Les cinq erreurs à ne pas faire en commerce de grains

Publié: 6 février 2017

Edward Usset est un spécialiste de la commercialisation des grains au Centre de gestion financière agricole de l’Université du Minnesota. Auteur d’un livre sur le sujet, qui a fait l’objet d’une réédition l’an dernier (Grain Marketing is Simple ( it’s just not easy)), il était l’invité de Grainwiz à l’hôtel Alt de Brossard. Selon M.Usset, commercer le grain n’est pas un jeu d’enfant mais on peut s’en tirer en respectant quelques règles.

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1-Il est toujours tentant d’attendre afin d’avoir un meilleur prix mais les producteurs qui s’en tirent le mieux sont ceux qui ferment une partie de leur récolte avant que celle-ci débute.

2-Les prix sont fixés en partie à Chicago mais il reste que certains éléments locaux vont influencer les prix, d’où la nécessité de comprendre et suivre sa base.

3-Un plan de commercialisation permet d’avoir une stratégie de sortie, ce qui n’élimine pas le risque mais le réduit.

4-Une des règles fondamentales en commerce de grains : s’assurer de vendre sa récolte avant la chute des prix sur les marchés à partir de la période s’étendant du début de l’été à la récolte.

5-Acheter et revendre son grain par option d’achat est un pensez-y bien qui n’élimine pas certains frais, dont ceux liés à l’entreposage qui peuvent gruger les profits.

Pour en savoir plus, lisez le texte complet dans le prochain numéro du Bulletin des agriculteurs.

À PROPOS DE L'AUTEUR

Céline Normandin

Céline Normandin

Journaliste

Céline Normandin est journaliste spécialisée en agriculture et économie. Elle collabore également au Bulletin des agriculteurs.