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	Le Bulletin des agriculteurséconomie Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>économie Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Tarifs américains : un choc structurel pour le Québec, selon Desjardins</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-economie-etats-unis-quebec-douaniers-138839		 </link>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 21:04:44 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Desjardins]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Le Canada et le Québec vivent une intense période d’incertitude depuis l’assermentation de Donald Trump à la présidence américaine. Avec la menace de tarifs tous azimuts, des changements importants devront être apportés à l’économie québécoise, mais la province a des atouts dont elle pourra profiter.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-economie-etats-unis-quebec-douaniers-138839">Tarifs américains : un choc structurel pour le Québec, selon Desjardins</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Canada et le Québec vivent une intense période d’incertitude depuis l’assermentation de Donald Trump à la présidence américaine le 20 janvier dernier. Menace de tarifs tout azimut, et même d’annexion aux États-Unis, tout est remis en question depuis trois semaines.</p>



<p>Desjardins a organisé un webinaire le 10 février ayant pour thème l’impact de la nouvelle administration américaine sur l’économie québécoise et sur votre entreprise. Jean-Yves Bourgeois, premier vice-président aux services aux entreprises au Mouvement Desjardins, a débuté en indiquant que les intervenants «&nbsp;allaient essayer de faire la différence entre faits et fiction, (même s’il est difficile maintenant de distinguer les deux) de l’incertitude et de l’anxiété que cela a créé&nbsp;». Comment, a-t-il ajouté, peut-on utiliser des outils pour se préparer pour la prochaine décennie, et pas seulement les quatre prochaines années?</p>



<p>Selon le vice-président, économiste en chef et stratège, Jimmy Jean, le contexte des tarifs concerne principalement le commerce de biens. En 2024, les exportations du Canada vers les États-Unis étaient de &nbsp;590 G$, ou 76% des exportations canadiennes totales. À l’inverse, la valeur des biens importés des États-Unis était de 488 G$, pour un surplus commercial de 102 G$, provenant surtout du pétrole. En excluant cette catégorie, le Canada affiche un déficit d’environ 40 G$ avec les États-Unis. «&nbsp;Est-ce un motif sérieux pour expliquer les agissements des États-Unis?&nbsp;» a lancé l’économiste. Selon lui, les explications sont ailleurs, surtout quand on relativise le déficit commercial annuel des États-Unis qui est de 1200 milliards de dollars.</p>



<p>Jimmy Jean indique que le Canada a un joker dans son jeu, représenté par le dollar canadien. L’économiste invoque que la dévaluation de la devise depuis un an atténue l’impact des tarifs, s’ils devaient être appliqués. Il distingue deux facettes du choc des tarifs; la première pour l’exportateur qui doit baisser le prix de ses marchandises ou assumer une baisse de demande, et la deuxième dans le cas où l’exportateur n’a pas beaucoup de pouvoir de marché vis-à-vis l’importateur.</p>



<p>Mais il y a des situations où le fournisseur (ou l’exportateur) détient un pouvoir du marché parce qu’il n’y a pas d’alternative à ses produits. L’aluminium illustre ce genre de situation, les États-Unis important 60% de leur aluminium du Canada.</p>



<p>Depuis janvier 2024, le huard a enregistré 6,2% de dévaluation, ce qui fait que des tarifs de 10% ont déjà été intégrés ou annulés. M.Jean calcule que la devise devrait perdre encore 65 cents pour annuler de moitié les effets de tarifs de 25%.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Plongée dans la politique américaine</h2>



<p>Pour le professeur de science politique à l’UQAM, Frédéric Gagnon, il faut arrêter de réagir à toutes les annonces de Donald Trump, surtout quand on considère qu’il reste 1440 jours à l’administration Trump. Le président ne peut pas faire ce qu’il veut, ce qui se manifeste de différentes manières. Les cours américaines en sont un exemple, car elles remettent en question certains décrets signés jusqu’à maintenant. Les sondages montrent aussi que le soutien à Trump est 48%, ce qui signifie que la moitié de la population américaine est en désaccord avec lui. &nbsp;D’autres sondages ont indiqué que 40% des Américains étaient contre les tarifs, tout comme certains républicains.</p>



<p>Les réactions des marchés seront aussi à surveiller, surtout s’ils réagissent mal à certaines décisions du président américain. À cela s’ajoute l’inflation qui a permis à Trump de se faire élire. Si elle augmentait, certains pourraient se rappeler que les tarifs sont en cause. Les élections de mi-mandat pourraient aussi amener le président à la prudence pour ne pas perdre ses majorités dans les deux chambres, surtout que la popularité du président décline habituellement avec les années. Les gouverneurs des États, surtout ceux qui ont le Canada comme principal marché, pourrait faire pencher la balance. Les Canadiens ont aussi un poids non négligeable en privilégiant les produits locaux.</p>



<p>«&nbsp;L’instabilité est la nouvelle stabilité&nbsp;», a ajouté Jimmy Jean. Il a rappelé que les décisions actuelles &nbsp;ressemblaient à ce qui s’était passé au premier mandat de Trump. Du côté du Canada, la réaction du premier ministre Justin Trudeau est jugée bonne. La cohésion entre les provinces envoie aussi un message aux États-Unis, à part l’Alberta qui joue davantage en solo en raison de la particularité de ses exportations. Pour l’instant, le sursis d’un mois est également une bonne chose, ce qui s’apparente à un recul de la part des États-Unis à la suite d’une réaction négative des marchés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que peut-on faire face à l’incertitude</h2>



<p>Les gouvernements auront un rôle à jouer dans ce chapitre des relations canado-américaines, a déclaré Frédéric Gagnon. Celui du fédéral sera limité par la prorogation du Parlement jusqu’au 24 mars, mais les provinces pourront réagir avec des mesures d’urgences ou de soutien. La latitude économique du gouvernement est différente en raison des déficits, ce qui fait que la marge de manœuvre n’est pas la même qu’au début de la pandémie. </p>



<p>Il s’agit d’une guerre commerciale qui n’a pas grand-chose en commun avec une récession. Si on peut s’attendre à ce que la situation s’améliore graduellement dans le cas d’une récession, l’imposition de tarifs signifie des changements structurels qui demanderont une réponse différente des gouvernements. Certaines entreprises ne seraient plus viables, mais on pourrait soutenir des secteurs avec des marchés d’avenir, tels que l’Asie (qui a un marché de 500 millions de personnes) ou l’Europe.</p>



<p>Le Québec dispose de plusieurs avantages, que ce soit par la présence des minéraux critiques sur le territoire et l’électricité qui est une force d’attraction importante. La Banque du Canada devrait également intervenir par une baisse des taux. Le rôle des entreprises dans ce contexte est d’éviter de réagir à chaque nouvelle et plutôt de se préparer en évaluant leur clientèle, la chaine d’approvisionnement, et aviser ses acheteurs américains sur les impacts des tarifs sur le commerce. Les associations sectorielles sont aussi très actives pour avoir l’information pour leurs membres.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que Trump veut faire</h2>



<p>La stratégie du président américain est de faire paniquer pour obtenir plus, c’est dans ce sens qu’il utilise la menace des tarifs pour obtenir des compromis, que ce soit pour la gestion de l’offre, la défense, ou à la frontière. Même s’il s’agit d’un message inquiétant, les faits montrent que ses menaces ne se réalisent pas. Trump a déclaré dans son premier mandat qu’il allait déchirer l’ALENA alors qu’il a renégocié l’ACEUM. Que fait-on à moyen long terme avec notre relation avec les États-Unis? Il faut s’attendre, selon les experts, que le trumpisme ne disparaitre pas avec Trump, c’est pourquoi il faut se préparer à des tensions géoéconomiques pour la prochaine décennie.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-commerciaux-canada-mexique-etats-unis-donald-trump-justin-trudeau-agriculture-porc-boeuf-138751" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les États-Unis lancent une guerre commerciale contre le Canada, le Mexique et la Chine</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-upa-martin-caron-quebec-aceum-138773" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tarifs américains&nbsp;: soulagement et contre-attaque à l’UPA</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-canada-etats-unis-trump-agriculture-138520" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tarifs américains : catastrophiques pour le secteur agroalimentaire</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-economie-etats-unis-quebec-douaniers-138839">Tarifs américains : un choc structurel pour le Québec, selon Desjardins</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Tarifs américains : soulagement et contre-attaque à l’UPA</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-upa-martin-caron-quebec-aceum-138773		 </link>
		<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 19:03:01 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[ACEUM]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[MArtin Caron]]></category>
		<category><![CDATA[tarifs]]></category>
		<category><![CDATA[UPA]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le Bulletin des agriculteurs s’est entretenu avec Martin Caron, président de l’Union des producteurs agricoles (UPA), sur les conséquences de l’offensive commerciale menée par les États-Unis.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-upa-martin-caron-quebec-aceum-138773">Tarifs américains : soulagement et contre-attaque à l’UPA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>À quelques heures de l’échéance prévue pour l’entrée en vigueur de <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-commerciaux-canada-mexique-etats-unis-donald-trump-justin-trudeau-agriculture-porc-boeuf-138751" target="_blank" rel="noreferrer noopener">tarifs d’importation de 25%</a> sur tous les produits canadiens, Ottawa a obtenu un sursis de 30 jours, soit jusqu’au 4 mars, afin de plaider sa cause auprès des États-Unis. Le Mexique a obtenu le même délai, en promettant également une surveillance renforcée à la frontière.</p>



<p>Interrogé sur sa première réaction face aux récents développements, le président de l’UPA, Martin Caron, indique qu’il est soulagé. «&nbsp;On voyait comment ça allait se passer pour nos producteurs maraîchers et horticoles, entre autres. Leurs clients leur demandaient d’assumer eux-mêmes les tarifs de 25%, plutôt que les Américains (…) On a un répit de 30 jours avec la décision annoncée lundi et on continue de se préparer. Mais ça reste que l’incertitude est encore là. »</p>



<p>Martin Caron ajoute que le secteur agricole travaille en amont depuis plusieurs semaines afin que les agriculteurs québécois soient le moins pénalisés possible, une tâche compliquée puisque les économies du Canada et des États-Unis sont étroitement interreliées. Des entreprises en agroalimentaires utilisent des produits qui traversent de part et d’autre la frontière, sans oublier le Mexique. Les préparations comprennent la révision de l’Accord-Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM), prévu l’an prochain, mais qui pourrait être négocié plus tôt. Le premier ministre québécois, François Legault, privilégie d’’ailleurs cette approche.</p>



<p>Le Conseil sur les relations américaines, un comité consultatif d’experts réunissant d’anciens négociateurs, politiciens et dont fait partie Martin Caron, est à l’œuvre et a été consulté en regard des tarifs proposés par le Canada en représailles aux États-Unis. La difficulté principale repose ici sur l’imprévisibilité du contexte actuel, précise Martin Caron, exacerbée par l’imminence d&rsquo;élections au fédéral. Malgré tout, « on doit se préparer », insiste le président de l’UPA.</p>



<p>Le président de l&rsquo;UPA souhaiterait également voir se développer les marchés pour les produits québécois, malgré la difficulté de faire des gains de ce côté. «&nbsp;Il faudrait être moins dépendant au niveau des États-Unis. Oui, c’est difficile, mais il faut se diversifier. On peut compter sur la hausse de la population mondiale qui va augmenter la demande pour les denrées alimentaires. Il faut trouver les bons marchés, mais aussi nouer d’autres alliances et partenariats&nbsp;», croit-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La gestion de l&rsquo;offre encore sur la brèche</h2>



<p>La gestion de l&rsquo;offre pourrait de nouveau être malmenée dans le cadre de négociations de l’ACEUM, le président américain ayant plusieurs fois critiqué l’accès des produits laitiers américains au marché canadien. Plusieurs experts évoquent comme étant inévitable ce scénario dans la prochaine ronde de négociation pour satisfaire les États-Unis. De plus, la loi C-282 devant protéger la gestion de l’offre n’a pas pu être adoptée avant que le parlement ne soit prorogé.</p>



<p>Martin Caron se montre néanmoins optimiste. Il fait valoir que 80% des députés ont voté en faveur de la loi, tout comme les cinq chefs des partis politiques. «&nbsp;Ce qu’on veut, c’est que la gestion de l’offre soit protégée intégralement (…) On le voit actuellement aux États-Unis, le prix des œufs est incontrôlable, alors qu’on dispose ici d’une prévisibilité pour les produits comme les œufs, le lait et la volaille&nbsp;», souligne-t-il.</p>



<p>Martin Caron voit d’un bon œil l’engouement pour l’achat local suscité en réaction aux tarifs américains. Il est d’accord pour dire qu’il faudra profiter de ce sentiment qui partage les mêmes fondements que la gestion de l’offre. «&nbsp;Il faut profiter du momentum. C’est un aspect sur lequel on a insisté au sein du comité d’experts, pour faire prendre conscience de l’impact sur l’accès aux produits et sur l’emploi, en particulier au niveau rural, dit-il. On a longtemps dit à l’UPA que la gestion de l&rsquo;offre était également un projet de société, mais que malheureusement, on prend pour acquis.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Boycott et investissement</h2>



<p>L’autre face de l’achat local est le boycottage des produits américains. Afin de protester contre les tarifs, des consommateurs québécois et canadiens choisissent de délaisser les produits faits aux États-Unis. Certaines listes circulent sur les réseaux sociaux en proposant des alternatives d&rsquo;ici. Le président de l’UPA encourage-t-il les producteurs à participer à ce mouvement ? «&nbsp;Je préfère un discours moins négatif. Les producteurs font déjà leur part, mais d’un point de vue négociation, il faut voir comment on peut encourager ici nos producteurs. C’est le message que je lance. D’ailleurs, la notion d’achat local, les producteurs l’ont déjà et sont sensibilisés. »</p>



<p>En réaction aux politiques américaines, François Legault a indiqué qu’il prévoit augmenter les investissements pour aider les entreprises à améliorer leur productivité, ajouter de nouveaux produits, mais aussi, substituer des produits importés des États-Unis. Martin Caron soutien totalement cette nouvelle qui devrait inclure le secteur agricole. Il rencontre d’ailleurs la ministre de l’Économie, Christiane Fréchette, le 5 février. En investissant dans le monde agricole, dit-il, c’est de l’argent qui reste sur le territoire. «&nbsp;Il n’y a rien de mieux que d’investir dans les PME, et c’est ce que sont les entreprises agricoles.&nbsp;» L’autre cheval de bataille qu’il souhaite mettre de l’avant à Québec est au sujet de la lourdeur administrative «&nbsp;qui met des bâtons dans les roues&nbsp; et qui nuit à la productivité des agriculteurs ».</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-canada-etats-unis-trump-agriculture-138520" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tarifs américains : catastrophiques pour le secteur agroalimentaire</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/leffet-trump-souffle-sur-les-marches-138624" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’effet Trump souffle sur les marchés</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/avenir-gestion-offre-pas-incertain-138180" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’avenir de la gestion de l’offre n’est pas incertain</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-upa-martin-caron-quebec-aceum-138773">Tarifs américains : soulagement et contre-attaque à l’UPA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Marchés: Quels facteurs à considérer en 2025?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/marches-quels-facteurs-a-considerer-en-2025-138391		 </link>
		<pubDate>Sun, 12 Jan 2025 22:36:15 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Plusieurs firmes d’analystes exposent les éléments qui pourraient influencer la direction des marchés dans les prochains mois.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/marches-quels-facteurs-a-considerer-en-2025-138391">Marchés: Quels facteurs à considérer en 2025?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La nouvelle année débute avec une dose supplémentaire d’incertitude, gracieuseté de la nouvelle administration américaine élue aux élections de novembre 2024. Il semble que Donald Trump ait décidé de régler le déficit américain en imposant des tarifs aux exportations vers les États-Unis. Quant à savoir s’il s’agit d’une menace sérieuse ou d’une tactique de négociations, les marchés anticipent des conséquences à court et moyen terme, si on se fie au précédent mandat républicain. La Chine avait répliqué à l’imposition de tarifs en cessant d’acheter du soya américain pour se tourner vers le Brésil, ce qui avait plongé le prix de la fève. Depuis, le marché américain n’a jamais réussi à retrouver cette part de marché.</p>



<p>Les firmes Rabobank et StoneX ont présenté leurs prévisions dans la dernière semaine. <em>Le Bulletin</em> a d’ailleurs assisté à un webinaire du Groupe StoneX sur la question et en a relevé les principaux éléments.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trump 2.0</h2>



<p>Si on se fie aux analyses sur le sujet, la question ne semble plus de savoir si Donald Trump imposera des tarifs, mais plutôt quand et de combien. L’économiste en chef des matières premières chez le Groupe StoneX, Alan Suderman, prévoit un règlement rapide avec le Canada et le Mexique. La Chine pourrait se laisser désirer afin d’obtenir la meilleure entente possible.</p>



<p>Chez Rabobank, on s’attend à une réplique immédiate qui viserait les biens de base, particulièrement le soya, avec des tarifs de 25% sur les grains et les huiles végétales. Bien que les États-Unis ne dépendent plus autant du marché chinois qu’en 2018-19, l’effet se ferait sentir sur les prix de la fève. Rabobank prévoit un recul de 1,50 à 2$ US le contrat à terme sur le boisseau à Chicago si ce scénario se concrétisait. L’autre conséquence serait une diminution de cinq millions d’hectares de superficies semées en soya aux États-Unis.</p>



<p>Lors de la précédente guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis, le prix du soya a reculé jusqu’à 8 $US le boisseau, son niveau le plus bas depuis 2008. L’administration Trump avait accordé des subventions de 23 G$US aux producteurs américains. Dans une entente signée en 2020, la Chine avait promis d&rsquo;importer pour une valeur de 40 G$ de biens américains. La Chine a acheté pour 38 G$ en 2021 avant de réduire ses achats les années suivantes.</p>



<p>Aucune étude n’a été réalisée du côté du marché des viandes, mais Rabobank signalait que les États-Unis exportaient pour 1,64 G$ en bœuf et 933 M$ en porc vers la Chine, ce qui en fait le troisième marché en importance pour les deux protéines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’économie américaine en 2025</h2>



<p>En plus d’aborder le marché des grains, l’économiste de StoneX a passé en revue les indicateurs économiques des États-Unis en ce début d’année.</p>



<p>L’élément qui retient le plus l&rsquo;attention est la direction que prendra la politique monétaire américaine. Le chômage est en baisse aux États-Unis, selon les dernières statistiques, mais inflation demeure élevée, ce qui signifie que la Réserve fédérale pourrait cesser la diminution des taux d’intérêt. Selon Alan Suderman, la Fed est intervenue trop tôt en réduisant les taux et l’économie est actuellement surstimulée. Il a d’ailleurs noté que l’optimisme économique des consommateurs est très élevé, ce qui pourrait alimenter l’inflation.</p>



<p>Les choix fiscaux face au déficit budgétaire seront à surveiller, prévient Alan Suderman. Avec une économie qui performe mieux que l’Europe et qui poursuivrait dans cette voie en 2025, le dollar américain devrait demeurer fort. La devise se trouve d’ailleurs à son niveau le plus élevé des deux dernières années. Les efforts de restrictions budgétaires pourraient être minés par la force du dollar. Il faudra également surveiller comment le Congrès américain réagira face aux décisions économiques de Trump.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Niña et le Brésil</h2>



<p>Le phénomène climatique La Niña est officiellement en place, avec comme perspective de s’affaiblir avant l’été. En se fiant aux dernières années La Niña, la spécialiste place le mois de juin comme une période critique pour le reste de la saison de croissance. Selon le patron météo actuel, l’été pourrait être chaud et sec dans le Midwest et le nord-est des États-Unis. En considérant le déficit hydrique encore important en décembre, la situation pourrait devenir problématique pour les cultures</p>



<p>Avec une des périodes les plus sèches connues dernièrement en Amérique du Sud, le Brésil et l’Argentine pourraient connaitre des mois difficiles. Les prévisions à court terme sont cependant bonnes du côté des deux pays producteurs de céréales avec des précipitations en vue.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rendez-vous en février</h2>



<p>La spécialiste estime qu’il sera possible d’en savoir plus sur l’allure que prendra l’année 2025 dès février. À ce moment, le nouvelle administration sera entrée en poste at aura défini ses priorités, tandis que les prévisions sur La Niña seront plus faciles à faire selon l’évolution de la situation. L&rsquo;USDA aura également livré son rapport sur les stocks de céréales.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/marches-quels-facteurs-a-considerer-en-2025-138391">Marchés: Quels facteurs à considérer en 2025?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Une baisse des taux d’intérêt prévue en 2024</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/baisse-taux-interet-131234		 </link>
		<pubDate>Fri, 08 Dec 2023 18:58:23 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[PIB]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=131234</guid>
				<description><![CDATA[<p>La prochaine année devrait apporter un répit à tous ceux qui devront négocier de nouveaux emprunts en 2024. Les plus récentes données économiques incitent les experts à se prononcer pour un relâchement de la politique monétaire l’an prochain.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/baisse-taux-interet-131234">Une baisse des taux d’intérêt prévue en 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La prochaine année devrait apporter un répit à tous ceux qui devront négocier de nouveaux emprunts en 2024. Financement agricole Canada (FAC) et Desjardins font partie des institutions s’étant avancées sur les décisions de la Banque du Canada (BdC) dans les prochains mois. FAC prévoit une baisse du taux réducteur de 0,75% à partir de la 2<sup>e</sup> partie de l’année, tandis que Desjardins entrevoit une réduction plus importante de 1,25% qui débutera en avril.</p>



<p>La perspective d’une baisse des taux directeurs semble acquise à la lumière des données sur l’inflation et l’emploi au pays. La première a diminué de manière importante, surtout si on la compare au niveau d&rsquo;il y a un an (6,3 % en décembre 2022). En octobre, l’indice des prix à la consommation est passé à 3,1%, contre 3,8% le mois précédent. La fourchette ciblée de 3% à 1% par la banque centrale est plus près qu’elle ne l’a été depuis plusieurs mois. Le taux de chômage monte également au Canada, un signe que les pressions inflationnistes causées par les salaires ralentissent.</p>



<p>L’économiste principal Graeme Crosbie de FAC souligne que les nouvelles sur le front de l’économie sont toutefois en demi-teintes. L’économie canadienne a ralenti plus que prévu au 3<sup>e</sup> trimestre. Même si les données pour la 2<sup>e</sup> partie de l’année ont été révisées à la hausse, elles ne sont pas réjouissantes. Desjardins mise même pour une récession en début de 2024 au Canada, bien qu’on estime qu’elle sera courte et modérée.</p>



<p>Les économistes pensent donc que la Banque du Canada n’aura d’autre choix que de lâcher du lest en abaissant son taux directeur. Reste à voir à quel rythme se fera la baisse. FAC se prononce pour une baisse de 75 points dans les douze prochains mois à partir de juillet 2024, puis que la cible de 2% de l’inflation sera atteinte plus rapidement que prévu. Pour Desjardins, le ralentissement obligera le gouverneur de la BdC à intervenir plus rapidement. FAC justifie sa position en faisait valoir l’indice de consommation, excluant l’énergie et l’alimentation, qui a augmenté en octobre.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="446" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/image-5-750x446.png" alt="" class="wp-image-131250" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/image-5-750x446.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/image-5-768x457.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/image-5-235x140.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/image-5.png 824w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Lors de sa dernière rencontre le 6 décembre, la banque centrale a agi comme prévu en maintenant ses taux à 5%. Elle a cependant surpris en adoptant un ton très prudent et en disant qu’elle serait prête « à augmenter de nouveau le taux directeur si nécessaire ». Les économistes s’attendent à ce que les prochains messages des dirigeants de la BdC indiquent l’approche qui sera adoptée l’an prochain. Les prochaines mises à jour de la politique monétaire auront lieu le 24 janvier, le 6 mars et le 10 avril 2024.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Québec</h2>



<p>FAC ne fait pas de prévisions par province, mais questionné par Le Bulletin, Jean-Philippe Gervais, économiste en chef, a indiqué que le marché du travail, alors robuste au Québec, déclinait plus rapidement qu’ailleurs au pays, ce qui entraînerait un ralentissement des dépenses de consommation un peu plus important. En conséquence, « cela pourrait donc générer une croissance du PIB un peu moins élevée au Québec ». L’inflation devrait prendre la même courbe descendante que pour le Canada.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quoi surveiller</h2>



<p>Les perspectives économique s’améliorent, mais pas au même rythme en agriculture. Jean-Philippe Gervais avance que les prix d&rsquo;alimentation animale devraient demeurer bas dans la première moitié de 2024, ce qui pourrait compenser pour «&nbsp;des prix en production animale qui sont présentement en pente descendante&nbsp;». Le secteur des grandes cultures serait encore sous pression. «&nbsp;Le coût de production est à surveiller en production végétale. Le prix des intrants demeure élevé et certaines entreprises devront composer avec des taux d&rsquo;intérêt qui demeureront élevés même si le taux de la Banque du Canada baissera en 2<sup>e</sup> &nbsp;moitié de l&rsquo;année&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Mais comme l’ont démontré les dernières années, le contexte économique et politique sont très instables, ce qui fait qu’il ne faut pas écarter l’impact des risques géopolitiques. Jean-Philippe Gervais cite une escalade de la situation en Ukraine ou au Moyen-Orient. Dans ce cas, le prix des matières premières pourrait être poussé à la hausse, comme cela s’est vu au déclenchement de la guerre en Ukraine en février 2022. Une flambée de l’inflation pourrait retarder un relâchement de la politique monétaire. «&nbsp;D&rsquo;un autre côté, les marchés sont très agressifs en anticipant une baisse de taux aussi tôt que le mois de mars. Si le ralentissement économique au Canada est plus important que prévu, cela pourrait mener à une baisse de taux en accord avec les attentes de marchés financiers&nbsp;», explique Jean-Philippe Gervais.&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/baisse-taux-interet-131234">Une baisse des taux d’intérêt prévue en 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>L’incertitude économique est là pour quelque temps encore</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lincertitude-economique-est-la-pour-quelque-temps-encore-130251		 </link>
		<pubDate>Thu, 19 Oct 2023 17:39:28 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Caisse de Dépôt et de placement]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[récession]]></category>
		<category><![CDATA[taux d'intérêt]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Des spécialistes ont partagé leur expertise pour tenter de voir plus clair sur ce qui nous attend pour la prochaine année sur la planète économique.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Face à des bouleversements inédits depuis plusieurs décennies, l’économie hésite entre récession et ralentissement. Tous les scénarios sont sur la table, mais comment départager les arguments déterminants pour l’avenir?</p>



<p>Plusieurs experts ont discuté des thèmes de l’inflation, des tensions géopolitiques, de l’énergie, de la chaîne de valeur et d’approvisionnement, ainsi que des impacts pour le Québec et le Canada lors du Panel l&rsquo;économie mondiale 2024 organisé par le Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM) le 17 octobre à Montréal.</p>



<p>Le consensus qui se dégage est que les effets de la hausse des taux d’intérêt des banques centrales ne se reflète pas encore sur l’économie et que le choc risque de se faire sentir davantage en 2024 et 2025. Au fur et à mesure que les gens renouvelleront leurs prêts et hypothèques, les dépenses des ménages seront revues à la baisse et avec elles les revenus des entreprises manufacturières qui devront alors licencier du personnel. Les experts invités ont mis l’accent sur la difficulté de prévoir la direction que prendra l’économie, mais entre ralentissement en douceur ou récession, la courbe est nettement descendante.</p>



<p>Pour Martin Lefebvre, vice-président, stratège et chef des placements à la Banque Nationale, la prudence est de mise puisque l’enjeu principal demeure les taux d’intérêt, malgré les événements politiques dont la nature est conjoncturelle. Jimmy Jean, vice-président, économiste en chef et stratège, Études économiques, Mouvement Desjardins, explique que les plaques tectoniques mises en mouvement par la Covid-19 (inflation, crise énergétique, etc) sont encore en mouvement et qu’il est donc difficile de prévoir ce que réservera l’avenir.</p>



<p>Chose certaine, les pays émergents comme les pays développés devront faire face à des remboursements de dettes plus difficiles puisque l’ensemble des pays s&rsquo;est endetté durant la pandémie et que l’inflation gonfle la facture totale, explique Marie-France Paquet, économiste en chef à Affaires mondiales Canada. Face à la crise énergétique, plusieurs gouvernements investissent massivement et aggravent leurs dettes. Même si ces mesures soutiennent les économies, ce genre de dépenses n’est pas soutenable à long terme et laisse peu de marge de manœuvre en cas de problème économique. « Il y a un mur de dettes qui s’en vient », a illustré Jimmy Jean.</p>



<p>«&nbsp;Les ménages ont accumulé beaucoup d’épargne excédentaire (durant la covid) et ils ont dépensé en 2023, mais ce rythme de dépenses n’est pas soutenable en tenant compte du niveau des revenus&nbsp;», a ajouté Martin Lefebvre.</p>



<p>Les entreprises manufacturières effectuent en ce moment les plus grands réinvestissements depuis les années 1980 dans la modernisation de leurs infrastructures, une conséquence des décisions prises au plus fort de la dette. C’est ce qui explique entre autres pourquoi l’économie américaine demeure aussi forte, malgré presque 24 mois de hausse des taux d’intérêt. «&nbsp;Cette crise ne se déroule pas dans le même contexte que celle de 2008 et la récession annoncée n’est pas encore arrivée&nbsp;», a pour sa part commenté Vincent Delisle, premier vice-président et chef des Marchés liquides à la CDPQ.</p>



<p>La volonté des banques centrales de réduire l’inflation semble inévitable avec un ralentissement économique, ou une récession, selon Jimmy Jean qui voit une reprise lente par la suite. Martin Lefebvre indique pour sa part qu’une baisse des taux est le plus probable l’an prochain, mais qu’avec un taux de base de 5%, ce sera difficile, d&rsquo;où sa recommandation d’être prudent.</p>
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		<title>Le FMI s’inquiète de l’inflation</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-fmi-sinquiete-de-linflation-130069		 </link>
		<pubDate>Tue, 10 Oct 2023 17:41:50 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
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		<category><![CDATA[Fonds monétaire international]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Le Fond monétaire international (FMI) a révisé à la baisse ses prévisions de croissance économique pour 2024 en raison des pressions inflationnistes.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’inflation continue d’inquiéter, et ce, aux plus hauts niveaux. Le Fond monétaire international (FMI) a en effet réduit ses prévisions de croissance économique mondiale pour 2024 à 2,9%, en baisse de 0,1% par rapport à son estimé de juillet, dans ses dernières <a href="https://www.imf.org/fr/Publications/WEO/Issues/2023/10/10/world-economic-outlook-october-2023">Perspectives de l’économie mondiale</a> (WEO). La croissance sera donc plus faible que pour 2023 (+3%) et 2022 (+3,5%).</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="437" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/FMI-projections-PIB-2023-750x437.jpg" alt="" class="wp-image-130075" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/FMI-projections-PIB-2023-750x437.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/FMI-projections-PIB-2023-768x447.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/FMI-projections-PIB-2023-235x137.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/FMI-projections-PIB-2023.jpg 1478w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>L’économiste en chef du FMI, Pierre-Olivier Gourinchas, a déclaré que l&rsquo;économie mondiale continuait à se remettre de la pandémie de Covid-19, de l&rsquo;invasion de l&rsquo;Ukraine par la Russie et de la crise énergétique de l&rsquo;année dernière, mais que les tendances de croissance étaient de plus en plus distinctes à travers le monde et que les perspectives à moyen terme étaient «&nbsp;médiocres&nbsp;».</p>



<p>Les prévisions indiquent un atterrissage en douceur des économies, mais le FMI reste préoccupé par les risques liés à la volatilité des prix des matières premières, de la résurgence de l&rsquo;inflation, de la crise immobilière en Chine et de la fragmentation géopolitique.</p>



<p>L’élément géopolitique a d’ailleurs été mentionné en lien avec la guerre entre le Hamas et Israël. Depuis l’attaque du 7 octobre, les prix du pétrole ont augmenté de près de 4%. Un cours plus élevé du pétrole est associé à une baisse du PIB et à une hausse de l’inflation. Le FMI a cependant indiqué qu’il était encore trop tôt pour évaluer les impacts du conflit.</p>



<p>L’inflation devrait diminuer à 5,8% en 2024 comparativement à 6,3% cette année et 8,7% en 2022, grâce à la diminution des prix de l’énergie et de manière secondaire aux prix des denrées alimentaires. Sans l’énergie et les produits alimentaires, le recul de l’inflation se fait attendre. Le FMI anticipe 5,3% en 2024 contre 6,3% en 2023 et 6,4% en 2022. Le marché du travail serré et le coût des services sont en cause.</p>



<p>Dans ce contexte, les banques centrales doivent éviter d’assouplir trop rapidement la politique monétaire puisque l’inflation demeure à un niveau dit «&nbsp;inconfortable&nbsp;».</p>



<p>Le FMI a relevé ses prévisions de croissance pour les États-Unis de 0,3% à 2,1% pour 2023, et de 0,5% à 1,5% pour l&rsquo;année prochaine, en raison des investissements importants et d&rsquo;une consommation en hausse. Les États-Unis sont ainsi la seule grande économie à avoir dépassé les prévisions de croissance réalisées avant la pandémie.</p>



<p>En Chine, le PIB devrait augmenter de 5% en 2023 et de 4,2% en 2024, des révisions à la baisse de 0,2 et 0,3 point de pourcentage respectivement, surtout en lien avec la crise immobilière et la faiblesse de la demande extérieure.</p>



<p>Le FMI a également réduit ses estimations de croissance pour la zone euro à 0,7% en 2023 et 1,2% en 2024, par rapport à des prévisions en juillet à 0,9% et 1,5%.</p>



<p>Au Canada, le PIB devrait augmenter de 1,6%, comparativement à 1,3% en 2023 et 3,4% en 2022.</p>



<p>« L&rsquo;économie mondiale fait preuve de résilience. Elle n&rsquo;est pas ébranlée par les grands chocs subis au cours des deux ou trois dernières années, mais elle ne se porte pas très bien non plus » , a commenté l&rsquo;économiste.</p>
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		<title>Économie : Une année moins mouvementée en perspective</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/une-annee-moins-mouvementee-en-perspective-124853		 </link>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2023 19:01:26 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Financement agricole Canada]]></category>
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		<category><![CDATA[Porc]]></category>
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		<category><![CDATA[taux d'intérêt]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le secteur agricole devrait connaître un certain répit en 2023 du point de vue économique, mais il faudra s'attendre à payer un peu plus pour les intrants.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Après une année 2022 marquée par la guerre en Ukraine et la flambée de l’inflation, Financement agricole Canada (FAC) s’attend à ce que les pressions inflationnistes diminuent graduellement en 2023, accordant un léger répit cette année au secteur agricole.</p>



<p>FAC a effectué un survol des éléments clefs à surveiller dans les prochains mois et des tendances à l’œuvre dans ses Perspectives économiques diffusées en ligne. Bien qu’on ne puisse éliminer les événements imprévus, comme l’ont démontré la pandémie et l’invasion de la Russie en Ukraine notamment, l’inflation, les taux d’intérêt et le marché de la main-d’œuvre influenceront le secteur agricole canadien à moyen et long terme.</p>



<p>L’économiste en chef de l’institution financière, Jean-Philippe Gervais, a mentionné s’attendre à ce que l’inflation diminue, mais persiste. Par ailleurs, les dépenses des consommateurs pourraient ralentir dans un contexte de forte inflation et de ralentissement économique. Certains sous-secteurs se trouvent toujours sous pression, comme c’est le cas des équipements et des pièces agricoles dans un contexte où les salaires ont tendance à augmenter. Toutefois, les chaînes d’approvisionnement semblent retrouver un semblant de normalité après les bouleversements liés à la pandémie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Inflation, taux d’intérêt et autres</h2>



<p>Un des éléments marquant de 2022 a été la hausse des taux d’intérêt, un resserrement mis en place par la Banque du Canada pour contrôler l’inflation. D&rsquo;ailleurs, le 25 janvier 2023, la banque centrale a annoncé une hausse de 25 points de base de son taux directeur pour atteindre 4,5%. À la veille de cette annonce, Jean-Philippe Gervais prévoyait cette dernière augmentation de 25 points de base, suivie d’une pause. Il a indiqué aussi ne pas envisager de baisse des taux d’ici la fin de l’année. L’économie canadienne sera à surveiller, une récession étant possible en première partie d’année.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-1.png" alt="" class="wp-image-124883" width="840" height="465" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-1.png 580w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-1-235x130.png 235w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: FAC</figcaption></figure>



<p>Avec le <em>statu quo</em>, les taux sur cinq ans demeureraient inchangés. Il sera important pour les entreprises agricoles d’évaluer leur exposition au risque et les choix à leur disposition, tout en tenant compte de la maturité de la ferme.</p>



<p>Du côté du dollar canadien, le recul de la devise devrait se poursuivre dans les premiers mois de 2023 avant de remonter légèrement. Ce mouvement est bien vu en général pour les exportations de biens agricoles bien que les achats à l’étranger seront pénalisés, tels que les machineries agricoles.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-2.png" alt="" class="wp-image-124884" width="840" height="465" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-2.png 580w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-2-235x130.png 235w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: FAC</figcaption></figure>



<p>Il faut aussi compter sur un marché de l’emploi serré. Ce défi est plus manifeste dans le secteur et le demeurera sur le moyen et long terme, ce qui favorisera une plus grande automatisation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Aperçu pour les secteurs agricoles</h2>



<p>Jean-Philippe Gervais entrevoit moins de variabilité pour 2023 dans le marché des grains et des protéines animales. Autrement dit, les coûts continuent d’augmenter, mais moins qu’en 2022, ce qui devrait se traduire par des marges bénéficiaires positives au terme de l’année.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-3.png" alt="" class="wp-image-124885" width="838" height="461" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-3.png 580w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-3-235x129.png 235w" sizes="(max-width: 838px) 100vw, 838px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: FAC</figcaption></figure>



<p>Les prix sont en effet avantageux dans l’ensemble des secteurs. Pour les grains, la faiblesse des stocks maintient les prix, mais il faudra surveiller les impacts d’un possible ralentissement économique sur la demande mondiale.</p>



<p>Le secteur porcin pourrait connaître une diminution des prix par rapport à l’an dernier, mais la grande interrogation dans ce secteur réside dans la demande chinoise. La production porcine en 2022 dans le pays a dépassé les prévisions du département américain de l&rsquo;Agriculture (USDA), mais il est difficile de faire des prévisions avec les données accessibles. Il est tout aussi complexe de prévoir si la COVID pourrait causer des bris dans la demande, tout dépendant des mesures mises en place par le gouvernement chinois. L’optimisme est plutôt présent dans le secteur bovin puisque la production a été limitée en 2022 aux États-Unis.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-4.png" alt="" class="wp-image-124886" width="831" height="467" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-4.png 580w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-4-235x132.png 235w" sizes="(max-width: 831px) 100vw, 831px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: FAC</figcaption></figure>



<p>Le secteur laitier devrait également bénéficier d’une stabilisation des coûts de production, aidée par les gains d’efficacité dans les dernières années avec l’automatisation et les hausses accordées aux producteurs laitiers sur le prix du lait. En abordant le volet des matières grasses, l’économiste de la FAC a indiqué que la demande s’avérait assez résiliente, mais que le marché a évolué dans les trois dernières années, rendant difficile un pronostic sur la tendance dans les prochains mois. Fait à signaler, les stocks de beurre sont faibles en ce moment, laissant croire à une hausse de 2 à 3% des prix face à une hausse de la production. Reste à voir quelle direction prendront les discussions entre le Canada et les États-Unis sur les produits laitiers. Le volume de ventes de produits américains a été en somme assez faible en 2022 avec en toile de fond un dollar canadien faible.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-5.png" alt="" class="wp-image-124887" width="832" height="472" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-5.png 580w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-5-235x133.png 235w" sizes="(max-width: 832px) 100vw, 832px" /><figcaption class="wp-element-caption">Coût de production dans le secteur laitier. Source: FAC</figcaption></figure>



<p>FAC a dressé un portrait des revenus agricoles par secteur pour 2023, un texte à lire <a href="https://www.fcc-fac.ca/fr/savoir/services-economiques/2023-tendance-recettes-monetaires-agricoles.html">ici</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-annee-moins-mouvementee-en-perspective-124853">Économie : Une année moins mouvementée en perspective</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Banque du Canada serre la vis</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/la-banque-du-canada-serre-la-vis-121730		 </link>
		<pubDate>Thu, 08 Sep 2022 17:43:21 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Banque du Canada]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[taux d&#039;intérêt]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La présente hausse ne serait pas la dernière de l'année, alors que l'incertitude demeure dans l'environnement économique.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/la-banque-du-canada-serre-la-vis-121730">La Banque du Canada serre la vis</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La Banque du Canada a de nouveau fait preuve de vigueur dans ses tentatives de ralentir l&rsquo;inflation en augmentant les taux d&rsquo;intérêt de trois-quarts de point à 3,25%, ce qui en fait les taux les plus élevés depuis 14 ans. Bien que l&rsquo;inflation ait ralenti, elle se situait tout de même à 7% en juillet, bien loin de la barre des 2% visée habituellement par la banque centrale. La baisse des prix de l&rsquo;énergie dans les dernières semaines pourrait signifier une baisse de l&rsquo;inflation puisqu&rsquo;elle est en grande partie alimentée par ces derniers.</p>



<p>Les taux pourraient continuer à augmenter. C&rsquo;est le message lancé par la Banque du Canada lors de son annonce hier. Jean-Philippe Gervais, économiste en chef chez Financement agricole Canada (FAC), résume la situation et les conséquences pour l&rsquo;économie canadienne.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">La Banque du Canada a augmenté son taux d&#39;intérêt directeur de 75 points de base pour le porter à 3,25 %, alors qu&#39;elle continue de lutter contre l&#39;inflation. <a href="https://twitter.com/jpgervais?ref_src=twsrc%5Etfw">@JPGervais</a> explique le raisonnement qui sous-tend cette hausse. <a href="https://t.co/Z6PHoTNAy0">pic.twitter.com/Z6PHoTNAy0</a></p>&mdash; FAC Agroalimentaire (@FACagroaliment) <a href="https://twitter.com/FACagroaliment/status/1567559439145902080?ref_src=twsrc%5Etfw">September 7, 2022</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<p>Selon M. Gervais, une récession n&rsquo;est pas inévitable au pays, bien que les économistes du Mouvement Desjardins aient avancé cette éventualité d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année. La demande des ménages sera réduite, mais le marché de l&#8217;emploi qui demeure serré devrait permettre d&rsquo;éviter ce scénario, tout comme aux États-Unis. Le plus grand risque serait celui d&rsquo;une récession mondiale qui pourrait entraîner une baisse des prix des produits agricole. En ce moment, l&rsquo;Europe et la Chine semblent les plus à risque de connaître un ralentissement économique. </p>



<p>Sébastien Pouliot, économiste agricole supérieur également chez FAC, signale que les États-Unis sont techniquement en récession, avec deux mois consécutifs de contraction du PIB. Le dernier trimestre de 2022 et le premier de 2023 seront à surveiller chez nos voisins du Sud. « S&rsquo;il y a une récession (au Canada ou aux États-Unis), elle ne devrait pas être aussi pénible, mais il demeure beaucoup d&rsquo;incertitude. »</p>



<p>Si jamais les interventions de la Banque du Canada s&rsquo;avéraient infructueuses, pourrait-on assister à un scénario où l&rsquo;inflation demeure élevée et où l&rsquo;économie stagne, ce qu&rsquo;on appelle la stagflation? M. Pouliot espère que non, mais indique du même souffle que la banque centrale a émis un engagement fort à juguler l&rsquo;inflation. Elle est en cela imitée par d&rsquo;autres banques centrales, comme en Europe et aux États-Unis. « Elles veulent absolument éviter ça », affirme l&rsquo;économiste. Les interventions de la banque prendront un certain temps avant d&rsquo;atteindre leur plein effet. </p>



<p>La FAC prévoit d&rsquo;ailleurs deux autres hausses cette année pour un taux d&rsquo;intérêt à 3,75% à la fin de 2022. La baisse de l&rsquo;inflation devrait s&rsquo;accentuer avec la baisse des coûts de l&rsquo;énergie et les coûts de transport maritime.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une année difficile pour les élevages</h2>



<p>L&rsquo;inflation a eu un effet immédiat et important sur le coût des intrants en agriculture en 2022. Pour les agriculteurs canadiens, le portrait semble somme toute positif, surtout dans le secteur des grandes cultures. Les producteurs qui ont pu tabler sur les prix élevés du printemps dans le marché des grains s&rsquo;en sortent le mieux. Le tableau suivant a été préparé par FAC à partir des données de Statistique Canada.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="510" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/image-3-750x510.png" alt="" class="wp-image-121738" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/image-3-750x510.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/image-3-768x522.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/image-3-235x160.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/image-3.png 824w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Source: FAC</figcaption></figure>



<p>Le portrait est un peu différent dans l&rsquo;Est du pays. Pour 2022, les producteurs en grandes cultures devraient cumuler des marges plus intéressantes que celles mentionnées plus tôt, surtout que les prévisions de rendement pour la prochaine récolte sont intéressantes. Dans le secteur des parcs d&rsquo;engraissement, les marges pourraient finir dans le rouge, tout comme dans le porc. Le  secteur du lait est en décroissance, alors que celui des vaches-veau est positif. Les coûts d&rsquo;alimentation qui ont explosé sont à pointer du doigt, mais M. Pouliot indique que la prochaine récolte devrait apporter un répit pour ce poste de dépense.</p>
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		<title>Malgré l&#8217;inflation, les ménages québécois continueront d’acheter des produits laitiers</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/malgre-linflation-les-menages-quebecois-continueront-dacheter-des-produits-laitiers-119281		 </link>
		<pubDate>Sun, 17 Apr 2022 18:14:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Nantel]]></category>
		<category><![CDATA[pandémie]]></category>
		<category><![CDATA[produits laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[tendances]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Avec la pandémie et la très forte inflation actuelle, les ménages deviennent de plus en plus endettés. Mais bonne nouvelle pour le secteur laitier, les consommateurs seront au rendez-vous et même leur budget pour les produits laitiers devrait même légèrement augmenter. </p>
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<p>Avec la pandémie et la très forte inflation actuelle, les ménages deviennent de plus en plus endettés. Mais bonne nouvelle pour le secteur laitier, les consommateurs seront au rendez-vous et même leur budget pour les produits laitiers devrait même légèrement augmenter. Telles sont les constatations du professeur émérite Jacques Nantel de HEC Montréal qu’a présenté en conférence lors de l’Assemblée générale des Producteurs de lait du Québec le 14 avril 2022.</p>



<p>Ce spécialiste du commerce de détail est abasourdi de constater tous les bouleversements de l’économie qui ont cours depuis le début de la pandémie.</p>



<p>«&nbsp;En 45 ans de métier, je n’ai jamais jamais vu autant de changements au sens économique que ce que nous vivons actuellement&nbsp;», dit-il d’entrée de jeu.&nbsp;</p>



<p>4 facteurs liés à la pandémie</p>



<p>En très peu de temps, le commerce en ligne est devenu plus présent que jamais. La consommation des Québécois sur le web est passée de 8% avant la pandémie à 15% maintenant, avec un pic de 30% au cœur de la pandémie. Cette tendance vers le web est là pour rester. « On ne redescendra plus jamais à 8% », prévoit Jacques Nantel. </p>



<p>Les achats alimentaires sur le web sont aussi en croissance, passant de 3 à 4,8%. Les produits à forte récurrence pour les consommateurs, dont les produits laitiers, se feront de plus en plus par abonnement ou réachat automatique.</p>



<p>Autre bouleversement lié à la pandémie, le télétravail est là pour rester, mais dans une formule hybride 3 jours/2 jours. Pour l’alimentation, cela représente plus de consommation à la maison, moins au restaurant et moins de lunchs. « Ce n’est pas une mauvaise nouvelle parce qu’il y a plus de marge lorsque vos produits sont consommés à la maison », dit Jacques Nantel. Si les travailleurs travaillent deux jours à la maison par semaine, cela représente 205 millions$ du secteur de la restauration qui sera dépensé à la maison au Québec. </p>



<p>Les chaînes d’approvisionnement nous ont montré leur fragilité durant la pandémie. Elle a démontré les limites à la globalisation des marchés, les risques à la dépendance envers certains pays ou fournisseurs, et les coûts réels de ne pas avoir un secteur domestique fort.</p>



<p>En quatrième lieu, Jacques Nantel a constaté que l’achat et la production locale sont devenus des réalités tangibles pour les consommateurs. C’est le cas pour près de 80% des consommateurs québécois. Bonne nouvelle, les gouvernements sont plus sensibles à la production locale surtout en matière de production alimentaire à la condition de ne pas payer plus de 5 à 10% plus cher qu’un produit étranger équivalent.</p>



<p>Effet de l’inflation</p>



<p>Un facteur qui est en train de se produire et qui aura un gros impact sur les achats des consommateurs, c’est l’inflation galopante que nous vivons en ce moment. « Il n’y a pas de bouton “off” dans l’inflation », fait remarquer Jacques Nantel. Elle est passé de 3% l’automne dernier à 6% maintenant et devrait finir l’année à 8%. « Et ça va continuer en 2023 », dit-il. Il explique que l’inflation est dans une phase structurelle parce que cette inflation entraîne des hausses de salaires importantes. </p>



<p>Le remède à la hausse de l’inflation est la hausse des taux d’intérêts qui nuit au pouvoir d’achat des ménages. Le budget du logement sera notamment grandement affecté.</p>



<p>Côté alimentation, les gens mangeront davantage à la maison. La bonne nouvelle pour les produits laitiers et les œufs, puisqu’il s’agit de produits de base, ils seront toujours présents dans les achats des consommateurs. Ils représenteront en 2023 2% des dépenses d’alimentation, comparativement à 1,7% en 2019.</p>



<p>Crise climatique</p>



<p>Jacques Nantel insiste sur l’importance de la crise climatique à venir. Le Groupe financier RBC a estimé que pour atteindre les seuils de l’Accord de Paris, le Canada devra investir 60 milliards par année pour chacune des 30 prochaines années, soit 30&nbsp;000$ par ménage par année.</p>



<p>Pour cet enjeu, Jacques Nantel estime que l’industrie laitière devra montrer qu’elle contribue à la réduction de la crise climatique et qu’elle est carboneutre. Donc, qu’elle n’engendre pas de frais pour les consommateurs sous forme de taxe carbone refilée.&nbsp;</p>



<p>L’industrie devra aussi s’assurer de maintenir, voire accroître à 2% des dépenses des consommateurs.&nbsp;</p>



<p>Le produit du secteur laitier a des atouts précieux qui sont&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Un produit de très haute qualité</li><li>Fabriqué localement</li><li>Produit de manière collective et contributive</li><li>Mais qui doit devenir carboneutre</li></ul>



<p>Donc, les budgets des ménages seront plus serrés, mais le secteur laitiers est bien positionné en terme de coûts/bénéfices.</p>
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		<title>Ce qui attend l&#8217;économie canadienne en 2022</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/ce-qui-attend-leconomique-canadienne-en-2022-118613		 </link>
		<pubDate>Sun, 06 Mar 2022 15:23:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Inlfation]]></category>
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		<category><![CDATA[taux d'intérêt]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Quelle tournure prendra l&#8217;économie canadienne cette année? Après un premier trimestre, Financement agricole Canada (FAC) avance des prévisions et des pistes selon divers vecteurs économiques. Si certains éléments sont plus sûrs, tel que le resserrement de la politique monétaire, la guerre en Ukraine vient mêler les cartes. Les impacts de la pandémie se feront par [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/ce-qui-attend-leconomique-canadienne-en-2022-118613">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Quelle tournure prendra l&rsquo;économie canadienne cette année? Après un premier trimestre, Financement agricole Canada (FAC) avance des prévisions et des pistes selon divers vecteurs économiques. Si certains éléments sont plus sûrs, tel que le resserrement de la politique monétaire, la guerre en Ukraine vient mêler les cartes. Les impacts de la pandémie se feront par ailleurs encore sentir bien qu&rsquo;elle soit moins présente.</p>



<p>Le PIB devrait connaître une croissance plus forte au 2e trimestre de 2022, alors que l&rsquo;économie se remet du variant Omicron qui a causé plusieurs perturbations. La croissance annuelle en 2022 devrait être de 3,8 %, comparativement à 4,6 % en 2021. La guerre en Ukraine devrait ralentir la croissance économique mondiale et perturber la chaîne d&rsquo;approvisionnement déjà mise à mal par la pandémie.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img decoding="async" src="https://www.fcc-fac.ca/fcc/knowledge/ag-economist/f-econ-q1-2022-fig1.png" alt="Tableau intitulé «?La croissance du PIB devrait s’avérer modeste au premier trimestre avant d’atteindre son sommet de 2022 au deuxième trimestre?» " width="840" height="472"/></figure>



<p>Le 2 mars, la Banque du Canada a fait passer son taux de financement à un jour de 0,25 % à 0,50 %. Les analystes prévoient de nombreuses autres hausses cette année, mais comparativement au début d&rsquo;année, les hausses pourraient être de quatre au lieu de cinq. FAC adhère à cette projections en prévoyant quatre augmentations supplémentaires de 25 points de base, ce qui portera le taux à 1,5 % à la fin de l’exercice. Les gouvernements canadiens et américains ont exprimé leurs inquiétudes quant à l&rsquo;inflation, ce qui sous-tend un scénario d&rsquo;une politique monétaire moins permissive. « À l’inverse, des sanctions pourraient entraîner un ralentissement de la croissance économique, ce qui accentuerait l’incertitude et freinerait la hausse des taux d’intérêt. Malgré cette incertitude, il serait prudent que les entreprises se préparent à des hausses des coûts d’emprunt cette année », avance FAC.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://www.fcc-fac.ca/fcc/knowledge/ag-economist/f-econ-q1-2022-tab1.png" alt="Tableau intitulé «?Le taux cible du financement à un jour de la Banque du Canada devrait augmenter de façon constante?»"/></figure>



<p>L&rsquo;Inflation se situe à des niveaux historiquement élevés en raison de la surchauffe créée par la reprise économique, mais aussi les bouleversements liés à la pandémie. Au 4e trimestre de 2021, l&rsquo;inflation s&rsquo;est située à 4,7% et les derniers chiffres de Statistique Canada confirment la tendance pour le début de 2022 avec une inflation de 5,1%. L&rsquo;inflation est propulsée par la hausse des prix des aliments, de l’énergie et des services. </p>



<p>L&rsquo;inflation devrait demeurer élevée au 2e trimestre de 2022, selon FAC, mais des niveaux plus acceptables ne sont pas attendus avant la deuxième moitié de 2023. La hausse des salaires pourrait venir compliquer les choses, tout comme une flambée des prix de l&rsquo;énergie.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://www.fcc-fac.ca/fcc/knowledge/ag-economist/f-econ-q1-2022-tab2.png" alt="Tableau intitulé «?L’inflation globale commencera à diminuer pour s’établir à 2?% en 2023?»"/></figure>



<p>Quant au taux de change, le dollar américain devrait être plus favorisé dans les prochains mois. L&rsquo;économie américaine a été moins malmenée par Omicron et le dollar sert maintenant de valeur refuge dans cette période d&rsquo;incertitude. Malgré la hausse des prix de l&rsquo;énergie, le dollar canadien tire de l&rsquo;arrière, ce qui pourrait être renforcé si la politique monétaire américaine s’avérait plus agressive que du côté canadien.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/ce-qui-attend-leconomique-canadienne-en-2022-118613">Ce qui attend l&rsquo;économie canadienne en 2022</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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