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	Le Bulletin des agriculteursUnion Européenne Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 Apr 2026 20:13:06 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Union Européenne Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Les agriculteurs européens en colère</title>

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		https://www.lebulletin.com/international/les-agriculteurs-europeens-en-colere-131947		 </link>
		<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 19:09:44 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
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		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les agriculteurs ne manifestent pas tous pour les mêmes raisons, mais un ras-le-bol généralisé est palpable dans le mouvement de contestation qui touche plusieurs pays de l’Union européenne.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le mouvement de contestation des agriculteurs, qui avait débuté en Allemagne, s’est propagé à la France dans les dernières semaines. Plusieurs sujets reviennent dans les demandes dont le prix du carburant et les normes environnementales de la Commission européenne, en plus de demandes plus localisées.</p>



<p>Les agriculteurs en ont gros sur le cœur sur la réforme du diésel agricole qui prévoit la fin en 2026 d’une réduction dont ils bénéficient. En Allemagne, le gouvernement a accepté d’étaler le retrait de la réduction.</p>



<p>Les revendications en France s&rsquo;adressent en général à l&rsquo;augmentation des coûts de production, dont le diésel, mais concernent également les obligations de l&rsquo;Union européenne demandant depuis 2023 qu’une partie des terres arables (4%) de chaque entreprise agricole soit mise en jachère dans le but de préserver la biodiversité. La mesure doit être appliquée pour bénéficier d&rsquo;aides européennes dans le cadre de la politique agricole commune (PAC).</p>



<p>Le mouvement est toutefois plus large puisque des blocages de routes se produisent depuis plusieurs mois en Pologne. Les producteurs agricoles dans le pays manifestent contre la concurrence ukrainienne dont les céréales se retrouvent à des prix tronqués depuis le début de la guerre en 2022. Le même discours est repris en Roumanie, en Slovaquie, en Hongrie ou en Bulgarie. L&rsquo;Union européenne a suspendu en mai 2022 les droits de douane sur tous les produits importés d&rsquo;Ukraine et a créé des « corridors de solidarité » pour permettre de faire passer les céréales ukrainiennes par voie terrestre puisque l&rsquo;accès à la mer Noire est devenu extrêmement limité depuis le début du conflit. Toutefois, beaucoup de denrées ont fini par s&rsquo;accumuler chez ses voisins européens, causant la grogne chez les producteurs face à cette concurrence.</p>



<p>Au Royaume-Uni, des producteurs de fruits et légumes ont manifesté la semaine dernière devant le Parlement. Ils protestent contre les contrats d&rsquo;achats qui les lient aux grands distributeurs estimés injustes. Ils croient que seule une régulation imposée par le gouvernement britannique pourrait permettre aux agriculteurs d&rsquo;obtenir de meilleurs contrats, des revendications qui ressemblent à celles des producteurs d&rsquo;ici qui réclament un code de conduite entre fournisseurs et détaillants.</p>



<p>La contagion pourrait toucher d&rsquo;autres pays en Europe, dont l&rsquo;Italie et l&rsquo;Espagne, selon des propos de la présidente du Comité des organisations professionnelles agricoles de l&rsquo;Union européenne, Christiane Lambert, rapportés par le journal <em>La Tribune</em>.</p>



<p>La contestation dans le monde agricole européen a débuté bien avant avec l’<a href="https://www.lebulletin.com/actualites/les-agriculteurs-au-pouvoir-aux-pays-bas-125783">élection en mars 2023</a> aux Pays-Bas du parti politique Mouvement agriculteur-citoyen (BBB). Un projet gouvernemental de faire baisser les émissions d&rsquo;azote en réduisant le cheptel avait poussé des milliers d&rsquo;agriculteurs néerlandais à manifester.</p>
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		<title>Des marchés d&#8217;exportation plus diversifiés pour les produits québécois</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/des-marches-exportation-produits-quebecois-122523		 </link>
		<pubDate>Fri, 14 Oct 2022 17:36:48 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[fruits de mer]]></category>
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		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'année 2021 a été difficile pour les deux principaux produits alimentaires d'exportation du Québec, soit le porc et le soya. Le bilan n'est toutefois pas complètement négatif.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/des-marches-exportation-produits-quebecois-122523">Des marchés d&rsquo;exportation plus diversifiés pour les produits québécois</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>En valeur, quatre groupes de produits volent la vedette parmi les produits québécois exportés. Il s’agit, par ordre de valeur, de la viande porcine, des préparations de cacao, des oléagineux (principalement les fèves de soya) et des fruits et légumes ainsi que leurs préparations. Jusqu’en 2020, les groupes de la viande porcine et du soya étaient en tête, mais la pandémie a bousculé cet ordre, indique un récent rapport de la Direction de la planification, des politiques et des études économiques du Québec.</p>



<p>Si le secteur bioalimentaire a poursuivi sa croissance sur les marchés internationaux en 2021, cela s&rsquo;est fait avec un apport réduit de la viande porcine qui représente 18% des ventes totales. La vente de fèves de soya a aussi décliné. Les secteurs des poissons et fruits de mer, des produits oléagineux et des produits de l’érable ont pris la relève.</p>



<p>Des marchés principaux comme la Chine, le Japon et l’Union européenne ont également diminué leurs achats de produits québécois. Une plus grande diversité de produits ont été exportés et la perte de gros acheteurs a été compensée par des destinations secondaires.</p>



<p>La viande porcine a connu une année 2021 en dents de scie. Après un bond de 20% de ses ventes à l&rsquo;international en 2020, elles ont reculé de 10% en 2021.&nbsp;À elle seule, la Chine a acheté pour 50% moins de porc durant cette année. D’autres marchés se sont, par contre, montrés intéressés. C’est le cas des Philippines (en hausse de 134 M$, soit 220 %) et le Mexique (en hausse de 60 M$, soit 148 %). Il reste à confirmer si la tendance se maintiendra.</p>



<p>Le soya a aussi connu des ennuis. Entre 2019 et 2021, le volume exporté vers l’Union européenne, le principal acheteur, a baissé durant cette période de plus de la moitié, passant de 492 354 tonnes à 235 651 tonnes. Le prix élevé du soya a atténué l’impact puisque même si le volume des exportations a diminué de 16%, la valeur du groupe n’a perdu que 2%. D’autres marchés sont apparus comme l’Indonésie, l’Iran, l’Égypte et la Suisse. Si les bouleversements liés à la pandémie empêchent de tracer une tendance, cela montre cependant que d’autres marchés sont accessibles, indique le rapport.</p>



<p>La rareté du soya en 2021 a mené à une embellie des prix des huiles. Par exemple, les prix par unité de volume à l’exportation de l’huile de canola et de l’huile de soya ont augmenté respectivement de 75 % et de 43 % par rapport à leurs valeurs de l’année 2020.</p>



<p>Le secteur des fruits de mer a bénéficié d’une hausse des prix moyens de 59%, ce qui a compensé pour la baisse du volume de ventes de 10%. Tous produits inclus, la valeur des exportations a augmenté de 41 % ou 140 M$.</p>
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		<item>
		<title>Début des négociations en vue d&#8217;un traité de libre-échange avec la Grande-Bretagne</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/debut-des-negociations-en-vue-dun-traite-de-libre-echange-avec-la-grande-bretagne-118940		 </link>
		<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 18:48:19 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Accord économique et commercial global]]></category>
		<category><![CDATA[boeuf]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Grande-Bretagne]]></category>
		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La ministre fédérale Mary Ng, en charge du commerce, des exportations, de la PME et du développement économique, a annoncé que des discussions avaient débuté avec la Grande-Bretagne en vue d&#8217;établir un traité de libre-échange. La représentante britannique, la secrétaire d&#8217;État Anne-Marie Trevelyan, se trouvait à Ottawa pour faire l&#8217;annonce conjointement avec la ministre Ng. [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/debut-des-negociations-en-vue-dun-traite-de-libre-echange-avec-la-grande-bretagne-118940">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La ministre fédérale Mary Ng, en charge du commerce, des exportations, de la PME et du développement économique, a annoncé que des discussions avaient débuté avec la Grande-Bretagne en vue d&rsquo;établir un traité de libre-échange.</p>



<p>La représentante britannique, la secrétaire d&rsquo;État Anne-Marie Trevelyan, se trouvait à Ottawa pour faire l&rsquo;annonce conjointement avec la ministre Ng. Depuis le brexit, la Grande-Bretagne se trouve exclue des ententes signées dans le cadre de l&rsquo;Accord économique et commercial global entre le Canada et l&rsquo;Union européenne (AECG). </p>



<p>La Grande-Bretagne et le Canada ont conclu un accord provisoire qui préservait les principaux éléments de l&rsquo;AECG, notamment l&rsquo;élimination des droits de douane sur 98 % des exportations canadiennes vers la Grande-Bretagne. Mme Trevelyan a confirmé toutefois que son gouvernement ne serait pas d&rsquo;accord d&rsquo;autoriser la vente de boeuf canadien traité aux hormones en Grande-Bretagne. Aucun calendrier formel n&rsquo;a été soumis publiquement, mais la représentante britannique a indiqué avoir bon espoir d&rsquo;arriver à une entente formelle d&rsquo;ici un an.</p>



<p>D&rsquo;autre part, la ministre Ng a indiqué qu&rsquo;elle prendrait la direction de l&rsquo;Inde pour reprendre des négociations interrompues en 2018 quant à la signature d&rsquo;un accord commercial global. Les deux parties souhaitent renforcer les échanges et les liens commerciaux dans des domaines clés, tels que les produits agricoles, les produits chimiques, les automobiles, l’énergie, l’électronique et les minéraux et métaux. Le Canada est, entre autres, un important exportateur de lentilles vers l&rsquo;Inde.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/debut-des-negociations-en-vue-dun-traite-de-libre-echange-avec-la-grande-bretagne-118940">Début des négociations en vue d&rsquo;un traité de libre-échange avec la Grande-Bretagne</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Des toiles de jute pour réduire les porcelets morts-nés</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/des-toiles-de-jute-pour-reduire-les-porcelets-morts-nes-118004		 </link>
		<pubDate>Fri, 28 Jan 2022 21:23:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être animal]]></category>
		<category><![CDATA[porcelets]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>
		<category><![CDATA[truies]]></category>
		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une étude menée par une équipe de l’Université du Manitoba a démontré que l’ajout d’une toile de jute dans la cage de mise bas des truies comme enrichissement améliore les performances des truies et leurs portées. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-toiles-de-jute-pour-reduire-les-porcelets-morts-nes-118004">Des toiles de jute pour réduire les porcelets morts-nés</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Une <a href="https://cdnsciencepub.com/doi/10.1139/CJAS-2021-0027" target="_blank" rel="noreferrer noopener">étude</a> menée par une équipe de l’Université du Manitoba a démontré que l’ajout d’une toile de jute dans la cage de mise bas des truies comme enrichissement améliore les performances des truies et leur portée. « Nos objectifs étaient de déterminer si des étoffes en toile de jute suspendues dans les cages de parturition étaient utilisées par les truies et les porcelets, et si elles avaient un effet sur la performance de coconnage et de portée », lit-on dans l’article scientifique paru dans le numéro de décembre 2021 du <em>Canadian Journal of Animal Science</em>. </p>



<p>Avant l’arrivée de la truie, une étoffe stérilisée en toile de jute de 165 par 60 cm a été fixée à toutes les deuxièmes cages de mise bas de sorte qu’elle pendait jusqu’au sol à la hauteur de l’épaule des truies pour un accès faciles par les animaux. Il y avait 277 truies avec enrichissement et autant sans enrichissement (groupe contrôle). Après avoir noté les observations sur les toiles et les performances des truies et de leur portée, l’équipe de Mark Fynn de Manitoba Pork, Gary Crow et Laurie Connor, tout deux de l&rsquo;Université du Manitoba a démontré que les truies ayant eu accès à des toiles de jute avaient un plus faible pourcentage de mortalité (6,5%, contre 8,3% pour les truies du groupe contrôle). Au niveau des nés vivants, les chercheurs n’ont vu qu’une tendance (13, contre 12,54). Plus de porcelets ont été mis en adoption simple dans les portées des truies avec toiles de jute (8,4 contre 7,1). Aucune autre différence significative n’a été notée pour les autres mesures des truies et des portées.</p>



<p>Dans une publication sur <a href="https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:6881869219403825152/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">LinkedIn</a>, le service français ReZoolution explique que ce type d’enrichissement est courant en Europe depuis qu’il est maintenant obligatoire pour les éleveurs d’offrir un matériau manipulable de nidification&nbsp;: «&nbsp;En France, les toiles de jutes ont été plébiscitées. Loin d’être une contrainte, elles permettent à la truie d’exprimer son comportement naturel de constitution du nid. Si ce besoin n’est pas satisfait, il a été démontré une augmentation des marqueurs de stress, accompagnée par une réduction de la concentration en ocytocine, ce qui a un impact négatif sur la durée de la mise bas et la montée en lait. Beaucoup d’éleveurs ont perçu un bénéfice après la mise en place des toiles de jute en termes de comportement des truies et de réduction du nombre de morts nés.&nbsp;»</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-toiles-de-jute-pour-reduire-les-porcelets-morts-nes-118004">Des toiles de jute pour réduire les porcelets morts-nés</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’Union européenne vit sa plus importante épidémie d’influenza aviaire</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/lunion-europeenne-vit-sa-plus-importante-epidemie-dinfluenza-aviaire-117704		 </link>
		<pubDate>Sat, 15 Jan 2022 15:00:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[épidémie]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire]]></category>
		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>
		<category><![CDATA[Volaille]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Trente pays européens sont aux prises avec une épidémie d'influenza aviaire hautement pathogène qui ne cesse de prendre de l'ampleur.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lunion-europeenne-vit-sa-plus-importante-epidemie-dinfluenza-aviaire-117704">L’Union européenne vit sa plus importante épidémie d’influenza aviaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’Union européenne est aux prises avec sa pire épidémie d’influenza aviaire hautement pathogène. En ce mois de janvier 2022, 30 pays européens sont touchés par l’épizootie qui ne cesse de prendre de l’ampleur. Le sous-type H5N1 est largement majoritaire. Des experts européens ont qualifié cette épidémie comme la pire vécue à ce jour.</p>



<p>Depuis le début du mois d’août, de nombreux foyers d’influenza aviaire hautement pathogène ont été détectés dans la faune sauvage ou dans les élevages d’Europe. La région de la Vénétie (Venise) en Italie est particulièrement touchée avec 293 foyers de volailles détectés cette saison.&nbsp;</p>



<p>Dans une animation de la Plateforme ESA d’épidémiosurveillance en santé animale, il est possible de voir la progression des cas depuis août 2021. Pour la visionner, <a href="https://www.plateforme-esa.fr/article/video-plateforme-esa-diffusion-de-l-influenza-aviaire-en-europe-entre-le-01-08-et-le-02-01" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez ce lien</a>.</p>



<p>Amérique du Nord</p>



<p>Même si le Québec n’est pas sur le même continent que l’Europe, il y a certaines périodes durant l’année ou des oiseaux migrateurs des deux continents se croisent près du Pôle Nord. Le risque zéro pour l’Amérique ne peut donc pas être complètement écarté.</p>



<p>« Nous suivons la situation de près », explique l’agronome Martin C. Pelletin, coordonnateur de l’Équipe de québécoise de contrôle des maladies avicoles (EQCMA). « La situation est bien sûr préoccupante d’où le fait que nous communiquons périodiquement aux producteurs et intervenants du secteur des avis de vigilance sur l’importance d’appliquer des mesures de biosécurité rigoureuses. » Il ajoute que la situation existe depuis plusieurs années mais qu’elle semble s’être intensifiée au cours des récentes années.</p>



<p>En décembre dernier, l&rsquo;Agence canadienne d&rsquo;inspection des aliments a noté la présence d&rsquo;influenza aviaire hautement pathogène de type H5N1 dans une ferme d&rsquo;animaux d&rsquo;expositions de Terre-Neuve. <a href="https://inspection.canada.ca/sante-des-animaux/animaux-terrestres/maladies/declaration-obligatoire/influenza-aviaire/detection-d-influenza-aviaire-hautement-pathogene-/fra/1640207916497/1640207916934" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Dans un communiqué</a>, l&rsquo;Agence explique qu&rsquo;en raison de la présence importante d&rsquo;influenza aviaire en Europe, le risque de contaminations en Amérique du Nord était accru:<br>«L&rsquo;influenza aviaire circule naturellement dans la faune aviaire, et des détections récentes d&rsquo;influenza aviaire hautement pathogène en Europe indiquent un risque encore plus élevé de cette maladie chez les troupeaux de volaille nord-américains cette année. Il est donc plus important que jamais que quiconque élève de la volaille reste vigilant contre l&rsquo;influenza aviaire et veille à ce que des mesures de biosécurité efficaces soient en place. La biosécurité est un outil clé pour prévenir la transmission de cette maladie aux oiseaux agricoles nord-américains.»</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lunion-europeenne-vit-sa-plus-importante-epidemie-dinfluenza-aviaire-117704">L’Union européenne vit sa plus importante épidémie d’influenza aviaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>La consommation de viande face à la hausse des prix</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/la-consommation-de-viande-face-a-la-hausse-des-prix-114535		 </link>
		<pubDate>Thu, 22 Jul 2021 17:04:23 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Après avoir affiché une augmentation continue dans les dernières années, la consommation de viande recule depuis un an, rapporte Bloomberg. Les niveaux records ont laissé place à des diminutions marquées: aux États-Unis, les ventes ont chuté de 12%, en Europe de 1% et un des pays les plus réputés de la planète pour sa consommation [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-consommation-de-viande-face-a-la-hausse-des-prix-114535">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-consommation-de-viande-face-a-la-hausse-des-prix-114535">La consommation de viande face à la hausse des prix</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Après avoir affiché une augmentation continue dans les dernières années, la consommation de viande recule depuis un an, rapporte Bloomberg. Les niveaux records ont laissé place à des diminutions marquées: aux États-Unis, les ventes ont chuté de 12%, en Europe de 1% et un des pays les plus réputés de la planète pour sa consommation carnée, l&rsquo;Argentine, a vu ses ventes reculer de 4%.</p>



<p>La tendance a débuté en octobre dernier et ne montre pas de signe d&rsquo;essoufflement. L&rsquo;indice des prix de la viande des Nations-Unis augmente depuis les huit mois consécutifs, sa série la plus longue depuis 2011, et affiche des niveaux près des records. </p>



<p>La COVID-19 est en cause puisque la pandémie a mené à des interruptions dans les abattoirs et les installations de coupe de viande, ce qui a réduit l&rsquo;offre disponible sur les marchés. Les familles se sont tournées de plus en plus vers d&rsquo;autres sources de protéines à la suite de la hausse des prix qui ont suivi, ce que certains analystes interprètent comme étant un possible tournant dans la demande mondiale de viande.</p>



<p>Même s&rsquo;il est vrai que la demande pour la viande est affectée à chaque récession, la différence cette fois-ci serait l&rsquo;offre dans les produits pouvant faire office de substitut. La hausse des ventes pour ces produits est notable sur les cinq continents. </p>



<p>Le graphique ci-dessous (en anglais) montre que les ventes de produits substituts à la viande ont augmenté de 70% dans la dernière décennie.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="640" height="407" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/07/image-9.png" alt="" class="wp-image-114536"/><figcaption>Source: Bloomberg</figcaption></figure>



<p>La consommation de viande est fortement liée aux revenus disponibles. Dans cet autre graphique (en anglais) , la consommation augmente avec le revenu par habitant. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="699" height="488" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/07/image-10.png" alt="" class="wp-image-114537"/><figcaption>Le graphique montre des données de 173 économies distinctes, selon le PIB par habitant (basé sur la parité de pouvoir d&rsquo;achat) et les données démographiques pour 2019. L&rsquo;approvisionnement en viande représente la nourriture disponible pour la consommation humaine (production et importations moins exportations). Source: Banque mondiale, Organisation des Nations Unis pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture.</figcaption></figure>



<p>Depuis un an, les hausses de prix sont notables partout, à des degrés divers. La viande de poulet a enregistré les augmentations les plus fortes aux États-Unis (64%) et au Brésil (58%). La viande de boeuf n&rsquo;est pas en reste dans ces deux pays avec des gains de 43%. L&rsquo;Europe et la Chine ont aussi connu des hausses des prix, mais de manière moins marquée.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="609" height="299" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/07/image-11.png" alt="" class="wp-image-114538"/><figcaption>Source: USDA, le ministère chinois du Commerce, Cepea, l&rsquo;Union européenne. Prix de la viande au 28 juin2021  ou plus tôt. </figcaption></figure>



<p>Cet épisode pourrait être éphémère également avec la reprise de la production qui devrait augmenter l&rsquo;offre sur les marchés. L&rsquo;Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;alimentation et l’agriculture, mieux connue sous son sigle anglais de FAO,  prévoit une reprise de la consommation de 1,2% en 2021, après le déclin de 0,7% en 2020. Une partie de la hausse est liée au rebond du cheptel porcin en Chine qui a été décimé par la grippe porcine africaine dans les dernières années. Des analystes soulignent cependant que ces chiffres sont incomplets puisqu&rsquo;ils relient systématiquement reprise de la production avec une reprise équivalente de la consommation. </p>



<p> Il faudra voir également les tendances générationnelles puisque les plus jeunes ont tendance à moins consommer de viande, ce qui est vrai dans des pays comme la Chine où la hausse des coûts pour les produits carnés a été modérée dans la dernière année. </p>
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		<title>Peu de bénéfices pour le Canada deux ans après la signature de l&#8217;AÉCG</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/102284-102284		 </link>
		<pubDate>Tue, 15 Oct 2019 19:10:32 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[AECG]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans une fiche socioéconomique, l&#8217;Institut de recherche et d&#8217;informations socioéconomiques (IRIS) a analysé les données d&#8217;importations et d&#8217;exportations entre le Canada et l&#8217;UE. Selon son analyse, deux secteurs de l&#8217;économie ont bénéficié de l&#8217;AÉCG : l&#8217;énergie (pétrole) et les minéraux. Alors que le Canada était importateur net de pétrole avec l&#8217;Union européenne avant la signature [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/102284-102284">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une <u><a href="https://c212.net/c/link/?t=0&amp;l=fr&amp;o=2605096-1&amp;h=3615405210&amp;u=https%3A%2F%2Firis-recherche.qc.ca%2Fpublications%2Faecg-ceta-2019&amp;a=fiche+socio%C3%A9conomique" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">fiche socioéconomique</a></u>, l&rsquo;Institut de recherche et d&rsquo;informations socioéconomiques (IRIS) a analysé les données d&rsquo;importations et d&rsquo;exportations entre le <span class="xn-location">Canada</span> et l&rsquo;UE. Selon son analyse, deux secteurs de l&rsquo;économie ont bénéficié de l&rsquo;AÉCG : l&rsquo;énergie (pétrole) et les minéraux. Alors que le <span class="xn-location">Canada</span> était importateur net de pétrole avec l&rsquo;Union européenne avant la signature de l&rsquo;AÉCG, il est devenu exportateur net au cours des dernières années.</p>
<p>Le bilan est moins reluisant pour d&rsquo;autres secteurs. Durant la même période, la balance commerciale s’est dégradée dans les secteurs des produits alimentaires (-40,9 %), produits forestiers (-38,5 %), équipements de machinerie industrielle (-37,1 %), produits de plastiques et de caoutchouc (-34,9 %), et produits de consommation (-21 %).</p>
<p>Dans le cas des aliments, l&rsquo;IRIS a observé que l’UE augmentait ses exportations au Canada plus rapidement que l’inverse. Le graphique présenté plus bas montre la baisse des exportations nettes canadiennes. Ce résultat est invalide un des arguments présentés pour promouvoir l&rsquo;entente, soit que cette entente permettrait aux producteurs canadiens d’avoir accès à de nouveaux marchés et ainsi d’augmenter leur chiffre d’affaires. Selon l&rsquo;étude de l&rsquo;IRIS,  » en dépit de l’accès à un nouveau marché, l’UE semble être beaucoup plus rapide à s’adapter au marché canadien que l’inverse dans le domaine alimentaire ».</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-102290 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/10/IRIS-CETA.jpg" alt="" width="350" height="318" /></p>
<p>L&rsquo;AÉCG devait en effet permettre aux entreprises canadiennes, dont les PME, de conquérir de nouveaux marchés. Dans l&rsquo;ensemble, le niveau des exportations nettes s&rsquo;est détérioré de 22,1 % depuis son entrée en vigueur, ce qui représente en moyenne 323 M$ de déficit commercial de plus par mois.</p>
<p>L&rsquo;IRIS conclut que « les entreprises canadiennes, selon les données disponibles deux ans après l’entrée en vigueur de l’AÉCG, n’étaient vraisemblablement pas prêtes à conquérir des parts de marché en Europe, à l’exception des sociétés pétrolières. Pour leur part, les entreprises européennes, peut-être parce qu’elles sont déjà habituées aux différences régionales de langues, de législation et de culture, sont parvenues à s’adapter au marché canadien et ainsi accroître leurs exportations vers le Canada « .</p>
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		<title>Les producteurs de porcs américains encaisseront des pertes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/les-producteurs-de-porcs-americains-encaisseront-des-pertes-93637		 </link>
		<pubDate>Tue, 26 Jun 2018 16:56:35 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[Porc]]></category>
		<category><![CDATA[tarif]]></category>
		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les tarifs douaniers imposés par le Mexique sur le porc américain devraient entrainer des centaines de millions de dollars en marché perdu.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Le Mexique impose depuis le 5 juin dernier des tarifs douaniers sur les produits du porc provenant des États-Unis. La mesure se veut une réplique aux tarifs américains sur les importations d’acier et aluminium, mesure qui affecte aussi les Canada et l’Union européenne.</p>
<p>La US Meat Export Federation (USMEF) a voulu évaluer les pertes pour les producteurs américains. Selon ses calculs, l’industrie américaine pourrait subir des pertes de 300M $US pour le reste de l’année alors que le montant grimpe à 600 millions sur une période de 12 mois. Les tarifs doivent passer de 0% à 10% jusqu’au 5 juillet. Après cette date, ils grimperont à 20%, ce qui revient à annuler les bénéfices liés à l’ALENA, estime l’organisme. Le Mexique est le plus important importateur de porc américain avec 40% de la production vendue dans le pays.</p>
<p>Les tarifs représentent une opportunité pour d’autres pays producteurs. Le Canada exporte toutefois la quasi-totalité de ses jambons au Mexique. L’Union européenne voit ce marché avec optimisme, surtout que l’entente de libre-échange entre le Mexique et l’UE doit entrer en vigueur en 2020. La part de marché des produits américains au Mexique pourrait passer de 90% au 1<sup>er</sup> trimestre à 75% pour la seconde moitié de l’année, ou 60 000 tonnes de moins en exportations pour le reste de 2018, une valeur de 100M $US.</p>
<p>Puisque le marché domestique américain devra absorber les quantités habituellement dévolues au Mexique, les pertes estimées pour l’industrie sont de plus de 300M $US pour le reste de 2018 et de 600M $US pour la prochaine année. Le USMEF estime que ces montants pourraient grimper à 425M $US pour la période de six mois et à 875M $US pour un an.</p>
<p>Le Mexique pourrait aussi se tourner vers le Brésil pour ses besoins en viande de porc, dont 75% de ses importations américaines sont utilisés pour la transformation. Il faudrait toutefois que le pays lève les restrictions en lien avec la fièvre aphteuse et approuve les usines de porc brésiliennes. L’avantage concurrentiel du Brésil serait aussi à renégocier avec la fin de l’année 2018 qui remet en place certains tarifs pour les importations brésiliennes au Mexique.</p>
<p>Source: National Hog Farmer</p>
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		<title>L’Italie pourrait ne pas signer l’entente commerciale avec le Canada</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/litalie-pourrait-ne-pas-signer-lentente-commerciale-avec-le-canada-93414		 </link>
		<pubDate>Thu, 14 Jun 2018 15:15:28 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[AECG]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le nouveau gouvernement italien rechigne à rejoindre l'Accord économique et commercial global en raison de la protection des appellations.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/litalie-pourrait-ne-pas-signer-lentente-commerciale-avec-le-canada-93414">L’Italie pourrait ne pas signer l’entente commerciale avec le Canada</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>L’Italie pourrait ne pas ratifier l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, aussi appelé l&rsquo;Accord économique et commercial global (AECG). Le pays, gouverné par un nouveau gouvernement d’extrême droite, invoque la protection qui serait insuffisante pour les appellations transalpines. L’annonce aurait été faite par le ministre italien de l’Agriculture en entrevue au quotidien La Stampa.</p>
<p>« Nous ne ratifierons pas l&rsquo;accord de libre-échange avec le Canada parce qu&rsquo;il ne protège qu&rsquo;une petite partie de nos AOP (appellations d&rsquo;origine protégée) et de nos IGP (indications géographiques protégées) », explique Gian Marco Centinaio, qui est membre de la Lega (Ligue, extrême droite).</p>
<p>L&rsquo;Accord économique et commercial global ou CETA selon l&rsquo;acronyme anglais, est entré en vigueur à titre provisoire en septembre dernier mais il doit encore être ratifié par les parlements des pays membres. La Belgique avait hésité avant la ratification en septembre dernier, semant le doute sur la conclusion de l’accord.</p>
<p>L’AECG ne fait pas l’unanimité en Europe sur différents points, tels que la protection des investissements et la concurrence entre les secteurs agricole. Certains groupes craignent aussi un affaiblissement des normes sanitaires et environnementales.</p>
<p>La nouvelle arrive cependant à un moment difficile pour le Canada confronté avec des négociations difficiles sur le renouvellement de l’ALENA. Les trois partenaires qui comprennent aussi le Mexique et les États-Unis négocient depuis août 2017. Le Canada a d’ailleurs fait savoir qu’il pourrait ratifier prochainement une autre entente commerciale, le Partenariat transpacifique qui réunit plusieurs pays de l’Asie, à l’exception de le Chine.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/litalie-pourrait-ne-pas-signer-lentente-commerciale-avec-le-canada-93414">L’Italie pourrait ne pas signer l’entente commerciale avec le Canada</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le glyphosate admis encore cinq ans en Europe</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/le-glyphosate-admis-encore-cinq-ans-en-europe-89549		 </link>
		<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 15:00:32 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[glyphosate]]></category>
		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La France fait cependant cavalier seul et limite l’utilisation pour une période de trois ans</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-glyphosate-admis-encore-cinq-ans-en-europe-89549">Le glyphosate admis encore cinq ans en Europe</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir tergiversé au début du mois, l’Union européenne (UE) a finalement donné son accord à l’utilisation du glyphosate pour une durée de cinq ans. Le vote en faveur a été obtenu après que l’Allemagne se soit rangée du côté en faveur après s’être abstenu lors du premier vote. Dix-huit pays représentant 65% de la population de l’UE ont donc donné leur accord contre neuf s’y opposant et une abstention. La Commission européenne avait jusqu’au 15 décembre pour se décider puisque l’autorisation actuelle se termine à cette date.</p>
<p>Le changement de position de l’Allemagne serait lié à une demande de modifications sur l’usage privé du glyphosate et le respect de la biodiversité, selon les médias français, ce qui aurait fait pencher la balance.</p>
<p>Le président français Emmanuel Macron a toutefois indiqué sur les médias sociaux qu’il a « demandé au gouvernement de prendre les dispositions nécessaires pour que l’utilisation du glyphosate soit interdite en France dès que des alternatives auront été trouvées, et au plus tard dans trois ans ». D’autres membres du gouvernement ont ajouté qu’ils chercheraient des solutions crédibles. Le syndicat agricole français a pour sa part salué le pragmatisme de l’UE puisqu’il faut du temps pour trouver des solutions crédibles.</p>
<p>La question de l&rsquo;utilisation su glyphosate en Europe est controversée en Europe, particulièrement depuis que le Centre international de recherche sur le cancer, affilié à l’Organisation mondiale de la santé, a déclaré en 2015 le glyphosate <em>«cancérigène probable»</em> pour l’humain.  Une autre étude publiée le 9 novembre dernier par le <em>Journal of the National Cancer Institute</em> a de son côté publié les données d’une étude américaine, basée sur l’intégralité des travaux indépendants mondiaux, selon laquelle l’exposition au pesticide n’augmenterait pas le risque de cancer.</p>
<p>Sources: France agricole, Libération</p>
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