions dans les abattoirs et les installations de coupe de viande, ce qui a réduit l&rsquo;offre disponible sur les marchés. Les familles se sont tournées de plus en plus vers d&rsquo;autres sources de protéines à la suite de la hausse des prix qui ont suivi, ce que certains analystes interprètent comme étant un possible tournant dans la demande mondiale de viande.</p>



<p>Même s&rsquo;il est vrai que la demande pour la viande est affectée à chaque récession, la différence cette fois-ci serait l&rsquo;offre dans les produits pouvant faire office de substitut. La hausse des ventes pour ces produits est notable sur les cinq continents. </p>



<p>Le graphique ci-dessous (en anglais) montre que les ventes de produits substituts à la viande ont augmenté de 70% dans la dernière décennie.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="640" height="407" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/07/image-9.png" alt="" class="wp-image-114536"/><figcaption>Source: Bloomberg</figcaption></figure>



<p>La consommation de viande est fortement liée aux revenus disponibles. Dans cet autre graphique (en anglais) , la consommation augmente avec le revenu par habitant. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="699" height="488" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/07/image-10.png" alt="" class="wp-image-114537"/><figcaption>Le graphique montre des données de 173 économies distinctes, selon le PIB par habitant (basé sur la parité de pouvoir d&rsquo;achat) et les données démographiques pour 2019. L&rsquo;approvisionnement en viande représente la nourriture disponible pour la consommation humaine (production et importations moins exportations). Source: Banque mondiale, Organisation des Nations Unis pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture.</figcaption></figure>



<p>Depuis un an, les hausses de prix sont notables partout, à des degrés divers. La viande de poulet a enregistré les augmentations les plus fortes aux États-Unis (64%) et au Brésil (58%). La viande de boeuf n&rsquo;est pas en reste dans ces deux pays avec des gains de 43%. L&rsquo;Europe et la Chine ont aussi connu des hausses des prix, mais de manière moins marquée.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="609" height="299" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/07/image-11.png" alt="" class="wp-image-114538"/><figcaption>Source: USDA, le ministère chinois du Commerce, Cepea, l&rsquo;Union européenne. Prix de la viande au 28 juin2021  ou plus tôt. </figcaption></figure>



<p>Cet épisode pourrait être éphémère également avec la reprise de la production qui devrait augmenter l&rsquo;offre sur les marchés. L&rsquo;Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;alimentation et l’agriculture, mieux connue sous son sigle anglais de FAO,  prévoit une reprise de la consommation de 1,2% en 2021, après le déclin de 0,7% en 2020. Une partie de la hausse est liée au rebond du cheptel porcin en Chine qui a été décimé par la grippe porcine africaine dans les dernières années. Des analystes soulignent cependant que ces chiffres sont incomplets puisqu&rsquo;ils relient systématiquement reprise de la production avec une reprise équivalente de la consommation. </p>



<p> Il faudra voir également les tendances générationnelles puisque les plus jeunes ont tendance à moins consommer de viande, ce qui est vrai dans des pays comme la Chine où la hausse des coûts pour les produits carnés a été modérée dans la dernière année. </p>
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		<title>La grève est terminée chez Exceldor</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/la-greve-est-terminee-chez-exceldor-114006		 </link>
		<pubDate>Sat, 26 Jun 2021 21:16:36 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[poulet]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Après cinq semaines de conflit et plus d&#8217;un million poulets euthanasiés, la grève est terminée à l&#8217;usine d&#8217;Exceldor à Saint-Anselme. Les 550 travailleurs ont voté, à 66%, en faveur de l&#8217;offre acceptée jeudi à la fois par le syndicat le l&#8217;employeur. Les activités devraient recommencer dimanche avec les équipes de maintenance alors que les équipes [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/la-greve-est-terminee-chez-exceldor-114006">Lire la suite</a></p>
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<p>Après cinq semaines de conflit et plus d&rsquo;un million poulets euthanasiés, la grève est terminée à l&rsquo;usine d&rsquo;Exceldor à Saint-Anselme. Les 550 travailleurs ont voté, à 66%, en faveur de l&rsquo;offre acceptée jeudi à la fois par le syndicat le l&#8217;employeur. </p>



<p>Les activités devraient recommencer dimanche avec les équipes de maintenance alors que les équipes de travail reviendront lundi.</p>



<p>Les travailleurs obtiennent ainsi une augmentation salariale, telle que réclamée. Le salaire horaire passe de 20,71$ de l’heure à 23,85 $ de l’heure. Le syndicat réclamait 25$ de l’heure. Selon le syndicat, <q>des augmentations de tout près de 20 %</q> auront lieu sur six ans, avec majoration pour tenir compte, s&rsquo;il y a lieu, de l&rsquo;inflation.</p>



<p>Exceldor a rendu public un communiqué de presse. «Maintenant que le conflit de travail prend fin, la coopérative tient à assurer la partie syndicale de son entière collaboration afin de favoriser un retour au travail harmonieux. Il faut toutefois noter que la remise en route de l&rsquo;usine de Saint-Anselme s&rsquo;échelonnera sur plusieurs jours avant d&rsquo;atteindre sa pleine capacité de production.»</p>



<p>Les producteurs ont exprimé leur soulagement tout en appelant à des changements. «Les Éleveurs de volailles du Québec sont heureux d’apprendre la fin de la grève chez Exceldor. L’ensemble des éleveurs sont rassurés de la reprise prochaine des activités d’abattage après plus d’un mois d’arrêt. Cette crise aura mis en relief l’importance de la concertation entre tous les acteurs de la filière, de maintenir de bonnes conditions de travail et d’assurer l’agilité de tous les maillons afin d’offrir en continu la juste quantité d&rsquo;une volaille de qualité.»</p>



<p>Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, qui avait convié les parties à son bureau mercredi a lui aussi fait part de ses commentaires.  Jean Boulet, a fait savoir que ses équipes accompagneront les parties dans la reprise des activités. «<q>Maintenant, il faut regarder vers l&rsquo;avenir</q>», a-t-il écrit sur Twitter. Le premier ministre François Legault a également exprimé, sur le réseau social, sa satisfaction de voir le conflit se terminer.</p>



<p>Source: <em>Journal de Montréal,</em> <em>Radio-Canada</em></p>
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		<title>Tyson verse une compensation dans une histoire de cartel</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/tyson-verse-une-compensation-dans-une-histoire-de-cartel-de-poulet-110926		 </link>
		<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 20:07:48 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[<p>Le géant américain de la transformation alimentaire, Tyson Foods, a versé le plus gros montant donné à ce jour à plusieurs plaignants l’accusant de s’être entendu avec d’autres sociétés sur les prix du poulet pendant plusieurs années. L&#8217;entreprise a accepté de verser 221,5 M$ avec les acheteurs directs et indirects de ses produits  dans le [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/tyson-verse-une-compensation-dans-une-histoire-de-cartel-de-poulet-110926">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Le géant américain de la transformation alimentaire, Tyson Foods, a versé le plus gros montant donné à ce jour à plusieurs plaignants l’accusant de s’être entendu avec d’autres sociétés sur les prix du poulet pendant plusieurs années.</p>
<p>L&rsquo;entreprise a accepté de verser 221,5 M$ avec les acheteurs directs et indirects de ses produits  dans le cadre d&rsquo;un recours collectif, sans toutefois admettre de torts. Les plaignants regroupent des chaînes de restaurants, des supermarchés ou des distributeurs. Ils accusent  plusieurs grands groupes agroalimentaires vendant du poulet aux États-Unis de s’être entendus pour maintenir un prix élevé de la volaille et avoir truqué les appels d’offres.</p>
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<p>Un autre géant du secteur, Pilgrim’s Pride, a accepté plus tôt en janvier de verser 75 M$ à plusieurs plaignants pour clore des poursuites similaires à celles contre Tyson Foods. Elle avait aussi payé 110,5 M$ en 2020 en amendes aux autorités américaines pour « restriction de la concurrence » pour trois contrats aux États-Unis. Pilgrim&rsquo;s Pride est une filiale du premier producteur mondiale de viande, la société brésilienne JBS.</p>
<p>Le ministère américain de la Justice a également engagé en 2020 des poursuites pénales contre dix responsables et salariés de grands producteurs de poulet, dont deux anciens directeurs généraux de Pilgrim’s Pride, pour leur participation à une entente sur les prix de la viande entre au moins 2012 et début 2019.</p>
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<p>Source: France agricole</p>
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