
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>
	Le Bulletin des agriculteursCÉROM Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
	<atom:link href="https://www.lebulletin.com/tag/cerom/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/cerom</link>
	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 Apr 2026 01:29:53 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.1</generator>

<image>
	<url>https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/cropped-icone_inverse-32x32.png</url>
	<title>CÉROM Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/cerom</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">180262693</site>	<item>
		<title>Le CÉROM veut pérenniser ses activités</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/le-cerom-veut-perenniser-ses-activites-140321		 </link>
		<pubDate>Tue, 06 May 2025 19:39:12 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[CÉROM]]></category>
		<category><![CDATA[grandes cultures]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=140321</guid>
				<description><![CDATA[<p>Pérenniser ses activités est l'une des priorités du CÉROM pour la prochaine année. Les programmes d'amélioration génétique du blé notamment nécessitent de nouvelles sources de financement.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-cerom-veut-perenniser-ses-activites-140321">Le CÉROM veut pérenniser ses activités</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le CÉROM, seul centre de recherche entièrement consacré aux grandes cultures au Québec, tenait son assemblée générale annuelle le 3 avril dernier à Beloeil.</p>



<p>D’entrée de jeu, Denis Pageau, président du conseil d’administration du CÉROM, a mentionné qu’une analyse de rentabilité avait été entamée afin de pérenniser les activités du centre. «&nbsp;Nous avons amorcé une réflexion approfondie sur l’optimisation de nos activités et la diversification de nos revenus, a-t-il dit. On va devoir être créatif, chercher de nouvelles sources de financement si on veut maintenir nos activités.&nbsp;»</p>



<p>Le CÉROM c’est plus de 70 000 heures dédiées à la recherche au cours de la dernière année, 4350 parcelles expérimentales (céréales, soya, fourrages, plantes bio-industrielles), plus de 80 projets de recherche, deux sites en zones climatiques différentes (Saint-Mathieu-de-Beloeil et Sainte-Anne-de-la-Pocatière), un chiffre d’affaires de 5,7 millions de dollars.</p>



<p>Les ressources financières sont jugées insuffisantes notamment dans la modernisation des équipements de pointe et dans l’amélioration génétique du blé. Les programmes d’amélioration du blé sont financés présentement par le MAPAQ, l’Alliance de recherche sur les cultures commerciales du Canada et le Consortium de recherche et innovations en bioprocédés industriels du Québec.</p>



<p>«&nbsp;Devant les défis sans précédent que représentent les changements climatiques, il faut réinventer l’agriculture et ça commence par la recherche&nbsp;», a indiqué Francis Girard, directeur général du CÉROM, en ajoutant que la force du centre est la multidisciplinarité de son équipe. Ainsi rester à l’écoute des producteurs pour s’assurer que les projets répondent à leurs besoins est plus pertinent que jamais, selon le directeur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelques projets de recherche du CÉROM</h2>



<p>En 2024, les producteurs de blé du Québec ont souffert des conditions climatiques difficiles. Celles-ci ont causé des retards de récolte, de moins bons rendements et une moins bonne qualité des grains. Pour aider à relever ses défis, les programmes d’amélioration du blé du CÉROM ont continué de développer des variétés plus résistantes aux conditions variables. Un projet de recherche vise ainsi à stimuler les stress extrêmes (sécheresse, inondation, gel), que les producteurs ont à faire face d’une saison à l’autre.</p>



<p>Pour la prochaine année, le CÉROM compte d’ailleurs élargir ses essais de variétés à plus de sites pour s’assurer qu’elles soient adaptées à différentes réalités. Fait à souligner, le centre a soutenu la commercialisation d’une nouvelle lignée de blé de printemps panifiable, CRGB-21.02. Une variété qui a une bonne qualité panifiable, en plus d’avoir une bonne résistance à la fusariose, une faible accumulation de mycotoxines et un rendement élevé.</p>



<p>En 2024, le CÉROM a connu des avancées en recherche entomologique également. La gestion des ravageurs étant un des défis des producteurs de grandes cultures, le CÉROM a développé de nouvelles méthodes de dépistage et de contrôle des insectes nuisibles, dont les vers fil-de-fer. Quant au nématode à kyste du soya, le principal ravageur du soya, la stratégie de gestion préconisée est la rotation des espèces non hôtes et l’utilisation de cultivars résistants. Il est également recommandé de diversifier les sources de résistance. Ainsi, le centre a évalué des sources de résistance afin que les producteurs aient accès à plus de variétés résistantes au nématode à kyste du soya.</p>



<p>Au cours de la dernière année, des efforts ont été déployés aussi dans l’optimisation de la gestion des matières fertilisantes. Pour ce faire, le centre a mis en place des essais pour évaluer la contribution des cultures de couverture et du fumier sur la dose optimale d’azote pour le maïs-grain et le blé de printemps. Le but étant d’évaluer des stratégies permettant de réduire l’utilisation d’engrais azotés de synthèse et de maintenir les rendements. Ces essais ont lieu dans cinq régions du Québec.</p>



<p>Pour découvrir les autres projets de recherche menés par le CÉROM <a href="https://cerom.qc.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez ici.</a></p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/cerom-amelioration-genetique-folle-avoine-133065" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le CÉROM veut pérenniser son programme d&rsquo;amélioration génétique</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/culture-a-relais-cerome-soya-ble-136777">Les cultures en relais: un modèle rentable confirme le </a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/culture-a-relais-cerome-soya-ble-136777" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CÉROM</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/cerom-25-ans-au-service-des-producteurs-129966" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CÉROM: 25 ans au service des producteurs</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/des-essais-plus-quencourageants-pour-le-canola-dautomne-130717">Des essais plus qu&rsquo;encourageants </a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/des-essais-plus-quencourageants-pour-le-canola-dautomne-130717" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pour</a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/des-essais-plus-quencourageants-pour-le-canola-dautomne-130717"> le canola d’automne</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-cerom-veut-perenniser-ses-activites-140321">Le CÉROM veut pérenniser ses activités</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/le-cerom-veut-perenniser-ses-activites-140321/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">140321</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Avez-vous manqué ces articles?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-valeur-terre-cerom-133485		 </link>
		<pubDate>Thu, 09 May 2024 18:26:46 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[CÉROM]]></category>
		<category><![CDATA[valeur des terres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=133485</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le début de mai met à rude épreuve la patience des producteurs qui attendent une fenêtre de beau temps. La valeur des terres vendues au Québec a encore augmenté dans la dernière année. Vous avez manqué ces articles? Cliquez ici.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-valeur-terre-cerom-133485">Avez-vous manqué ces articles?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-pas-de-sequence-de-beau-temps-a-lhorizon-133411" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Météo : pas de séquence de beau temps à l’horizon</a></p>



<p>Le début de mai risque de mettre à dure épreuve la patience des producteurs qui attendent le beau temps pour entamer les semis.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/valeur-des-terres-vendues-au-quebec-133433" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La valeur des terres vendues au Québec a augmenté de 15% en un an</a></p>



<p>Toutes les régions du Québec ont enregistré une hausse de la valeur des terres vendues en 2023 à l’exception de la Montérégie-Ouest.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/nouveau-projet-de-recherche-du-cerom-agriculteurs-recherches-133385" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nouveau projet de recherche du CÉROM : agriculteurs recherchés</a></p>



<p>Le CÉROM a un nouveau projet de recherche dans ses cartons. Celui-ci vise à évaluer l&rsquo;impact sur la santé des sols des plantes fourragères ou cultures de couverture dans la rotation de grandes cultures. Intéressé à participer? On cherche des agriculteurs!</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-valeur-terre-cerom-133485">Avez-vous manqué ces articles?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-valeur-terre-cerom-133485/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">133485</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le blé d’automne victime de la météo</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/le-ble-dautomne-victime-de-la-meteo-120735		 </link>
		<pubDate>Thu, 14 Jul 2022 20:23:52 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[blé d'automne]]></category>
		<category><![CDATA[CÉROM]]></category>
		<category><![CDATA[fusariose]]></category>
		<category><![CDATA[rouille brune]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=120735</guid>
				<description><![CDATA[<p>L’année 2022 avait tout le potentiel pour offrir des rendements plus qu’intéressants dans le blé d’automne&#160;: un automne 2021 exceptionnel, une survie hivernale très bonne dans l’ensemble, de la pluie en quantité suffisante et une température clémente pour la croissance. Les choses se sont toutefois gâtées en juin alors que le mercure a décidé de [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-ble-dautomne-victime-de-la-meteo-120735">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-ble-dautomne-victime-de-la-meteo-120735">Le blé d’automne victime de la météo</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’année 2022 avait tout le potentiel pour offrir des rendements plus qu’intéressants dans le blé d’automne&nbsp;: un automne 2021 exceptionnel, une survie hivernale très bonne dans l’ensemble, de la pluie en quantité suffisante et une température clémente pour la croissance. Les choses se sont toutefois gâtées en juin alors que le mercure a décidé de faire une pause et de demeurer dans des zones fraiches et humides. Les conditions ont alors été réunies pour le développement de certaines maladies, soit la fusariose et la rouille brune.</p>



<p>Le constat est le même aux parcelles de recherche du CEROM, indique Michel McElroy. Le chercheur affilié au centre a pu observer de la fusariose même dans les parcelles où la maladie n’a pas été inoculée. «&nbsp;Elle est partout&nbsp;», constate-t-il. «&nbsp;L&rsquo;année a en effet été remarquable pour les maladies du blé d&rsquo;automne. Nous avons observé beaucoup de fusariose dans nos essais, même où nous n&rsquo;avons pas inoculé. La raison probable en est que nous avons eu des conditions chaudes et humides pendant la période critique de la floraison, ce qui a vraiment favorisé l&rsquo;infection. Il est intéressant de noter que ces conditions étaient également favorables à une autre maladie que nous voyons beaucoup cette année, la rouille brune. Cette maladie foliaire a été assez répandue dans nos parcelles cette année, et les génotypes sensibles se font connaître.&nbsp;»</p>



<p>Le risque avec la fusariose est que champignon s’attaque de manière précoce à l’épi, alors qu’il est en fleur, ce qui affecte directement le grain. Si la maladie survient au moment où le grain est en développement, c’est sa qualité qui sera compromise. Le rendement risque également d’être moindre puisque la croissance du grain sera touchée et donc sa taille. Dans les pires cas, la vomitoxine sera présente, ce qui peut mener au déclassement du blé.</p>



<p>La rouille brune est quant à elle une maladie foliaire, qui si elle n’est du même niveau que la fusariose, peut causer des dégâts. C’est le cas, par exemple, si la feuille étendard qui amène toute l’énergie aux grains est affectée. Le rendement attendu est alors en cause.</p>



<p>La récolte devrait avoir lieu dans une à deux semaines, estime M. McElroy, soit dans les temps, selon les conditions locales et particulières à chaque ferme.</p>



<p>Le potentiel est tout de même très bon pour 2022. «&nbsp;Il y a beaucoup de place pour les grains dans l’épi&nbsp;», mentionne le chercheur.</p>



<p>D’ici la récolte, il faut souhaiter du temps sec et chaud pour permettre aux plants de terminer leur croissance en beauté et atteindre leur potentiel.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-ble-dautomne-victime-de-la-meteo-120735">Le blé d’automne victime de la météo</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/le-ble-dautomne-victime-de-la-meteo-120735/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">120735</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Au secours, mon blé d’automne est trop beau!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/au-secours-mon-ble-dautomne-est-trop-beau-116549		 </link>
		<pubDate>Sat, 30 Oct 2021 13:38:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[blé d'automne]]></category>
		<category><![CDATA[CÉROM]]></category>
		<category><![CDATA[changements climatiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=116549</guid>
				<description><![CDATA[<p>L’automne 2021 est exceptionnel. La chaleur et le beau temps ont été généreux tandis que le gel est très tardif cette année. Si la pluie n’a pas été aussi abondante que par les autres années, il est tombé suffisamment de millimètres pour améliorer l’état des sols. Tous ces facteurs ont contribué à favoriser la croissance [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/au-secours-mon-ble-dautomne-est-trop-beau-116549">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/au-secours-mon-ble-dautomne-est-trop-beau-116549">Au secours, mon blé d’automne est trop beau!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’automne 2021 est exceptionnel. La chaleur et le beau temps ont été généreux tandis que le gel est très tardif cette année. Si la pluie n’a pas été aussi abondante que par les autres années, il est tombé suffisamment de millimètres pour améliorer l’état des sols.</p>



<p>Tous ces facteurs ont contribué à favoriser la croissance du blé d’automne. Pour ceux qui ont réussi à semer dans les temps à la mi-septembre, les plants ont bien pris et même un peu trop. Au point que certains producteurs s’interrogent devant leurs champs de céréales qui ont des allures de printemps plutôt que de fin de saison.</p>



<p>Le chercheur Michel McElroy du Centre de recherche sur les grains, le CEROM, s’est trouvé devant le même questionnement&nbsp;: quoi faire avec ses parcelles de recherche parties en fou? Couper ou laisser faire la nature ?</p>



<p>« Il y a de plus en plus de situations comme celle là avec les changements climatiques », remarque le chercheur. Les normes météo observées auparavant évoluent et d’une année à l’autre, tout peut arriver. L’année 2019 en a été un bon exemple : les températures ont été extrêmes en octobre avec de la neige. L’année 2020 a par contre été superbe pour les récoltes et le blé d’automne a connu de bonnes conditions pour s’implanter. L&rsquo;hiver qui a suivi a été exemplaire, avec comme résultat des rendements plus que respectables. Pour 2021, le scénario est encore une fois différent. Quoi faire avec un été qui se prolonge et devant un blé qui s’emballe? M.McElroy s&rsquo;est interrogé devant cette situation et même a lancé un appel sur les réseaux sociaux pour trouver une réponse, dont à l’expert ontarien en céréales, Peter Johnson, surnommé Wheat Pete. Les réponses sont toutefois rares. « On ne sait pas, on manque de recherche à ce sujet », déclare le chercheur.</p>



<p>Michel McElroy tient à souligner qu’il est chercheur et non agronome. Il ne peut donc offrir de conseil mais il peut faire certains constats.</p>



<p>Le chercheur note que les conditions actuelles dans le blé posent un certain nombre de risques. Un blé trop long à l’automne peut en effet taller plus que nécessaire et favoriser le développement de maladie, telle que la moisissure hivernale. La neige pourrait aussi rester trop longtemps au moment où la température augmentera et créer des conditions défavorables au blé. Récemment, il a aussi observé dans les parcelles d’essais du CEROM de la rouille, ce qui ne se voit pas habituellement à ce temps-ci, ainsi que des insectes.</p>



<p>Que faut-il faire alors? Peut-on faucher? Oui, dit M.McElroy, on pourrait passer la fauche pour réduire la densité, mais à avec certains risques, encore ici. À ce moment de la saison, le blé voudra repousser et faire de nouvelles tiges une fois coupé, ce qui n’est pas la réaction qu’on recherche. Pour bien passer l’hiver, le blé doit éviter d’épuiser son énergie en nouvelles tiges et l’emmagasiner plutôt dans ses racines. À défaut de quoi, la plante sera affaiblie. La coupe endommage aussi les tiges, ce qui laisse une porte d’entrée pour les infections et les maladies, ce qui n’est pas non plus souhaitable. Il faut de plus considérer que de la végétation par terre conserve davantage l’humidité et par conséquent des risques de moisissures.</p>



<p>L’exemple de l’Ontario n’est guère utile, bien que le blé d’automne y soit beaucoup plus implanté et pratiqué depuis longue date. Les conditions sont trop différentes de celles du Québec. Les dates de semis couvertes par les assurances vont jusqu’au 15 novembre, illustre M.McElroy.</p>



<p>Le mieux est encore que les producteurs expérimentent eux-mêmes en essayant certaines pratiques en bandes dans leurs champs. «&nbsp;Ce sont eux qui connaissent le mieux leurs champs, leurs sols et leurs machineries&nbsp;», déclare le chercheur.</p>



<p>Lui-même a pris les choses en main, ou plutôt la tondeuse. Il a coupé récemment une petite superficie d’une parcelle qui devait être découpée. Il s’agit d’un mini-test sans prétention, « juste pour voir ce qui arrive ». Mais il sera intéressant de noter les impacts au printemps et l’année prochaine, dit-il. « On a une opportunité de voir ce que ferait une coupe. Ça donne juste une idée mais c’est important. Ça prend de la recherche ».</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="728" height="610" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/10/ble-dautomne-Michel-McElroy-CEROM.1..jpg" alt="" class="wp-image-116551"/><figcaption>Michel McElroy a sorti la tondeuse pour saisir l&rsquo;occasion qu&rsquo;offre les conditions actuelles. Crédit photo: Michel McElroy</figcaption></figure>



<p>Avec les changements climatiques et les imprévus que cela occasionne, le mieux avec le blé d’automne est encore est de respecter les principes de base et d’essayer de semer dans les dates recommandées. Puisque la météo est une inconnue à chaque fois, il est vraiment important de respecter les dates optimales fait remarquer Michel McElroy. Et surtout, il faut donner une chance aux petites céréales qui ont leur place dans nos champs, malgré les caprices de la météo.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/au-secours-mon-ble-dautomne-est-trop-beau-116549">Au secours, mon blé d’automne est trop beau!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/au-secours-mon-ble-dautomne-est-trop-beau-116549/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">116549</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Importante découverte du CEROM sur le ver-gris occidental du haricot</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/importante-decouverte-du-cerom-sur-le-ver-gris-occidental-du-haricot-110866		 </link>
		<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 20:20:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[CÉROM]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=110866</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le ravageur arrivé depuis une dizaine d'année au Québec est plus résistant qu'on ne le croyait aux températures hivernales.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/importante-decouverte-du-cerom-sur-le-ver-gris-occidental-du-haricot-110866">Importante découverte du CEROM sur le ver-gris occidental du haricot</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le ver-gris occidental du haricot (VGOH) est un prédateur récemment arrivé au Québec, soit depuis 2009, et sévissant dans les champs de maïs. Les infestations dans la province étaient associées à des migrations de papillons pendant la saison. Une étude du CEROM a cependant permis d&rsquo;établir que l&rsquo;insecte survivait à l&rsquo;hiver et complétait un cycle de vie complet dans les champs québécois, « ce qui en fait <span lang="fr">la survie hivernale la plus septentrionale de cette espèce jamais documentée en Amérique du Nord », peut-on lire dans l&rsquo;article diffusé en novembre dans le <em>Journal of Economic Entomology</em>. </span></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-110887" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/01/Saguez-et-al.-Fig-4-2.tif" alt="" width="1" height="1" /> <img decoding="async" class="aligncenter wp-image-110888 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/01/ver-gris-occidental.jpg" alt="" width="807" height="192" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/01/ver-gris-occidental.jpg 807w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/01/ver-gris-occidental-750x178.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/01/ver-gris-occidental-768x183.jpg 768w" sizes="(max-width: 807px) 100vw, 807px" /></p>
<p>La découverte soulève plus de questions que de réponses pour le moment, convient Julien Saguez, biologiste-entomologiste, chercheur en biosurveillance et directeur de la recherche. Elle permet toutefois d&rsquo;établir des pistes de recherches afin de mieux prévenir et contrôler le ravageur dans l&rsquo;avenir. À terme, des modèles seront développés avec les données qui seront recueillies pour outiller les producteurs, agronomes et autres intervenants.</p>
<p>Originaire du centre et de l&rsquo;ouest des États-Unis, le VGOH a migré vers le Québec, au point que depuis 2016, il a été trouvé dans 95% des pièges installés depuis. Même l&rsquo;hiver rigoureux de 2014 n&rsquo;a pas réussi à freiner son élan, ce qui a mis la puce à l&rsquo;oreille de l&rsquo;équipe du CEROM. Un projet sur deux ans a été mis place pour vérifier si le prédateur pouvait survivre à nos hivers, malgré les températures descendant bien au-delà du point de congélation.</p>
<p><span lang="fr">À l&rsquo;automne 2017 et 2018, des bacs de stockage contenant des larves matures de ver-gris ont été placés dans le sol de trois régions au Québec, où des invasions de l&rsquo;insecte étaient fréquentes et où les dommages aux cultures étaient souvent importants (Saint-Anicet, Shawville, et Cookshire-Eaton, situés respectivement en Montérégie-Ouest, Outaouais et Estrie). Les sols choisis étaient des sols sableux, reconnus pour être favorisés par le prédateur. </span><span lang="fr">Des cages d&rsquo;émergence ont été installées sur les bacs au printemps de l&rsquo;année suivante afin de déterminer si le VGOH pouvait terminer son cycle de vie. </span></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-110890 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/01/ver-gris-occidental-abri-2.jpg" alt="" width="698" height="898" /></p>
<p><span lang="fr">Au printemps 2019, des abris pour voitures ont également été installés sur deux sites différents pour évaluer l&rsquo;émergence naturelle des papillons nocturnes dans les champs dans lesquels de nombreuses larves matures de vers-gris du haricot occidental et des dommages avaient été signalés en 2018. Des émergences de vers-gris occidental du haricot se sont produites dans les deux cas, avec plus de 130 papillons mâles sur un des sites utilisant comme site de capture un abri d&rsquo;auto. </span></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-110889 size-large" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/01/ver-gris-occidental-abri-750x561.jpg" alt="" width="750" height="561" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/01/ver-gris-occidental-abri-750x561.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/01/ver-gris-occidental-abri-768x575.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/01/ver-gris-occidental-abri.jpg 1239w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span lang="fr">Les retombées de cette découverte sont importantes, souligne M. Saguez, surtout que le VGOH s&rsquo;attaque à tous les types de maïs, qu&rsquo;ils soient sucrés, fourragers ou de grains. « Cela prouve que le VGOH s&rsquo;est adapté aux conditions d&rsquo;ici (&#8230;) S&rsquo;il peut résister à nos hivers, cela peut vouloir dire que les populations sont beaucoup plus abondantes que prévu, ce qui influence aussi les dates auxquelles ont devra le surveiller, soit avant et après la migration des papillons. Il faudra aussi voir l&rsquo;impact sur les plants de maïs avec des variétés plus tardives. »<br />
</span></p>
<p>D&rsquo;autres considérations devront aussi être analysées. Puisqu&rsquo;il est présent davantage dans les sols sableux, à une profondeur d&rsquo;environ 10 cm lors de son hivernage, il serait peut-être à propos par moment de mettre le sol à découvert par des techniques de sol conventionnel. À moins que les pathogènes dans le sol ou les prédateurs naturels ne se chargent de la besogne en laissant le sol tranquille? Quel rôle les rotations peuvent-elles jouer, quand on sait que le VGOH peut se retrouver dans les champs de soya?</p>
<p>Toute la question du climat et de ses impacts sur la survie de l&rsquo;insecte apporte également son lot de questions. S&rsquo;il est présent dès le printemps, quelles sont les conditions qui lui sont les plus favorables ou nuisibles? L&rsquo;humidité ou la sécheresse influencent-elles son comportement? Et c&rsquo;est sans oublier tout l&rsquo;aspect des changements climatiques, autant en hiver que durant les autres saisons dont il faudra tenir compte.</p>
<p>Tous ces aspects auront un impact sur la manière de surveiller et de contrôler le ravageur, indique M. Saguez.</p>
<p><span lang="fr">Une autre étude est en cours jusqu&rsquo;en 2023 pour évaluer les populations du ravageur dans les champs de maïs au Québec, dont sa présence dans les sols autres que sableux. Les équipes de recherche d&rsquo;ici pourront aussi compter sur leurs collègues américains et ontariens où des équipes de veille monitorent l&rsquo;insecte et l&rsquo;étudient. </span></p>
<p><span lang="fr">Plus les données seront abondantes sur ce nouveau prédateur, plus les modèles pour le surveiller seront précis et adaptés à notre contexte régional, avance l&rsquo;entomologiste.  vont permettre d&rsquo;élaborer des prédictions sur l&rsquo;apparition des papillons et d&rsquo;accroître la surveillance. On pourra dire par exemple aux producteurs d&rsquo;être plus vigilants et d&rsquo;exercer une plus grande surveillance de leurs champs. Les rapports hebdomadaires sont utiles, mais peut-être pas suffisants quand on sait que l&rsquo;éclosion des larves peut se produire dans un intervalle de cinq à sept jours, ce qui veut dire qu&rsquo;il peut être trop tard pour intervenir.<br />
</span></p>
<p>Toutes les observations permettront d&rsquo;établir de meilleurs indicateurs pour exercer une meilleure surveillance, une meilleure prévention et une meilleure intervention.</p>
<div id="tw-target-rmn-container" class="tw-ta-container hide-focus-ring tw-nfl">
<pre id="tw-target-rmn" class="tw-data-placeholder tw-text-small tw-ta" dir="ltr" data-placeholder=""></pre>
</div>
<div id="tw-target-rmn-container" class="tw-ta-container hide-focus-ring tw-nfl">
<pre id="tw-target-rmn" class="tw-data-placeholder tw-text-small tw-ta" dir="ltr" data-placeholder=""></pre>
</div>
<p><span lang="fr"> </span></p>
<div id="tw-target-rmn-container" class="tw-ta-container hide-focus-ring tw-nfl">
<pre id="tw-target-rmn" class="tw-data-placeholder tw-text-small tw-ta" dir="ltr" data-placeholder=""></pre>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/importante-decouverte-du-cerom-sur-le-ver-gris-occidental-du-haricot-110866">Importante découverte du CEROM sur le ver-gris occidental du haricot</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/importante-decouverte-du-cerom-sur-le-ver-gris-occidental-du-haricot-110866/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">110866</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Un face à face entre le semis direct et le travail conventionnel</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/un-face-a-face-entre-le-semis-direct-et-le-travail-conventionnel-109160		 </link>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2020 19:30:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Piette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[CÉROM]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=109160</guid>
				<description><![CDATA[<p>Laquelle, entre la régie conventionnelle et celle en semis direct, offre les meilleures perspectives de rendement? Un essai de longue durée réalisé au CÉROM vient répondre ,du moins en partie, à cette question d’une importance indiscutable.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/un-face-a-face-entre-le-semis-direct-et-le-travail-conventionnel-109160">Un face à face entre le semis direct et le travail conventionnel</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Laquelle, entre la régie conventionnelle (labour) et celle en semis direct, offre les meilleures perspectives de rendement? Un essai de longue durée réalisé au CÉROM vient répondre , du moins en partie, à cette question d’une importance indiscutable.</p>
<p>Les auteurs de cet essai sont la chercheuse Marie Bipfubusa et l’agronome Gilles Tremblay, qui œuvrait comme chercheur au CÉROM jusqu’à 2017 et qui est maintenant à l’emploi du MAPAQ-Montérégie Est. Ils en ont présenté les résultats pour la période de 2008 à 2017 dans le site Web Agri-Réseau. Il vaut la peine de signaler que de telles études de longue durée sont rares en agriculture. Celle-ci est d’ailleurs toujours en cours.</p>
<p>Les chercheurs ont appliqué une rotation maïs-soya-blé avec fertilisation exclusivement minérale. Les terres sur lesquelles le projet s’est déroulé sont de nature argileuse. Année après année, on a compilé trois paramètres fondamentaux, soit le rendement, le pourcentage d’humidité à la récolte et le poids spécifique.</p>
<p>La première année -2008- n’a pas révélé d’écart significatif entre les deux régies. La régie conventionnelle a offert un rendement de 12 416 kg/ha contre 12 013 kg/ha pour la régie en semis direct. En outre, d’une parcelle à l’autre, les rendements se sont avérés relativement stables, ce qui a réjoui les auteurs, car cela témoignait de l’uniformité des conditions de sol.</p>
<p>En 2009 toutefois, la régie conventionnelle a pris les devants au plan du rendement et elle les a conservés durant cinq des six années suivantes, 2010 étant l’exception. Selon l’année, l’écart de rendement a oscillé entre 10% et 36%. En ce qui concerne le pourcentage d’humidité et le poids spécifique, la régie conventionnelle s’est avérée supérieure lors d’une seule des six années.</p>
<p><div id="attachment_109166" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 760px;"><img decoding="async" class="wp-image-109166 size-large" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/10/Image-750x502.jpg" alt="" width="750" height="502" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Deux photos prises au même moment en 2015. La différence entre les deux régies quant à la quantité de résidus laissés en surface est flagrante. On peut aussi observer que le feuillage de la parcelle en régie conventionnelle est plus avancé que celui de la parcelle en semis direct. Néanmoins, les deux parcelles ont généré le même rendement.</span></figcaption></div></p>
<p>Un virage s’est toutefois amorcé en 2015. Cette année-là, les deux régies ont procuré des rendements de soya similaires, soit 4869 kg/ha pour le semis direct et 4834 kg/ha dans le cas de la régie conventionnelle.</p>
<p>En 2016, la régie conventionnelle et celle en semis direct étaient au coude à coude avec des rendements respectifs de 3756 et 3825 kg. Puis, en 2017, dixième année du projet, le maïs en semis direct a livré 14 052 kg contre 12 864 kg pour la régie conventionnelle, ce qui correspond à un écart de 9%.</p>
<p>«Il est généralement reconnu qu’il existe une période de transition lorsque l’on passe d’une régie conventionnelle vers une régie en semis direct, écrivent les auteurs dans leur article d’Agri-Réseau. Cette période peut varier en moyenne de trois à cinq ans ou plus selon les caractéristiques du sol, le type de la rotation et, bien sûr, les conditions météorologiques.»</p>
<p>«Pour ce type de sol argileux, concluent-ils, il aura fallu vraisemblablement une période de transition de sept années avant que le semis direct soit bien implanté et qu’il ne donne des rendements équivalents ou supérieurs à ceux observés en régie conventionnelle.»</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/un-face-a-face-entre-le-semis-direct-et-le-travail-conventionnel-109160">Un face à face entre le semis direct et le travail conventionnel</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/un-face-a-face-entre-le-semis-direct-et-le-travail-conventionnel-109160/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">109160</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Une première mauvaise herbe résistante au glyphosate au Québec</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/une-premiere-mauvaise-herbe-resistante-au-glyphosate-au-quebec-88627		 </link>
		<pubDate>Thu, 05 Oct 2017 16:35:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Canola]]></category>
		<category><![CDATA[CÉROM]]></category>
		<category><![CDATA[glyphosate]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=88627</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le CEROM confirme avoir détecté au Centre-du-Québec des cas de moutarde des oiseaux résistant à l’herbicide.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/une-premiere-mauvaise-herbe-resistante-au-glyphosate-au-quebec-88627">Une première mauvaise herbe résistante au glyphosate au Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Après les tests d’usage, le Centre de recherche sur les grains (CÉROM) confirme un premier cas de mauvaise herbe résistante au glyphosate, soit la moutarde des oiseaux. CEROM  ajoute que la résistance s’est développée à la suite de la transmission du gène par croisement entre une  plante génétiquement modifié, le canola cultivé, et une plante sauvage, la moutarde des oiseaux. Ce nouveau cas de résistance porte à onze le nombre d’espèces de mauvaises herbes résistantes à un ou plusieurs groupes d’herbicides au Québec</p>
<p>Le Centre avait d’abord écarté comme cause les pratiques culturales d’où provenait l’échantillon. Ce dernier provient de graines récoltées dans un champ de maïs situé dans le Centre-du-Québec. La moutarde des oiseaux était présente sur une superficie d’une dizaine d’hectares, selon un pourcentage de recouvrement de moins de 10%. Les chercheurs ont d’ailleurs confirmé que cette contamination provenait de l’extérieur de l’entreprise et non d’une gestion inadéquate puisque le glyphosate n’avait pas été utilisé de façon répétitive ou sur une longue période. Le canola est aussi peu cultivé dans cette région. D’autres cas de moutarde des oiseaux, échantillonnés récemment dans le Centre-du-Québec, ont également reçu la confirmation d’AAC de la présence du transgène qui donne la résistance au glyphosate mais aucun lien n’a pu être établi entre ces cas de résistance.</p>
<p>Le CEROM souligne que cette transmission de gènes revêt un caractère inédit du côté agronomique puisqu’elle nécessite un changement dans les méthodes culturales et les intrants utilisés. Le Centre rappelle qu’il faut toujours veiller à ce que l’utilisation d’herbicides d’un même groupe ne puisse susciter une résistance plus large.</p>
<p>En cas de doute quant à une possible contamination, les conseils de base demeurent les mêmes. Le but est de limiter la dispersion des mauvaises herbes, par exemple en les éliminant avant la maturité des graines en utilisant dans la mesure du possible d’autres moyens de désherbage: le désherbage mécanique, l’arrachage manuel dans le cas de petites superficies ou la fauche des fossés et des contours de champs. Des précautions sont aussi à prendre afin d’éviter le transport de la semence de mauvaises herbes dans l’environnement (nettoyage de la machinerie agricole et des équipements de travail, asepsie des lieux d’entreposage du grain). D’autres méthodes sont également utiles, comme introduire des cultures utilisant d’autres groupes d’herbicides, ou encore une récolte précoce qui permet la mise en place culture-abri qui fera compétition aux mauvaises herbes.</p>
<p>Le CEROM a fourni une fiche afin d’identifier la <a href="https://www.agrireseau.net/rap/documents/96227/general-bulletin-d_information-no-10-3-octobre-2017">moutarde des oiseaux</a>. Le Centre sollicite d’ailleurs l’aide des producteurs qui croiraient avoir repéré la mauvaise herbe. Puisque les mauvaises herbes résistantes ne sont pas réglementées au Québec, la collaboration des agriculteurs et des conseillers demeure un outil important dans la détection de cas de résistance.</p>
<p>Source: Réseau d&rsquo;avertissement phytosanitaire</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/une-premiere-mauvaise-herbe-resistante-au-glyphosate-au-quebec-88627">Une première mauvaise herbe résistante au glyphosate au Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/une-premiere-mauvaise-herbe-resistante-au-glyphosate-au-quebec-88627/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">88627</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Un rattrapage impressionnant pour le maïs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/un-rattrapage-impressionnant-pour-le-mais-88497		 </link>
		<pubDate>Fri, 29 Sep 2017 16:34:27 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[CÉROM]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Tremblay]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=88497</guid>
				<description><![CDATA[<p>Impressionnant, tel est le mot pour décrire la vitesse à laquelle a mûri le maïs au Québec depuis le début du mois de septembre, ce qui permettra à certains producteurs de sauver leur mise.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/un-rattrapage-impressionnant-pour-le-mais-88497">Un rattrapage impressionnant pour le maïs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>C’était chose connue au début de septembre ; les cultures de maïs accusaient un retard sérieux au niveau de la maturité avec un manque à gagner qui allait de une à plusieurs semaines. Dans certaines régions en périphérie, comme à Princeville, le retard enregistré allait même jusqu’à 25 jours ! C’était le résultat des échantillons recueillis fin août sur les trois sites de parcelles de maïs qui regroupe 300 hybrides, sous la supervision de Gilles Tremblay, chercheur au Centre de recherche sur les grains (CEROM). « À la fin août, le retard accumulé en moyenne pour les 300 hybrides était de 15 jours, par rapport à 2016 », signale le chercheur.</p>
<p>Depuis, le Québec a connu  des températures nettement au dessus des normales, avec même une canicule qui a pulvérisé des records un peu partout dans la province. Quel a été l’impact de ce beau temps inespéré sur les cultures ?</p>
<p>Si le retard accumulé n’a pas été entièrement comblé, le rattrapage peut être qualifié d’impressionnant, convient M.Tremblay. Au premier site évalué qui se situe à Beloeil, le retard par rapport à l’année dernière s’est rétréci à neuf jours. « On considère que le maïs est à maturité à 35% d’humidité. Selon ces critères, la maturité pour les hybrides de 2800 UTM à 3200 UTM sera atteinte du 21 septembre au 2 octobre. » Pour la région de Drummondville, le retard n’est plus que de une semaine en comparaison avec 2016 puisqu’il se situe maintenant au 29 septembre en moyenne. Mais le rattrapage le plus étonnant provient des zones périphériques où le retard de croissance n’est plus que de 11 jours avec une maturité qui devrait être atteinte le 7 octobre en moyenne.</p>
<p>La bonne nouvelle est donc que si aucun gel mortel ne se produit d’ici la mi-octobre, tous les hybrides devraient avoir atteint une maturité suffisante au moment de la récolte. Sur ce point, le chercheur est plutôt confiant puisqu’un gel mortel de -2 degré Celsius ne se produit en général qu’aux alentours du 15 octobre pour la région de Montréal. Pour ce qui est des zones périphériques, on parle du 29 septembre mais les prévisions tablent encore pour du temps chaud pour les prochains jours.</p>
<p>Gilles Tremblay explique que le temps chaud de septembre a favorisé l’avancement de la maturité mais il a été aidé par le temps sec qui a accéléré le processus. Ce constat est cependant à double tranchant puisqu’il se fera au détriment du rendement. Les grains seront en effet plus légers cette année en raison du manque d&rsquo;humidité. « La bonne nouvelle est aussi que tous les producteurs auront des champs à maturité, ce qui n’était pas évident à la fin août. Entre moins de rendement et des champs immatures, le premier est un moindre mal pour les producteurs ». La perte de rendement est aussi atténuée par le fait que le manque d&rsquo;eau s&rsquo;est produit durant la période végétative du plant.</p>
<p>Autre constat du chercheur, les producteurs qui ont tenu leur bout et ont semé des hybrides pleine saison ont eu raison puisqu’ils auront atteint leur maturité dans les dates, soit du 26-27 septembre pour le sud du Québec et le 6 à 15 octobre ailleurs. « On se rend compte que entre des hybrides de 3000 UTM ou 2800 UTM, il n’y a pas grand écart de rendement. Pour ceux qui respectent les UTM recommandés pour leur région, il n’y a pas de risque. Les semis faits jusqu’au 20 mai auraient été corrects. Il n’y aurait donc pas eu de raison de changer pour du soya », ajoute le chercheur qui souligne également que le Québec est le seul à récolter des chiffres réalisés à la suite d’analyse sur des échantillons, en lieu et place d’estimations.</p>
<p>Quant à savoir s’il faudra s’habituer à des automnes chauds comme c’est le cas depuis plusieurs années, les analyses ne sont pas suffisantes pour en juger puisque ces analyses sont menées depuis 2008, même si les mois de septembre ont été positifs dans l’ensemble. Gilles Tremblay note toutefois qu’une saison sur quatre peut se qualifier de « moyenne » du point de vue du rendement, en raison des conditions plus difficiles de croissance.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/un-rattrapage-impressionnant-pour-le-mais-88497">Un rattrapage impressionnant pour le maïs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/un-rattrapage-impressionnant-pour-le-mais-88497/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">88497</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le ver-fil-de-fer démasqué</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/le-ver-fil-de-fer-demasque-87290		 </link>
		<pubDate>Tue, 01 Aug 2017 16:04:44 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[CÉROM]]></category>
		<category><![CDATA[ver fil-de-fer]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=87290</guid>
				<description><![CDATA[<p>Une nouvelle fiche d’information conçue par le CEROM veut permettre de mieux dépister l’individu en question.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-ver-fil-de-fer-demasque-87290">Le ver-fil-de-fer démasqué</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Même si les dégâts causés par le ver-fil-de-fer restent marginaux, le CEROM a créé un document disponible en ligne afin de mieux identifier et dépister ce ravageur des semis. Ce dernier est en effet le plus piégé mais il peut confondus avec d’autres espèces et la petite taille de la larve le rend encore plus difficile à reconnaître. Peu de documents visuels en couleur sont également disponibles pour en connaître les caractéristiques.</p>
<p>Le CEROM a développé des méthodes de reconnaissance collectées par les entomologistes et chercheures du CEROM. Ces informations ont de plus été vérifiés par plusieurs agronome de différents club conseils. Touts cs donnés devrait permettre de mieux identifier et gérer les populations de vers fil-de-fer avec les connaissances récemment acquises sur la biologie des espèces et leur comportement.</p>
<p>Les fiches descriptives ont été élaborées sur la base de données canadiennes et les connaissances disponibles au moment de la publication. Le document de 44 pages, disponible en version papier et numérique offre des images en haute résolution qui devraient donner un coup de pouce au dépistage. Les lecteurs trouveront aussi des informations sur les techniques de piégage et la répartition sur le territoire. Une liste des facteurs de risque a aussi été élaborée.</p>
<p>Le document, qui s’adresse aux agronomes, conseillers et producteurs agricoles souhaite amener une approche « raisonnée et intégrée, plus respectueuse de notre environnement et de notre santé ».</p>
<p>Pour télécharger le document : <a href="https://www.agrireseau.net/documents/Document_95825.pdf">Guide d&rsquo;identification des vers fil-de-fer dans les grandes cultures au Québec</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-ver-fil-de-fer-demasque-87290">Le ver-fil-de-fer démasqué</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/le-ver-fil-de-fer-demasque-87290/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">87290</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Agenda agricole du 10 au 16 juillet</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/agenda-agricole-du-10-au-16-juillet-79546		 </link>
		<pubDate>Sun, 10 Jul 2016 14:55:16 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[CÉROM]]></category>
		<category><![CDATA[élevages bovins]]></category>
		<category><![CDATA[grandes cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Holstein]]></category>
		<category><![CDATA[IRDA]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[pommiculture]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=79546</guid>
				<description><![CDATA[<p>Journée de pommes à l'IRDA, Journée phytoprotection au CÉROM, les centres de recherche ouvrent leurs portes. Consultez votre agenda agricole pour plus de détails. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agenda-agricole-du-10-au-16-juillet-79546">Agenda agricole du 10 au 16 juillet</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><strong>11 juillet</strong><br />
<a href="http://www.irda.qc.ca">Journée des pommes</a><br />
Lieu : IRDA, Saint-Bruno-de-Montarville<br />
Au menu : Atelier sur la pulvérisation « Comment les Européens opèrent leur pulvérisateur », circuit dans le verger sur neuf thèmes (Lutte attracticide, confusion sexuelle, punaise marbrée, tavelure, etc.).<br />
Information : 418 643-2380, poste 203</p>
<p><strong>14 juillet</strong><br />
<a href="https://www.craaq.qc.ca/Evenements-du-CRAAQ/journee-phytoprotection-2016/e/2410#tab_tab-programme">Journée phytoprotection</a><br />
Lieu : CÉROM, Saint-Mathieu-de-Beloeil<br />
Au menu : Ateleirs sur divers sujets, dont les fongicides foliaires en grandes cultures, la phytotoxicités d’herbicides, les insectes défoliateurs du maïs et du soya, etc.<br />
Information : 418 523-5411, ou 1 888 535-2537</p>
<p><strong>16 juillet</strong><br />
<a href="http://holsteinquebec.com/fr/evenements/pique-nique-holstein-quebec">Pique-nique Holstein Québec</a><br />
Lieu : Ferme J.M.S. Amitiés SENC 105, rang 1 Moreau, Ferme-Neuve dans les Laurentides<br />
Au menu : Sylvain Charbonneau, Jacques-André Charbonneau, Jacynthe Proulx et Marc Coursol de la Ferme J.M.S. Amitiés seront les hôtes du pique-nique. Le dimanche 17 juillet, il y aura aussi des visites de fermes dans les Laurentides.<br />
Information : 450 778-9636, poste 1-224</p>
<p><strong>Mois de juillet et d&rsquo;août</strong><br />
<a href="http://matinees-gourmandes.com/">Les matinées gourmandes</a><br />
Au menu : Marchés publics les samedis de 9h à 13h qui permettent de découvrir les producteurs locaux et les attraits de la région. Il s’agit d’un marché rotatif qui se promènera tout l’été d’une municipalité à l’autre.<br />
2 juillet: Sainte-Madeleine, 9 juillet: Saint-Hugues, 16 juillet: La Présentation, 23 juillet: Saint-Jude, 30 juillet : Saint-Valérien-de-Milton, 6 août: Saint-Pie, 13 août: Saint-Barnabé-Sud, 20 août: Saint-Louis, 27 août: Saint-Bernard-de-Michaudville.</p>
<p><a href="https://ita-formationcontinue.omnivox.ca/Cncr/Main.ovx?Ref=115048361645&amp;C=ITC&amp;L=FRA&amp;TM=1" target="_blank">Formation continue en agriculture</a><br />
Organisateur : Institut de technologie agroalimentaire, campus de Saint-Hyacinthe<br />
Lieu : Saint-Hyacinthe<br />
Au menu : Une panoplie de cours sont offerts à l’ITA, campus de Saint-Hyacinthe ayant pour but d’offrir aux producteurs de la formation continue. Les cours portent sur des sujets divers: les assurances, le marché des grains, la gestion, les productions ciblées, etc. Consultez l’horaire des cours en cliquant ici.<br />
Information : 450 778-6504, 1 888 353-8482 ou formation.continue@mapaq.gouv.qc.ca</p>
<p>Consultez la liste des <strong>encans</strong> pour le mois de <a href="http://www.lebulletin.com/autres/encans-juillet-2016-79356">juillet</a> et <a href="http://www.lebulletin.com/autres/encans-du-mois-daout-2016-79359">d&rsquo;août</a> en cliquant ici.</p>
<p>Si vous avez un événement à annoncer, faites parvenir les informations à l&rsquo;adresse suivante: <a href="mailto:marie-claude.poulin@lebulletin.com" target="_blank">marie-claude.poulin@lebulletin.com</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agenda-agricole-du-10-au-16-juillet-79546">Agenda agricole du 10 au 16 juillet</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/agenda-agricole-du-10-au-16-juillet-79546/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">79546</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
