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	Le Bulletin des agriculteursFAC Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Fri, 10 Apr 2026 14:34:24 +0000</lastBuildDate>
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	<title>FAC Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Une nouvelle option de prêt de FAC facilite le transfert de fermes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/pret-financement-agricole-canada-releve-141506		 </link>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 19:16:47 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[FAC]]></category>
		<category><![CDATA[relève agricole]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>FAC espère que son nouveau prêt de transition amélioré facilitera le transfert de ferme, tant pour l’acheteur que pour le vendeur.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/pret-financement-agricole-canada-releve-141506">Une nouvelle option de prêt de FAC facilite le transfert de fermes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Financement agricole Canada (FAC) annonce des modifications à son<a href="https://www.fcc-fac.ca/fr/a-propos-de-fac/centre-des-medias/communiques-de-presse/2025/amelioration-pret-transfert" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> prêt Transfert</a>. L&rsquo;institution dit avoir voulu faciliter le transfert d’actifs, ce qui fait que les nouvelles modalités permettent d’échelonner les décaissements versés aux vendeurs sur une période pouvant aller jusqu’à 10 ans.</p>



<p>« Je pense qu’il est important, maintenant que l’industrie continue d’évoluer, que la valeur des actifs ne cesse d’augmenter et qu’il y a encore des occasions à saisir en matière de transfert de ferme — notamment pour permettre à la prochaine génération de prendre la relève », a déclaré Colin Brisebois, vice-président des produits et des stratégies de marché chez FAC.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="750" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/148901_web1_Colin-Brisebois_1383_2022_HI-750x750.jpg" alt="" class="wp-image-141511" style="width:496px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/148901_web1_Colin-Brisebois_1383_2022_HI-750x750.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/148901_web1_Colin-Brisebois_1383_2022_HI-150x150.jpg 150w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/148901_web1_Colin-Brisebois_1383_2022_HI-768x768.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/148901_web1_Colin-Brisebois_1383_2022_HI-165x165.jpg 165w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/148901_web1_Colin-Brisebois_1383_2022_HI-50x50.jpg 50w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/148901_web1_Colin-Brisebois_1383_2022_HI.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Colin Brisebois, vice-président des produits et des stratégies de marché chez FAC, affirme que le nouveau prêt de transition amélioré profitera aux agriculteurs, compte tenu des réalités financières actuelles du secteur agricole.</figcaption></figure>



<p>Le prêt est offert aux exploitations agricoles, aux agroentreprises et aux entreprises agroalimentaires qui connaissent des changements liés à la propriété, que ce soit au sein de la famille ou à l’extérieur de celle-ci.</p>



<p>Les vendeurs ont la garantie d’être payés par FAC et soutiennent la prochaine génération d’agriculteurs, tandis que les acheteurs évitent d’avoir à fournir immédiatement un capital suffisant pour une mise de fonds, indique le prêteur.</p>



<p>« L’un des défis les plus constants auxquels les producteurs canadiens sont confrontés est le transfert de leurs activités au sein de la famille ou vers un acheteur externe qualifié. Que les acheteurs soient nouveaux ou non dans le secteur, ce produit vise à offrir tranquillité d’esprit et souplesse aux producteurs du secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire. Il a été spécialement conçu en tenant compte de l’abordabilité, ainsi que de la réussite de l’entreprise&nbsp;», a indiqué Justine Hendricks, présidente-directrice générale de FAC.</p>



<p>Pour les personnes qui cherchent à démarrer ou à agrandir une entreprise agricole, le prêt de transition permet à FAC de financer la totalité du prix d’achat de la transaction. Ce prêt pourrait ainsi permettre à un nouvel entrant, ou à quelqu’un de nouveau dans l’industrie, d’accumuler plus rapidement des capitaux propres qu’avec un prêt traditionnel — à condition toutefois de pouvoir assumer le coût des remboursements accélérés du capital.</p>



<p>Autrement, le nouveau propriétaire peut choisir une approche axée sur la liquidité, en ne payant que les intérêts et en utilisant les fonds excédentaires pour investir dans d’autres volets de l’entreprise, notamment s’il en est aux premières étapes du démarrage de sa ferme ou de son entreprise, a expliqué M. Brisebois.</p>



<p>Selon FAC, plus de 50 G$ d’actifs agricoles devront être transférés dans le système agricole et agroalimentaire canadien au cours des cinq prochaines années.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En résumé</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Modalités pour le vendeur</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Paiement complet garanti du produit de la vente par FAC</li>



<li>Calendrier de remboursement personnalisé sur une période maximale de 10 ans</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Modalités pour l’acheteur</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Aucun capital initial n’est requis à titre de mise de fonds</li>



<li>Flexibilité de choisir entre l’amélioration des flux de trésorerie ou la constitution de capitaux propres (possibilité de réduire les frais d’intérêts et de rembourser le prêt plus rapidement)</li>



<li>Accès au logiciel AgExpert de FAC</li>
</ul>



<p><em>Sources: FAC et <a href="https://www.grainews.ca/daily/new-farm-credit-canada-loan-option-aims-to-ease-farm-ownership-transfers/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Grainews</a></em></p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vision-claire-financement-agricole-gestion-137812" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Il faut avoir une vision claire avant le financement</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/prix-terres-agricoles-quebec-canada-financement-agricole-canada-139442" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nouvelles hausses du prix des terres au Québec en 2024</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/la-releve-non-apparentee-une-option-gagnante-137897" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La relève non apparentée : une option gagnante</a></p>
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		<item>
		<title>La Russie vient mêler les cartes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/la-russie-vient-meler-les-cartes-128389		 </link>
		<pubDate>Fri, 21 Jul 2023 17:29:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[FAC]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le conflit russo-ukrainien a pris une tournure inattendue. Jean-Philippe Gervais, économiste en chef à FAC, répond à quelques questions sur le sujet ainsi que sur d’autres aspects économiques.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 17 juillet ne devait pas marquer un changement important dans le marché des grains. La Russie avait manifesté depuis longtemps ses demandes pour prolonger l’entente permettant le transport des grains ukrainiens hors du pays, malgré le conflit entre les deux pays. La communauté internationale s’attendait à ce que le président Poutine renégocie et finisse par prolonger l’entente, comme c’était le cas depuis l’automne dernier.</p>



<p>Cette fois-ci, la Russie a répliqué non pas en attaquant les bateaux naviguant sur la mer Noire, mais plutôt en ciblant les installations agricoles du port d’Odessa, le seul encore sous contrôle ukrainien. En date du 21 juillet, les réserves de grains subissaient une quatrième journée de bombardements russes.</p>



<p>La réaction ne s’est pas fait attendre sur les marchés. Les prix des grains, principalement le blé et le maïs ont grimpé cette semaine.</p>



<p>Jean-Philippe Gervais, économiste en chef à Financement agricole Canada (FAC), avoue sa surprise par rapport au changement de ton de la Russie. « On a eu quelques épisodes dans le passé où la Russie avait menacé de ne pas renouveler l’entente (en octobre 2022 par exemple). Cela a toujours fini par se conclure par une extension. Je voyais cela un peu comme le jeu de la négociation. L’escalade des derniers jours est donc un changement de stratégie », croit le spécialiste.</p>



<p>Jean-Philippe Gervais avance que si ce changement de ton de la Russie a son importance, il ne faut pas oublier d’autres éléments pouvant jouer dans l’évolution des marchés dans les semaines et mois à venir. Il mentionne l’habilité de l’Ukraine et de ses partenaires en Europe à trouver de nouveaux canaux de distribution pour les exportations ukrainiennes, et par la bande, l’accord du secteur agricole des pays affectés, comme par exemple la Pologne. Il faudra également surveiller comment l’Ukraine réussira à cultiver ses terres dans des conditions plus que difficiles pour l’approvisionnement d’intrants et la sécurité des producteurs agricoles. « Déjà le USDA (département américain de l&rsquo;Agriculture) prédit une baisse importante de production du côté Ukrainien. Et cela pourrait être révisé à la baisse. C’est donc pourquoi on voit les marchés réagir fortement maintenant », ajoute-til.</p>



<p>Il est donc difficile d’avancer que la réaction de la Russie constitue un tournant dans la dynamique des marchés. Les éléments mentionnés plus haut auront un rôle à jour dans l’évolution des prix, mais la météo a un rôle de premier plan en ce moment, ce qui se reflète d’ailleurs dans les prix actuels des grains. « On est dans une période où la météo joue aussi un rôle très important, dit-il. On aura des baisses de rendements dans l’Ouest du pays. Espérons que les précipitations ne causeront pas trop de dommages aux cultures dans l’Est. Il y aussi le Midwest américain qui est très sec et cela pourrait faire monter les prix d’ici l’automne. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rentabilité et taux d’intérêt</h2>



<p>La dernière mise à jour des perspectives de 2023 pour le secteur des céréales, des oléagineux et des légumineuses de FAC aborde la question de la rentabilité des entreprises agricoles. Pour celles situées dans l’Est du pays, la rédactrice économique Martha Roberts indique que «&nbsp;les marges des cultures (pour une rotation blé d’hiver/maïs/soya) devraient diminuer en glissement annuel, mais demeurer positives jusqu’à la fin de la période de prévision&nbsp;».</p>



<p>Interrogé sur la question, Jean-Philippe Gervais souligne que chaque entreprise possède des frais fixes et variables qui peuvent être très différents d’une à l’autre (localisation, taille et stade de développement de l’entreprise par exemple), ce qui influence sur la marge en question. « Si on regarde les coûts variables, ceux-ci sont estimés à environ 190$ la tonne pour le maïs et 430$ la tonne pour le soya. Il faut aussi considérer les coûts de la terre et autres frais fixes, donc cela peut pousser le seuil de rentabilité à environ 220$ la tonne pour le maïs et 625$ la tonne pour le soya. »</p>



<p>Pour terminer, la Banque du Canada a décidé la semaine dernière de hausser de nouveau les taux d’intérêt qui se situent maintenant à 5%, afin de juguler l’inflation. Il s’agit de l’augmentation la plus rapide et la plus importante en près de deux décennies. Les scénarios de relâchement de la politique monétaire doivent donc être révisés. La plupart des institutions financières au Canada tablaient sur un recul des taux d’intérêt dès la fin de 2023, mais la banque centrale a clairement indiqué qu’elle voulait contrôler l’inflation, dont ceux de l’énergie et de l’alimentation, avant d’agir dans ce sens.</p>



<p>À partir des plus récentes déclarations de la Banque du Canada, FAC est d’avis que les taux directeurs resteront semblables pour le reste de l’année et une partie de 2024. « La première baisse pourrait être à la fin du printemps 2024 ou au début de l’été, croit Jean-Philippe Gervais. Cela sera fait très tranquillement parce que les mesures d’inflation de base que la Banque du Canada surveille sont autour de 3,5% et 4%. Cela sera difficile d’abaisser l’inflation près de 2% de façon constante. »</p>
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		<item>
		<title>FAC accroît l’accès au crédit pour pallier l’augmentation du coût des intrants</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/fac-accroit-lacces-au-credit-pour-pallier-laugmentation-du-cout-des-intrants-119294		 </link>
		<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 18:16:33 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Voie de communiqué]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[coûts]]></category>
		<category><![CDATA[crédit]]></category>
		<category><![CDATA[FAC]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[intrants]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=119294</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les producteurs agricoles et les transformateurs de produits alimentaires qui souhaitent établir une nouvelle ligne de crédit ou augmenter le crédit disponible d’une ligne de crédit existante sont invités à communiquer avec leur bureau local de FAC ou avec le Centre de service à la clientèle de FAC en composant le 1-888-332-3301.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/fac-accroit-lacces-au-credit-pour-pallier-laugmentation-du-cout-des-intrants-119294">FAC accroît l’accès au crédit pour pallier l’augmentation du coût des intrants</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Regina (Saskatchewan), 14&nbsp;avril&nbsp;2022</strong>&nbsp;–&nbsp;<a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=http%3A%2F%2Flink.mediaoutreach.meltwater.com%2Fls%2Fclick%3Fupn%3DWQGMCs0hUaf6ZuIqwlSWz3nGSqy9SSo-2F4PFotUMr9DNHH32nMGZGYdtPS7yidHzGhn8-_Qskp7V-2B-2FT-2FBwZPd9w6ROuSW7qV3b5d70urj8H1B0ITPziy8lhoCTivmqlIRhcWku1L9ShC7-2BIPeLLiXw3izbqu0jHqjGfZbR1iyu3uFnxchjcUCrRuix5nIKnyegHA8rra-2B-2Bpnyg-2BTbNI7ZBDgnmgCwhZuLasbLNugifTa4PxUIYXNyERCPB40KdCiti3i8-2B3-2BtQxzGKeOHo9xPtpjlWv0-2FUYR2-2BQ88A062ke7AuogM3xN69sf6H3qrVvXvfbdw-2Fq5-2BOZ1LtRdf9xw9DRj1pMOFV4qqovwiDWp1H0QJll3WziASfvTTaTYRGXYJVcKkqFTN1cgVLhMo8wl25OJY-2FKeLxmRBuRikYgmi1X65L76o9twJQi3U7E5PR85ni-2BVd55qdMRx6qH-2BYb80aLVicfUQ-3D-3D&amp;data=04%7C01%7Cemmanuelle.ares%40lebulletin.com%7C02c583cbbd614389c86c08da1e40fea2%7C5a6f30998a9543e9a941e2c7022c9f11%7C0%7C0%7C637855561731983937%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C3000&amp;sdata=UUtACHmnkBITp44x3LSlx5rvNorWwE2XkB82J%2FWc8s4%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Financement agricole Canada</a>&nbsp;(FAC)&nbsp;bonifie les options relatives aux lignes de crédit et hausse les limites du prêt pour intrants de culture afin d’aider l’industrie agricole et agroalimentaire canadienne à faire face à la récente hausse du coût des intrants.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>« Nous voulons nous assurer que les producteurs et les transformateurs de produits alimentaires disposent de suffisamment de capitaux pour pallier tout manque de liquidité attribuable aux nombreuses augmentations du coût des intrants que nous observons actuellement », déclare Michael Hoffort, président-directeur général de FAC. « Concrètement, le soutien que nous offrons pourrait permettre à un producteur de faire un plein de carburant avant d’aller travailler au champ ou procurer à l’exploitant d’une usine de transformation les liquidités dont il a besoin pour embaucher des employés supplémentaires afin que son usine fonctionne au maximum de sa capacité. »</p></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>« Nous voulons faire en sorte que nos clients disposent des fonds de roulement nécessaires pour se procurer les intrants dont ils ont besoin, et ce, au moment où ils en ont besoin, et ainsi assurer le bon déroulement de leurs activités quotidiennes », ajoute-t-il.</p></blockquote>



<p>FAC hausse les limites de prêt pour les clients du Financement d’intrants qui satisfont à des critères de préapprobation spécifiques, afin que ceux-ci aient accès au capital dont ils ont besoin pour la prochaine saison de croissance.</p>



<p>La société d’État fédérale offre également une nouvelle ligne de crédit assortie d’un terme de deux ans. Les clients admissibles peuvent obtenir une facilité de crédit d’un montant maximal de 500&nbsp;000&nbsp;$ au titre de cette ligne de crédit, ce qui leur procurera une meilleure marge de manœuvre financière.</p>



<p>FAC continuera d’examiner d’autres options,&nbsp;notamment la restructuration des dettes, pour soutenir ses clients qui rencontrent des difficultés financières.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>« FAC s’est engagée à assurer la réussite de l’industrie agricole et agroalimentaire canadienne », indique Michael Hoffort. « Nous sommes conscients que les producteurs agricoles, les agroentrepreneurs et les transformateurs de produits alimentaires traversent une période cruciale qui comporte de nombreux défis. En aidant nos clients à réussir, peu importe le cycle économique, nous contribuons à renforcer l’industrie et l’aidons à se positionner pour réussir à long terme. »</p></blockquote>



<p>Les producteurs agricoles et les transformateurs de produits alimentaires qui souhaitent établir une nouvelle ligne de crédit ou augmenter le crédit disponible d’une ligne de crédit existante sont invités à communiquer avec leur bureau local de FAC ou avec le Centre de service à la clientèle de FAC en composant le&nbsp;1-888-332-3301.</p>



<p>FAC est le plus important prêteur à l’industrie agricole et agroalimentaire canadienne et possède un portefeuille de prêts de première qualité de plus de 44 milliards de dollars. Nos employés ont à cœur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire au Canada. Nous offrons des solutions de financement souples et concurrentielles ainsi que les logiciels de gestion, de l’information et des connaissances spécialement conçus pour l’industrie agricole et agroalimentaire. À titre de société d’État financièrement autonome, nous versons des dividendes à notre actionnaire, et nous réinvestissons nos profits dans les secteurs et les collectivités que nous servons. Pour en savoir plus, visitez&nbsp;<a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=http%3A%2F%2Flink.mediaoutreach.meltwater.com%2Fls%2Fclick%3Fupn%3DWQGMCs0hUaf6ZuIqwlSWz3nGSqy9SSo-2F4PFotUMr9DNHH32nMGZGYdtPS7yidHzGrIhQ_Qskp7V-2B-2FT-2FBwZPd9w6ROuSW7qV3b5d70urj8H1B0ITPziy8lhoCTivmqlIRhcWku1L9ShC7-2BIPeLLiXw3izbqu0jHqjGfZbR1iyu3uFnxchjcUCrRuix5nIKnyegHA8rra-2B-2Bpnyg-2BTbNI7ZBDgnmgCwhZuLasbLNugifTa4PxUIYXNyERCPB40KdCiti3i8-2B3-2BtQxzGKeOHo9xPtpjlWv0-2FUYR2-2BQ88A062ke7AuogOO6CcJPLbeXjv-2B5kmUrzx-2FUmHioT7G7MynB91cb9KGiwevGoiwjcJ2PFPydrIizz0MAxuBK8K-2Bfn4Pzj86Jvbfstbb4tDYVoO5eluAf8QmoRT5kucZTIvEKgs6KY2kE3soruo69wmSsLuXjS-2BrxE11fszGD-2FhUWTFjYKwGtH5ZJw-3D-3D&amp;data=04%7C01%7Cemmanuelle.ares%40lebulletin.com%7C02c583cbbd614389c86c08da1e40fea2%7C5a6f30998a9543e9a941e2c7022c9f11%7C0%7C0%7C637855561731983937%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C3000&amp;sdata=cfHAH7Cv2pu%2FtHvGn9vnMlb2Hph8R0aVgIfv80aZtH0%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">fac.ca</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/fac-accroit-lacces-au-credit-pour-pallier-laugmentation-du-cout-des-intrants-119294">FAC accroît l’accès au crédit pour pallier l’augmentation du coût des intrants</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Inflation et pénuries au radar pour 2022</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/inflation-et-penuries-au-radar-pour-2022-117736		 </link>
		<pubDate>Tue, 11 Jan 2022 20:02:55 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Alors que la planète entamera bientôt sa troisième année de pandémie, la COVID-19 continue de mêler les cartes en s’insinuant pratiquement partout dans le développement économique à l’échelle nationale et mondiale, rapporte Martha Roberts, rédactrice économique à Financement agricole Canada (FAC). À cela s&#8217;ajoute les catastrophes naturelles et la demande qui ne semble pas freiner [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/inflation-et-penuries-au-radar-pour-2022-117736">Lire la suite</a></p>
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<p>Alors que la planète entamera bientôt sa troisième année de pandémie, la COVID-19 continue de mêler les cartes en  s’insinuant pratiquement partout dans le développement économique à l’échelle nationale et mondiale, rapporte  Martha Roberts, rédactrice économique à Financement agricole Canada (FAC). À cela s&rsquo;ajoute les catastrophes naturelles et la demande qui ne semble pas freiner l&rsquo;inflation. Et loin de s&rsquo;être résorbée, la pénurie de main-d’œuvre est toujours présente et créé des zones d&rsquo;incertitudes au Canada.</p>



<p>À la lumière du contexte actuel, FAC énumère cinq tendances à surveiller: l’inflation et les futures variations des taux d’intérêt, les ennuis actuels avec les chaînes d’approvisionnement, les pénuries de main-d’œuvre, les déséquilibres entre l’offre et la demande et la vigueur de la demande de viande en pleine période d’inflation.</p>



<p>« L’inflation est la première tendance à surveiller en 2022, car elle est à la base de chacune des quatre autres tendances », déclare d&rsquo;entrée de jeu Mme Roberts. Les mouvements récents du marché obligataire laissent croire qu&rsquo;un maintient de l&rsquo;inflation n&rsquo;est pas prévu. L&rsquo;analyste estime que les problèmes dans les chaînes d’approvisionnement et la demande mondiale maintiendront l&rsquo;inflation et une certaine pénurie dans des produits de base clés. Toutefois, les pressions sur l’offre mondiale de pétrole, de gaz et de produits agricoles devraient s’atténuer. Le variant Omicron menace cependant les progrès réalisés dans le déblocage des chaînes d’approvisionnement. Avec une hausse prévue des taux d&rsquo;intérêt cette année, c&rsquo;est le temps de profiter des taux historiquement bas.</p>



<p>La seconde tendance repose sur les problèmes des chaînes d&rsquo;approvisionnement aux prises avec des retards dans les réseaux de transport mondiaux qui n’ont fait qu’accroître les pressions inflationnistes. Il existe en ce moment une pénurie de conteneurs d’expédition et de camionneurs. Par ailleurs, la rareté des microplaquettes semi-conductrices limite la production de nouveaux camions. Combinés, ces deux éléments limitent l&rsquo;offre et la reprise économique. La demande des importateurs de produits agricoles bruts et d’autres intrants manufacturiers devrait de son côté demeurer élevée.</p>



<p>Les ratios des stocks de blé et de soya seront également à surveiller en 2022. Les sécheresses et autres complications météo ont nui à la production des deux denrées, ce qui a poussé les prix à des nivaux très élevés puisque la demande ne s&rsquo;est pas essoufflée malgré les prix en hausse. La production de blé au niveau mondial devrait se stabiliser en 2022, si la Nina ne vient pas jouer les trouble-fête. Mme Roberts indique qu&rsquo;elle surveillera les prévisions d&rsquo;ensemencement pour la prochaine saison avec une attention particulière pour le canola et l&rsquo;orge, deux productions où le Canada est dominant. L&rsquo;analyste invite aussi les producteurs à surveiller les prix qui sont élevés actuellement, ainsi que les tendances des ratios de stocks.</p>



<p>Les difficultés liées à la main-d’œuvre dans le secteur de la transformation alimentaire comptent également parmi la liste dressée par FAC. Selon Mme Roberts, ces problèmes sont désormais chroniques. Malgré plus d&#8217;employés au boulot dans le secteur, il ne suffisent pas à la demande. « Le taux de commandes non remplies est de 50 % plus élevé que l’an dernier. Selon la dernière enquête, le taux de postes vacants était de 6,0 % au troisième trimestre de 2021, en hausse par rapport à la même période en 2019 (3,9 %) et en 2016 (2,7 %). Le salaire horaire moyen depuis le début de l’année a augmenté de 4,4 % sans tenir compte des heures supplémentaires. Même le niveau record de la production par employé ne compense pas les coûts plus élevés », relate l&rsquo;analyste qui surveillera si les postes vacants demeureront élevés ou non durant l&rsquo;année.</p>



<p>Finalement, la demande pour la viande de poulet et de bœuf a connu de fortes variations depuis 2020, au gré des confinements et des fermetures. Avec l&rsquo;inflation, les ménages ont vu leurs revenus être grugés et ont délaissé ces viandes en raison des prix à la hausse. « Nous nous attendons à ce que la consommation de viande chute en raison du choix des ménages de réduire leurs achats de viandes plus chères », indique d&rsquo;ailleurs Mme Roberts. La demande reviendra-t-elle en 2022? La conjoncture économique du secteur des services alimentaires et l’inflation seront vraisemblablement des facteurs importants pour une éventuelle reprise.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="451" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/01/image-750x451.png" alt="" class="wp-image-117745" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/01/image-750x451.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/01/image-768x462.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/01/image.png 806w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>
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		<title>Les taux d&#8217;intérêt, le plus grand risque pour les producteurs</title>

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		https://www.lebulletin.com/autres/les-taux-dinteret-le-plus-grand-risque-pour-les-producteurs-114211		 </link>
		<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 20:46:41 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[dette]]></category>
		<category><![CDATA[FAC]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La dette agricole au pays a continué de croitre dans la dernière année mais à son rythme le plus bas en six ans, rapporte Statistique Canada. Malgré tout, l&#8217;économiste en chef de Financement agricole Canada (FAC) affirme que la possibilité d&#8217;une hausse des taux d&#8217;intérêt est le « nuage le plus sombre » dans ce tableau par [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/autres/les-taux-dinteret-le-plus-grand-risque-pour-les-producteurs-114211">Lire la suite</a></p>
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<p>La dette agricole au pays a continué de croitre dans la dernière année mais à son rythme le plus bas en six ans, rapporte Statistique Canada. Malgré tout, l&rsquo;économiste en chef de Financement agricole Canada (FAC) affirme que la possibilité d&rsquo;une hausse des taux d&rsquo;intérêt est le « nuage le plus sombre » dans ce tableau par ailleurs optimiste. </p>



<p>Les données de Statistique Canada ont montré que de la dette agricole canadienne a augmenté de 5,9 % pour atteindre 121,9 G$. La hausse provient des investissements faits par les producteurs dans des terres, des bâtiments et de l&rsquo;équipement. Cependant, il s&rsquo;agit de la plus faible augmentation depuis 2014 et elle est inférieure à la moyenne sur dix ans de 6,5 %. Les recettes monétaires agricoles ont grimpé pour leur part de 8,3%.</p>



<p>« Il s&rsquo;agit de signes positifs qui indiquent que la situation financière globale de l&rsquo;agriculture canadienne s&rsquo;est améliorée en 2020 », a déclaré Jean-Phlippe Gervais, économiste en chef de FAC. « Nous prévoyons maintenant des revenus agricoles record en 2021, dépassant la croissance attendue de la dette agricole qui serait d&rsquo;environ 6 %. »</p>



<p>M.Gervais a déclaré qu&rsquo;il est important de prendre conscience que la croissance des revenus n&rsquo;a pas été uniforme dans tous les secteurs et toutes les régions au pays. Par exemple, les revenus totaux de l&rsquo;élevage ont diminué de près d&rsquo;un pour cent en 2020, en grande partie en raison des perturbations liées à la COVID-19 induites par les fermetures temporaires d&rsquo;usines de transformation et la fermeture du secteur de la restauration.</p>



<p>L&rsquo;économiste a également noté qu&rsquo;une hausse brutale et soudaine des taux d&rsquo;intérêt pourrait avoir un impact significatif sur la capacité des exploitations agricoles à payer les intérêts de la dette. Les facteurs déterminants du revenu agricole net, tels que le commerce, les conditions météorologiques et les coûts élevés des intrants agricoles, pourraient également avoir une incidence sur les prévisions de revenus et de dette agricoles.</p>



<p>« Avec le niveau d&rsquo;endettement de l&rsquo;économie agricole, les producteurs doivent être conscients de la possibilité de taux d&rsquo;intérêt plus élevés et en tenir compte dans leurs plans de gestion des risques », a déclaré M.Gervais. « Des taux d&rsquo;intérêt plus élevés affectent votre fonds de roulement et votre capacité à honorer vos dettes. Bien que les faibles taux à court terme en cours soient attrayants, il peut être intéressant de transférer dans des taux à long terme alors qu&rsquo;ils sont à des niveaux bas, comme c&rsquo;est le cas actuellement. »</p>



<p>Source:  <em>Manitoba Co-opperator</em> (traduit de l&rsquo;anglais)</p>
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		<title>La pandémie, l&#8217;événement à surveiller pour l&#8217;agriculture en 2021</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/la-pandemie-levenement-a-surveiller-pour-lagriculture-en-2021-110768		 </link>
		<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 19:11:43 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[boeuf]]></category>
		<category><![CDATA[changements climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[FAC]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Il y a dix mois, la pandémie bouleversait tous les comportements à l&#8217;échelle de la planète et force est de constater que le virus continuera de mener l&#8217;agenda en 2021, relève les experts de Financement agricole Canada (FAC). Une bonne gestion des risques sera toutefois importante en 2021 puisque les retombées de la pandémie ainsi [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/la-pandemie-levenement-a-surveiller-pour-lagriculture-en-2021-110768">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a dix mois, la pandémie bouleversait tous les comportements à l&rsquo;échelle de la planète et force est de constater que le virus continuera de mener l&rsquo;agenda en 2021, relève les experts de Financement agricole Canada (FAC). Une bonne gestion des risques sera toutefois importante en 2021 puisque les retombées de la pandémie ainsi que les changements climatiques occasionneront beaucoup d&rsquo;incertitude.</p>
<p>La sphère agricole et agroalimentaire n&rsquo;a pas échappé au ressac causé par la COVID-19, comme l&rsquo;illustre la perturbation des chaînes d&rsquo;approvisionnement à tous les niveaux: arrêt des activités des usines de transformation des aliments, acheminement difficile des produits agricoles et des aliments transformés canadiens vers plusieurs marchés extérieurs, changement des comportements des consommateurs liés aux restrictions, etc.</p>
<p>C&rsquo;est sans compter les tensions géopolitiques qui ont accentué l’incertitude occasionnée par la pandémie et ses effets sur les échanges commerciaux. À cela s&rsquo;ajoute enfin les changements climatiques, déjà identifiés en début d&rsquo;année 2020 comme un facteur aggravant pour le secteur agricole mondial. Les feux de forêt en Australie et en Californie, la saison record des ouragans et les nombreux records de chaleur battus l&rsquo;an dernier en sont une preuve.</p>
<p>Les producteurs canadiens pourront toutefois compter sur deux tendances fortes, malgré la pandémie. « La pandémie n’a fait qu’accroître la demande d’aliments locaux de la part des consommateurs, tendance qui était déjà bien en place avant la pandémie. Parallèlement, les besoins de nos principaux importateurs d’aliments et de nos principaux marchés d’exportation augmenteront même si l’incertitude économique persiste en 2021 », résume Jean-Philippe Gervais, économiste agricole en chef à FAC.</p>
<p>Pour 2021, les experts de FAC entrevoient également une reprise de la croissance de la viande rouge avec la réouverture des restaurants en 2021, une tendance que le meilleur taux d&rsquo;épargne observé chez les Canadiens en 2020 pourrait renforcer.</p>
<p>Les conditions météo difficiles dans la prochaine année pourraient aussi augmenter la demande pour les produits canadiens. En ce moment, le phénomène climatique La Niña est en cours. Il se manifeste par une température plus froide des eaux de surface dans le Pacifique, ce qui perturbe les modèles météo habituels. Déjà, une sécheresse a été observée en Amérique du Sud. Si La Niña se prolonge au-delà du printemps, cela pourrait avoir des effets sur les cultures les plus au sud aux États-Unis en causant du temps plus sec dans une région déjà aux prises avec un déficit de précipitations.</p>
<p>Les pays du G7 et la Chine constituent également des débouchés sur lesquels le secteur canadien pourrait miser.</p>
<p>Le Canada a donc la possibilité de rebondir des effets causés par la récession mondiale qui vu le PIB se contracter de 4,2%. Il faudra cependant que « les planètes soient alignées et que nous réussissons à nous relever rapidement de cette pandémie en 2021 », indique M. Gervais.</p>
<p>L&rsquo;économiste en chef de FAC ajoute qu&rsquo;une grande inconnue demeure, soit dans quelle mesure les retombées sanitaires et économiques de la pandémie se combineront avec les changements climatiques et les tensions géopolitiques pour influer sur la production agricole et les échanges commerciaux cette année.</p>
<p>« Même si de nombreux défis se profilent à l’horizon, une foule de possibilités s’offrent aussi aux producteurs et aux transformateurs d’aliments canadiens, soutient M. Gervais. L’important est d’avoir un bon plan de gestion du risque afin que votre entreprise demeure solide et viable pour profiter des débouchés qui se présenteront. »</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La demande pour les terres freinée par leur coût</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/la-demande-pour-les-terres-freinee-par-leur-cout-108937		 </link>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2020 19:46:31 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[FAC]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La demande de terres agricoles canadiennes demeure élevée, mais la tendance est ralentie dans la plupart des provinces, indique Financement agricole Canada. La rentabilité plus faible des exploitations agricoles a en effet contribué au ralentissement de l’appréciation des prix dans toutes les provinces à l’exception de l’Alberta et de la Saskatchewan. Les terres agricoles devraient [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/la-demande-pour-les-terres-freinee-par-leur-cout-108937">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>La demande de terres agricoles canadiennes demeure élevée, mais la tendance est ralentie dans la plupart des provinces, indique Financement agricole Canada. La rentabilité plus faible des exploitations agricoles a en effet contribué au ralentissement de l’appréciation des prix dans toutes les provinces à l’exception de l’Alberta et de la Saskatchewan.</p>
<p>Les terres agricoles devraient demeurer relativement chères comparativement aux revenus agricoles bruts. Des prix plus élevés pour les céréales, les oléagineux et les légumineuses, de même qu’une demande élevée des exportations, pourraient alléger une partie de cette pression.</p>
<p>Dans l’ensemble du pays, la valeur des terres agricoles a progressé en moyenne de 3,7 % dans la première moitié de 2020. Cette augmentation est similaire aux hausses des cinq dernières années, et devrait se traduire par des augmentations de moins de 10 % pour l’ensemble de l’année.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-108938 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/09/valeur-des-terres-tableau-FAC-2020.jpg" alt="" width="822" height="772" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/09/valeur-des-terres-tableau-FAC-2020.jpg 822w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/09/valeur-des-terres-tableau-FAC-2020-750x704.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/09/valeur-des-terres-tableau-FAC-2020-768x721.jpg 768w" sizes="(max-width: 822px) 100vw, 822px" /></p>
<p>Au Québec, les valeurs se stabilisent aussi, mais avec quelques exceptions (par exemple en Estrie), où la demande est forte et l’offre de terres est limitée. De janvier 2020 à juin 2020, le Québec a enregistré une hausse moyenne de 2,6 %, comparativement à une hausse de 6,3 % entre juillet 2019 et juillet 2020.</p>
<p>La demande élevée pour les terres agricoles est liée au fait que les bilans demeurent satisfaisants dans l&rsquo;ensemble, selon FAC. Les rendements sont historiquement élevés pour les terres agricoles tandis que les taux d’intérêt sont faibles. S’ajoutent à ces facteurs l’augmentation de 6,3 % des revenus découlant de céréales, d’oléagineux et de légumineuses durant le premier semestre de 2020 malgré plusieurs défis comme les restrictions commerciales, les mauvaises conditions météorologiques, la grève du transport ferroviaire et la pandémie de COVID-19.</p>
<p>La croissance des revenus découlant des céréales n&rsquo;est pas toutefois une tendance uniforme dans les provinces. Les provinces qui ont connu de fortes augmentations dans les dernières années devraient voir les prix se stabiliser.</p>
<p>Pour le reste de l&rsquo;année, FAC anticipe trois facteurs qui soutiendront une tendance vers la hausse.</p>
<p>Les taux d&rsquo;intérêt bas</p>
<ul>
<li>La Banque du Canada n’augmentera pas son taux directeur tant que le taux de chômage ne se sera pas rapproché des niveaux antérieurs à la <span class="nowrap">COVID-19,</span> et que le taux d’inflation ne reviendra pas durablement à sa cible de 2 %. Par conséquent, les hausses de taux et l’assouplissement quantitatif ne sont pas envisagés dans un avenir prévisible.</li>
</ul>
<p>Recette des cultures</p>
<ul>
<li>FAC anticipe de meilleures recettes pour les cultures pour 2020. Des pluies opportunes dans l’Est du Canada et des conditions de croissance généralement bonnes à l’Ouest devraient appuyer des volumes de production plus élevés, alors que les mauvaises conditions météorologiques aux États-Unis, combinées à une forte demande mondiale, seront favorables pour les prix.</li>
</ul>
<p>Une demande pour les terres</p>
<ul>
<li>Les producteurs continuent d’agrandir leur exploitation agricole, cherchant à réaliser de plus grandes économies d’échelle en augmentant leur superficie de terres en culture. Dans les marchés qui ont enregistré une forte croissance au cours des dernières années, nous prévoyons que les valeurs de terres demeureront stables.</li>
</ul>
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		<title>Une fin d&#8217;année plus difficile pour les céréales prévoit FAC</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/bilan-et-perspectives-pour-les-cereales-107733		 </link>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2020 15:20:02 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[FAC]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
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		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Financement agricole Canada (FAC) table sur des prix plus faibles pour le reste de l&#8217;année en raison de la demande et de la météo des prochains mois. Les perdants seraient le maïs, le soya, l’orge et les pois. Les prix du canola et du blé de printemps devraient se situer au-dessus de la fourchette observée [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/bilan-et-perspectives-pour-les-cereales-107733">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Financement agricole Canada (FAC) table sur des prix plus faibles pour le reste de l&rsquo;année en raison de la demande et de la météo des prochains mois. Les perdants seraient le maïs, le soya, l’orge et les pois. Les prix du canola et du blé de printemps devraient se situer au-dessus de la fourchette observée récemment avec les lentilles qui poursuivraient leur tendance à la hausse. Le prix du blé dur devrait se maintenir.</p>
<p>Parmi les responsables, le coronavirus, mais aussi les tensions commerciales. Reste à voir comment les économies reprendront d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année après le choc du printemps et quelle sera la demande, le tout sur fond de disputes entre la Chine et les États-Unis. La météo a, pour sa part, déjà perturbé les cultures au pays depuis le printemps, mais les conditions de croissance, autant ici qu&rsquo;au Sud de la frontière, auront un impact sur le rendement et par conséquent l&rsquo;offre.</p>
<p>Lors de sa mise à jour, l&rsquo;organisme rappelle qu&rsquo;il avait ciblé trois tendances pour 2020 au début de l&rsquo;année.</p>
<ol>
<li>L’influence des tensions commerciales sur l’économie mondiale et les marchés agroalimentaires.</li>
<li>Les perturbations de la peste porcine africaine sur les marchés du bétail et de la viande.</li>
<li>L’accroissement des stocks mondiaux, malgré des conditions de cultures difficiles.</li>
</ol>
<p>Ce que personne n&rsquo;avait prévu, c&rsquo;était une pandémie qui bouleverserait la chaîne d&rsquo;approvisionnement, de la ferme en passant par les usines de transformation jusqu&rsquo;au consommateur. Malgré l&rsquo;impact majeur de la COVID-19, FAC note que le commerce des céréales, des oléagineux et des légumineuses du Canada a donné un bon rendement au cours du premier semestre de 2020. Selon la Commission canadienne des grains, les livraisons des producteurs ont augmenté de 13,5 % depuis le début de l’année et les exportations de 8,1 %. Les exportations sont en concurrence avec une forte demande intérieure : Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) prévoit que l’utilisation intérieure des principales grandes cultures pour l’année de récolte de 2019-2020 sera de 3 % supérieure à celle de l’année dernière.</p>
<p>Les relations difficiles entre la Chine et les États-Unis, malgré une entente signée en janvier, continuent de faire les manchettes. Signe positif à ce chapitre, les ventes de la part de la Chine ont augmenté dernièrement, mais il semble probable que Pékin n&rsquo;arrivera pas à augmenter de 50% ses achats, tels que prévu dans la phase 1 de l&rsquo;entente. Les relations entre le Canada et la Chine demeurent « plutôt tièdes », en raison du différent sur la cheffe d&rsquo;entreprise de Huawei détenue au Canada. Les ventes de lentilles ont toutefois rebondi après une réduction des droits de douane de l&rsquo;Inde. La COVID-19 a, pour sa part, perturbé la demande pour plusieurs céréales, ce qui amène FAC à réviser ses projections pour le reste de l&rsquo;année.</p>
<p><img decoding="async" class="cq-dd-image " src="https://www.fcc-fac.ca/fcc/knowledge/Cash-Crop-F.jpg" alt="Graphique montrant l’évolution des prix des cultures commerciales." data-emptytext="Image" /></p>
<p>Prévisions</p>
<p>La production canadienne de maïs devrait augmenter de 3 %, car les rendements plus élevés devraient compenser la diminution des acres plantés. Plusieurs régions de l’Ontario et du Québec sont plus sèches que la normale. Le resserrement de l’offre intérieure en 2019-2020 a soutenu les prix locaux du maïs, malgré le fait que les contrats à terme du maïs américain approchent les 3 $ US en raison des réductions considérables de la production d’éthanol de maïs.</p>
<p>Dans l’ensemble, la production américaine de maïs devrait augmenter de plus de 10 % en 2020 étant donné un accroissement des acres plantés de maïs, soit 92 millions d’acres, une augmentation de 2,5 % par rapport à 2019. Des pluies au bon moment seront essentielles pour que les États-Unis puissent produire la grande récolte de maïs attendue. L’USDA prévoit un rebond de la production d’éthanol au cours du second semestre de 2020, à condition que la consommation de carburant continue d’augmenter, une perspective très incertaine pour le moment.</p>
<p>Les fluctuations liés au maïs proviennent surtout des conditions aux États-Unis. La production devrait augmenter de 10 % en 2020 avec l’accroissement des superficies semées en maïs. Dans les bonnes conditions, les rendements pourraient être élevés. Reste à voir si la demande favorisera une reprise de la production d’éthanol qui a chuté dans la 1<sup>re</sup> moitié de l’année. Au pays, la production est prévue augmenter de 3% malgré une diminution des acres plantés et des conditions de sécheresse en Ontario et au Québec au printemps.</p>
<p>Pour le soya, le prix se jouera au niveau de la demande de la Chine. Les exportations suivent pour le moment les projections américaines avec une diminution prévue des stocks de fin d’année. Les superficies semées en soya ont toutefois augmenté de 11% aux États-Unis. Les projections pour le canola sont bonnes en raison de la demande de la part de l’Europe.</p>
<p>À court terme, la demande intérieure de protéines végétales reste forte compte tenu des perturbations dans les chaînes d’approvisionnement en viande et de l’inflation qui en résulte.</p>
<p>Il faudra voir toutefois qu’elle sera la demande des ménages. Si l’économie reprend du mieux avec le déconfinement, des pertes d’emploi plus tard en année pourraient miner une reprise.</p>
<p>D’autres part, les taux d’intérêt devraient rester bas jusqu’en 2022, selon les prévisions de la Banque du Canada. FAC prévoit aussi un dollar canadien inférieur à 0,75 $ US en moyenne pour le reste de l’année.</p>
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		<title>Santé financière préoccupante des entreprises laitières</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/sante-financiere-preoccupante-des-entreprises-laitieres-105413		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2020 19:34:51 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[AQINAC]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[FAC]]></category>
		<category><![CDATA[fermes laitières]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[rentabilité]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’année 2020 sera marquée par un important ralentissement économique. Dans un tel contexte, il est très important de bien gérer ses liquidités. Tel est l'avis de l'économiste en chef de Financement agricole Canada, Jean-Philippe Gervais.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>L’année 2020 sera marquée par un important ralentissement économique. Dans un tel contexte, il est très important de bien gérer ses liquidités. « Les liquidités sont la première ligne de défense pour n’importe quel secteur d’activité », dit l’économiste en chef de Financement agricole Canada, Jean-Philippe Gervais, dans sa présentation web du Rendez-vous laitier.</p>
<p>En raison de la pandémie de COVID-19, l’Association québécoise de nutrition animale et céréalière (AQINAC), a dû repenser son Rendez-vous laitier qui devait avoir lieu le 25 mars dernier à Drummondville. Plutôt que d’annuler l’événement qui était prêt, l’AQINAC a préféré enregistrer les conférences qui seront éventuellement toutes disponibles sur le site web de l’événement.</p>
<p>Dans une conférence de présentation des conférences, le président-directeur général de l’AQINAC, Sébastien Lacroix, se dit heureux du « support indéfectible » des commanditaires de l’événement, malgré les circonstances.</p>
<p>Croissance</p>
<p>Lors de l’enregistrement de la conférence, Jean-Philippe Gervais entrevoyait des perspectives de croissance du secteur laitier pour 2020, quoique limitées. C’était avant les récents ajustements de la production liés à la crise de la COVID-19.  L’année 2020 sera marquée par la mise en œuvre de l’Accord Canada-États-Unis-Mexique, l’ACÉUM. Cet accord aura aussi un impact sur le secteur laitier qui est encore difficile à dire. « Ça pourrait déplacer une partie de la production », explique Jean-Philippe Gervais.</p>
<p>Pour s’assurer d’une bonne santé financière, l’économiste a fait le tour des différents aspects qui auront un impact.</p>
<p>Efficacité</p>
<p>L’économiste est préoccupé par la santé financière des entreprises laitières. En 2018 et 2019, il y a eu beaucoup d’investissement suite à l’accroissement de la demande en 2017. Le ratio des charges d’exploitation est plus élevé. Donc pour chaque dollar gagné, il reste moins d’argent pour payer l’investissement et le service de la dette.</p>
<p>Efficacité des entreprises</p>
<p>« Il y a une opportunité d’aller baisser le coût d’opération », dit-il. Pour cela, il ne recommande pas de grandes révolutions, mais plutôt d’y aller un sous à la fois, ce qui au final pourrait se répercuter en quelques milliers de dollars de différence sur le revenu net de l’entreprise. « Ou ça permettrait de supporter 1000$ de dette par kilogramme de quota additionnel », dit-il dans un exemple.</p>
<p>Il ajoute que même s’il y a des économies d’échelle en production laitière, certaines entreprises de petite taille sont plus efficaces que les entreprises de grande taille. « Peu importe la taille, il y a un travail à faire pour aller chercher certaines économies », dit-il.</p>
<p>Niveau d’endettement</p>
<p>Le niveau d’endettement des entreprises laitières est très variable, mais de façon générale, il a aussi grimpé dans les deux dernières années. Et de façon générale, les entreprises de plus grande taille ont un niveau d’endettement plus élevé parce qu’elles ont investi dans les dernières années.</p>
<p>Comparativement à l’Ontario, les entreprises laitières québécoises sont un peu plus endettées, mais le marché des terres est différent. De plus, il y avait un rattrapage à faire au Québec au niveau investissement.</p>
<p>Service de la dette</p>
<p>Les investissements des dernières années, la baisse du prix du lait et l’augmentation des taux d’intérêt en 2017 et 2018 ont fait mal au service de la dette. Par conséquent, le risque financier est plus grand. Les entreprises doivent donc être plus efficaces.</p>
<p>« Avec des marges plus serrées que par le passé, l’aspect gestion n’a jamais été aussi important, explique Jean-Philippe Gervais. Pour dégager la marge de manœuvre pour investir si l’entreprise le désir, si ça correspond aux objectifs de l’entreprise à long terme. »</p>
<p>PDG</p>
<p>Jean-Philippe Gervais recommande aux producteurs d’avoir une mentalité de président-directeur général (PDG). « L’idée n’est pas d’être bon partout, mais de s’entourer de personnes qui sont elles-mêmes expertes. » Le but est de faire fructifier l’entreprise.</p>
<p>Vous pouvez assister à la conférence <a href="https://rvlaitier.aqinac.com/programmation/194/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">en cliquant sur ce lien</a>.</p>
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		<title>FAC accorde 1,5 million de dollars pour 94 projets communautaires au Canada</title>

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		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/fac-accorde-15-million-de-dollars-pour-94-projets-communautaires-au-canada-102504		 </link>
		<pubDate>Mon, 28 Oct 2019 19:53:19 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[FAC]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Financement agricole Canada (FAC) accorde 1,5 million de dollars au titre du fonds AgriEsprit de FAC à 94 groupes communautaires partout au Canada afin d’appuyer la réalisation de projets d’immobilisations en milieu rural. « Le fonds AgriEsprit de FAC représente pour nous une autre occasion de travailler en partenariat avec des organismes communautaires qui offrent du soutien aujourd’hui [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/fac-accorde-15-million-de-dollars-pour-94-projets-communautaires-au-canada-102504">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: 'Cambria','serif';"><a href="http://icm-tracking.meltwater.com/link.php?DynEngagement=true&amp;H=btYXC68syxmDVppbhVzFoYHdeMNV9070xvOlf%2FNdDQ0wXj6aidRhm%2BeEnk90g%2FAGvuAH8G%2FSeGG9vgg7nA%2F%2FmNYZnxkxGPhdb4y156Ci8r%2F2L%2BSYk5pJ02FJ%2BNQVJD2AXv7zWMylT%2Fg%3D&amp;G=0&amp;R=https%3A%2F%2Fwww.fcc-fac.ca%2Ffr.html&amp;I=20191028100121.0000081de1d3%40mail6-114-ussnn1&amp;X=MHwxMDQ2NzU4OjVkYjMzNzIxYTM0NmMyNzhmNzA2Mjc4Nzs%3D&amp;S=8ZyYnPKV64zS0RBC_DFSUPySWGXzu7IaHcL4NtQqdPY"><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Financement agricole Canada</span></a></span><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> (FAC) accorde 1,5 million de dollars au titre du </span><span style="font-family: 'Cambria','serif';"><a href="http://icm-tracking.meltwater.com/link.php?DynEngagement=true&amp;H=btYXC68syxmDVppbhVzFoYHdeMNV9070xvOlf%2FNdDQ0wXj6aidRhm%2BeEnk90g%2FAGvuAH8G%2FSeGG9vgg7nA%2F%2FmNYZnxkxGPhdb4y156Ci8r%2F2L%2BSYk5pJ02FJ%2BNQVJD2AXv7zWMylT%2Fg%3D&amp;G=0&amp;R=https%3A%2F%2Fwww.fcc-fac.ca%2Ffr%2Fin-your-community%2Fgiving-back%2Ffcc-agrispirit-fund.html&amp;I=20191028100121.0000081de1d3%40mail6-114-ussnn1&amp;X=MHwxMDQ2NzU4OjVkYjMzNzIxYTM0NmMyNzhmNzA2Mjc4Nzs%3D&amp;S=0BtS_WgNXs86zKXLnm3ywjVivVYzfLIEs_5qOvx38VE"><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">fonds AgriEsprit de FAC</span></a></span><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> à 94 groupes communautaires partout au Canada afin d’appuyer la réalisation de projets d’immobilisations en milieu rural.</span></p>
<p><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le fonds AgriEsprit de FAC représente pour nous une autre occasion de travailler en partenariat avec des organismes communautaires qui offrent du soutien aujourd’hui tout en gardant à l’esprit les générations futures », explique Sophie Perreault, vice-présidente exécutive et chef de l’exploitation à FAC. « Je suis extrêmement heureuse que plus de 80 % des projets soient écoénergétiques ou liés à la réduction des déchets cette année, ce qui permet de progresser à grands pas sans laisser d’empreintes environnementales profondes. »</span></p>
<p><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, le fonds AgriEsprit de FAC a attribué entre 5 000 $ et 25 000 $ à des projets communautaires qui améliorent la vie dans les collectivités ou qui contribuent à leur développement durable. Ces fonds servent notamment à l’achat et à l’installation d’équipement, à la rénovation et à l’amélioration de l’efficacité énergétique d’édifices, à des travaux de réparation, ainsi qu’à l’achat de matériel de sauvetage et d’incendie.</span></p>
<p style="vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des 16 dernières années, le fonds AgriEsprit de FAC a appuyé plus de 1 263 projets, ce qui représente un investissement de plus de 15 millions de dollars.</span></p>
<p><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prochaine période de présentation des demandes débutera le 1<sup>er</sup> mars 2020. Nous encourageons les organismes de bienfaisance enregistrés, les municipalités et les organismes sans but lucratif qui souhaitent recevoir du financement à consulter les critères d’admissibilité, à voir les projets lauréats des années passées et à présenter une demande en ligne à </span><a href="http://icm-tracking.meltwater.com/link.php?DynEngagement=true&amp;H=btYXC68syxmDVppbhVzFoYHdeMNV9070xvOlf%2FNdDQ0wXj6aidRhm%2BeEnk90g%2FAGvuAH8G%2FSeGG9vgg7nA%2F%2FmNYZnxkxGPhdb4y156Ci8r%2F2L%2BSYk5pJ02FJ%2BNQVJD2AXv7zWMylT%2Fg%3D&amp;G=0&amp;R=https%3A%2F%2Fwww.fcc-fac.ca%2Ffr%2Fin-your-community%2Fgiving-back%2Ffcc-agrispirit-fund.html&amp;I=20191028100121.0000081de1d3%40mail6-114-ussnn1&amp;X=MHwxMDQ2NzU4OjVkYjMzNzIxYTM0NmMyNzhmNzA2Mjc4Nzs%3D&amp;S=0BtS_WgNXs86zKXLnm3ywjVivVYzfLIEs_5qOvx38VE"><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">www.fondsagriespritfac.ca</span></a><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">.</span></p>
<p><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Québec, les projets suivants recevront du financement :</span></p>
<table class="table table-secondary table-lined table-striped">
<thead>
<tr>
<th valign="top" width="20">#</th>
<th valign="top" width="215">Organisme</th>
<th valign="top" width="80">Montant</th>
<th width="320">Projet</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>1</td>
<td>Grenier aux Trouvailles (Partage sans faim)</td>
<td>25 000 $</td>
<td>Installation d’une chambre froide et aménagement d’une cuisine dans le nouvel immeuble de cet organisme qui offre des activités en sécurité alimentaire et des pratiques durables en matière d’alimentation</p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
<tr>
<td>2</td>
<td>Le Centre Nature Saint-Basile – Portneuf inc.</td>
<td>25 000 $</td>
<td>Remplacement des fenêtres et du système de chauffage du pavillon d’accueil de cet espace récréatif public</p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
<tr>
<td>3</td>
<td>Association des loisirs communautaires de Thorne</td>
<td>25 000 $</td>
<td>Achat et installation de nouvelles fenêtres pour le centre communautaire</p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
<tr>
<td>4</td>
<td>Bouffe laurentienne</td>
<td>20 000 $</td>
<td>Achat et installation de chambre froide et de chambre de congélation pour appuyer la création d&rsquo;un comptoir alimentaire mobile afin de récupérer les denrées en fin de vie et les distribuer aux personnes défavorisées.</p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
<tr>
<td>5</td>
<td>Coopérative de Solidarité de Dixville</td>
<td>20 000 $</td>
<td>Réfection de la toiture, changement des fenêtres et réalisation d’une terrasse pour ce lieu de rassemblement de services communautaires accessibles au grand public</p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
<tr>
<td>6</td>
<td>Municipalité de Saint-Cyprien</td>
<td>20 000 $</td>
<td>Isolation du toit du centre communautaire municipal</p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
<tr>
<td>7</td>
<td>Centre d&rsquo;Entraide Familiale de la MRC de Montmagny</td>
<td>20 000 $</td>
<td>Achat des équipements frigorifiques pour conserver les dons en denrées pour ce comptoir alimentaire</p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
<tr>
<td>8</td>
<td>Comité des loisirs de Sainte-Élizabeth-de-Warwick</td>
<td>20 000 $</td>
<td>Installation d’un système de chauffage et d’éclairage dans le pavillon multifonctionnel et aménagement du parc municipal</p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
<tr>
<td>9</td>
<td>Ville de Richmond</td>
<td>18 200 $</td>
<td>Achat et installation des éclairages DEL pour la glace de l’aréna et réparation du déshumidificateur</p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
<tr>
<td>10</td>
<td>Carrefour des jeunes de La Pocatière inc.</td>
<td>15 000 $</td>
<td>Construction d&rsquo;un cabanon urbain, avec un jardin communautaire sur son toit qui sera accessible pour l&rsquo;ensemble des jeunes fréquentant cet organisme</p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
<tr>
<td>11</td>
<td>Municipalité de Sainte-Sophie-de-Lévrard</td>
<td>13 500 $</td>
<td>Installation et mise à niveau des systèmes électrique et de chauffage du bâtiment multifonctionnel municipal</p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
<tr>
<td>12</td>
<td>Défi Jeunesse Québec inc.</td>
<td>11 500 $</td>
<td>Achat d’un camion pour le transport des légumes récoltés pour approvisionner les banques alimentaires tout près et plus éloignées</p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
<tr>
<td>13</td>
<td>Provisions communautaires</td>
<td>10 000 $</td>
<td>Achat d’un camion réfrigéré pour mieux transporter les aliments au profit des familles dans le besoin</p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
<tr>
<td>14</td>
<td>Municipalité du Canton Clermont</td>
<td>7 000 $</td>
<td>Achat et installation de systèmes de chauffage et d’éclairage à DEL ainsi que des fenêtres dans le bâtiment municipal à usages multiples</p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
<tr>
<td>15</td>
<td>Moisson Rive-Sud</td>
<td>6 800 $</td>
<td>Achat du transpalette pour appuyer le programme de Récupération des denrées des supermarchés</p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<p style="vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">FAC est le plus important prêteur à l’industrie agricole canadienne et possède un portefeuille de prêts de première qualité de plus de 36 milliards de dollars. Nos employés ont à cœur l’avenir de l’agriculture au Canada et le rôle de cette industrie qui devra subvenir aux besoins alimentaires d’une population mondiale toujours croissante. Nous offrons des solutions de financement souples et concurrentielles ainsi que des logiciels de gestion, de l’information et des connaissances spécialement conçus pour l’industrie agricole et agroalimentaire. À titre de société d’État financièrement autonome, nos profits sont réinvestis dans l’industrie agricole et agroalimentaire que nous servons ainsi que dans les collectivités où vivent et travaillent nos clients et nos employés et servent à verser des dividendes à notre actionnaire. Visitez </span><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Calibri','sans-serif';"><a href="http://icm-tracking.meltwater.com/link.php?DynEngagement=true&amp;H=btYXC68syxmDVppbhVzFoYHdeMNV9070xvOlf%2FNdDQ0wXj6aidRhm%2BeEnk90g%2FAGvuAH8G%2FSeGG9vgg7nA%2F%2FmNYZnxkxGPhdb4y156Ci8r%2F2L%2BSYk5pJ02FJ%2BNQVJD2AXv7zWMylT%2Fg%3D&amp;G=0&amp;R=https%3A%2F%2Fwww.fcc-fac.ca%2Ffr.html&amp;I=20191028100121.0000081de1d3%40mail6-114-ussnn1&amp;X=MHwxMDQ2NzU4OjVkYjMzNzIxYTM0NmMyNzhmNzA2Mjc4Nzs%3D&amp;S=8ZyYnPKV64zS0RBC_DFSUPySWGXzu7IaHcL4NtQqdPY" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: windowtext;">fac.ca</span></a></span><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> ou suivez-nous sur </span><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Calibri','sans-serif';"><a href="http://icm-tracking.meltwater.com/link.php?DynEngagement=true&amp;H=btYXC68syxmDVppbhVzFoYHdeMNV9070xvOlf%2FNdDQ0wXj6aidRhm%2BeEnk90g%2FAGvuAH8G%2FSeGG9vgg7nA%2F%2FmNYZnxkxGPhdb4y156Ci8r%2F2L%2BSYk5pJ02FJ%2BNQVJD2AXv7zWMylT%2Fg%3D&amp;G=0&amp;R=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FFACagriculture%2F&amp;I=20191028100121.0000081de1d3%40mail6-114-ussnn1&amp;X=MHwxMDQ2NzU4OjVkYjMzNzIxYTM0NmMyNzhmNzA2Mjc4Nzs%3D&amp;S=IHfPuzouivlxGHTpJRU-jdT_sxM823ewTuASFWk3MxM" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: windowtext;">Facebook</span></a></span><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">, </span><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Calibri','sans-serif';"><a href="http://icm-tracking.meltwater.com/link.php?DynEngagement=true&amp;H=btYXC68syxmDVppbhVzFoYHdeMNV9070xvOlf%2FNdDQ0wXj6aidRhm%2BeEnk90g%2FAGvuAH8G%2FSeGG9vgg7nA%2F%2FmNYZnxkxGPhdb4y156Ci8r%2F2L%2BSYk5pJ02FJ%2BNQVJD2AXv7zWMylT%2Fg%3D&amp;G=0&amp;R=https%3A%2F%2Fwww.instagram.com%2Ffacagriculture%2F&amp;I=20191028100121.0000081de1d3%40mail6-114-ussnn1&amp;X=MHwxMDQ2NzU4OjVkYjMzNzIxYTM0NmMyNzhmNzA2Mjc4Nzs%3D&amp;S=rjSthqJM6cYZoUB7vTOSDaa3oj_OK_9Aswingy8uuoQ"><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Instagram</span></a></span><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">, </span><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Calibri','sans-serif';"><a href="http://icm-tracking.meltwater.com/link.php?DynEngagement=true&amp;H=btYXC68syxmDVppbhVzFoYHdeMNV9070xvOlf%2FNdDQ0wXj6aidRhm%2BeEnk90g%2FAGvuAH8G%2FSeGG9vgg7nA%2F%2FmNYZnxkxGPhdb4y156Ci8r%2F2L%2BSYk5pJ02FJ%2BNQVJD2AXv7zWMylT%2Fg%3D&amp;G=0&amp;R=https%3A%2F%2Fwww.linkedin.com%2Fcompany%2Ffarm-credit-canada%2F&amp;I=20191028100121.0000081de1d3%40mail6-114-ussnn1&amp;X=MHwxMDQ2NzU4OjVkYjMzNzIxYTM0NmMyNzhmNzA2Mjc4Nzs%3D&amp;S=McPkdSKqaRJrxZctQweXmxKQ_ZYOgCraRj8n_FqBGuo" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: windowtext;">LinkedIn</span></a></span><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> et sur Twitter à </span><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Calibri','sans-serif';"><a href="http://icm-tracking.meltwater.com/link.php?DynEngagement=true&amp;H=btYXC68syxmDVppbhVzFoYHdeMNV9070xvOlf%2FNdDQ0wXj6aidRhm%2BeEnk90g%2FAGvuAH8G%2FSeGG9vgg7nA%2F%2FmNYZnxkxGPhdb4y156Ci8r%2F2L%2BSYk5pJ02FJ%2BNQVJD2AXv7zWMylT%2Fg%3D&amp;G=0&amp;R=https%3A%2F%2Ftwitter.com%2FFACagriculture&amp;I=20191028100121.0000081de1d3%40mail6-114-ussnn1&amp;X=MHwxMDQ2NzU4OjVkYjMzNzIxYTM0NmMyNzhmNzA2Mjc4Nzs%3D&amp;S=XAaALWEqZnOQAr1jtaOXrhPIFDEod825AAbJZTUGZiI" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: windowtext;">@FACagriculture</span></a></span><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">.  </span></p>
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