Le PCSRA est maintenant adapté à l’industrie du bétail et de la génétique grâce

Saint-Liboire (Québec), 25 juin 2004 – C’est le 21 juin au Ranch Trudeau de Saint-Liboire que les médias furent invités afin d’entendre différents protagonistes souffler une brise d’espoir aux travailleurs de l’industrie du bétail et de la génétique. Le PCSRA (programme canadien de stabilisation du revenu agricole) sera enfin adapté à la réalité du marché actuel de l’industrie du bétail. Ce programme sera un compagnon de route pour faire face à la crise en assurant la marge du revenu net tout en tenant compte des inventaires. La vente d’animaux qui était considérée comme un commerce, sera maintenant considérée comme une production. Le programme débutera le 15 juillet prochain lorsque l’implantation des logiciels informatiques ainsi que la formation des comptables seront terminées.

M. Pierre Trudeau, président de la CQIBG (Coalition québécoise de l’industrie du bétail et de la génétique), nous rappelle que la fermeture des frontières a mis en danger tous les secteurs de l’industrie du bétail et de la génétique et même plus : l’économie du Québec. C’est particulièrement l’économie des régions qui souffre le plus actuellement. Des fermetures d’entreprises d’exportation et de fermes d’éleveurs, des pertes d’emploi, des désintégrations d’infrastructures d’approvisionnement et de transport, les baisses importantes de revenus ayant pour effet la diminution du pouvoir d’achat sont les effets vicieux que laisse amèrement la crise.

« Si nous voulons que le revenu net des travailleurs de l’industrie de la génétique augmente, il faut absolument tenir compte de la «valeur ajoutée» , la valoriser, la travailler», déclare Charles Cantin, conseiller principal à Agriculture et Agroalimentaire Canada. «C’est une très bonne initiative de la part de la CQIBG d’avoir formé un groupe avec des objectifs communs en apportant des recommandations aux deux paliers de gouvernements. «Le PCSRA est un programme qui sert à supporter et il peut s’adapter», explique-t-il encore.

Michel Gaudette, candidat libéral fédéral dans le conté de Saint-Hyacinthe / Bagot, appuie M. Cantin également en déclarant que la valeur ajoutée est la seule porte de sortie. M. Gaudette n’hésitera pas à mettre la main à la pâte. Il constate qu’à l’heure actuelle 12 000 producteurs sont en moyenne âgés de 55 ans et que leur ferme vaut en moyenne 1,2 M $. Parce que les jeunes ont le droit d’être propriétaires, M. Gaudette veut mettre en place des projets d’aide financière pour la relève agricole afin de leur permettre de développer un plan d’affaires. Le candidat a également le projet ambitieux de faire de Saint-Hyacinthe le bateau amiral de la formation agroalimentaire.

La CQIBG tient à remercier le Ministère de l’Agriculture du Québec et du Canada, la Financière Agricole, M. Charles Cantin, conseiller principal à Agriculture et Agroalimentaire Canada, M. Michel Gaudette, candidat libéral fédéral dans le conté de Saint-Hyacinthe / Bagot, le Centre d’Insémination Artificielle du Québec, les associations Holstein, Ayrshire, Jersy, Brown Swiss et Canadienne, ainsi que le Conseil québécois des races laitières se sont joint à la coalition.

Pour toute information sur le programme, veuillez contacter :
M. Pierre Trudeau, Président de la CQIBG : (514) 591-7454
M. Patrice Fontaine, Vice-Président de la CQIBG : (514) 971-9003

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