Les tendances de l’assiette en 2014

L’achat local, les produits bios et le bien-être animal sont quelques unes des tendances qui dicteraient les choix des consommateurs québécois en matière d’alimentation pour la prochaine année. Ces prévisions ont été faites par l’agence montréalaise de marketing agroalimentaire Enzyme lors de l’événement TRENDZ, toujours très attendu par l’industrie.

Même si le profil de consommation se transforme peu à peu avec l’arrivée de la génération Y, la question de la santé continue de dicter les choix lors des achats du contenu du panier d’épicerie. Et faut-il y voir une réaction à l’actualité, les gens rechercheraient du pratique, du concret et du présent, tout en donnant un sens à leur action. Cette attitude se traduit par un attrait pour ce qui naturel, authentique et local, ainsi que le biologique et l’écoresponsabilité. Le goût de la diversité et de la nouveauté est aussi au rendez-vous, mais combiné à l’achat local.

L’agence rapporte aussi que les consommateurs veulent se faire du bien par le biais de la nourriture en achetant des aliments reconnus pour leurs bienfaits sur la santé, ce qui comprend aussi des aliments sans certains ingrédients. Les « sans gluten »  ou « sans sodium » gagnent donc encore en popularité, mais également les produits qui indiquent ne pas contenir d’OGM ou d’hormones de croissance. Et attention, cette tendance serait plus qu’une mode et ferait partie des réalités alimentaires d’aujourd’hui.

Et comme l’humain est rempli de contradictions, les consommateurs visent à payer le moins cher possible en cherchant les aubaines dans les circulaires. Ils sont par contre prêts à payer davantage pour des produits à valeur ajoutée quand ils sont reliés aux tendances mentionnées plus tôt. Les produits locaux, fermiers et bios rentrent dans cette catégorie, tout comme ceux mentionnant les conditions d’élevage.

 

Source : Hôtels, restaurants et institutions

à propos de l'auteur

Journaliste

Céline Normandin

Céline Normandin est journaliste spécialisée en agriculture et économie. Elle collabore également au Bulletin des agriculteurs.

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