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	Le Bulletin des agriculteursFinances Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>Finances Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Problème criant de financement dans le bœuf</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-financement-court-terme-probleme-criant-finances-pbq-142313		 </link>
		<pubDate>Fri, 15 Aug 2025 15:34:18 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[politique agricole]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Avec les prix des veaux qui ont explosé depuis 2022, les producteurs de veaux et de bouvillons ont de la difficulté à financer l’achat d’animaux. Il en résulte des places vides dans les bâtiments.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-financement-court-terme-probleme-criant-finances-pbq-142313">Problème criant de financement dans le bœuf</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>Avec les prix des veaux qui ont explosé depuis 2022, les producteurs de veaux et de bouvillons ont de la difficulté à financer l’achat d’animaux. Il en résulte des places vides dans les bâtiments.</p>



<p>C’est le cas de l’éleveur de veaux de lait et de veaux croisés Pierre-Luc Nadeau de la Ferme Deaunier de Saint-Isidore en Beauce. Cet été, 20% des 778 places étaient libres, faute de financement à court terme. Il n’avait tout simplement pas l’argent pour acheter les veaux nécessaires pour remplir toutes les places.</p>



<p>Pierre-Luc Nadeau n’est pas le seul. Cette situation est généralisée au point que les Producteurs de bovins du Québec en aient fait une priorité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">500% d’augmentation</h2>



<p>Depuis 2022, l’augmentation du prix des veaux a connu une hausse de 500%. Les veaux laitiers Holstein se donnaient presque à l’époque. Pour les veaux croisés, le prix a pratiquement doublé dans la dernière année.</p>



<p>«&nbsp;Pour un producteur de veaux lourds, que ce soit veau de lait ou veau de grain, s’approvisionner en petits veaux laitiers, c’est rendu que ça coûte 1500 ou 1600$ facilement&nbsp;», explique le président des Producteurs de bovins du Québec, Sébastien Vachon.</p>



<p>Les mâles croisés Holstein-Angus peuvent se vendre 2000$. Selon Sébastien Vachon, ils sont davantage destinés à l’exportation. « La plus grosse problématique […], c’est le financement à court terme pour ces entreprises-là », explique Sébastien Vachon.</p>



<p>Il ajoute que les producteurs de veaux d’embouche, de bovins de réforme et les producteurs laitiers bénéficient des prix élevés. Cependant, pour ceux qui les achètent, c’est difficile parce qu’ils doivent financer l’achat de ces veaux.</p>



<p>Les institutions financières financent environ 50% du prix des veaux. « Dans le bouvillon d’abattage, pour un veau d’embouche qui se vend présentement 3700 à 3900$, le veau va être financé à environ 2100$ environ. Donc, on a une marge de 1500 à 1800$ par veau que le producteur doit avancer en garantie, soit par ses terres, soit par ses bâtiments, soit par ses acquis passés », ajoute le président des PBQ. La situation est similaire pour le veau lourd.</p>



<p>Sébastien Vachon explique que certains producteurs bovins ne sont pas prêts à mettre en garantie ce qu’ils ont acquis depuis de nombreuses années. « Ces producteurs-là se disent : si moi, je ne suis pas capable d’acheter des veaux, je suis faite. Et puis, elle est là la problématique », dit Sébastien Vachon.</p>



<p>«&nbsp;Dans ces secteurs-là où il y a des faibles marges, eh bien, les marges n’ont que servi à racheter des veaux. Ça n’a pas été du profit que les gens ont pu réinvestir dans leur entreprise. C’est l’argent qui a servi pour acheter les prochains veaux, la prochaine matière première.&nbsp;»</p>



<p>Une crainte de Sébastien Vachon est que l’automne prochain, les producteurs de bouvillons choisissent de vendre les grains plutôt que de le garder pour nourrir le bétail. «&nbsp;Une ferme qui se vide ne se remplit pas&nbsp;», dit-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Baisse du cheptel québécois</h2>



<p>Sébastien Vachon explique que dans les 10 dernières années, le cheptel québécois de bouvillon a diminué de 75%.</p>



<p>«&nbsp;On est passé de quelque 230&nbsp;000 bouvillons dans les années 2012-2013, à un peu moins de 60&nbsp;000 l’année passée, dit-il. Dans ce même temps-là, le secteur de veau lourd a eu une chute aussi, assez importante de leur côté, mais moins drastique que le secteur bouvillon. Mais pendant ce même temps-là, nos voisins qui sont un peu plus à l’Ouest que nous, l’Ontario a passé d’un cheptel de bouvillons qui était autour de 200&nbsp;000 têtes à environ 1 million de têtes cette année. Dans le même temps que nous, on est en déclin.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Solution proposée</h2>



<p>Depuis mars dernier, les gens des Producteurs de bovins du Québec sont en pourparlers avec Beef Farmers of Ontario, leur équivalent ontarien. Ils ont cherché à comprendre pourquoi sans avoir d’Assurance stabilisation des revenus agricoles comme nous, la production bovine est autant en croissance, alors qu’ici elle est en décroissance.</p>



<p>Les démarches ont permis de cibler un programme qui fait toute la différence&nbsp;: le Programme de garantie de prêt pour les bovins d’engraissement.</p>



<p>Ce programme a été créé en 1990 et fournit, par l’intermédiaire de coopératives locales, des prêts à faible intérêt aux éleveurs bovins de la province. Le programme est soutenu par une garantie de 25% du gouvernement provincial, garantie qui n’a jamais été utilisée au cours de sa longue histoire.</p>



<p>Sébastien Vachon et Pierre-Luc Nadeau, qui est aussi membre de l’exécutif des PBQ en plus d’être président du comité de mise en marché veau de lait, croient que ce programme est ce qui permettrait de faire la différence pour les producteurs du Québec. Des démarches ont été faites auprès du gouvernement provincial pour faire adopter un tel programme au Québec.</p>



<p>En attendant la venue d’un tel programme, Pierre-Luc Nadeau a réussi à financer l’achat de veaux et de remplir ses bâtiments en changeant d’institution financière cet été, mais il continue de croire que la venue au Québec d’un programme inspiré de ce qui se fait en Ontario est la meilleure solution pour le secteur.</p>



<p>Sébastien Vachon dit qu’il a des bonnes discussions avec le gouvernement québécois. Il espère des réponses à court terme.</p>



<p>Il explique que le financement à court terme est le maillon faible actuellement dans la filière bovine. «&nbsp;Les abattoirs sont très inquiets par la diminution d’approvisionnement&nbsp;», dit-il. Une décroissance supplémentaire aurait aussi un impact sur ces entreprises. «&nbsp;C’est criant comme situation&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles élevages,<a href="https://www.lebulletin.com/elevage"> cliquez </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage">.</a></p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebecois-produit-niche-industrie-bovine-137689">Le bœuf québécois est-il un produit de </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebecois-produit-niche-industrie-bovine-137689" target="_blank" rel="noreferrer noopener">niche</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebecois-produit-niche-industrie-bovine-137689">?</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cheptel-bovin-americain-croissance-boeuf-142255">Y aura-t-il croissance du cheptel bovin </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cheptel-bovin-americain-croissance-boeuf-142255" target="_blank" rel="noreferrer noopener">américain</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cheptel-bovin-americain-croissance-boeuf-142255">?</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lancement-certification-boeuf-du-quebec-130872">Une certification pour le bœuf du </a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lancement-certification-boeuf-du-quebec-130872" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Québec</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-financement-court-terme-probleme-criant-finances-pbq-142313">Problème criant de financement dans le bœuf</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Rencontre avec le banquier</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/rencontre-avec-le-banquier-130373		 </link>
		<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 19:17:39 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[taux d'intérêt]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Face aux taux d’intérêt qui ont grimpé de façon importante et qui demeurent élevés, nous avons rencontré l’agroéconomiste Vincent Cloutier. À quoi doit-on s’attendre pour l’avenir? Que peut faire le conseiller en financement?</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/rencontre-avec-le-banquier-130373">Rencontre avec le banquier</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans un contexte de taux d’intérêt qui ont grimpé de façon importante et qui demeurent élevés, nous avons rencontré l’agroéconomiste Vincent Cloutier, vice-président associé pour la région de la Montérégie-Est et conseiller stratégique à la Banque Nationale. À quoi doit-on s’attendre pour l’avenir? Que fait le conseiller en financement dans ce contexte?</p>



<p><strong>Dans les deux dernières années, la hausse des taux d’intérêt a été importante. Quel est le taux d’intérêt pour emprunter dans le secteur agricole en ce moment?</strong></p>



<p>Le taux de base [taux préférentiel] à la Banque Nationale est à actuellement à 7,2%. Évidemment, ça peut varier en fonction des différents produits de prêts, des différentes échéances et des différents profils de risques.&nbsp;</p>



<p><strong>Quel était-il y a deux ans?</strong></p>



<p>Je crois qu’il était de 2,45%. Au-delà des chiffres, ce qu’il faut se rappeler, c’est qu’on a observé au cours de 18 derniers mois ce que j’appelle un redressement brutal de la politique monétaire. Au cours des dernières décennies, nous n’avons pas observé de resserrement aussi brutal en termes de rehaussement des taux en un si court laps de temps.</p>



<p><strong>Toutes les fermes agricoles ont des emprunts, pour des projets passés ou à venir. Quel est l’effet de ces hausses brutales sur ces entreprises?&nbsp;</strong></p>



<p>Nous, ce qu’on sent dans le champ présentement, c’est une forme de retenue, de prudence, une espèce de pas de recul à l’égard de nombreux projets. Nos entrepreneurs ont beaucoup de projets, mais dans un contexte de redressement brutal de la politique monétaire, plusieurs prennent un pas de recul et c’est tout-à-fait sain. C’est ce que les banques centrales souhaitent. Il y a beaucoup de projets qui étaient prévus cette année et qui sont reportés.</p>



<p><strong>Quelle est l’attitude de votre Banque face à votre clientèle agricole dans ce contexte?</strong></p>



<p>Nous, on veut comprendre notre clientèle et les accompagner dans cette stratégie-là. Notre rôle d’accompagnateur prend doublement d’importance dans une situation un peu plus serrée ou un peu plus délicate comme celle-là. Cette hausse de taux d’intérêt est loin d’être banale. Il n’y a pas de recette unique. Pour nous, chaque situation est unique et on veut comprendre où notre clientèle veut aller et à quel rythme. On s’efforce d’accompagner notre clientèle en fonction de ça.</p>



<p><strong>Que conseillez-vous aux agriculteurs?</strong></p>



<p>En 2023, le revenu net agricole sera manifestement plus bas qu’en 2021 et 2022, qui ont été deux excellentes années, deux années records. Et au fur et à mesure que les prêts sont renouvelés, l’effet des taux d’intérêt se fait sentir directement. Nous, on analyse les situations une à une. Et dans un contexte où c’est un peu plus serré, on recommande à notre clientèle – et on les accompagne là-dedans – de bien budgéter tous les projets et à se préparer à différentes éventualités. On continue de penser qu’on est au sommet de la courbe de taux, mais on ne sait pas quand ils rebaisseront et encore moins, à quel rythme. Ils peuvent rester élevés plus ou moins longtemps. Donc, il faut se préparer à ces éventualités-là et faire preuve de prudence dans un tel contexte. Ça ne veut pas dire de ne pas faire de projets, mais les projets doivent être mesurés, calculés doublement dans un contexte comme celui-là.</p>



<p><strong>La Banque du Canada a gardé son taux directeur le mercredi 25 octobre, est-ce la fin des hausses des taux d’intérêt?</strong></p>



<p>Une autre hausse d’ici Noël n’est pas impossible. On ne s’attend pas à des baisses imminentes. On reste prudents et on se fait à l’idée que les taux pourraient rester relativement élevés pendant encore quelques mois.</p>



<p><strong>Est-ce qu’il y a des productions agricoles qui sont plus susceptibles à la hausse des taux d’intérêt?</strong></p>



<p>Je vais te répondre à partir de données de Statistique Canada. Le ratio de couverture des intérêts, qui est calculé globalement pour toute l’agriculture canadienne, et en fonction des provinces, est demeuré relativement constant au cours des 20 dernières années, même si les taux d’intérêt étaient beaucoup plus élevés il y a 15 ans qu’ils ne l’étaient dans les 5 à 10 dernières années. Pourquoi? Parce qu’au Québec et en Ontario, notre agriculture est très bien protégée par des politiques agricoles interventionnistes. Pensons à la gestion de l’offre, à l’ASRA ou à d’autres politiques. Donc, ces politiques vont continuer d’aider l’agriculture. </p>



<p><strong>Y a-t-il des productions qui sont plus à risque? </strong></p>



<p>Sans dire que certaines sont plus à risque que d’autres, je te dirais que dans les cinq à sept dernières années, il y a eu une vague d’investissements dans le secteur laitier dans l’Est du Canada – qui est très positive – mais cet investissement a fait que l’endettement a progressé proportionnellement plus vite dans le lait que dans d’autres secteurs en ce moment. Donc, il risque d’y avoir un plus grand nombre d’entreprises laitières qui doivent faire preuve de prudence en ce moment. Et ça, c’est visible à partir des données de Statistique Canada.&nbsp;</p>



<p><strong>Avez-vous remarqué une augmentation du nombre d’entreprises en difficulté?</strong></p>



<p>Ça ne fait malheureusement pas partie des questions que je peux répondre. C’est du domaine confidentiel. Je te confirme toutefois que la situation que l’on vit, elle n’est pas banale. Elle représente un défi de taille qui rejaillit sur les entreprises de façon différente en fonction des situations de chacun. Certaines entreprises peuvent faire face à des situations plus délicates que d’autres. Nous, notre job, c’est d’accompagner notre clientèle dans la traversée de cette houle-là.</p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/taux-interet-130320">Taux d&rsquo;intérêt: statu quo en vue</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/rencontre-avec-le-banquier-130373">Rencontre avec le banquier</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Santé financière préoccupante des entreprises laitières</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/sante-financiere-preoccupante-des-entreprises-laitieres-105413		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2020 19:34:51 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[AQINAC]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[FAC]]></category>
		<category><![CDATA[fermes laitières]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[rentabilité]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’année 2020 sera marquée par un important ralentissement économique. Dans un tel contexte, il est très important de bien gérer ses liquidités. Tel est l'avis de l'économiste en chef de Financement agricole Canada, Jean-Philippe Gervais.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/sante-financiere-preoccupante-des-entreprises-laitieres-105413">Santé financière préoccupante des entreprises laitières</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>L’année 2020 sera marquée par un important ralentissement économique. Dans un tel contexte, il est très important de bien gérer ses liquidités. « Les liquidités sont la première ligne de défense pour n’importe quel secteur d’activité », dit l’économiste en chef de Financement agricole Canada, Jean-Philippe Gervais, dans sa présentation web du Rendez-vous laitier.</p>
<p>En raison de la pandémie de COVID-19, l’Association québécoise de nutrition animale et céréalière (AQINAC), a dû repenser son Rendez-vous laitier qui devait avoir lieu le 25 mars dernier à Drummondville. Plutôt que d’annuler l’événement qui était prêt, l’AQINAC a préféré enregistrer les conférences qui seront éventuellement toutes disponibles sur le site web de l’événement.</p>
<p>Dans une conférence de présentation des conférences, le président-directeur général de l’AQINAC, Sébastien Lacroix, se dit heureux du « support indéfectible » des commanditaires de l’événement, malgré les circonstances.</p>
<p>Croissance</p>
<p>Lors de l’enregistrement de la conférence, Jean-Philippe Gervais entrevoyait des perspectives de croissance du secteur laitier pour 2020, quoique limitées. C’était avant les récents ajustements de la production liés à la crise de la COVID-19.  L’année 2020 sera marquée par la mise en œuvre de l’Accord Canada-États-Unis-Mexique, l’ACÉUM. Cet accord aura aussi un impact sur le secteur laitier qui est encore difficile à dire. « Ça pourrait déplacer une partie de la production », explique Jean-Philippe Gervais.</p>
<p>Pour s’assurer d’une bonne santé financière, l’économiste a fait le tour des différents aspects qui auront un impact.</p>
<p>Efficacité</p>
<p>L’économiste est préoccupé par la santé financière des entreprises laitières. En 2018 et 2019, il y a eu beaucoup d’investissement suite à l’accroissement de la demande en 2017. Le ratio des charges d’exploitation est plus élevé. Donc pour chaque dollar gagné, il reste moins d’argent pour payer l’investissement et le service de la dette.</p>
<p>Efficacité des entreprises</p>
<p>« Il y a une opportunité d’aller baisser le coût d’opération », dit-il. Pour cela, il ne recommande pas de grandes révolutions, mais plutôt d’y aller un sous à la fois, ce qui au final pourrait se répercuter en quelques milliers de dollars de différence sur le revenu net de l’entreprise. « Ou ça permettrait de supporter 1000$ de dette par kilogramme de quota additionnel », dit-il dans un exemple.</p>
<p>Il ajoute que même s’il y a des économies d’échelle en production laitière, certaines entreprises de petite taille sont plus efficaces que les entreprises de grande taille. « Peu importe la taille, il y a un travail à faire pour aller chercher certaines économies », dit-il.</p>
<p>Niveau d’endettement</p>
<p>Le niveau d’endettement des entreprises laitières est très variable, mais de façon générale, il a aussi grimpé dans les deux dernières années. Et de façon générale, les entreprises de plus grande taille ont un niveau d’endettement plus élevé parce qu’elles ont investi dans les dernières années.</p>
<p>Comparativement à l’Ontario, les entreprises laitières québécoises sont un peu plus endettées, mais le marché des terres est différent. De plus, il y avait un rattrapage à faire au Québec au niveau investissement.</p>
<p>Service de la dette</p>
<p>Les investissements des dernières années, la baisse du prix du lait et l’augmentation des taux d’intérêt en 2017 et 2018 ont fait mal au service de la dette. Par conséquent, le risque financier est plus grand. Les entreprises doivent donc être plus efficaces.</p>
<p>« Avec des marges plus serrées que par le passé, l’aspect gestion n’a jamais été aussi important, explique Jean-Philippe Gervais. Pour dégager la marge de manœuvre pour investir si l’entreprise le désir, si ça correspond aux objectifs de l’entreprise à long terme. »</p>
<p>PDG</p>
<p>Jean-Philippe Gervais recommande aux producteurs d’avoir une mentalité de président-directeur général (PDG). « L’idée n’est pas d’être bon partout, mais de s’entourer de personnes qui sont elles-mêmes expertes. » Le but est de faire fructifier l’entreprise.</p>
<p>Vous pouvez assister à la conférence <a href="https://rvlaitier.aqinac.com/programmation/194/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">en cliquant sur ce lien</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/sante-financiere-preoccupante-des-entreprises-laitieres-105413">Santé financière préoccupante des entreprises laitières</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le ministre S&#233;guin pr&#234;te l&#8217;oreille aux agriculteurs en difficult&#233;</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-ministre-sguin-prte-loreille-aux-agriculteurs-en-difficult-24363		 </link>
		<pubDate>Sun, 15 Feb 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[budget]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[mesures]]></category>
		<category><![CDATA[situation financière]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le ministre qu&#233;b&#233;cois des Finances, Yves S&#233;guin, a manifest&#233; de l'ouverture face &#224; la situation financi&#232;re pr&#233;caire des agriculteurs et esp&#232;re pouvoir annoncer des mesures &#224; ce sujet dans son prochain budget.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-ministre-sguin-prte-loreille-aux-agriculteurs-en-difficult-24363">Le ministre S&eacute;guin pr&ecirc;te l&rsquo;oreille aux agriculteurs en difficult&eacute;</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Montr&eacute;al (Qu&eacute;bec), 12 f&eacute;vrier 2004 &#8211; Le ministre qu&eacute;b&eacute;cois des Finances, Yves S&eacute;guin, a manifest&eacute; de l&rsquo;ouverture face &agrave; la situation financi&egrave;re pr&eacute;caire des agriculteurs et esp&egrave;re pouvoir annoncer des mesures &agrave; ce sujet dans son prochain budget.<P>M. S&eacute;guin a &eacute;t&eacute; interrog&eacute; &agrave; ce sujet dans le cadre de ses consultations pr&eacute;budg&eacute;taires, &agrave; Montr&eacute;al, apr&egrave;s qu&rsquo;il eut entendu le cri du coeur de l&rsquo;Union des producteurs agricoles. Ceux-ci disent traverser l&rsquo;une des pires crises financi&egrave;res de leur histoire.<P>&laquo; C&rsquo;est s&ucirc;r qu&rsquo;on va essayer de faire quelque chose dans le budget. J&rsquo;esp&egrave;re bien trouver, m&ecirc;me si Ottawa ne donne pas encore les surplus, on va essayer de trouver quelque chose &raquo;, a-t-il r&eacute;pondu aux journalistes.<P>L&rsquo;UPA a t&eacute;moign&eacute; devant lui du fait que le revenu net des agriculteurs du Qu&eacute;bec a connu, en 2002, une baisse de 54 pour cent, par rapport &agrave; 2001, passant de 862 millions $ &agrave; 397 millions $. Et le niveau de revenu net des agriculteurs en 2003 risque de ressembler &agrave; celui de 2002, a dit l&rsquo;UPA.<P>Le ministre S&eacute;guin s&rsquo;est dit conscient de l&rsquo;urgence de la situation. Il a promis de discuter du dossier d&egrave;s vendredi avec la ministre de l&rsquo;Agriculture, Fran&ccedil;oise Gauthier, &agrave; Saguenay, o&ugrave; se d&eacute;placeront ses consultations pr&eacute;budg&eacute;taires.<P>&laquo; Je vais regarder avec ma coll&egrave;gue pour voir si on ne peut pas tout de suite bouger dans un certain sens &raquo;, a-t-il dit.<P>En plus de la chute du revenu net des agriculteurs, de la baisse du soutien gouvernemental au secteur agroalimentaire, du manque de rel&egrave;ve en agriculture, des exigences environnementales de plus en plus co&ucirc;teuses pour les producteurs, l&rsquo;UPA a d&eacute;nonc&eacute; un d&eacute;placement du fardeau fiscal municipal vers le secteur agricole.<P>Le ministre S&eacute;guin a voulu &eacute;largir le d&eacute;bat sur cette question de la portion agricole de l&rsquo;assiette fiscale municipale.<P>&laquo; J&rsquo;ai invit&eacute; l&rsquo;UPA. On va commencer une esp&egrave;ce de table ronde au minist&egrave;re des Finances sur l&rsquo;agriculture qui va durer une partie de l&rsquo;ann&eacute;e &raquo;.<P>Ses participants doivent se r&eacute;unir d&egrave;s la semaine prochaine afin d&rsquo;&eacute;changer sur la question de la fiscalit&eacute; du domaine agricole au Qu&eacute;bec.<P>&laquo; Ca fait 25 ans que &ccedil;a n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; fait &raquo;, a soulign&eacute; avec fiert&eacute; le ministre S&eacute;guin.<P>&laquo; Il y a quelque chose qu&rsquo;on peut faire, l&agrave; aussi, qui n&rsquo;est pas toujours n&eacute;cessairement de l&rsquo;argent, mais r&eacute;enligner des mesures fiscales pour qu&rsquo;elles soient plus efficaces &raquo;, a pr&eacute;cis&eacute; le ministre des Finances.<P>Le pr&eacute;sident de l&rsquo;Union des producteurs agricoles, Laurent Pellerin, a lui-m&ecirc;me soulign&eacute; que, dans certains dossiers, l&rsquo;intervention gouvernementale ne n&eacute;cessiterait pas d&rsquo;argent.<P>&laquo; Nous, ce dont on a besoin quand on fait face &agrave; des Loblaws, M&eacute;tro, Danone, &agrave; des gros transformateurs, on a besoin d&rsquo;un rapport de forces, d&rsquo;un pouvoir de n&eacute;gociation. La r&eacute;glementation qu&eacute;b&eacute;coise peut nous aider dans ces cas-l&agrave;. Et, ce qui est int&eacute;ressant pour le gouvernement, &ccedil;a ne co&ucirc;te pas toujours de l&rsquo;argent, la r&eacute;glementation. &raquo;</p>
<p><font size=2>Source : <a href="http://www.cp.org">PC</a></font><P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=43&#038;adresse=http://www.upa.qc.ca/">Union des producteurs agricoles (UPA)</A><BR>http://www.upa.qc.ca/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-ministre-sguin-prte-loreille-aux-agriculteurs-en-difficult-24363">Le ministre S&eacute;guin pr&ecirc;te l&rsquo;oreille aux agriculteurs en difficult&eacute;</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le budget f&#233;d&#233;ral manque de d&#233;tails pour les agriculteurs ontariens</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-budget-fdral-manque-de-dtails-pour-les-agriculteurs-ontariens-17511		 </link>
		<pubDate>Mon, 17 Dec 2001 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[fédéral]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[ministre]]></category>
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		<category><![CDATA[revenu]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>&#171; Je suis heureux que le ministre des Finances f&#233;d&#233;ral ait reconnu le grand esprit d'innovation qui anime les agriculteurs du Canada, mais je crois qu'il est temps d'aider les agriculteurs en leur donnant l'assurance d'un plan de protection du revenu, a dit le ministre Coburn.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-budget-fdral-manque-de-dtails-pour-les-agriculteurs-ontariens-17511">Le budget f&eacute;d&eacute;ral manque de d&eacute;tails pour les agriculteurs ontariens</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Toronto (Ontario), 12 d&eacute;cembre 2001 &#8211; Le ministre de l&rsquo;Agriculture, de l&rsquo;Alimentation et des Affaires rurales, M. Brian Coburn, a dit &ecirc;tre d&eacute;&ccedil;u que le budget du gouvernement f&eacute;d&eacute;ral n&rsquo;ait pas renferm&eacute; plus de d&eacute;tails pour les agriculteurs ontariens.</p>
<p>&laquo; Je suis heureux que le ministre des Finances f&eacute;d&eacute;ral ait reconnu le grand esprit d&rsquo;innovation qui anime les agriculteurs du Canada, mais je crois qu&rsquo;il est temps d&rsquo;aider les agriculteurs en leur donnant l&rsquo;assurance d&rsquo;un plan de protection du revenu, a dit le ministre Coburn. On ne peut pas attendre, parce que les agriculteurs ontariens doivent planifier d&egrave;s maintenant leurs cultures de l&rsquo;an prochain. &raquo; </p>
<p>Le ministre Coburn et des fonctionnaires du minist&egrave;re ont beaucoup travaill&eacute;, au cours de l&rsquo;&eacute;t&eacute;, avec des dirigeants et des dirigeantes des milieux agricoles afin de concevoir une m&eacute;thode de gestion des risques proprement ontarienne, m&eacute;thode qui fait actuellement l&rsquo;objet de n&eacute;gotiations avec le gouvernement f&eacute;d&eacute;ral.</p>
<p>&laquo; Nous savons que le renflouement et les subventions ne procurent pas une s&eacute;curit&eacute; de longue dur&eacute;e &agrave; nos agriculteurs, a dit le M. Coburn. C&rsquo;est pourquoi il est temps de prendre les mesures n&eacute;cessaires pour mettre en oeuvre le programme de protection du revenu que nous avons &eacute;labor&eacute; sp&eacute;cifiquement pour le contexte ontarien. L&rsquo;agriculture pr&eacute;sente un &eacute;norme potentiel au 21e si&egrave;cle, mais si on n&rsquo;agit pas tout de suite, on risque de perdre de nombreuses possibilit&eacute;s. &raquo; </p>
<p><P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B></p>
<p><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=87&#038;adresse=http://www.gov.on.ca/OMAFRA/french/">Minist&egrave;re de l&rsquo;agriculture, de l&rsquo;alimentation et des affaires rurales de l&rsquo;Ontario</A><BR><br />
http://www.gov.on.ca/OMAFRA/french/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-budget-fdral-manque-de-dtails-pour-les-agriculteurs-ontariens-17511">Le budget f&eacute;d&eacute;ral manque de d&eacute;tails pour les agriculteurs ontariens</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>L&#8217;industrie porcine s&#8217;est relev&#233;e de la crise de 1998</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lindustrie-porcine-sest-releve-de-la-crise-de-1998-16657		 </link>
		<pubDate>Mon, 10 Sep 2001 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[faillite]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[Porc]]></category>
		<category><![CDATA[prix]]></category>
		<category><![CDATA[producteurs]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Depuis un an et demi, les prix vers&#233;s aux producteurs ont augment&#233;. Ils ont r&#233;ussi, pour la plupart, &#224; redresser leurs finances. Aucun producteur n'a d&#233;clar&#233; faillite, malgr&#233; la temp&#234;te.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lindustrie-porcine-sest-releve-de-la-crise-de-1998-16657">L&rsquo;industrie porcine s&rsquo;est relev&eacute;e de la crise de 1998</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Longueuil (Qu&eacute;bec), 8 septembre 2001 &#8211; L&rsquo;industrie porcine s&rsquo;est finalement relev&eacute;e de la crise qui a frapp&eacute; ce secteur de l&rsquo;agriculture en 1998. Depuis un an et demi, les prix vers&eacute;s aux producteurs ont augment&eacute;. Ils ont r&eacute;ussi, pour la plupart, &agrave; redresser leurs finances. Aucun producteur n&rsquo;a d&eacute;clar&eacute; faillite, malgr&eacute; la temp&ecirc;te.</p>
<p>Cependant, ils demeurent prudents. Aucune expansion majeure n&rsquo;est survenue depuis deux ans.</p>
<p>Selon le pr&eacute;sident de la F&eacute;d&eacute;ration des producteurs de porcs du Qu&eacute;bec, Cl&eacute;ment Pouliot, il reste peu d&rsquo;espaces pour d&eacute;velopper cette industrie. L&rsquo;objectif toutefois est de faire des produits &agrave; valeur ajout&eacute;e.</p>
<p>Quelque 50 pour cent de la production de la production qu&eacute;b&eacute;coise prend la route des Etats-Unis alors qu&rsquo;un autre 30 pour cent est export&eacute; au Japon.</p>
<p><font size=2>Source : <a href="www.cp.org">Presse Canadienne</a></font></p>
<p><P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B></p>
<p><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=267&#038;adresse=http://www.leporcduquebec.qc.ca/">Le Porc du Qu&eacute;bec</A><BR><br />
http://www.leporcduquebec.qc.ca/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lindustrie-porcine-sest-releve-de-la-crise-de-1998-16657">L&rsquo;industrie porcine s&rsquo;est relev&eacute;e de la crise de 1998</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Greenspan plaide pour le libre &#233;change</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/greenspan-plaide-pour-le-libre-change-15629		 </link>
		<pubDate>Mon, 09 Apr 2001 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Commission]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[libre échange]]></category>
		<category><![CDATA[protectionnisme]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>S'adressant &#224; la commission des finances, Greenspan a r&#233;it&#233;r&#233; sa conviction que le libre-&#233;change des biens et des marchandises contribue &#224; &#233;lever le niveau de vie des populations alors qu'au contraire le protectionnisme, au nom de la sauvegarde de l'emploi, est une attitude d&#233;faitiste qui engendre des effets contraires &#224; son but d'origine.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/greenspan-plaide-pour-le-libre-change-15629">Greenspan plaide pour le libre &eacute;change</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Washington (&Eacute;tats-Unis), 4 avril 2001 &#8211; Le pr&eacute;sident de la Fed, Alan Greenspan, a prononc&eacute; au S&eacute;nat un vibrant plaidoyer sur un sujet qui lui est cher, le libre &eacute;change, tout en restant muet sur l&rsquo;&eacute;volution prochaine de la politique mon&eacute;taire. </p>
<p>S&rsquo;adressant &agrave; la commission des finances, Greenspan a r&eacute;it&eacute;r&eacute; sa conviction que le libre-&eacute;change des biens et des marchandises contribue &agrave; &eacute;lever le niveau de vie des populations alors qu&rsquo;au contraire le protectionnisme, au nom de la sauvegarde de l&#8217;emploi, est une attitude d&eacute;faitiste qui engendre des effets contraires &agrave; son but d&rsquo;origine. </p>
<p>&laquo; A terme, le progr&egrave;s &eacute;conomique se fonde sans l&rsquo;ombre d&rsquo;un doute sur la concurrence. Le protectionnisme se fonde sur la notion fausse que freiner les &eacute;changes peut sauver des emplois &agrave; long terme. Ce serait une trag&eacute;die que d&rsquo;arr&ecirc;ter la roue du progr&egrave;s sous pr&eacute;texte qu&rsquo;on ne r&eacute;ussit pas aider les victimes du progr&egrave;s &raquo;, a dit Greenspan. </p>
<p>&laquo; Il est devenu de plus en plus &eacute;vident qu&rsquo;ouvrir le commerce &agrave; la concurrence internationale a fortement contribu&eacute; &agrave; la croissance &eacute;conomique et &agrave; l&rsquo;&eacute;l&eacute;vation du niveau de vie l&agrave; o&ugrave; cela s&rsquo;est fait &raquo;, a-t-il ajout&eacute;. </p>
<p>&laquo; Le combat pour d&eacute;velopper le libre-&eacute;change est sans fin. Il est pour moi &eacute;vident qu&rsquo;&agrave; mesure que l&rsquo;&eacute;conomie ralentit, il faut accentuer nos efforts pour d&eacute;velopper le libre-&eacute;change. Aller dans le sens du protectionnisme, susciterait de graves probl&egrave;mes dans l&rsquo;&eacute;conomie am&eacute;ricaine &raquo;, a-t-il ajout&eacute;. </p>
<p>Le protectionnisme ne se r&eacute;sume pas aux seuls tarifs douaniers. &laquo; Bien que les tarifs aient fortement baiss&eacute; depuis 50 ans dans les pays industriels, d&rsquo;autres barri&egrave;res sont apparues &raquo;, a poursuivi Greenspan, citant notamment les mesures antidumping, les repr&eacute;sailles commerciales, les taxes cens&eacute;es r&eacute;agir &agrave; des subventions. </p>
<p>&laquo; Ces formes de protectionnisme ont souvent &eacute;t&eacute; impos&eacute;es au nom du respect de la morale du commerce, alors qu&rsquo;elles n&rsquo;&eacute;taient souvent qu&rsquo;un frein dissimul&eacute; pour la concurrence &raquo;, a dit Greenspan. </p>
<p>Il n&rsquo;a pas cit&eacute; de cas particulier mais, lundi, les grandes compagnies foresti&egrave;res am&eacute;ricaines ont demand&eacute; &agrave; Washington d&rsquo;imposer une taxe sp&eacute;ciale sur les importations de bois d&rsquo;oeuvre du Canada. </p>
<p>Il arrive souvent que d&rsquo;autres pays avancent diverses raisons pour justifier le maintien de barri&egrave;res commerciales &laquo; et certaines de ces raisons sont particuli&egrave;rement bizarres &raquo;, a ajout&eacute; Greenspan en abordant les difficult&eacute;s de l&rsquo;agriculture am&eacute;ricaine. </p>
<p>Greenspan a mis les hommes politiques en garde contre la tentation de lier le libre-&eacute;change et les cr&eacute;ations d&#8217;emplois. &laquo; Il est regrettable que la politique commerciale ait &eacute;t&eacute; li&eacute;e d&rsquo;aussi pr&egrave;s aux cr&eacute;ations d&#8217;emplois. Il est difficile de produire la preuve que le commerce ait affect&eacute; le niveau de l&#8217;emploi dans notre pays &agrave; long terme &raquo;, a-t-il dit, notant que le taux de ch&ocirc;mage a baiss&eacute; &agrave; un niveau record tandis que le d&eacute;ficit commercial am&eacute;ricain a grimp&eacute; &agrave; un niveau record. </p>
<p>Pour le pr&eacute;sident de la Fed, le libre-&eacute;change stimule la concurrence et la productivit&eacute;, et c&rsquo;est cela qui cr&eacute;e des emplois. </p>
<p>Faisant allusion aux mesures prises ces derni&egrave;res ann&eacute;es pour soutenir la sid&eacute;rurgie am&eacute;ricaine, Greenspan a ajout&eacute; : &laquo; Cette tendance protectionniste &agrave; freiner le flux concurrentiel des capitaux, qui vont vers les technologies les plus productives, est erron&eacute;e et ind&eacute;niablement d&eacute;faitiste &raquo;. </p>
<p>Le gouvernement Bush a affirm&eacute; sa volont&eacute; de soutenir la sid&eacute;rurgie am&eacute;ricaine et lanc&eacute; une enqu&ecirc;te qui pourrait se solder par des sanctions commerciales sur une vaste gamme de produits import&eacute;s. </p>
<p>Evoquant la situation &eacute;conomique du Japon, le pr&eacute;sident de la Fed a d&eacute;clar&eacute; : &laquo; Il est &eacute;vident que la deuxi&egrave;me puissance &eacute;conomique mondiale ne saurait stagner sans que cela ait un impact sur le reste du monde. Cette situation a nettement r&eacute;duit l&rsquo;activit&eacute; &eacute;conomique dans le monde &raquo;. </p>
<p>Les Etats-Unis, a poursuivi Greenspan, ne doivent pas renoncer &agrave; leur leadership dans la promotion du commerce mondial. &laquo; Si nous renoncions &agrave; ce r&ocirc;le, cela cr&eacute;erait une vide dans la direction du commerce international et, c&rsquo;est &eacute;vident, si on n&rsquo;avance pas, on recule, ce qui serait extr&ecirc;mement malheureux &raquo;, a-t-il dit. </p>
<p><font size=2>Source : <a href="http://www.reuters.fr">Reuters</a></font></p>
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]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Les dirigeants de la FCA font part des pr&#233;occupations des agriculteurs au ministre des Finances</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/les-dirigeants-de-la-fca-font-part-des-proccupations-des-agriculteurs-au-ministre-des-finances-15103		 </link>
		<pubDate>Mon, 08 Jan 2001 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[céréale]]></category>
		<category><![CDATA[Fédération canadienne de l'agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[oléagineux]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Martin]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La F&#233;d&#233;ration canadienne de l'agriculture a rencontr&#233; le ministre des Finances, M. Paul Martin, et lui a demand&#233; d'intervenir d'urgence afin de venir en aide aux agriculteurs du secteur des c&#233;r&#233;ales et des ol&#233;agineux.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/les-dirigeants-de-la-fca-font-part-des-proccupations-des-agriculteurs-au-ministre-des-finances-15103">Les dirigeants de la FCA font part des pr&eacute;occupations des agriculteurs au ministre des Finances</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Ottawa (Ontario), 22 d&eacute;cembre 2000 &#8211; La F&eacute;d&eacute;ration canadienne de l&rsquo;agriculture a rencontr&eacute; le ministre des Finances, M. Paul Martin, et lui a demand&eacute; d&rsquo;intervenir d&rsquo;urgence afin de venir en aide aux agriculteurs du secteur des c&eacute;r&eacute;ales et des ol&eacute;agineux. Les dirigeants agricoles ont donn&eacute; un compte rendu de la situation au Ministre et lui ont propos&eacute; des solutions imm&eacute;diates. Ces agriculteurs ont besoin d&rsquo;aide d&egrave;s maintenant e&#32884; ne peuvent attendre que l&rsquo;on apporte des am&eacute;liorations &agrave; long terme aux programmes de protection du revenu agricole.</p>
<p>D&rsquo;apr&egrave;s les dirigeants agricoles, la situation est d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;e et c&rsquo;est maintenant qu&rsquo;il faut agir, car plusieurs de ces entreprises ne passeront pas l&rsquo;hiver. Les fonds allou&eacute;s permettraient aux agriculteurs canadiens de survivre, alors que leurs revenus ont fl&eacute;chi au moment m&ecirc;me o&ugrave; on leur demande d&rsquo;&ecirc;tre plus comp&eacute;titifs. La chute continue du prix des denr&eacute;es et la hausse des co&ucirc;ts de production ont cr&eacute;&eacute; la situation actuelle. Des fonds de secours doivent &ecirc;tre imm&eacute;diatement inject&eacute;s afin de compenser les pr&eacute;sentes lacunes des programmes de protection du revenu.</p>
<p>&laquo; Malheureusement, les agriculteurs canadiens ne jouissent pas du m&ecirc;me appui que leurs homologues am&eacute;ricains et europ&eacute;ens et plusieurs d&rsquo;entre eux ont l&rsquo;impression de concurrencer des consortiums financiers internationaux &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; M. Bob Friesen, le pr&eacute;sident de la FCA. </p>
<p>M. Laurent Pellerin, premier vice-pr&eacute;sident de la FCA et pr&eacute;sident de l&rsquo;Union des producteurs agricoles, a ajout&eacute; qu&rsquo;il y avait tr&egrave;s peu de chances que les n&eacute;gociations commerciales de l&rsquo;OMC viennent solutionner &agrave; br&egrave;ve &eacute;ch&eacute;ance les divergences actuelles quant aux niveaux de soutien international.</p>
<p>Le pr&eacute;sident de la FCA, M. Bob Friesen, le premier vice-pr&eacute;sident, M. Laurent Pellerin, et des membres de la FCA, MM. Don Dewar et Bill Mailloux, se sont dits heureux du fait que le ministre des Finances est conscient de la contribution que peut apporter &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie un secteur agricole en sant&eacute; et qu&rsquo;il est au courant des probl&egrave;mes auxquels doivent faire face les agriculteurs canadiens, en raison des subventions &eacute;lev&eacute;es accord&eacute;es par les &Eacute;tats-Unis, de la chute des prix des denr&eacute;es et des pi&egrave;tres conditions atmosph&eacute;riques qui ont s&eacute;vi dans certaines r&eacute;gions du pays.</p>
<p>&laquo; Je peux dire, en toute confiance, que M. Martin s&rsquo;est montr&eacute; tr&egrave;s r&eacute;ceptif et qu&rsquo;il comprend notre situation &raquo;, de commenter M. Don Dewar, le repr&eacute;sentant, aupr&egrave;s de la FCA, des Keystone Agricultural Producers du Manitoba. </p>
<p>&laquo; Le Ministre a convenu de la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;accorder une aide financi&egrave;re suppl&eacute;mentaire aux agriculteurs du secteur des c&eacute;r&eacute;ales et des ol&eacute;agineux &raquo;, de rench&eacute;rir M. Bill Mailloux, de la F&eacute;d&eacute;ration de l&rsquo;agriculture de l&rsquo;Ontario. </p>
<p>M. Friesen a incit&eacute; vivement le Ministre &agrave; poser un geste d&egrave;s maintenant, car les agriculteurs doivent tenir compte de l&rsquo;aide qui leur sera accord&eacute;e avant de d&eacute;cider de ce qu&rsquo;ils planteront le printemps venu. La F&eacute;d&eacute;ration attend avec impatience le moment o&ugrave; il travaillera avec le ministre f&eacute;d&eacute;ral de l&rsquo;Agriculture, Lyle Vanclief, et d&rsquo;autres repr&eacute;sentants du gouvernement afin d&rsquo;aider les agriculteurs canadiens qui sont &agrave; court d&rsquo;argent.</p>
<p><P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B></p>
<p><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=34&#038;adresse=http://www.cfa-fca.ca/">F&eacute;d&eacute;ration Canadienne de l&rsquo;agriculture</A><BR><br />
http://www.cfa-fca.ca/<BR></p>
<p><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=43&#038;adresse=http://www.upa.qc.ca/">Union des producteurs agricoles (UPA)</A><BR><br />
http://www.upa.qc.ca/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/les-dirigeants-de-la-fca-font-part-des-proccupations-des-agriculteurs-au-ministre-des-finances-15103">Les dirigeants de la FCA font part des pr&eacute;occupations des agriculteurs au ministre des Finances</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/les-dirigeants-de-la-fca-font-part-des-proccupations-des-agriculteurs-au-ministre-des-finances-15103/feed</wfw:commentRss>
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