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	Le Bulletin des agriculteursvétérinaire Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>vétérinaire Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>L’Ordre des médecins vétérinaires présente ses priorités</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/ordre-des-medecins-veterinaires-quebec-priorite-plan-action-penurie-144458		 </link>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 15:17:10 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>
		<category><![CDATA[vétérinaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans son nouveau plan stratégique 2025-2030, l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec (OMVQ) s’attaque à trois grandes orientations. Entrevue avec le président Gaston Rioux.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/ordre-des-medecins-veterinaires-quebec-priorite-plan-action-penurie-144458">L’Ordre des médecins vétérinaires présente ses priorités</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans son nouveau plan stratégie 2025-2030, l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec (OMVQ) s’attaque à trois grandes orientations&nbsp;: protéger le public et l’indépendance professionnelle; agir pour une santé intégrée; et faciliter l’accès aux soins vétérinaires.</p>



<p>Ce plan est le fruit de consultations menées à l’automne 2024 auprès de médecins vétérinaires, regroupés en associations, ou non, et de gens du public.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Protéger le public et l’indépendance professionnelle</h2>



<p>En entrevue, le président de l’OMVQ, Gaston Rioux, explique que la protection du public est la mission de son ordre professionnelle. Or, il y a une méconnaissance dans la population générale des rôles des ordres professionnels.</p>



<p>L’OMVQ veut donc améliorer les communications avec le public, mais aussi auprès de ses membres. Gaston Rioux rappelle aussi que le médecin vétérinaire a une obligation d’indépendance professionnelle.</p>



<p>«&nbsp;Entre autres, quand on donne un stéthoscope de la part de l’Ordre aux étudiants de première année, on a fait graver dessus&nbsp;: “le client d’abord”. On le fait pour leur dire&nbsp;: il faut éviter que les influences extérieures interfèrent sur la qualité des services et les besoins des clients&nbsp;», dit le président.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Agir pour une santé intégrée</h2>



<p>L’aspect <strong>une seule santé</strong> est nouveau dans les actions de l’Ordre. Gaston Rioux explique qu’ils se sont rendus compte dans les dernières années que le rôle du médecin vétérinaire était méconnu en santé publique.</p>



<p>Gaston Rioux rappelle qu’il y a quelque 400 médecins vétérinaires qui sillonnent la province pour s’assurer d’avoir des aliments sains à mettre en marché.</p>



<p>« Quand on parle des zoonoses, peu de gens savent – peut-être plus maintenant parce qu&rsquo;on on a passé au travers de la pandémie – que de 60 à 70% des nouvelles maladies émergentes sont des zoonoses, donc des maladies qui proviennent du milieu animal. Donc, le rôle du médecin vétérinaire est fort important », rappelle Gaston Rioux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Faciliter l’accès aux médecins vétérinaires</h2>



<p>Sur les 3000 médecins vétérinaires du Québec, 400 œuvrent avec les animaux de ferme et entre 1900 et 2000 auprès des animaux de compagnie.</p>



<p>« On sait qu’il y a beaucoup de départs à la retraite et nos gradués ne seront pas suffisants dans les 15 prochaines années pour combler tous les départs. L&rsquo;accessibilité demeure donc un élément important », dit Gaston Rioux.</p>



<p>Il explique que le creux de la vague du manque de médecins vétérinaires se fera sentir d’ici 5 à 10 ans en raison des départs à la retraite prévus dans les prochaines années.</p>



<p>Or, le Québec est déjà en pénurie. Il en faudrait entre 0,5 et 0,7 médecin vétérinaire par 1000 habitants et il y en a 0,3. Pour revenir à un équilibre de 0,5 médecin vétérinaire par 1000 habitants, il estime qu’il en manque entre 300 et 500 pour combler les besoins de la profession, tous secteurs confondus.</p>



<p>Les 96 finissants en médecine vétérinaire de la Faculté de médecine vétérinaire de Saint-Hyacinthe seront nettement insuffisants pour combler cette demande.</p>



<p>Gaston Rioux explique que le secteur des animaux de ferme est davantage touché par le manque de médecins vétérinaires et surtout dans les régions plus éloignées des grands centres. Il souligne d’ailleurs l’initiative de la Faculté de médecine vétérinaire de créer un campus à Rimouski.</p>



<p>L’Ordre cherche aussi à attirer des médecins vétérinaires formés à l’étranger par l’obtention de permis spéciaux. L’Ordre a notamment un comité de relève et maintien.</p>



<p>Il ajoute que l’Ordre veut favoriser la création de structures d’affaires variées pour permettre une meilleure accessibilité. Il parle notamment de cliniques gérées en OBNL ou en coopératives qui pourraient offrir des tarifs plus abordables pour les clients moins fortunés.</p>



<p>Récemment, la mainmise de certaines cliniques privées par des grands consortiums a mis à mal la profession, tant du côté de l’accessibilité, des tarifs que de l’indépendance professionnelle. Ce fait a été dévoilé dans des <a href="https://ici.radio-canada.ca/info/long-format/2134122/cliniques-veterinaires-multinationales-enquete">reportages</a>. Le secteur des animaux de compagnie est principalement visé par ces grandes compagnies, mais aussi des cliniques mixtes qui œuvrent avec les animaux de ferme.</p>



<p>« Il faut s&rsquo;assurer comme ordre professionnel que les médecins vétérinaires fassent respecter leur indépendance professionnelle, dit Gaston Rioux. Donc qu’il n’y ait pas d&rsquo;influence extérieure ou provenant de ces potentiels grands regroupements-là pour influencer leur choix de traitements ou de médicaments. C’est très important au niveau de la protection du public. C&rsquo;est un cheval de bataille sur lequel on a commencé à travailler, et qui est aussi inscrit dans notre planification stratégique. »</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/soins-veterinaires-mapaq-139705">De l’argent de Québec pour les soins vétérinaires</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/besoin-formation-lesions-pattes-vaches-laitires-boiteries-veterinaires-pareurs-producteurs-144114">Besoin de formation sur les lésions aux pattes des vaches laitières</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vache-laitiere-application-meuh-intelligence-artificielle-143846">Vache : l&rsquo;IA permet d&rsquo;interpréter les différents « meuh »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/ordre-des-medecins-veterinaires-quebec-priorite-plan-action-penurie-144458">L’Ordre des médecins vétérinaires présente ses priorités</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>SRRP chez le porc: quel est le meilleur traitement?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/traitement-antibiotique-aliment-meilleur-porc-srrp-133141		 </link>
		<pubDate>Tue, 16 Apr 2024 20:32:56 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[antibiotique]]></category>
		<category><![CDATA[vétérinaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une étude québécoise démontre l’avantage d’administrer les antibiotiques dans les aliments plutôt que dans l’eau et en injectable pour contrôler les maladies secondaires liées au SRRP.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Une étude québécoise démontre l’avantage d’administrer les antibiotiques dans les aliments plutôt que dans l’eau et en injectable pour contrôler les maladies secondaires liées à la présence de syndrome reproducteur et respiratoire porcin (SRRP).</p>



<p>Telle est la conclusion d’une étude menée par le Centre de développement du porc du Québec (CDPQ) dans leur pouponnière de Deschambault. Les résultats ont été présentés par le médecin vétérinaire Christian Klopfenstein, responsable santé et biosécurité au CDPQ lors du Colloque scientifique en production porcine et avicole du CRAAQ le 9 avril 2024 à Québec.</p>



<p>«&nbsp;Je ne pensais pas que le traitement dans les aliments soit le plus efficace&nbsp;», explique Christian Klopfenstein. En effet, entre l’utilisation d’antibiotiques dans l’aliment et les traitements antibiotiques ciblés par l’eau de boisson ou par des injectables, les traitements par l’aliment nécessitent une plus grande durée d’utilisation (35 à 50 jours). Il croyait donc qu’il y avait une meilleure option.</p>



<p>Les meilleures performances zootechniques sont observées avec la stratégie de traitement dans les aliments et les pires le sont par le traitement en injectable. Le coût des traitements sont similaires.</p>



<p>L’analyse technico-économique montre que le traitement le plus avantageux pour le producteur est le traitement dans les aliments. « Le coût du médicament par les aliments est légèrement supérieur, mais le contrôle de la mortalité surpasse tellement les autres modalités de distribution du traitement que l’avantage économique est en faveur du traitement par les aliments », disent les chercheurs.</p>



<p>Donc, outre une utilisation plus grande en milligrammes par porc, le traitement dans les aliments donne les meilleures performances. Le traitement dans l’eau est une bonne alternative qui permet de réduire l’utilisation d’antibiotiques.</p>



<p>Lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/mieux-combattre-srrp-production-porcine-125526">Comment mieux combattre le SRRP?</a><br></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/traitement-antibiotique-aliment-meilleur-porc-srrp-133141">SRRP chez le porc: quel est le meilleur traitement?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Jodi Wallace nommée meilleure vétérinaire bovine</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/jodi-wallace-veterinaire-bovine-130652		 </link>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 19:42:58 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[vétérinaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’American Association of Bovine Practitioner (AABP), soit l’Association américaine des vétérinaires bovins a décerné le plus grand honneur à une vétérinaire bien connue au Québec, Jodi Wallace de l’Hôpital vétérinaire Ormstown.</p>
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<p>L’American Association of Bovine Practitioner (AABP), soit l’Association américaine des vétérinaires bovins a décerné le plus grand honneur à une vétérinaire bien connue au Québec, Jodi Wallace de l’Hôpital vétérinaire Ormstown.</p>



<p>Le prix Bovine Practitioner of the Year a ainsi été décerné pour une première fois à un médecin vétérinaire du Québec et la deuxième fois à une femme. Le prix est décerné chaque année depuis 1978 par cette organisation internationale comptant plus de 5000 membres.</p>



<p>Rejointe au téléphone, Jodi Wallace s’est dit très surprise. Elle ne s’y attendait pas. C’est la médecin vétérinaire Kelly Barratt de l’Ontario qui avait soumis sa candidature, avec l’appui de trois lettres de recommandations et de deux lettres de producteurs. Kelly Barratt a elle-même été récipiendaire de ce prix en 2021 et elle a été la première femme à le recevoir.&nbsp;</p>



<p>C’est Kelly Barratt qui a présenté Jodi Wallace lors du congrès en septembre. Elle parle d’une personne « dynamique, passionnée, dédiée, encourageante, humble, inspirante » et une « force ». Elle a continué en expliquant à quel point elle est impliquée comme mentor pour sa profession pour les étudiants en médecine vétérinaire, pour les gens de sa profession et pour les producteurs de l’Amérique du Nord et même de l’Europe. Elle est aussi impliquée dans la ferme laitière familiale, est mère de quatre enfants et elle est impliquée dans sa communauté, notamment auprès des Jeunes Ruraux. Elle a souligné son enthousiasme et son professionnalisme. « Tu es une humaine incroyable et tu fais une différence », a-t-elle ajouté.</p>



<p>Jodi Wallace était très heureuse de le recevoir, mais surtout très émue. Le secret avait été bien gardé. «&nbsp;Elle m’avait dit que c’est mon ami et on est quasiment pareil pour les quatre ou cinq premières phrases. Donc, je pensais que c’était lui&nbsp;», raconte-t-elle. Comme elle l’explique, ce prix représente la plus grande reconnaissance qu’un vétérinaire en pratique bovine peut recevoir de ses pairs.</p>



<p>La remise de ce prix est venue avec une bourse de 1500$ qui sera remise à un étudiant d’une faculté de médecine vétérinaire de son choix. Elle a choisi Saint-Hyacinthe. Au congrès de l’an prochain, un étudiant de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal recevra donc une bourse grâce à elle.&nbsp;</p>



<p>Jodi Wallace est très impliquée comme médecin vétérinaire. Elle est notamment présidente de l’Association canadienne des vétérinaires bovins. L’entreprise laitière familiale de son mari Mark et son beau-frère Daniel, les Fermes Anderson de Très-Saint-Sacrement, a terminé à la troisième place pour la médaille d’or à l’Ordre national du mérite agricole cette année, par seulement quelques points.</p>
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		<title>Coup de chapeau pour le Bureau vétérinaire de l’Abitibi</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/coup-de-chapeau-bureau-veterinaire-abitibi-130381		 </link>
		<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 17:20:44 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[MAPAQ]]></category>
		<category><![CDATA[prix]]></category>
		<category><![CDATA[vétérinaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le Bureau vétérinaire de l’Abitibi a reçu le prix Coup de chapeau remis par les partenaires de la Stratégie québécoise de santé et de bien-être des animaux du MAPAQ.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Bureau vétérinaire de l’Abitibi a reçu le prix Coup de chapeau remis par les partenaires de la Stratégie québécoise de santé et de bien-être des animaux du MAPAQ lors de leur assemblée générale annuelle, le 20 octobre 2023. Le souhait des partenaires était ainsi de souligner une initiative québécois inspirante favorisant la santé et le bien-être des animaux.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;Je n’aurais jamais pensé que le Bureau l’aurait remporter surtout que je nous avais inscrit dans deux catégories, productions animales et aussi la partie qui était plus animaux de compagnie et chevaux. Et on a remporté les deux parties en même temps. Donc, j’étais vraiment fière&nbsp;», raconte la vétérinaire Élizabeth Fortin-Grégoire et copropriétaire du Bureau vétérinaire de l’Abitibi.</p>



<p>Le Bureau vétérinaire de l’Abitibi a été fondé par la Clinique vétérinaire Centre-du-Québec en 2020 lors du départ annoncé du seul vétérinaire de la région. Aujourd’hui, la bureau vétérinaire vole de ses propres ailes puisque les médecins vétérinaires Anthony Tessier et Élizabeth Fortin-Grégoire l’ont acheté le 1<sup>er</sup> octobre 2022. L’équipe permanente est composée de trois médecins vétérinaires, d&rsquo;une technicienne en santé animale et de trois adjointes administratives. À cela, s’ajoute un vétérinaire coopérant provenant de l’extérieur de la région. Une dizaine de vétérinaires se relaient pour combler ce quatrième poste de vétérinaire.</p>



<p>Trois ans après sa mise sur pied, le Bureau vétérinaire de l’Abitibi est donc bien en selle et prêt pour l’avenir. « Notre but serait d’augmenter notre niveau de personnel. Avoir cinq à six médecins vétérinaires permanents, ce serait notre objectif avec une équipe de soutien qui serait adaptée », explique Élizabeth Fortin-Grégoire. Elle ajoute toutefois que le grand défi est le recrutement afin d’offrir tous les services nécessaires pour les producteurs de la région et aux propriétaires de chevaux. « La seule chose qui nous bloque, c’est le manque de personnel parce qu’il y aurait encore plus de demande et des services à développer », ajoute-t-elle. Ils aimeraient notamment développer davantage le service de transfert embryonnaire en production bovine ou laitière, ainsi que le service de boiterie chez les équins.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/coup-de-chapeau-bureau-veterinaire-abitibi-130381">Coup de chapeau pour le Bureau vétérinaire de l’Abitibi</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Nouvelles les plus populaires de la semaine</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/nouvelles-les-plus-populaires-de-la-semaine-349-118919		 </link>
		<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 01:58:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[automatisation]]></category>
		<category><![CDATA[budget]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[québec]]></category>
		<category><![CDATA[vétérinaire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=118919</guid>
				<description><![CDATA[<p>Voici les articles les plus consultés sur notre site au cours de la dernière semaine. Bonne lecture. Pour économiser, fertiliser avec du fumier et des engrais verts Qu’adviendrait-il si vous choisissiez de fertiliser vos cultures en implantant des engrais verts et du fumier? C’est une excellente idée, disent deux agronomes. Tendances 2022 pour les grains [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/nouvelles-les-plus-populaires-de-la-semaine-349-118919">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici les articles les plus consultés sur notre site au cours de la dernière semaine. Bonne lecture.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/pour-economiser-fertiliser-avec-du-fumier-et-des-engrais-verts-118827">Pour économiser, fertiliser avec du fumier et des engrais verts</a></p>



<p>Qu’adviendrait-il si vous choisissiez de fertiliser vos cultures en implantant des engrais verts et du fumier? C’est une excellente idée, disent deux agronomes.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/tendances-2022-pour-les-grains-bio-118832">Tendances 2022 pour les grains bio</a></p>



<p>Le bio a le vent dans les voiles et c&rsquo;est encore plus vrai depuis le début de la pandémie. Le marché des grains biologiques n&rsquo;a pas échappé à la vague, mais le contexte actuel et une hausse de la production pourrait changer la donne. </p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-budget-quebecois-118901">Le budget québécois mise sur l&rsquo;innovation et l&rsquo;automatisation</a></p>



<p>Le ministre Girard compte davantage sur l&rsquo;automatisation que sur des mesures incitatives à la main-d’œuvre pour soulager les problèmes de pénurie.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/nouvelles-les-plus-populaires-de-la-semaine-349-118919">Nouvelles les plus populaires de la semaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>La pandémie affecte les services vétérinaires</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/la-pandemie-affecte-les-services-veterinaires-117714		 </link>
		<pubDate>Tue, 11 Jan 2022 22:12:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[clinique vétérinaire]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[vétérinaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>compagnie. L’Ordre des médecins vétérinaires du Québec a sonné l’alarme en début de semaine pour inciter la clientèle à faire preuve de conciliation envers le personnel de leur clinique.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-pandemie-affecte-les-services-veterinaires-117714">La pandémie affecte les services vétérinaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La pandémie affecte aussi les services vétérinaires, autant chez les animaux de ferme que les animaux de compagnie. L’Ordre des médecins vétérinaires du Québec (OMVQ) a sonné l’alarme en début de semaine pour inciter la clientèle à faire preuve de conciliation envers le personnel de leur clinique.</p>



<p>La pénurie de médecins vétérinaire était déjà présente avant la pandémie, autant chez les animaux de ferme que les animaux de compagnie. Toutefois la pandémie a accentué cette pénurie. Cela a été occasionné par la mise en place des mesures de biosécurité et chez les animaux de compagnie, le nombre de visiteurs en clinique a dû être diminué. Et en plus, il y a eu une plus grande adoption d’animaux de compagnie.</p>



<p>Toutefois, ce qui est nouveau, c’est qu’avec la vague omicron, plusieurs vétérinaires, d’employés de cliniques ou leurs familles ont été affectés par la covid, ce qui s’est répercuté par un manque de personnel plus grand encore. «&nbsp;Ce qui fait que du jour au lendemain, on peut se retrouver avec un, deux ou trois vétérinaires de moins dans une équipe. Donc, ça peut influencer beaucoup sur la capacité d’offrir les services&nbsp;», explique le président de l’Ordre des médecins vétérinaires, Gaston Rioux.</p>



<p>Il peut donc en résulter un bris de service, autant chez les grands animaux que chez les animaux de compagnie. C’est pourquoi l’Ordre des médecins vétérinaires a émis un communiqué pour avertir la population. «&nbsp;Notre mission à l’Ordre, c’est la protection du public&nbsp;», ajoute M. Rioux.</p>



<p>Gaston Rioux travaille au Centre d’expertise en production ovine du Québec (CEPOQ). Il ne fait pas directement de la pratique vétérinaire, mais il connaît la réalité agricole.&nbsp;</p>



<p>Réalité agricole</p>



<p>Dans le secteur agricole, M. Rioux explique que pour certaines régions, comme la Gaspésie ou l’Abitibi, les cliniques comptent peu de personnel. Par conséquent, un manque de personnel peut avoir un impact plus grand dans ces régions.</p>



<p>De plus, pour toute clinique, il peut y avoir de la contamination entre le personnel d’une même clinique, ce qui affecte davantage la capacité d’une clinique d’offrir des services à la clientèle. Et puisque les cliniques sont des entreprises privées, il devient délicat de référer un client à une autre clinique qui, de toute façon, vit elle aussi la réalité de la covid.</p>



<p>«&nbsp;La pandémie ne fait pas de distinction entre les petits et les grands animaux. Les problématiques agissent des deux côtés et ça arrive tellement vite. Un diagnostic positif, un début de covid que ça a des impacts immédiats sur la capacité d’offrir des services à la clientèle&nbsp;», explique Gaston Rioux.</p>



<p>La télémédecine est une option, mais il y a plusieurs interventions qui ne peuvent pas être faite de cette façon, comme celle d’intervenir lors d’un vêlage difficile. «&nbsp;La télémédecine, ça fait partie des outils qu’on a offerts aux vétérinaires, mais ça l’a ses limites&nbsp;», explique Gaston Rioux.&nbsp;</p>



<p>La recommandation</p>



<p>La clientèle agricole a l’avantage d’avoir un plus grand lien de confiance avec son vétérinaire puisque ce sont des relations qui perdurent depuis plusieurs années et qui sont plus fréquentes. Gaston Rioux invite les clients à être poli et courtois avec le personnel des cliniques vétérinaires qui font leur possible.</p>



<p>Des interventions non urgentes, comme des diagnostics de gestation, des visites de médecine préventive, vont peut-être devoir être reportées pour que l’équipe restante au niveau de l’équipe vétérinaire puisse continuer à offrir des bons services vétérinaires au niveau des urgences.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;On rapporte ce que nos membres nous mentionnent. C’est qu’ils ont beaucoup de pression de la clientèle. Moi, je veux dire à tous les clients&nbsp;: vos vétérinaires font leur possible&nbsp;», ajoute le président de l’OMVQ.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-pandemie-affecte-les-services-veterinaires-117714">La pandémie affecte les services vétérinaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Recrudescence de SRRP dans les élevages porcins</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/recrudescence-de-srrp-dans-les-elevages-porcins-111423		 </link>
		<pubDate>Tue, 16 Feb 2021 16:39:38 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[vétérinaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le nombre de nouvelles contaminations au syndrome reproducteur et respiratoire porcin (SRRP) est en augmentation dans les élevages porcins du Québec depuis le printemps dernier. Les experts cherchent à comprendre la ou les causes.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le nombre de nouvelles contaminations au syndrome reproducteur et respiratoire porcin (SRRP) est en augmentation dans les élevages porcins du Québec depuis le printemps dernier.</p>



<p>Lors de la réunion annuelle du Réseau Santé Sud-Ouest (RSSO) le 9 février 2021, le médecin vétérinaire François Cardinal a exposé la situation pour le territoire qu’il couvre, mais la tendance est aussi observée dans l’ensemble du Québec. Le RSSO couvre toute la Montérégie, ainsi une partie du Centre du Québec et de l’Estrie.</p>



<p>Alors que seulement 17% des maternités étaient positives à des souches sauvages de SRRP en décembre 2019, ce nombre était de 44% un an plus tard. Et puisque les porcelets qui en sortent sont positifs, les pouponnières et les engraissements démontrent plus de cas de SRRP qu’un an plus tôt.</p>



<figure class="wp-block-table"><table><tbody><tr><td>Évolution des statuts</td></tr><tr><td>Sites avec souches sauvages</td><td>Décembre 2019</td><td>Décembre 2020</td></tr><tr><td>Maternités</td><td>17%</td><td>44%</td></tr><tr><td>Naisseurs-finisseurs</td><td>46%</td><td>47%</td></tr><tr><td>Futurs reproducteurs</td><td>13%</td><td>30%</td></tr><tr><td>6 – 125 kg</td><td>24%</td><td>39%</td></tr></tbody></table></figure>



<p>Jusqu’en avril 2020, la courbe de contaminations suivait une courbe normale de contaminations. «&nbsp;Par contre, à partir du mois de mai, il y a eu une augmentation énorme des contaminations, explique François Cardinal. On a eu 10 contaminations seulement pour le mois de mai.&nbsp;» Le nombre est par la suite resté élevé avec une nouvelle hausse importante en novembre et en décembre.</p>



<p>L’année 2020-2021 débute avec une nouvelle année élevée en termes de contaminations au SRRP avec 18 contaminations en six mois.</p>



<p>Analyse</p>



<p>La professeure adjointe Marie-Ève Lambert du Laboratoire d’épidémiologie et de médecine porcine (LEMP) de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal a analysé les souches de SRRP pour essayer de comprendre la situation.</p>



<p>Le LEMP a la responsabilité de suivre l’évolution des souches SRRP dans la province depuis 2014.</p>



<p>Le LEMP a remarqué dans la dernière année que la proportion de séquences sauvages et le nombre d’introduction de souches dans les maternités au Québec, sont en augmentation. Ils ont remarqué que les souches ont déjà soit déjà circulé dans la région ou dans d’autres régions du Québec.</p>



<p>Avantage aux indépendants</p>



<p>Dans une analyse des données du RSSO depuis 2014, François Cardinal a remarqué que les producteurs indépendants étaient deux fois moins souvent contaminés par de nouvelles souches que les fermes en réseau, même si l’indice d’exposition moyen était plus élevé.</p>



<p>Selon François Cardinal, le va-et-vient dans les réseaux pourrait expliquer cette différence. À l’opposé, les fermes indépendantes ont souvent des équipes plus fermées, plus autonomes.</p>



<p>Ainsi, dans les fermes indépendantes, les risques de contaminations seraient davantage liés au voisinage alors que dans les fermes en réseaux, les contaminations viendraient davantage des équipes de travail.</p>
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		<title>Il faut tirer des leçons de la COVID-19</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/il-faut-tirer-des-lecons-de-la-covid-19-109485		 </link>
		<pubDate>Sun, 25 Oct 2020 12:40:06 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[pandémie]]></category>
		<category><![CDATA[vétérinaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Malgré que certains experts voyaient venir la pandémie de COVID-19, personne n’aurait pu prédire ce qui allait se passer, tant au niveau des animaux de ferme que des animaux de compagnie. Peut-on tirer des leçons de cette pandémie pour être mieux préparé la prochaine fois ?</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/il-faut-tirer-des-lecons-de-la-covid-19-109485">Il faut tirer des leçons de la COVID-19</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Malgré que certains experts voyaient venir la pandémie, personne n’aurait pu prédire ce qui allait se passer, tant en ce qui concerne les animaux de ferme que les animaux de compagnie. Peut-on tirer des leçons de cette pandémie pour être mieux préparé la prochaine fois ?</p>
<p>Le 22 octobre dernier, les partenaires de la Stratégie québécoise de santé et de bien-être des animaux ont discuté de la pandémie de COVID-19 et les conséquences sur la santé et le bien-être des animaux.</p>
<p><strong>Crise à l’abattoir</strong></p>
<p>Le secteur porcin a été particulièrement touché. Des éclosions sont survenues dans des abattoirs. Dès le début de la pandémie, en mars, un abattoir d’Olymel a dû être fermé.</p>
<p>« On a été pris au dépourvu dès le départ. On a peut-être sous-estimé ou pas compris exactement ce qui s’en venait et donc, on n’avait peu de moyens », raconte Sylvain Fournaise, vice-président, Sécurité alimentaire et Services techniques chez Olymel.</p>
<p>Très vite, l’entreprise, en collaboration avec la Santé publique, a dû mettre en place des mesures pour limiter la propagation du virus parmi les employés. Dorénavant, les travailleurs devaient porter le masque lors du voyagement. Dans l’usine, des séparateurs physiques ont été placés entre les travailleurs.</p>
<p>« Les usines ne sont plus vraiment les mêmes », explique Sylvain Fournaise. Selon lui, plusieurs mesures resteront en place après la pandémie, mais d’autres non en raison des trop grandes contraintes. Un fait demeure : la sensibilisation. « La sensibilisation a été excessivement importante chez nos employés », ajoute Sylvain Fournaise.</p>
<p><strong>Petits animaux</strong></p>
<p>Entre mars et juin dans le secteur des animaux de compagnie, c’est déjà une période très occupée pour les vétérinaires. En raison de la pandémie, le « personnel était à bout de souffle », raconte Hélène Perras, consultante vétérinaire, marketing et développement de compétences numériques.</p>
<p>En plus, les adoptions de chiots et de chatons se sont multipliées durant la pandémie. Des vétérinaires ont indiqué ne pas prendre de nouveaux clients.</p>
<p><strong>Risque de zoonose</strong></p>
<p>Une grande crainte du secteur, c’était que les humains – qui sont un grand réservoir du virus de la COVID-19 – transmettent le virus aux animaux, selon les propos de la vétérinaire Isabelle Picard du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).</p>
<p>Au début de la pandémie, peu d’informations étaient connues à ce titre. Par la suite, il a notamment été démontré que les visons sont particulièrement sensibles au virus. Des élevages en Europe et aux États-Unis ont été touchés.</p>
<p><strong>Importance de la sensibilisation</strong></p>
<p>La pandémie a démontré l’importance de la sensibilisation de tous. «Je pense que les gens commencent à prendre conscience des liens entre l’environnement, les animaux et les humains», dit Hélène Carabin de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal. Sa collègue Cécile Aenishaenslin ajoute qu&rsquo;il faut bâtir des systèmes beaucoup plus coopératifs.</p>
<p><strong>Santé publique et vétérinaire</strong></p>
<p>La médecine vétérinaire en élevage a pris une grande expérience durant les dernières années pour ce qui est du contrôle des maladies émergentes. L&rsquo;animateur de l&rsquo;activité, le médecin vétérinaire Luc Bergeron du MAPAQ souligne notamment le très grand niveau de préparation du secteur porcin qui a permis de contrôler le virus de la diarrhée épidémique porcine sur son territoire. La Santé publique tirerait avantage à collaborer davantage avec le secteur vétérinaire.</p>
<p>Le secteur alimentaire est aussi un secteur habitué de contrôler des pathogènes. « Souvent, je dis à la blague que jamais j’aurais pensé qu’en tant que médecin vétérinaire, j’aurais à gérer une crise en médecine humaine », raconte Sylvain Fournaise, vice-président, Sécurité alimentaire et Services techniques chez Olymel. « La Santé publique a été impressionnée de voir toutes les mesures qui étaient en place dans l’industrie, la formation de nos employés sur les bonnes pratiques hygiéniques […] et j’oserais même me prononcer que ça va au-delà de ce qui se fait des fois dans certains lieux de santé humaine en terme de prévention. […] Oui, je pense que ce partage-là entre la santé humaine et l’industrie. Je pense qu’il y a beaucoup à apprendre. »</p>
<p><strong>Bien-être</strong></p>
<p>Dans cette pandémie, le bien-être des humains a été un élément sous-estimé. « Il faudrait tirer leçon pour une prochaine vague », a dit le producteur de porcs René Roy.</p>
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		<title>Comment diminuer les boiteries à la ferme ?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/comment-diminuer-les-boiteries-a-la-ferme-108267		 </link>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2020 18:02:13 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>
		<category><![CDATA[vétérinaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Pour qu’une vache laitière en stabulation libre puisse donner du lait, il faut qu’elle puisse se déplacer pour aller manger et se faire traire. Pour cela, il lui faut des pieds et membres en santé. Lorsqu’un troupeau est aux prises avec des problèmes de boiteries, il faut donc s’en occuper.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Pour qu’une vache laitière en stabulation libre puisse donner du lait, il faut qu’elle puisse se déplacer pour aller manger et se faire traire. Pour cela, il lui faut des pieds et membres en santé. Lorsqu’un troupeau est aux prises avec des problèmes de boiteries, il faut donc s’en occuper.</p>
<p>«La première étape, c’est de vérifier quel est le problème», explique le médecin vétérinaire André Clavet, de Locovet Service à Rimouski. Ce vétérinaire est l’un des rares experts de la santé des pieds et membres au Québec. Il offre des formations sur le parage des onglons et agit comme expert-conseil de la question à travers le Québec, en plus d’avoir sa propre clientèle dans le Bas-Saint-Laurent.</p>
<p>Les boiteries peuvent provenir de deux sources: les lésions mécaniques et les lésions d’origine infectieuse. «La réaction normale des producteurs est de dire “je vais faire venir le pareur plus vite”, mais ça ne fonctionne pas, car il faut plutôt faire un travail de prévention hebdomadaire à la ferme. Par la suite, on fait venir un bon pareur deux à trois fois par année», explique l’agronome Annick Desjardins, conseillère stratégique et spécialiste des pieds et membres chez Lactanet.</p>
<p>Lorsque Annick Desjardins a voulu aider le producteur laitier Nicolas Giard et son père Fernand avec leurs problèmes de boiteries, elle leurs a recommandé de suivre une formation d’une demi-journée avec le Dr Clavet. Une amélioration du parage aide à réduire les lésions mécaniques.</p>
<p>Lorsque l’expert visite la ferme, il regarde les lieux, examine le type de plancher, recommande des rainures qui ne doivent pas être trop abrasives et explique la qualité d’un bon parage. «Lors du parage, on agit sur le confort de la vache», dit-il.</p>
<p>D’autres recommandations ont été faites pour améliorer les problèmes de boiteries à la ferme Hugo, comme la révision du protocole de bain de pied. Pour en savoir plus sur ce sujet, lisez l’article en page couverture <em>Quand les pieds vont tout va </em>du numéro de septembre du <em>Bulletin des agriculteurs</em>.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les lauréates du concours Chapeau, les filles!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/les-laureates-du-concours-chapeau-les-filles-107725		 </link>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2020 13:59:56 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[vétérinaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le gouvernement du Québec a dévoilé les lauréates de l&#8217;édition 2019-2020 du concours Chapeau les filles! et de son volet Excelle Science. Plusieurs d&#8217;entre-elles se sont distinguées dans des secteurs reliés à l&#8217;agriculture, soit neuf parmi les 69 lauréates. Ces concours soulignent la volonté et le travail des femmes qui se dirigent vers l’exercice d’un [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/les-laureates-du-concours-chapeau-les-filles-107725">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le gouvernement du Québec a dévoilé les lauréates de l&rsquo;édition 2019-2020 du concours Chapeau les filles! et de son volet <em>Excelle Science</em>. Plusieurs d&rsquo;entre-elles se sont distinguées dans des secteurs reliés à l&rsquo;agriculture, soit neuf parmi les 69 lauréates. Ces concours soulignent la volonté et le travail des femmes qui se dirigent vers l’exercice d’un métier traditionnellement masculin. Ces dernières sont inscrites à un programme de formation professionnelle ou technique ou au baccalauréat dans une discipline des sciences et des technologies. Le gala qui devait avoir lieu en juin a été remis à une date ultérieure.</p>
<div id="c61699" class=" frame frame-default frame-type-textmedia frame-layout-0">
<h2 class="">Prix Agriculture, Pêches et Alimentation</h2>
<div class="ce-textpic ce-center ce-above">
<div class="ce-bodytext">
<p>Ministère de l&rsquo;Agriculture, des Pêcheries et de l&rsquo;Alimentation</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="row">
<div class=" col-md-6 ">
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<div class="ce-textpic ce-left ce-intext ce-nowrap">
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<div class="ce-row">
<div class="ce-column">
<figure class="image"><img decoding="async" class="image-embed-item" src="https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/education/reconnaissance-prix/chapeau-excelle/2019-2020/mireille-pouliot.jpg?1594903907" alt="" width="83" height="108" /></figure>
</div>
</div>
</div>
<div class="ce-bodytext">
<p><strong>Mireille Pouliot</strong><br />
Boucherie de détail (DEP)<br />
Centre de formation professionnelle de l&rsquo;Envolée<br />
Centre de services scolaire de la Côte-du-Sud<br />
Prix de 2000 $</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class=" col-md-6 ">
<div id="c61806" class=" frame frame-default frame-type-textmedia frame-layout-0">
<div class="ce-textpic ce-left ce-intext ce-nowrap">
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<div class="ce-row">
<div class="ce-column">
<figure class="image"><img decoding="async" class="image-embed-item" src="https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/education/reconnaissance-prix/chapeau-excelle/2019-2020/helene-garneau.jpg?1594903907" alt="" width="83" height="108" /></figure>
</div>
</div>
</div>
<div class="ce-bodytext">
<p><strong>Hélène Garneau</strong><br />
Gestion et technologies d&rsquo;entreprise agricole (DEC)<br />
Collège d&rsquo;Alma<br />
Prix de 2000 $</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div id="c61691" class=" frame frame-default frame-type-textmedia frame-layout-0">
<div class="ce-textpic ce-center ce-above">
<div class="ce-bodytext">
<h2>Prix Agriculture et Agroalimentaire<br />
Excelle<span class="nbsp"> </span>Science</h2>
<p>Ministère de l&rsquo;Agriculture, des Pêcheries et de l&rsquo;Alimentation</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="row">
<div class=" col-md-6 ">
<div id="c61804" class=" frame frame-default frame-type-textmedia frame-layout-0">
<div class="ce-textpic ce-left ce-intext ce-nowrap">
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<div class="ce-row">
<div class="ce-column">
<figure class="image"><img decoding="async" class="image-embed-item" src="https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/education/reconnaissance-prix/chapeau-excelle/2019-2020/isabelle-dupont.jpg?1594903907" alt="" width="83" height="108" /></figure>
</div>
</div>
</div>
<div class="ce-bodytext">
<p><strong>Isabelle Dupont</strong><br />
Baccalauréat en génie agroenvironnemental<br />
Université Laval<br />
Prix de 2000 $</p>
<div id="c61712" class=" frame frame-default frame-type-textmedia frame-layout-0">
<h2 class="">Prix Environnement</h2>
<div class="ce-textpic ce-left ce-above">
<div class="ce-bodytext">
<p>Ministère de l&rsquo;Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="row">
<div class=" col-md-6 ">
<div id="c61830" class=" frame frame-default frame-type-textmedia frame-layout-0">
<div class="ce-textpic ce-left ce-intext ce-nowrap">
<div class="ce-gallery" data-ce-columns="1" data-ce-images="1">
<div class="ce-row">
<div class="ce-column">
<figure class="image"><img decoding="async" class="image-embed-item" src="https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/education/reconnaissance-prix/chapeau-excelle/2019-2020/veronique-allard.jpg?1594903908" alt="" width="83" height="108" /></figure>
</div>
</div>
</div>
<div class="ce-bodytext">
<p><strong>Véronique Allard</strong><br />
Gestion et technologies d&rsquo;entreprise agricole (DEC)<br />
Cégep de Victoriaville<br />
Prix de 2000 $</p>
<div id="c61715" class=" frame frame-default frame-type-textmedia frame-layout-0">
<h2 class="">Prix Équité</h2>
<div class="ce-textpic ce-left ce-above">
<div class="ce-bodytext">Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec</div>
<div></div>
</div>
</div>
<div class="row">
<div class=" col-md-6 ">
<div id="c61834" class=" frame frame-default frame-type-textmedia frame-layout-0">
<div class="ce-textpic ce-left ce-intext ce-nowrap">
<div class="ce-gallery" data-ce-columns="1" data-ce-images="1">
<div class="ce-row">
<div class="ce-column">
<figure class="image"><img decoding="async" class="image-embed-item" src="https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/education/reconnaissance-prix/chapeau-excelle/2019-2020/alice-risi.jpg?1594903906" alt="" width="83" height="108" /></figure>
</div>
</div>
</div>
<div class="ce-bodytext">
<p><strong>Alice Risi</strong><br />
Gestion et technologies d&rsquo;entreprise agricole (DEC)<br />
Cégep de Victoriaville<br />
Prix de 2000 $</p>
<div id="c61721" class=" frame frame-default frame-type-textmedia frame-layout-0">
<h2 class="">Prix à une étudiante de la formation technique</h2>
<div class="ce-textpic ce-left ce-above">
<div class="ce-bodytext">
<p>Fédération des cégeps</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="row">
<div class=" col-md-6 ">
<div id="c61826" class=" frame frame-default frame-type-textmedia frame-layout-0">
<div class="ce-textpic ce-left ce-intext ce-nowrap">
<div class="ce-gallery" data-ce-columns="1" data-ce-images="1">
<div class="ce-row">
<div class="ce-column">
<figure class="image"><img decoding="async" class="image-embed-item" src="https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/education/reconnaissance-prix/chapeau-excelle/2019-2020/amelia-charlebois.jpg?1594903906" alt="" width="83" height="108" /></figure>
</div>
</div>
</div>
<div class="ce-bodytext">
<p><strong>Amélia Charlebois</strong><br />
Gestion et technologies d&rsquo;entreprise agricole (DEC)<br />
Collège Lionel Groulx<br />
Prix de 2000 $</p>
<div id="c61716" class=" frame frame-default frame-type-textmedia frame-layout-0">
<h2 class="">Prix Excelle Science</h2>
<div class="ce-textpic ce-left ce-above">
<div class="ce-bodytext">
<p>Ministère de l&rsquo;Enseignement supérieur</p>
<div id="c61841" class=" frame frame-default frame-type-textmedia frame-layout-0">
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<div class="ce-column">
<figure class="image"><img decoding="async" class="image-embed-item" src="https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/education/reconnaissance-prix/chapeau-excelle/2019-2020/camille-belanger.jpg?1594903906" alt="" width="83" height="108" /></figure>
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<div class="ce-bodytext">
<p><strong>Camille Bélanger</strong><br />
Baccalauréat en aménagement et environnement forestiers<br />
Université Laval<br />
Prix de 2000 $</p>
<div id="c61736" class=" frame frame-default frame-type-textmedia frame-layout-0">
<h2 class="">Prix Intégration au marché du travail</h2>
<div class="ce-textpic ce-left ce-above">
<div class="ce-bodytext">
<p>Ministère du Travail, de l&rsquo;Emploi et de la Solidarité sociale</p>
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<div class="ce-column">
<figure class="image"><img decoding="async" class="image-embed-item" src="https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/education/reconnaissance-prix/chapeau-excelle/2019-2020/delphine-dionne.jpg?1594903906" alt="" width="83" height="108" /></figure>
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<div class="ce-bodytext">
<p><strong>Delphine Dionne</strong><br />
Gestion et technologies d&rsquo;entreprise agricole (DEC)<br />
Cégep de Victoriaville<br />
Prix de 2000 $</p>
<div id="c61737" class=" frame frame-default frame-type-textmedia frame-layout-0">
<h2 class="">Prix Mentorat</h2>
<div class="ce-textpic ce-left ce-above">
<div class="ce-bodytext">
<p>Ministère de l&rsquo;Éducation<br />
Ministère de l&rsquo;Enseignement supérieur</p>
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<div class="ce-column">
<figure class="image"><img decoding="async" class="image-embed-item" src="https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/education/reconnaissance-prix/chapeau-excelle/2019-2020/stephanie-ross.jpg?1594903907" alt="" width="83" height="108" /></figure>
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<div class="ce-bodytext">
<p><strong>Stéphanie Ross</strong><br />
Enseignante et responsable du programme Production animale<br />
Mentore de Jessie-Kate Caron<br />
Centre de formation professionnelle Mont-Joli-Mitis<br />
Centre de services scolaire des Phares<br />
Prix de 500 $</p>
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<p>Pour la liste complète des lauréates, cliquez <a href="https://www.quebec.ca/gouv/reconnaissance-prix/education/concours-chapeau-les-filles-et-son-volet-excelle-science/laureates-2019-2020/">ici</a>.</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/les-laureates-du-concours-chapeau-les-filles-107725">Les lauréates du concours Chapeau, les filles!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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