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	Le Bulletin des agriculteursagroenvironnement Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Apr 2026 19:49:23 +0000</lastBuildDate>
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	<title>agroenvironnement Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Nouvelle ronde de rétributions agroenvironnementales</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/retributions-agroenvironnementales-agriculture-145863		 </link>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 18:29:14 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[agroenvironnement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=145863</guid>
				<description><![CDATA[<p>Québec annonce une cinquième ronde de rétributions agroenvironnementales. D'une durée de deux ans, l'aide financière peut atteindre jusqu'à 50 000$ par entreprise.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le MAPAQ annonce sa cinquième ronde de <a href="https://www.quebec.ca/nouvelles/actualites/details/5e-periode-dinscription-a-la-retribution-agroenvironnementale-les-gouvernements-du-quebec-et-du-canada-investissent-pour-favoriser-lengagement-des-producteurs-a-adopter-des-pratiques-plus-durables-68880" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rétributions agroenvironnementales</a> associée cette fois à une somme de 17,7 M$. Cette dernière est lancée en association avec Agriculture et Agroalimentaire Canada via le Partenariat canadien pour une agriculture durable, financé à 60% par le gouvernement fédéral.</p>



<p>La période d’inscription aura lieu le 10 mars jusqu’au 31 mars ou jusqu’à l’épuisement des montants disponibles, sur le site de La Financière agricole. Le MAPAQ estime que 650 entreprises pourraient bénéficier de financement.</p>



<p>D’une durée de deux ans, l&rsquo;aide financière peut atteindre jusqu’à 50 000 $ par entreprise. Ume aide supplémentaire est possible pour des formations reconnues par l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ).</p>



<p>Les pratiques admissibles sont les suivantes&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Diversification des cultures;</li>



<li>Protection des sols hors saison;</li>



<li>Réduction de l&rsquo;usage des herbicides;</li>



<li>Gestion améliorée des matières&nbsp;fertilisantes;</li>



<li>Implantation d&rsquo;aménagements favorables à la biodiversité.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Bilan des rétributions pour 2025</h2>



<p>Le MAPAQ a profité de l’annonce pour dresser le bilan de l’aide offerte en 2025 par le biais des rétributions agroenvironnementales.</p>



<p>Selon les données préliminaires, 2400 entreprises y auraient participé pour des superficies totalisant plus de 340&nbsp;000 hectares.</p>



<p>Les pratiques de protection des sols hors saison ont été les plus populaires, soit par 82 % des entreprises participantes, sur des superficies de plus de 202 000 hectares.</p>



<p>Voici d’autres chiffres sur l’adoption des différentes mesures&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La diversification des cultures : 10 % des entreprises participantes ou plus de 5000 hectares.</li>



<li>La réduction de l&rsquo;usage des herbicides : 39 % des entreprises participantes ou plus de 94 000 hectares.</li>



<li>Les semences non traitées aux insecticides&nbsp;: 27 % des entreprises admissibles ou plus de 24 000 hectares.</li>



<li>La réduction de l&rsquo;usage d&rsquo;engrais minéraux azotés&nbsp;: 7 % des entreprises admissibles ou plus de 14 000 hectares.</li>



<li>Des aménagements favorables à la biodiversité&nbsp;: &nbsp;47 % des entreprises participantes ou plus de 1 700 hectares.</li>
</ul>



<p>En 2025, l&rsquo;aide a permis de diminuer les émissions de gaz à effet de serre d&rsquo;environ 85&nbsp;000&nbsp;tonnes d&rsquo;équivalent en CO<sub>2</sub>, soit par la réduction à la source ou par le captage de carbone, et d&rsquo;éviter l&rsquo;utilisation d&rsquo;environ 100&nbsp;000&nbsp;kilogrammes d&rsquo;ingrédients actifs d&rsquo;herbicides.</p>



<p>Les rétributions font partie du Plan d&rsquo;agriculture durable 2020-2030 (PAD) du gouvernement provincial. Depuis 2022, plus de 3300 entreprises agricoles ont y adhéré, représentant plus de 20 % des clientèles prioritairement visées et plus de 40 % des superficies de cultures annuelles au Québec.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/retribution-conservation-mapaq-pesticides-pad-138946" target="_blank" rel="noreferrer noopener">PAD: Une 4e ronde de rétributions de plus de 35 M$</a></p>
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		<title>Conservation et biodiversité: quand les agriculteurs mènent le changement</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/agriculteurs-environnement-145493		 </link>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 21:34:29 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agroenvironnement]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=145493</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le débat environnemental oppose souvent deux mondes: celui des protecteurs de la nature et celui des producteurs de nourriture. Pour Matt McIntosh, boursier de Nuffield Canada, les agriculteurs ne sont pas le problème, ils sont la solution.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Pendant longtemps, le débat environnemental a semblé opposer deux mondes que tout aurait dû pourtant unir: celui des protecteurs de la nature et celui des producteurs de nourriture.</p>



<p>D’un côté, des objectifs climatiques globaux et des courbes statistiques; de l’autre, la réalité quotidienne du terrain, des marchés volatils et de la survie économique des exploitations. Mais aujourd&rsquo;hui, un vent nouveau souffle sur les plaines agricoles. Si la solution pour sauver notre biodiversité ne venait pas de directives imposées d&rsquo;en haut, mais du savoir-faire des agriculteurs eux-mêmes?</p>



<p>Pour Matt McIntosh, agriculteur ontarien et boursier de <a href="https://www.nuffield.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nuffield Canada</a>, la réponse est un oui retentissant. Son parcours de deux ans et demi à travers le monde l’a convaincu d’une chose: les personnes qui travaillent la terre sont les mieux placées pour la protéger.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le paysage agricole se transforme</h2>



<p>Partout sur la planète, le paysage agricole se transforme rapidement. Les haies disparaissent, les milieux humides rétrécissent, les forêts reculent. Matt McIntosh, du comté d’Essex en Ontario, observe ces changements quotidiennement. Mais plutôt que de baisser les bras, il a décidé d’agir en étudiant ce qui fonctionne vraiment en matière de conservation agricole.</p>



<p>Le rapport qu’il a produit (en anglais) <em><a href="https://www.nuffieldscholar.org/sites/default/files/2025-09/2024%20Scholar%20-%20Matt%20McIntosh%20-%20Conservation%20in%20Farm%20Country%20-%20What%20Makes%20a%20Good%20Envirnomental%20Scheme.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La conservation en milieu agricole : qu’est-ce qui fait un bon programme environnemental agricole?</a> </em>est le fruit de voyages en Estonie, en Lettonie, au Danemark, en Irlande, au Brésil, aux États-Unis et ailleurs. Partout, il a rencontré des agriculteurs, des décideurs et des environnementalistes pour comprendre comment réconcilier production et protection de la nature.</p>



<p>« Les agriculteurs sont les mêmes partout dans le monde, constate Matt McIntosh. Nous voulons tous le meilleur pour nos exploitations et notre environnement, et nous souhaitons laisser un héritage aux générations futures. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rentabilité économique ou protection de l&rsquo;environnement?</h2>



<p>L’une des découvertes majeures de Matt McIntosh bouscule une idée reçue tenace: non, les agriculteurs n’ont pas à choisir entre rentabilité économique et protection de l’environnement. Avec les bons programmes en place, les deux objectifs peuvent se renforcer mutuellement.</p>



<p>« La nature est complexe et les agriculteurs recherchent la simplicité, reconnaît-il. Mais à mesure que l’efficacité de la production s’améliore, nous avons davantage de latitude pour adapter nos pratiques. Il n’est pas nécessaire de choisir entre production et profit ou préservation de l’environnement; nous pouvons concilier les deux. »</p>



<p>Ce message est d’autant plus important que culturellement, les agriculteurs ont longtemps été encouragés à produire toujours plus. Cette mentalité productiviste peut parfois éclipser les préoccupations environnementales. Pour Matt McIntosh, des programmes bien conçus sont essentiels pour faire évoluer cette culture et réorienter les priorités.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="659" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/260033_web1_Matt-Mc-1024x900-1-750x659.jpg" alt="" class="wp-image-145503" style="width:565px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/260033_web1_Matt-Mc-1024x900-1-750x659.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/260033_web1_Matt-Mc-1024x900-1-768x675.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/260033_web1_Matt-Mc-1024x900-1-188x165.jpg 188w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/260033_web1_Matt-Mc-1024x900-1.jpg 1024w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Matt McIntosh pendant son périple Nuffield. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Fossé entre agriculteurs et défenseurs de l&rsquo;environnement</h2>



<p>Au-delà des questions économiques, Matt McIntosh identifie un fossé culturel persistant entre agriculteurs et défenseurs de l’environnement. Ce fossé existe même entre voisins ou entre générations d’une même famille agricole. Simplement modifier une pratique ou proposer une innovation peut être perçu comme une critique des méthodes traditionnelles, ce qui freine le changement.</p>



<p>D’autres obstacles sont plus concrets: financement insuffisant, exigences administratives trop lourdes, absence de soutien technique sur le terrain. Ces freins bureaucratiques découragent souvent les bonnes volontés et empêchent les initiatives prometteuses de prendre racine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Faire confiance aux agriculteurs</h2>



<p>En analysant de nombreux programmes à travers le monde, Matt McIntosh a identifié les ingrédients communs des réussites. Les initiatives qui fonctionnent partagent plusieurs caractéristiques: une vision stratégique claire, une rémunération équitable des services rendus par les agriculteurs, un soutien pratique et opportun, et surtout une mise en œuvre flexible qui fait confiance aux agriculteurs.</p>



<p>À l’inverse, les programmes trop rigides ou bureaucratiques échouent généralement. Ils n’atteignent pas leurs objectifs, souffrent d’une faible participation et sapent le sentiment de but commun pourtant essentiel au succès à long terme.</p>



<p>L’exemple du Burren en Irlande <em>Farming for conservation</em> illustre parfaitement cette philosophie. Dans cette région du comté de Clare, les agriculteurs pratiquaient traditionnellement le «pâturage d’hiver», où le bétail pâture en altitude de l’automne au printemps. Ce système ancestral contribuait naturellement à la gestion du paysage et à la régénération des prairies. Mais dans les années 1990, des politiques de conservation mal conçues ont failli faire disparaître cette pratique bénéfique.</p>



<p>Heureusement, agriculteurs et chercheurs se sont unis pour créer BurrenLIFE, un programme participatif qui a réintroduit le pâturage d’hiver en 2010. Résultat: la biodiversité locale a été préservée, l’économie rurale s’est renforcée et le tissu social s’est consolidé.</p>



<p>« Nul besoin de ressources gouvernementales colossales ni de programmes complexes pour opérer un véritable changement », affirme Matt McIntosh. L’exemple du Burren montre que des initiatives régionales, guidées par une planification solide et l’adhésion des agriculteurs, peuvent transformer durablement un territoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des recommandations concrètes</h2>



<p>Fort de ses observations, Matt McIntosh formule plusieurs recommandations concrètes. D’abord, établir une vision stratégique intégrant la résilience économique, environnementale et sociale avant de fixer des objectifs chiffrés. Ensuite, rémunérer équitablement les agriculteurs pour les services écologiques qu’ils rendent et effectuer les paiements rapidement.</p>



<p>Il insiste aussi sur l’importance d’investir dans les services de vulgarisation agricole pour que les conseillers puissent vraiment soutenir les agriculteurs. Les connaissances locales doivent être valorisées en impliquant les agriculteurs dès le début de tout projet.</p>



<p>Matt McIntosh met également en garde contre la tentation de tout mesurer et contrôler. Un programme britannique rémunérait les agriculteurs selon le nombre et la densité d’arbres plantés. Mais d’autres indicateurs, comme l’augmentation de la biodiversité, auraient pu être tout aussi pertinents sans créer de micro gestion inutile.</p>



<p>Sa question fondamentale pour évaluer tout programme: donne-t-il réellement aux agriculteurs les moyens d’apporter des changements positifs? « Si la réponse n’est pas un “oui” catégorique, le programme risque de ne pas atteindre son objectif. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’agriculture canadienne face à son avenir</h2>



<p>En rentrant au Canada, Matt McIntosh porte un regard neuf sur les pratiques locales. « La plupart des agriculteurs canadiens appliquent déjà des pratiques de conservation bénéfiques, mais nous pouvons aller plus loin en ouvrant le dialogue sur les avantages économiques et commerciaux de ces pratiques », explique-t-il.</p>



<p>Il appelle à penser à long terme, non seulement à ce qu’il faut faire maintenant, mais à la façon de laisser la terre pour les générations futures. Cela nécessite des politiques de soutien adéquates, fondées sur la confiance, l’équité et la flexibilité.</p>



<p>Son rapport contient une phrase qui résume bien sa philosophie: « L’agriculture n’est peut-être pas la meilleure amie de la nature, mais elle n’est pas pour autant condamnée à être son pire ennemi. » Cette formule reconnaît les tensions réelles entre production agricole et conservation, tout en affirmant qu’un partenariat constructif est possible. La solution réside dans notre capacité à donner aux populations qui connaissent le mieux ces terres les moyens de façonner leur avenir. Les agriculteurs ne sont pas le problème, ils sont la solution. Encore faut-il leur faire confiance et leur donner les outils appropriés pour réussir.</p>



<p><a href="https://farmtario.com/special-coverage/conservation-on-the-farm-empowering-farmers-to-lead-environmental-change/">Cet article de </a><a href="https://farmtario.com/special-coverage/conservation-on-the-farm-empowering-farmers-to-lead-environmental-change/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jeanine Moyer</a> publié dans <em><a href="https://farmtario.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Farmtario</a></em> a été traduit et adapté par <em>Le Bulletin des agriculteurs.</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agriculteurs-environnement-145493">Conservation et biodiversité: quand les agriculteurs mènent le changement</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le monde agricole déçu des engagements du gouvernement Legault</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/pgq-upa-agroenvironnement-taxation-carbone-mapaq-141682		 </link>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 18:30:58 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agroenvironnement]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les promesses agroenvironnementales et la tarification carbone ne sont pas à la hauteur des attentes de l’UPA et des Producteurs de grains du Québec. Entrevue.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/pgq-upa-agroenvironnement-taxation-carbone-mapaq-141682">Le monde agricole déçu des engagements du gouvernement Legault</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Plusieurs dossiers présents dans l’actualité ont fait réagir à la fois l’UPA et les Producteurs de grains du Québec (PGQ). Celui de la taxation carbone en est un, ainsi que les engagements de 106 M$ faits il y a un an pour aider les producteurs agricoles à faire face aux changements climatiques.</p>



<p>En juin dernier, le <a href="https://www.quebec.ca/nouvelles/actualites/details/lutte-contre-les-changements-climatiques-quebec-bonifie-son-appui-au-secteur-agricole-63809" target="_blank" rel="noreferrer noopener">MAPAQ</a> a ajouté un montant de 81 M$ pour un total de 187,3 M$ sur cinq ans. L’annonce indique que 85% des sommes seront&nbsp;destinés&nbsp;aux producteurs pour des projets de réduction des émissions de gaz à effet de serre et pour de l&rsquo;adaptation aux changements climatiques.&nbsp;Les mesures indiquées comprennent une somme de 30 M$ pour financer le programme visant le raccordement au réseau électrique triphasé, 21 M$ du Fonds bleu pour de l&rsquo;agriculture dans les littoraux, 10 M$ destinés à des projets du secteur bioalimentaire pour réduire les émissions de GES et 6 M$ pour financer des projets de développement des connaissances et de création d&rsquo;outils pour soutenir la transition climatique des secteurs de l&rsquo;agriculture, des pêches et de l&rsquo;aquaculture commerciale.</p>



<p>Le nouveau président des PGQ, Sylvain Pion, a déclaré dans une récente <a href="https://www.lapresse.ca/affaires/2025-06-23/le-forum-des-affaires/le-gouvernement-dilue-ses-engagements-pour-l-agriculture.php">lettre </a><a href="https://www.lapresse.ca/affaires/2025-06-23/le-forum-des-affaires/le-gouvernement-dilue-ses-engagements-pour-l-agriculture.php" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ouverte</a> dans les médias que «&nbsp;les attentes se heurtent à une mise en œuvre lente, incomplète et encore théorique&nbsp;», quant à ces engagements. De plus, le montant de 187 M$ ne couvrent pas les 480 M$ déboursés par les producteurs (dont 125 M$ par le secteur des grains) depuis 2015 dans le cadre de la politique sur le carbone.</p>



<p>Autant les PGQ que l’UPA déplorent que les agriculteurs québécois se trouvent en position d’iniquité par rapport au reste de leurs collègues canadiens où ce volet de la politique sur le carbone a été récemment aboli.</p>



<p>En entrevue avec <em>Le Bulletin</em>, Sylvain Pion revient sur les modalités du dernier plan d’aide, dont l’ensemble est jugé insuffisant, considérant les besoins actuels. «&nbsp;L’annonce contient des choses qui ne sont pas réalistes ou réalisables, comme le raccordement au réseau électrique triphasé. Le réseau électrique actuel ne supporterait pas cette grande consommation d’énergie qui survient surtout de novembre à décembre, pendant environ de six à huit semaines. Le gouvernement fait fausse route. Ce ne serait pas non abordable quand même ce serait accessible pour les producteurs. Et le gouvernement n’a pas de plan B sur cette question.&nbsp;» De plus, le problème concernant l’énergie est actuel, alors que les solutions proposées ne pourraient pas être mises en œuvre avant les cinq à sept prochaines années.</p>



<p>Le président rappelle que les producteurs ne sont pas contre la totalité de la tarification carbone mise en place par Québec. Ce qui est principalement dénoncé est le fait que le fonds accumule des sommes qui ne sont pas remises au milieu, ainsi que la perte de compétitivité du secteur vis-à-vis les producteurs d’ailleurs. Sylvain Pion souligne d’ailleurs que le prix des crédits pour le propane a diminué lors des deux dernières enchères à la bourse carbone, alors que la tarification imposée pour les agriculteurs envers le diésel n’a pas baissé.</p>



<p>Selon une étude de compétitivité réalisée par le gouvernement, il en coûte en moyenne 7300 $ par entreprise annuellement en taxation carbone, comparativement aux compétiteurs, soulève le président. Il s&rsquo;agit de sommes que les producteurs d&rsquo;ici pourraient utiliser pour réduire leurs frais et être plus compétitifs vis-à-vis des Américains. Sylvain Pion donne aussi en exemple le coût du transport, que ce soit pour les grains ou les intrants, dont la différence est transférée aux producteurs, par rapport aux autres provinces. Et encore ici, les promesses de disparition des barrières interprovinciales ne se concrétisent pas. « Depuis 2015, on  chemine et on veut faire avancer le dossier, à être productif et compétitif, surtout avec les dernières élections américaines. La tarification serait l&rsquo;élément le plus justifiable à travailler, mais il y a encore beaucoup de réticence (de la part du gouvernement). »</p>



<p>Le mot d’ordre pour le moment auprès des PGQ et de l’UPA est de continuer à mettre de la pression sur le gouvernement et de le sensibiliser aux différents enjeux vécus par le secteur agricole. Toutefois, l&rsquo;entente de bonne foi réglée l&rsquo;an dernier tarde à se concrétiser. « On a encore du temps pour décortiquer l&rsquo;entente de 2024 mais les producteurs terrain n&rsquo;ont pas vu grand chose ».</p>



<p>Sylvain Pion insiste sur ce point : tout n’est pas négatif dans ce que propose Québec, mais il souhaite que ce soit les engagements soient faits selon les besoins exprimés par le milieu, avec de l’accompagnement et des normes atteignables.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/taxe-carbone-ges-agriculture-upa-hec-140664">La taxe carbone sous pression dans le monde </a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/taxe-carbone-ges-agriculture-upa-hec-140664" target="_blank" rel="noreferrer noopener">agricole</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/pgq-upa-agroenvironnement-taxation-carbone-mapaq-141682">Le monde agricole déçu des engagements du gouvernement Legault</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le grand rendez-vous des chercheurs en agriculture durable s’amène à Québec</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/recherche-agriculture-durable-138827		 </link>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 20:34:58 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[agroenvironnement]]></category>
		<category><![CDATA[RQRAD]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=138827</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le Réseau québécois de recherche en agriculture durable tient son congrès annuel pendant trois jours dès le 11 février.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/recherche-agriculture-durable-138827">Le grand rendez-vous des chercheurs en agriculture durable s’amène à Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Plusieurs dizaines de chercheurs, d’agronomes et de conseillers agricoles convergeront vers Québec afin d’assister au <a href="https://rqrad.com/evenement/4e-congres-du-rqrad/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">congrè</a>s du <a href="https://rqrad.com/evenement/4e-congres-du-rqrad/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Réseau québécois de recherche en agriculture durable (RQRAD)</a> qui aura lieu du 11 au 13 février. Créé dans le cadre de la Politique d’agriculture durable (PAD) du Québec, le RQRAD veut faire percoler les connaissances et les avancées scientifiques en agriculture en facilitant le réseautage et la coopération entre chercheurs, tout en favorisant la relève scientifique.</p>



<p>Pour cette quatrième édition, une journée entière sera consacrée à l’agriculture de précision et au traitement de données. La deuxième journée portera davantage sur le contexte socioéconomique dans le cadre d’une agriculture durable, alors que la troisième offrira un point de vue global sur certaines problématiques en agriculture.</p>



<p>En étant intégré dans le PAD, le Réseau a pour mission explicite de mobiliser la recherche sur la réduction de l’usage des pesticides et leurs risques pour la santé et l’environnement, ainsi que d’améliorer la santé et la conservation des sols. C’est pourquoi on trouve une panoplie de résultats de recherches sur ces sujets qui seront communiqués dans le cadre du congrès.</p>



<p>Après quatre ans d’existence, la directrice adjointe, Louise Tremblay, jette un regard plutôt satisfait sur les réalisations du RQRAD. Lancé en pleine pandémie, le réseau rejoint maintenant un peu plus de 250 chercheurs provenant de 16 institutions universitaires, de plusieurs centres de recherche provinciaux et fédéraux et de Centres collégiaux de transfert de technologie (CCTT). Les organisateurs du congrès s’attendent d’ailleurs à accueillir plus de 200 personnes durant les trois jours de l’événement. «&nbsp;C’est un peu notre happening de l’année. Il y a des ateliers de cocréation et de la formation tout au long de l’année, mais le congrès est un endroit où les gens ont l’occasion de voir où on en est rendu en recherche et de réseauter&nbsp;», dit-elle.</p>



<p>En étant à peu près à mi-mandat du PAD, dont l’échéance est en 2030, quel est le constat pour le moment des résultats obtenus par le RQRAD? Louise Tremblay indique que l’organisme a déjà mené des consultations sur le sujet. Elle peut dire que le reste du mandat sera en continuité avec les deux axes poursuivis depuis les débuts, soit la réduction des pesticides et la conservation des sols. Une volonté est exprimée pour ouvrir un à deux axes supplémentaires qui seraient le transfert de connaissance vers les utilisateurs, ainsi que la biodiversité. L’aspect socioéconomique pourrait également être plus développé. «&nbsp;On souhaite aller vers des choses un peu plus concrètes&nbsp;», ajoute-t-elle.</p>



<p>Il faudra voir toutefois ce que donnera l’étude des crédits au gouvernement dans le cadre du prochain budget provincial. Louise Tremblay précise que le PAD dispose d’encore un an et demi de financement. Quand on sait que les projets de recherche sont élaborés sur trois à quatre années, il serait dommage de voir ces derniers être interrompus par manque de financement.</p>



<p>Le ministre du MAPAQ, André Lamontagne, doit ouvrir le congrès le 11 février, ce qui est vu comme un bon signe. Avec un budget de 25 M$ pour 24 projets en cours, les résultats sont déjà là. «&nbsp;Je suis tout de même optimiste pour le financement. En seulement quatre ans, on a réussi à mobiliser les chercheurs en agriculture.&nbsp;»</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/recherche-agriculture-durable-138827">Le grand rendez-vous des chercheurs en agriculture durable s’amène à Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Sentiment de fierté derrière une récompense</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur/federal-greves-portuaires-2-137443		 </link>
		<pubDate>Tue, 12 Nov 2024 19:55:44 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Paul Caplette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Profession agriculteur]]></category>
		<category><![CDATA[agroenvironnement]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une reconnaissance surprise! On se retrouve gagnant canadien pour le prix Farmer-Rancher Pollinator Conservation. Superbe surprise d’être reconnu sur un si grand territoire!</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/prix-pierre-paul-caplette-cereales-bellevue-137339" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Une reconnaissance surprise</a>! On ne connaissait pas le NAPPC. C’est l’équipe agro de l’UPA Montérégie qui nous a soumis l’idée cet été. Allons-y! Pourquoi pas! Ils ont monté notre dossier avec la complicité des gens d’Alus. Merci pour leur soutien en plus de leur travail pour monter un dossier béton.</p>



<p>On se retrouve nous-même surpris de tout ce qu’on a réalisé au cours des dernières années pour finalement apprendre la nouvelle qu’on se retrouve gagnant canadien pour le prix Farmer-Rancher Pollinator Conservation. Hein? Wow! Superbe surprise d’être reconnu sur un si grand territoire!</p>



<p>C’est un travail d’équipe&nbsp;: ma mère Pierrette, Pierre et moi. Nos employés passionnés qui doivent faire des courbettes quand vient le temps d’entretenir et de faucher… fauche icitte, fauche pas là. Fais-le côté nord, on fera le côté sud dans 15 jours. Toutes sortes de petites attentions qu’on doit maintenant réaliser.</p>



<p>Donc merci à tous ceux qui nous ont accompagné de loin ou de près au cours des 25 dernières années. Je me rappelle fin 1990, début 2000. Les enfants qui revenaient à la maison en parlant de pollution. Que l’agriculture faisait partie du problème. Au départ, un réflexe&nbsp;: me semble qu’on fait de notre mieux! Et de fil en aiguille, un jour, on a pris la décision de relever le défi d’en faire toujours un peu plus chaque jour. On est plus fier que ça!</p>



<p>Pas vrai que monsieur-madame tout-le-monde va pouvoir nous pointer du doigt comme une source de problème, alors qu’on travaille plus de 100 heures par semaine afin d’arriver à les nourrir! En fait, on est parti de l’idée qu’il y a toujours moyen de s’améliorer. Une action à la fois, d’année en année, on fait notre chemin en gardant en tête cet objectif.</p>



<p>Aujourd’hui, on démontre, preuve à l’appui, qu’on peut réaliser des bénéfices environnementaux de grande valeur, et ce, même sur une ferme «&nbsp;conventionnelle&nbsp;» que certains ont souvent tendance à décrier comme des fermes qui polluent tout en contaminant les cours d’eau.</p>



<p>Comme si, par nos actions, on détruisait tout autour de nos champs. Eh non! On est fier aujourd’hui d’être capable de le démontrer et de continuer notre cheminement. Parce qu’en agriculture, rien n’est jamais parfait. Par contre, on peut agir parfaitement dans un environnement qui change constamment.</p>



<p>Si notre cheminement en inspire quelques-uns, tant mieux! Et de notre côté, ce ne sont pas les idées et projets qui manquent. On continue et on partage avec l’ensemble de la communauté agricole. On est fier de notre campagne aux multiples couleurs d’automne qui accueille à bras ouvert une plus grande biodiversité. Fier de notre profession&nbsp;: agriculteur!</p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres blogues de Paul Caplette. <a href="https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez ici.</a></p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-programme-alus-setend-ailleurs-au-quebec-130166" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le programme ALUS s’étend ailleurs au Québec</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/agriculture-biodiversite-alus-monteregie-128797" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Agriculture et biodiversité : maturité du programme ALUS en Montérégie</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/prix-pierre-paul-caplette-cereales-bellevue-137339" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Un autre prix pour les Caplette de Céréales Bellevue</a></p>
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		<title>Un 34 M$ de plus pour les pratiques agroenvironnementales</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/34-pratiques-agroenvironnementales-132244		 </link>
		<pubDate>Fri, 16 Feb 2024 16:40:23 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agroenvironnement]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[rétribution agroenvironnementale]]></category>
		<category><![CDATA[UPA]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les producteurs agricoles pourront compter sur de nouvelles sommes visant à encourager des pratiques durables. Quelque 1200 entreprises agricoles pourraient voir leurs pratiques rétribuées grâce à cette nouvelle enveloppe de 34 MS.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les producteurs agricoles pourront compter sur de nouvelles sommes visant à encourager des pratiques durables. Le MAPAQ annonce qu&rsquo;un montant de 34 M$, s’inscrivant dans son Initiative ministérielle de rétribution des pratiques agroenvironnementales lancée en 2022, sera disponible dès le mois prochain.</p>



<p>Le gouvernement fédéral y prend part en apportant 24,1 M$ au programme. La contribution d’Ottawa s’inscrit pour sa part dans son nouveau Partenariat canadien pour une agriculture durable&nbsp;2023-2028, ainsi que dans L&rsquo;Accord Canada-Québec de mise en œuvre du Partenariat canadien pour une agriculture durable de près de 367 M$.</p>



<p>Le MAPAQ indique que les sommes supplémentaires pourraient soutenir 1 200 nouvelles entreprises agricoles, pour un total de 4 000. Les montants investis dans le programme de rétribution s’élèvent à 70 M$, tandis que le ministère évalue les investissements directs à 119 M$.</p>



<p>Un report complet des versements des sommes non utilisées a de plus été annoncé afin de tenir compte des conditions météo difficiles de 2023.</p>



<p>Les pratiques admissibles sont les mêmes que lors des annonces précédentes, qui comptaient aussi la formation offerte par l&rsquo;Institut de technologie agroalimentaire du Québec, jointe d’un montant pouvant atteindre 1 500$.</p>



<p>Les pratiques admissibles dans le cadre de l&rsquo;Initiative sont les suivantes :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Diversification des cultures;</li>



<li>Protection des sols hors saison;</li>



<li>Réduction de l&rsquo;usage des herbicides;</li>



<li>Utilisation de semences non traitées aux insecticides;</li>



<li>Réalisation d&rsquo;aménagements favorables à la biodiversité.</li>
</ul>



<p>L’inscription au programme débutera  le 4 mars pour se terminer le 31 mars, ou jusqu&rsquo;à l&rsquo;épuisement des fonds.</p>



<p>L’UPA a salué la bonification du programme qui était réclamée par le milieu, a indiqué Martin Caron, président de l’Union des producteurs agricoles (UPA), qui y voit aussi une forme de reconnaissance de la part de Québec des efforts fait par le secteur agricole. Davantage devra cependant être fait, selon Martin Caron, qui souligne les défis à venir, en citant également le renouvellement de la politique bioalimentaire québécoise. « Les investissements requis pour l&rsquo;adaptation des entreprises nécessitent un soutien beaucoup plus vigoureux, comme c&rsquo;est le cas ailleurs dans le monde. »</p>



<p>Le président de l’UPA en a profité pour rappeler que l’apport des entreprises agricoles au Fonds d&rsquo;électrification et de changements climatiques (débours liés à la tarification carbone, en l&rsquo;occurrence pour le propane et les autres carburants) depuis 2015 dépasse 400 M$. Il a indiqué qu’un remboursement, comme cela se fait ailleurs au Canada, pourrait contribuer à soutenir le secteur.</p>



<p>Lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-retour-du-programme-de-retribution-du-mapaq-125347">Agroenvironnement : retour du programme de rétribution du MAPAQ</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/mapaq-environnement-124281">Le MAPAQ bonifie son programme de rétribution des pratiques environnementales</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/34-pratiques-agroenvironnementales-132244">Un 34 M$ de plus pour les pratiques agroenvironnementales</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Les avez-vous manqués?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/manques-125886		 </link>
		<pubDate>Thu, 23 Mar 2023 15:53:26 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agroenvironnement]]></category>
		<category><![CDATA[carboneutralité]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les nouveaux arrivants dans les rangs de campagne sont parfois très enthousiastes... Cliquez ici si vous avez manqué notre dessin humoristique de la semaine.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/manques-125886">Les avez-vous manqués?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Si vous avez manqués ces articles les plus consultés sur notre site cette semaine, cliquez sur les liens.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/coin_detente/nouveau-voisin-125760">Un nouveau voisin dans le rang</a></p>



<p>Les nouveaux arrivants dans les rangs de campagne sont parfois très enthousiastes&#8230; On fait leur rencontre Dans le champ&#8230; Cliquez ici pour voir ce dessin humoristique.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/1000-fermes-de-plus-engagees-en-agroenvironnement-125766">1000 fermes de plus engagées en agroenvironnement</a></p>



<p>Presque 3000 entreprises agricoles auront accès à un soutien financier pour implanter des pratiques agroenvironnementales.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/ges-hausse-dans-le-secteur-bioalimentaire-125782">GES : hausse dans le secteur agroalimentaire</a></p>



<p>Les gaz à effet de serre ont augmenté de plus de 11% en 20 ans dans le secteur bioalimentaire, selon un récent bilan sur la carboneutralité. Cette hausse dans le secteur dépasse la tendance observée dans les autres secteurs au Québec.</p>
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		<item>
		<title>L’ITAQ élargit les horizons de l&#8217;enseignement supérieur agroalimentaire et la transition agroécologique</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/litaq-elargit-les-horizons-de-lenseignement-superieur-agroalimentaire-et-la-transition-agroecologique-125627		 </link>
		<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 16:21:06 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Voie de communiqué]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[agroécologie]]></category>
		<category><![CDATA[agroenvironnement]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[itaq]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté alimentaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>PARIS, le 6 mars 2023. – C’est à Paris aujourd’hui qu’ont prit part à la signature de leur toute première entente, Monsieur Benoît Bonaimé, directeur général de la Direction générale de l’Enseignement et de la Recherche (DGER) au ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire de la République française et Madame Aisha Issa, directrice [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/litaq-elargit-les-horizons-de-lenseignement-superieur-agroalimentaire-et-la-transition-agroecologique-125627">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>PARIS, le 6 mars 2023. – C’est à Paris aujourd’hui qu’ont prit part à la signature de leur toute première entente, Monsieur Benoît Bonaimé, directeur général de la Direction générale de l’Enseignement et de la Recherche (DGER) au ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire de la République française et Madame Aisha Issa, directrice générale de l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ).</p>



<p><br>Dans l’esprit des bonnes relations qui unissent la France et le Québec, les deux organisations souhaitent ainsi renforcer leurs échanges et coopérer dans les domaines d’intérêt commun afin de favoriser, entre autres, la mobilité des étudiantes et étudiants ainsi que du personnel. Avec cette entente-cadre, c’est tout l’enseignement supérieur du Québec qui y gagne grâce au soutien et au travail des équipes de l’ITAQ.<br></p>



<p>La DGER met en œuvre la politique française en matière d’enseignement agricole et de formation continue et participe à la définition et à l’animation de la politique en matière de recherche agronomique, biotechnologique et vétérinaire. De plus, cette dernière est responsable de près de 1200 maisons d’enseignement et 35 ateliers technologiques et centres équestres. Ceux-ci trouveront donc en l’ITAQ, le partenaire québécois pour appuyer les efforts en vue de la transition agroécologique dans les établissements d’enseignement agricole et agroalimentaire, afin d’être un modèle pour les acteurs du milieu et favoriser un enrichissement mutuel.</p>



<p><br>Par ailleurs, accompagnés de la Délégation générale du Québec à Paris ainsi que des membres de l’Office franco-québécois pour la jeunesse, la directrice générale et des membres de la direction de l’ITAQ profiteront de leur présence en France pour rencontrer une dizaine de maisons d’enseignement dans divers départements afin d’initier des partenariats spécifiques ainsi que des projets de bi-diplomation entre ces dernières et l’Institut. Les résultats de ces visites seront communiqués au retour.<br></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><br>« Lors de l’adoption du projet de loi no 77 sur la création de l’ITAQ, notre gouvernement a inscrit expressément le domaine de l’agroenvironnement dans la mission de la maison d’enseignement. Il n’y a pas de doute que le virage vers une agriculture durable doit s’accélérer, et la formation est une des clés pour y arriver. Cette entente entre le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire de la République française et l’ITAQ permettra aux étudiants d’approfondir leurs connaissances sur les défis que représentent la réduction des émissions de gaz à effet de serre, l’adaptation aux changements climatiques ainsi que l’appropriation des technologies numériques soutenant l’innovation et la valeur agroéconomique des pratiques mises en œuvre. »</p>
<cite>André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation et ministre responsable de la région du Centre-du-Québec</cite></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Ce nouveau partenariat franco-québécois enrichit la relation directe et privilégiée développée par nos deux nations depuis plus de six décennies. Il s’inscrit en droite ligne des priorités de nos gouvernements : innover pour relever nos défis communs, particulièrement celui des changements climatiques. Nos établissements d’enseignement supérieur et de recherche sont engagés dans la recherche des meilleures pratiques favorisant une agriculture durable. »</p>
<cite>Michèle Boisvert, déléguée générale du Québec à Paris</cite></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Cette entente est l’aboutissement d’une démarche initiée à l’automne 2021 et illustre de façon cohérente une série de réalisations qui visent la matérialisation de la transition agroécologique de l’enseignement supérieur du secteur agroalimentaire. Elle confirme ainsi notre vision qui apporte des réponses territorialisées, offre des solutions aux enjeux climatiques et s’ouvre à des partages de pratiques durables. »</p>
<cite>Aisha Issa, directrice générale de l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec</cite></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">À propos de l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec</h2>



<p>Riche d’une longue histoire de plus de 60 ans, l’ITAQ est l’unique institut spécialisé en agroalimentaire au Québec. Il se démarque par ses laboratoires-écoles, ses fermes-écoles, ses grands animaux, ses usines-écoles (transformation laitière, boulangerie, carné et végétaux), en plus de ses programmes uniques et exclusifs. L’ITAQ est un acteur clé et est mandaté par le gouvernement du Québec pour la mise en œuvre du parcours de formation du Plan d’agriculture durable 2020-2030.<br></p>



<p>Outre cette entente avec la France, pilotée par la direction générale de l’ITAQ, rappelons la mise en place au cours de la dernière année de deux directions, soit celle de l’Expérience étudiante et de la mobilité ainsi que de celle des Projets régénérateurs qui s’ajoute à une offre existante de formation continue en régie conventionnelle et biologique. Et dans le même ordre d’idée, les bourses Agir pour le climat et la transition écologique (ACTE), lancées pour la rentrée 2023, viendront offrir un levier supplémentaire pour rendre attrayant un domaine essentiel à l’autonomie alimentaire, à la productivité économique et à la culture québécoise.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/litaq-elargit-les-horizons-de-lenseignement-superieur-agroalimentaire-et-la-transition-agroecologique-125627">L’ITAQ élargit les horizons de l&rsquo;enseignement supérieur agroalimentaire et la transition agroécologique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Agroenvironnement : retour du programme de rétribution du MAPAQ</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-retour-du-programme-de-retribution-du-mapaq-125347		 </link>
		<pubDate>Tue, 21 Feb 2023 18:45:10 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agroenvironnement]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[MAPAQ]]></category>
		<category><![CDATA[UPA]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=125347</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le ministre de l'Agriculture André Lamontagne donne suite à son annonce faite en décembre dernier de relancer le programme de rétribution des pratiques agroalimentaires.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-retour-du-programme-de-retribution-du-mapaq-125347">Agroenvironnement : retour du programme de rétribution du MAPAQ</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les producteurs agricoles qui n’auraient pas eu l’occasion de participer au programme de rétribution des pratiques agroenvironnementales du MAPAQ auront de nouveau la chance d’y adhérer. </p>



<p>Le gouvernement annonce que les inscriptions auront lieu dès le 6 mars, et ce, jusqu’au 31 mars. Environ 1000 entreprises pourront participer avec un montant maximal de 50 000$. Une enveloppe de 29 M$ est associée à cette deuxième mouture et s’ajoute aux 56 M$ délivrés l’an dernier.</p>



<p>Deux modifications, qui seront rétroactives, ont été apportées à la formule. La première concerne la reconnaissance de la formation continue offerte par l&rsquo;Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ) et les partenaires, avec une rétribution pouvant aller jusqu’à 1500$ par entreprise. Les Cégeps d’Alma, de Lévis et de Victoriaville, ainsi que d’autres acteurs tels que la SOFAD, AGRIcarrières et AGEO-Club font partie des établissements d’enseignement qui seront partenaires. D’autres devraient se joindre à ces derniers. Les formations seront données à distance. Les programmes sont dès maintenant accessibles.</p>



<p>La seconde mesure vise à reconnaitre les agriculteurs les plus novateurs en agroenvironnement. Ces derniers seront exemptés de la condition de croissance incluse dans le programme.</p>



<p>L’UPA a d’ailleurs reçu une aide financière d’un peu plus de 356&nbsp;000$ pour mettre sur pied le projet Agir pour l&rsquo;agriculture durable&nbsp;: 3 en 1. Celui-ci vise à sensibiliser et à former les entreprises aux bonnes pratiques agroenvironnementales, dont celles admissibles au programme de rétribution.</p>



<p>Le programme de rétribution vise à récompenser «&nbsp;les efforts déployés et les pratiques agroenvironnementales mises en place par les productrices et producteurs agricoles qui vont au-delà des exigences réglementaires et qui génèrent des gains environnementaux importants&nbsp;», dit le communiqué.</p>



<p>L’an dernier, 1850 entreprises se sont inscrites en 24 heures, ce qui a mobilisé le maximum de 56 M$ prévu. «&nbsp;Le virage vers une agriculture durable doit s&rsquo;accélérer et, pour y arriver, la mobilisation de tous les acteurs du secteur agricole est indispensable (…) Le succès de cette mesure lors de la première période d&rsquo;inscription en 2022 témoigne de sa pertinence et de sa force mobilisatrice. En outre, l&rsquo;apport de l&rsquo;ITAQ et de l&rsquo;UPA constitue un complément essentiel à la réussite de cette transition, qui favorisera une meilleure santé de la population ainsi que la protection de l&rsquo;environnement et la pérennité des ressources naturelles&nbsp;», a déclaré André Lamontagne, ministre de l&rsquo;Agriculture, des Pêcheries et de l&rsquo;Alimentation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bilan de la première année</h2>



<p>Le MAPAQ a dévoilé des informations liées à la première année d’activité du programme grâce au rapport de 1818 entreprises participantes sur les 1850 enregistrées.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Quelque 96 % des entreprises participantes ont appliqué des pratiques, et ce, sur des superficies totalisant plus de 240 000 hectares.<ul><li>Les pratiques de protection des sols hors saison sont celles ayant été les plus appliquées, soit par 82 % des entreprises participantes et sur des superficies de plus de 150 000 hectares. Les pratiques de réduction de l&rsquo;usage des herbicides ont été appliquées par 41 % des entreprises participantes (63 000 hectares). La pratique d&rsquo;utilisation de semences non traitées aux insecticides (maïs) a été appliquée par 25 % des entreprises participantes (près de 25 000 hectares). Des aménagements favorables à la biodiversité ont été réalisés par 58 % des entreprises participantes et sur des superficies de 1685 hectares.</li></ul></li>



<li>Enfin, le tiers des entreprises participantes a droit à un versement complémentaire, puisque la valeur totale des pratiques appliquées la première année excède le montant de l&rsquo;avance versée à l&rsquo;inscription pour une somme de 2,2 M$.</li>
</ul>



<p></p>
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		<title>Agroenvironnement on en fait NOTRE affaire</title>

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		https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur/agroenvironnement-alus-121978		 </link>
		<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 14:42:24 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Paul Caplette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Profession agriculteur]]></category>
		<category><![CDATA[agroenvironnement]]></category>
		<category><![CDATA[alus]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Notre profession d’agriculteur nous permet d’être plus sensibles à l’équilibre de nos campagnes. A l’image des gardiens de parcs nationaux nous sommes les gardiens et protecteurs de nos campagnes. </p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>S’inscrire à un concours est une chose mais quand j’ai appris la nouvelle j’étais tellement surpris. Gagner un concours à l’échelle nationale! C’est BIG! Je me suis senti fier d’être agriculteur. Et quand je relis tout le détail de notre implication au fil des dernières années, je réalise l’impact des petits gestes ici et là qui s’accumulent avec le temps et qui, aujourd’hui, nous font réaliser que l’ensemble de l’œuvre a le mérite d’être exceptionnelle. </p>



<p>Je suis vraiment honoré et touché de recevoir le prix Dave Reid. Une reconnaissance que je partage avec mon frère et ma mère. En résumé, on explore de nouvelles façons d’occuper l’espace de nos champs. On garde toujours en tête d’augmenter notre potentiel de production en visant l’équilibre des ressources tout en protégeant l’eau, le sol, et notre biodiversité environnante. On essaie de voir la forêt cachée derrière le gros arbre qu’on a devant notre nez tout comme on donne plus de valeur au mètre additionnel de notre bande riveraine. Pour nous, c’est une façon de nourrir nos gens avec des aliments sains. </p>



<p>Il fut un temps où on se disait qu’on voulait réussir en diminuant au maximum les effets secondaires de nos pratiques. Aujourd’hui on ajoute : et si notre ferme produisait des bénéfices environnementaux additionnels profitables à l’ensemble de nos concitoyens? Une certaine valeur ajoutée. Un plus incontournable. Une valeur sûre d’améliorer notre autonomie alimentaire pour nos gens d’ici. Une agriculture forte réalisée ici par des agriculteurs d’ici et qui répond aux souhaits environnementaux des gens d’ici. On pourrait faire plus qu’encourager l’achat local, on pourrait le soutenir! C’est plus qu’un slogan mais un contrat social sur lequel on s’engage tous ensemble. </p>



<p>Notre profession d’agriculteur nous permet d’être plus sensibles à l’équilibre de nos campagnes. À l’image des gardiens de parcs nationaux nous sommes les gardiens et protecteurs de nos campagnes. Incontournables face à l’étalement urbain, les routes, et le béton en plus d’avoir l’Immense potentiel de mettre l’épaule à la roue dans les efforts de réduction des GES et de la préservation de la qualité de l’environnement. On a beaucoup de travail à faire encore mais on reste éveillé aux nouvelles opportunités à venir et on souhaite que ces nouvelles avancées rayonnent sur tous les agriculteurs de notre région. </p>



<p>Pour faire un clin d’œil à une certaine affiche dans le vestiaire du Canadien : Nos bras meurtris vous tendent le flambeau, à vous maintenant de le porter bien haut! Nos doigts meurtris à force d’arracher les mauvaises herbes vous tendent le flambeau. Je vais donc continuer de porter le flambeau de la biodiversité bien haut, afin d’encourager d’autres agricultrices et agriculteurs à faire de même, aujourd’hui et dans le futur. Nos résultats seront gages d’une grande fierté pour l’ensemble de notre profession et nos citoyens qui pourront en bénéficier.</p>



<p>Profession agriculteur</p>



<p>Lien pour plus de détails sur le prix Dave Reid d&rsquo;Alus Canada</p>



<p><a href="https://alus.ca/fr/nouvelles_alus/alus-remet-le-prix-dave-reid-2022-a-paul-caplette/">https://alus.ca/fr/nouvelles_alus/alus-remet-le-prix-dave-reid-2022-a-paul-caplette/</a></p>
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