17 nouveaux projets de recherche annoncés

Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec), 28 août 2002 – Le ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, M. Lyle Vanclief, a annoncé l’octroi de 1,7 million de dollars pour 17 nouveaux projets menés au Centre de recherche et de développement en horticulture (CRDH) d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC), à Saint-Jean-sur-Richelieu. Les projets seront financés dans le cadre du Programme de partage des frais pour l’investissement (PPFI).

Le PPFI vise à accroître la collaboration entre le travail de recherche et le secteur privé. Dans le cadre de ce programme, AAC peut verser des contributions de contrepartie allant jusqu’à la moitié des coûts liés à des projets de recherche et de développement.

Ces nouveaux projets, dont une meilleure utilisation de la fertilisation azotée, la protection intégrée des cultures contre les insectes et les maladies et la conservation de la qualité des produits après la récolte, portent le nombre de projets PPFI au centre de recherche de St-Jean à 50.

« Le PPFI satisfait aux besoins des producteurs en leur fournissant des fonds voués à la recherche et au développement, a déclaré M. Vanclief. Le programme permet également de créer des partenariats nécessaires visant à trouver des réponses aux défis relevés par le secteur agricole et agroalimentaire. Ces projets de recherche vont de pair avec le nouveau Cadre stratégique pour l’agriculture (CSA), qui vise à faire du Canada le chef de file mondial au chapitre de la salubrité et de la qualité des aliments, de la production respectueuse de l’environnement, de la science et de l’innovation. Je suis fier du travail de collaboration entre les chercheurs d’AAC et le secteur agricole et agroalimentaire canadien. »

L’un des projets PPFI, qui porte sur la brûlure de la feuille de l’oignon, a récemment été honoré dans le cadre d’Expo Québec. La brûlure de la feuille de l’oignon est la maladie la plus destructrice au Québec et en Ontario. Généralement, elle requiert plusieurs traitements fongicides.

Afin de trouver des solutions de remplacement, la Fédération des producteurs maraîchers du Québec et la compagnie Phytodata inc., en collaboration avec AAC, ont conduit une recherche visant à tester un nouveau biofongicide, le P130A, et l’utilisation de capteurs de spores dans une régie de protection intégrée.

L’implantation de ce nouveau programme de lutte intégrée permettra de réduire la charge environnementale liée à la grande utilisation de fongicides en sols organiques. En fonction de la concentration des spores dans l’air, les capteurs de spores permettront une meilleure gestion des traitements fongicides. Ce qui signifie que les traitements pourront être réduits de 20 à 100 pour cent. Une telle économie permettra aux producteurs d’abaisser les coûts de production de façon significative.

Le Centre de recherche et de développement en horticulture de St-Jean est l’un des 19 centres de recherche d’AAC à travers le pays.

Les fonds fédéraux pour le PPFI totalisent 30,2 millions de dollars annuellement. En incluant les contributions de contrepartie, les fonds destinés à la recherche et au développement agroalimentaire pourraient s’élever à plus de 60 millions de dollars par année.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Agriculture Canada

http://Aceis.AGR.CA/

Centre de Recherche et de Développement en Horticulture de Saint-Jean-sur-Richelieu

http://res2.agr.ca/stjean/crdh.htm

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