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	Le Bulletin des agriculteursFoin Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>Foin Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Avez-vous manqué ces articles?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-centre-recherche-aac-hiver-froid-entaille-sirop-erable-145386		 </link>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 18:53:35 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[entailles]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
		<category><![CDATA[fourrage.]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
		<category><![CDATA[sirop d'érable]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Quelque 2,1 millions de nouvelles entailles sont toujours disponibles pour la saison des sucres. Les coupures en agriculture au fédéral sèment l'émoi dans le secteur. Que nous réserve février côté météo? Cliquez ici pour le découvrir.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici les articles qui ont été les plus populaires cette semaine sur le site.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-agroalimentaire-canada-agence-canadienne-inspection-des-aliments-cqpf-lactanet-recherche-plantes-fourrageres-145286" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les coupures en agriculture au fédéral sèment l’émoi</a></p>



<p>Après l’annonce de la fermeture de plusieurs centres de recherche au Canada, d’autres mises à pied ont été annoncées à l’Agence canadienne d’inspection des aliments. Plusieurs intervenants du secteur agricole ont réagi vivement à ces coupures.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/nouvelles-entailles-sirop-erable-temps-sucre-145302" target="_blank" rel="noreferrer noopener">2,1 millions nouvelles entailles toujours disponibles</a></p>



<p>Ce ne sont pas toutes les 7 millions de nouvelles entailles annoncées en juin 2025 qui ont trouvé preneur, ce qui est inhabituelle. Lors des précédentes émissions d’entailles, les demandes avaient été supérieures au nombre d’entailles offertes.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-fevrier-hiver-environnement-canada-145360" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Météo : réchauffement en vue en février?</a></p>



<p>Une tendance polaire domine depuis le début de l’hiver. Connaitra-t-elle un répit au cours du mois de février? Tour des prévisions météorologiques pour le mois de février.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-centre-recherche-aac-hiver-froid-entaille-sirop-erable-145386">Avez-vous manqué ces articles?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Maximiser le rendement des terres et des vaches</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/fourrages-foin-prairies-ferme-norvue-144565		 </link>
		<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 20:20:52 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
		<category><![CDATA[Fourrages]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Tout est pensé dans les moindres détails à la Ferme Norvue de Saint-Agnès-de-Dundee afin de maximiser le rendement des terres et des vaches. Le système construit par l’observation et les essais se reflètent maintenant sur les rendements des prairies.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce sont des essais menés en hiver par la famille Crête qui a mené <em>Le Bulletin</em> à vouloir en savoir plus sur les pratiques culturales de Sébastien et Michel Crête, les producteurs de la Ferme Norvue, située à Saint-Agnès-de-Dundee. Les fourrages font l’objet d’une extrême attention, un soin qui est vrai également pour tous les aspects de la ferme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mission rendement et protection des sols</h2>



<p>Une rotation type chez les Crête dure trois ans&nbsp;: le maïs-ensilage est d’abord semé, suivi du seigle d’automne récolté au mois de mai suivant. Cette récolte achevée, le soya est semé au début de juin, aux alentours du 4-5. Au terme de la récolte, le champ est ressemé en seigle, pour revenir en soya l’année suivante. Toutes ces cultures sont soigneusement insérées dans une rotation ayant deux objectifs précis&nbsp;: conserver le plus possible les champs couverts à l’année et améliorer la santé des sols.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/Ferme-Norvue_YT_2024_1-750x500.jpeg" alt="" class="wp-image-144566" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/Ferme-Norvue_YT_2024_1-750x500.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/Ferme-Norvue_YT_2024_1-768x512.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/Ferme-Norvue_YT_2024_1-235x157.jpeg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/Ferme-Norvue_YT_2024_1-1536x1024.jpeg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/Ferme-Norvue_YT_2024_1-2048x1365.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Les prairies de luzerne ne sont conservées que trois ans. Elles donnent leur maximum pendant ce laps de temps, disent-ils, et étirer leur durée de vie n’est pas rentable, comparativement à l’implantation de nouvelles prairies. Les producteurs réalisent des rendements de cinq à six tonnes à l’acre avec une gestion de quatre coupes par année.</p>



<p>Les chantiers de foin ne durent que deux jours, ce qui est bien suffisant. «&nbsp;On n’a jamais eu de problème à ce rythme&nbsp;», répond Michel Crête.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Miser sur le seigle</strong></h2>



<p>Quant au seigle, qui est une composante essentielle des rotations, il n’est jamais semé avant le 1<sup>er</sup>&nbsp;octobre. Selon les observations de Michel et de Sébastien Crête, un seigle trop avancé à l’automne a plus de risque d’être affecté par les redoux durant l’hiver. Le but est également de récolter le seigle au tout début d’épiaison pour en faire un ensilage destiné aux taures. «&nbsp;En le récoltant à l’épiaison, on le garde appétant, avec une bonne odeur et un bon taux de protéine&nbsp;», explique Michel Crête.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/Ferme-Norvue_YT_2024_3-750x500.jpeg" alt="" class="wp-image-144568" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/Ferme-Norvue_YT_2024_3-750x500.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/Ferme-Norvue_YT_2024_3-768x512.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/Ferme-Norvue_YT_2024_3-235x157.jpeg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/Ferme-Norvue_YT_2024_3-1536x1024.jpeg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/Ferme-Norvue_YT_2024_3-2048x1365.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Michel note avoir vu une différence depuis qu’il cultive du seigle dans ses champs. Pendant les coups d’eau, l’eau s’écoule beaucoup mieux, même durant la tempête Debby. «&nbsp;Les racines de seigle vont en profondeur. Elles ont travaillé le sol qui s’égoutte maintenant mieux.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Gestion de l&rsquo;entreprise</h2>



<p>Cette habitude d’observer, de réfléchir et de poser des questions caractérise la gestion des Crête. Ces réflexions sont nourries par leurs conseillers.</p>



<p>Tout est calculé dans l’entreprise, que ce soit le rendement à chaque coupe, le diésel utilisé ou l’usure de la faucheuse, ce qui leur permet d’anticiper les tâches et les coûts à venir. «&nbsp;Si tu es capable d’anticiper 50&nbsp;%, ça fait 50&nbsp;% moins de risque.&nbsp;C’est ça notre force.&nbsp;»</p>



<p>Michel et Sébastien travaillent en duo, ce qui leur permet de comparer leurs visions et de bonifier ce qu’ils décident de faire.</p>



<p>Leur consigne est d’observer et ensuite d’exécuter. Il y a une réflexion derrière les choix de gestion. « On prend le temps de prendre le temps, résume Sébastien. On s’assit en hiver, la tête tranquille et on sait ce qu’on fait pour des raisons précises. »</p>



<p>*Cet article de Céline Normandin est une version tirée et adaptée du magazine <em>Le Bulletin des agriculteurs</em>, édition mai 2025.</p>



<p>Pour lire l&rsquo;article en entier, <a href="https://www.lebulletin.com/abonnement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">abonnez-vous au magazine</a> où plus de contenu exclusif est disponible.</p>



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		<title>Foin : une chance que la première coupe était bonne</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/1e-bonne-coupe-secheresse-experts-fourragers-143739		 </link>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 17:41:58 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[experts fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
		<category><![CDATA[Fourrages]]></category>
		<category><![CDATA[Pâturage]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La récolte de foin a été sauvée par une bonne première coupe et parfois une bonne deuxième coupe. Mais la fin de saison a été très sèche.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/1e-bonne-coupe-secheresse-experts-fourragers-143739">Foin : une chance que la première coupe était bonne</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La récolte de foin a été sauvée par une bonne première coupe et parfois une bonne deuxième coupe. Mais la fin de saison a été très sèche.</p>



<p>William Lemelin, de la Ferme BoviOr Lemelin, qui fera l’objet de notre couvert de décembre, a dû acheter 100 balles de foin de plus que les années précédentes.</p>



<p>«&nbsp;Une chance que j’ai commencé à rechercher du foin assez tôt, dit-il en entrevue. Le prix n’était pas si pire.&nbsp;»</p>



<p>Producteur bovin, William Lemelin a vu sa saison de paissance raccourcie. Malgré une gestion intensive des pâturages, il a dû nourrir des animaux avec des balles aux champs et il a terminé sa saison sur des champs qu’il prévoyait rénover l’an prochain. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fin d&rsquo;été sec</h2>



<p>Nos <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers">Experts-</a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fourragers</a> Christian Duchesneau de Synagri et Brigitte Lapierre de DLF confirment que la fin de saison a été sèche.</p>



<p>«&nbsp;Effectivement, la situation ne s’est pas améliorée…&nbsp; Au contraire, la pluie n’est pas venue en fin d’été ou en début d’automne. Les champs sont desséchés… surtout les champs composés majoritairement de graminées&nbsp;», dit Christian Duchesneau.</p>



<p>Et les quelques entreprises qui ont fait une quatrième coupe n’ont pas eu beaucoup de rendement. Christian Duchesneau ajoute que certains producteurs ont ensilé des champs de maïs-grain pour pallier le manque de fourrage.</p>



<p>« Pour ceux qui ont fait une 3<sup>e</sup> ou 4<sup>e</sup> coupe, le rendement a été effectivement moins bon, car il y avait juste de la luzerne (pas de graminées) dans les prairies à cause du temps sec », explique-t-il.</p>



<p>De son côté, Brigitte Lapierre explique que la première et la deuxième coupe ont permis aux entreprises d’avoir un volume total quand même bon.  </p>



<p>«&nbsp;Les producteurs qui manquent de foin sont probablement ceux qui font seulement du foin sec (prairies de graminées) ou qui ont trop attendu avant de ressemer de nouvelles prairies&nbsp;», dit-elle.</p>



<p>Les vieilles prairies n’ayant que des graminées n’ont pu avoir qu’une seule coupe et les entreprises serrées dans leurs superficies totales peuvent manquer de volume. Tout comme Christian Duchesneau, elle constate aussi que certains producteurs se sont tournés vers le maïs-ensilage.</p>



<p>« Il est vrai que le rendement en maïs-ensilage était en bas des attentes, mais quand même meilleur qu’on pensait, dit-elle. Certains ont ensilé des champs de maïs-grain, mais pas tout le monde : dès que le maïs était sur un retour de prairie ou de cultures de couverture (matière organique et sol en santé), les rendements étaient bons. »</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/experts-fourragers-foin-prairies-cqpf-142769" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pré-bilan de la saison de foin</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/fourrage-mais-ensilage-142326" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Allez-vous manquer de fourrage?</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/1e-bonne-coupe-secheresse-experts-fourragers-143739">Foin : une chance que la première coupe était bonne</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Les prairies au temps des changements climatiques</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/plantes-abris-prairies-cultures-fourrageres-mcgill-143364		 </link>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 18:56:10 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’heure est à l’adaptation face à des conditions climatiques extrêmes et une des solutions dans les cultures fourragères pourrait passer par les plantes-abris.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Face à du gel hivernal dans les luzernières ou encore une sécheresse prolongée, comme cet été, quelles sont les solutions pour les producteurs qui ont besoin d’un fourrage de qualité et en abondance?</p>



<p>Philippe Séguin, professeur en Sciences de l’agriculture et de l’environnement à l’Université McGill, a présenté lors de la <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/cqpf-foin-plantes-fourrageres-itaq-142784">Journée à </a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/cqpf-foin-plantes-fourrageres-itaq-142784" target="_blank" rel="noreferrer noopener">foin</a> le résultat de deux recherches sur l’utilisation des plantes-abris lors de l’implantation des prairies dans un contexte de changements climatiques. L’idée était d’explorer leur apport afin de contrebalancer les effets des changements brusques de la météo durant toute la saison des fourrages.</p>



<p>Selon la stratégie avancée par l’équipe du professeur Séguin, les plantes-abris sont des annuelles établies avec des espèces pérennes, utilisées pour réduire la pression des mauvaises herbes, augmenter les rendement en fourrages et contrer l’érosion.</p>



<p>Quatre groupes de plantes abris ont servi aux essais, soit des céréales, des fourragères, des graminées de saison chaude et des légumineuses à grains (ou oléagineuses).</p>



<p>Trois principaux scénarios ont été appliqués afin d’analyser l’apport des plantes-abris: une mortalité hivernale de la luzerne, un mauvais établissement de la prairie et un rendement insuffisant en cours de saison. </p>



<p>Avec les changements climatiques, le verdict d’un problème survenant dans la prairie tombe à des moments différents, ce qui peut nécessiter des semis à des périodes diverses durant la saison. Dans les trois scénarios, les plantes-abris se veulent des solutions à court et à ong terme.</p>



<p>La première étude a comparé le potentiel de rendement et la valeur nutritive de six espèces d’annuelles et leur impact sur les plantes pérennes dans les années de l’essai. Trois sites ont été utilisés (McGill, Saint-Augustin-de-Desmaures et La Pocatière) avec trois dates de semis et sept traitements de plantes abris.</p>



<p>L’impact sur la suppression des mauvaises herbes a été significatif sur le volume, surtout dans le cas où l’herbe de Soudan a été utilisée. La valeur nutritive s’en est toutefois ressentie, particulièrement dans les parcelles avec du millet, de l’avoine et l’herbe de Soudan.</p>



<p>L’équipe a de plus observé un effet marqué dans les années post-semis sur les plantes principales avec une suppression importante de ces dernières. L’effet a cependant été variable selon l’environnement et la date de semis. Plus d’effets ont été enregistrés avec les plantes les plus productives à cause de la réduction du nombre de tiges dans la luzerne. </p>



<p>Les résultats amènent à la conclusion que les plantes-abris valent la peine si le besoin est élevé en début de saison. Les effets des variétés ne seront pas les mêmes non plus selon les régions, les graminées performant mieux à l’Est de la province.</p>



<p>La deuxième étude a donc cherché à vérifier si la compétition de l’herbe de Soudan sur les cultures pérennes dans les années post-semis pourrait être atténuée avec des dates de semis et un taux de semis différents. Les résultats sur trois ans n’ont pas permis d’établir un scénario clair.</p>



<p>En résumé, l’utilisation d’une plante abri et le choix de la variété ne va pas permettre de répondre à tous les besoins. Tout dépendra de la région et des attentes au niveau de la qualité et du rendement du fourrage.</p>



<p>Pour découvrir plus de contenu sur les plantes fourragères, consultez nos Experts-fourragers <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers">en cliquant </a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers">.</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/plantes-abris-prairies-cultures-fourrageres-mcgill-143364">Les prairies au temps des changements climatiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Optimisez votre système fourrager grâce aux semis de fin d’été</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/prairie-implantation-foin-bovins-laitiers-142266		 </link>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2025 17:49:19 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[coupe]]></category>
		<category><![CDATA[expert-fourrager]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=142266</guid>
				<description><![CDATA[<p>La fin de l’été représente une excellente occasion d’implanter une nouvelle prairie. Notre experte présente plusieurs avantages concrets de cette approche.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/prairie-implantation-foin-bovins-laitiers-142266">Optimisez votre système fourrager grâce aux semis de fin d’été</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="96" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_Bulletin_17mai2025_v1_Marie-Pier_Landry-002.png" alt="" class="wp-image-141124" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_Bulletin_17mai2025_v1_Marie-Pier_Landry-002.png 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_Bulletin_17mai2025_v1_Marie-Pier_Landry-002-235x35.png 235w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>*Que ce soit après la récolte de vos céréales d’automne ou dans le cadre de la rénovation d’une prairie peu productive, la fin de l’été représente une excellente occasion d’implanter une nouvelle prairie. Cette approche présente plusieurs avantages concrets.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Moins de mauvaises herbes à l’implantation</h2>



<p>En effet, la plupart des mauvaises herbes annuelles vont germer massivement dans les mois de mai et juin, un semis de fin d’été permet de laisser passer cette vague de germination et de semer les plantes fourragères avec très peu de compétition.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une première coupe plus rentable</h2>



<p>En s’implantant tranquillement de la mi-août au début de novembre (les belles années), les plantes fourragères produisent un système racinaire précaire, mais efficace, qui leur permettra de démarrer rapidement leur croissance au printemps suivant. Ce qui donne une première coupe en synchronisation avec vos autres champs, avec une bonne qualité et peu de mauvaises herbes, comparée à un semis de printemps plus traditionnel. C’est encore plus vrai pour une implantation à forte teneur en graminées, qui prennent souvent plus de temps à s’implanter.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le phosphore du sol est disponible</h2>



<p>Le phosphore joue un rôle clé dans le développement du système racinaire, particulièrement lors de l’implantation. Sa disponibilité dépend de plusieurs facteurs, notamment le pH du sol, la présence d’aluminium et surtout la température. Le phosphore commence à devenir disponible à partir de 10?°C, avec un pic entre 15 et 25?°C, une plage souvent atteinte facilement lors d’un semis de fin d’été.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un printemps allégé</h2>



<p>Ce n’est pas un secret pour personne, le printemps est souvent synonyme de chaos pour la plupart d’entre vous. Prenez de l’avance et vous n’aurez pas à effectuer ces travaux-là au printemps suivant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ne pas oublier les contraintes</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Prévoyez six semaines avant le premier gel mortel ( -4°C) pour la luzerne et le lotier, trois semaines pour les trèfles et les graminées.</li>



<li>N’utilisez pas de plantes abris</li>



<li>Une fois semé, n’y touchez plus avant le printemps suivant!</li>
</ul>



<p>En résumé, les semis de fin d’été offrent une fenêtre stratégique pour établir des prairies performantes avec peu de compétition, un enracinement efficace et une première coupe de qualité. Une option à considérer sérieusement dans une planification fourragère optimisée.</p>



<p>*<em>Texte réalisé par Marie-Pier Landry en collaboration avec le Conseil québécois des plantes fourragères (CQPF). Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteure et n’engagent pas le CQPF.</em></p>



<p>Pour lire d’autres chroniques Experts-fourragers, <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez ici.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/prairie-implantation-foin-bovins-laitiers-142266">Optimisez votre système fourrager grâce aux semis de fin d’été</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>La Tournée des plantes fourragères s’amène en Chaudières-Appalaches</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/plantes-fourrageres-conseil-tournee-140569		 </link>
		<pubDate>Thu, 15 May 2025 17:55:32 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le Conseil des plantes fourragères propose la Tournée des plantes fourragères comprenant visite de centre de recherche et de huit fermes.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/plantes-fourrageres-conseil-tournee-140569">La Tournée des plantes fourragères s’amène en Chaudières-Appalaches</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Conseil québécois des plantes fourragères (CQPF) présente la 51<sup>e</sup> édition de la <a href="https://www.cqpf.ca/fr/evenement-a-venir/detail/tournee-sur-les-plantes-fourrageres/67644">Tournée des plantes </a><a href="https://www.cqpf.ca/fr/evenement-a-venir/detail/tournee-sur-les-plantes-fourrageres/67644" target="_blank" rel="noreferrer noopener">fourragères</a>, un incontournable afin de connaître ce qui se fait autant dans les secteurs de la production que dans le foin de commerce.</p>



<p>L’événement propose de nouveau des visites extérieures qui se dérouleront sur deux jours, soit les 28 et 29 mai en Chaudière-Appalaches. </p>



<p>La première journée de la Tournée comprend une visite de l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA) de Saint-Lambert-de-Lauzon. Il sera possible d’observer l’impact de la rotation des prairies sur des parcelles de longue durée, l’impact des MRF et une évaluation de la compaction et de la structure de sol avec ProfilSol, puis une application mobile gratuite développée par l’IRDA pour qualifier la structure de sols minéraux du Québec.</p>



<p>Huit fermes figurent également dans le programmes où plusieurs facettes de la production et gestion des plantes fourragères seront présentées. Les fermes ont été sélectionnées pour leurs pratiques novatrices, ou pour leur régie exceptionnelles des plantes fourragères. On pourra y voir des pâturages, une régie biologique, de la production fromagère, des parcelles d’essais de recherche, des cultures de panic érigé, la silphie perfolié et l’alpiste roseau.</p>



<p>Une soixantaine de personnes avaient participé à la Tournée en 2024. Le CQPF la présente comme une tradition de longue date dans le milieu des plantes fourragères permettant de s&rsquo;inspirer du savoir-faire de producteurs innovants, de voir des pratiques directement dans le champ, ainsi qu&rsquo;une occasion d&rsquo;échange.</p>



<p>La Tournée est organisé cette année par le Pôle d&rsquo;expertise en plantes fourragères du CQPF, en collaboration avec le MAPAQ. Il prend le relai du CRAAQ, via son comité plantes fourragères, qui soutenait l&rsquo;organisation logistique lors des éditions précédentes.</p>



<p>Questionnée à savoir si le changement de main de l&rsquo;événement entrainerait des changements, la porte-parole du CQPF a répondu que l&rsquo;organisme voulait « s&rsquo;assurer que cet événement important pour le transfert de connaissances dans le secteur fourrager continue d’avoir lieu ». Le CQPF avance qu&rsquo;il s&rsquo;agit aussi d&rsquo;une occasion de « stimuler l’action et de favoriser la concertation dans le secteur fourrager. » Il est aussi dans ses intentions de se rapprocher encore plus des priorités et projets qui seront identifiées par les membres de la Table de concertation du Pôle.</p>



<p>Pour lire les chroniques de nos experts-fourragers, <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez ici.</a></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/plantes-fourrageres-conseil-tournee-140569">La Tournée des plantes fourragères s’amène en Chaudières-Appalaches</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Prairies : un départ lent mais prometteur</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/prairies-fourrage-experts-fourragers-140147		 </link>
		<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 18:08:48 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
		<category><![CDATA[prairie]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le mois d’avril s’achève et après quelques semaines de température fraîche, on a enfin une bonne idée de l’état des prairies et ce sont de bonnes nouvelles! </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/prairies-fourrage-experts-fourragers-140147">Prairies : un départ lent mais prometteur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="640" height="96" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_Bulletin_24avril2025_v1_Lyne_Beaumont.png" alt="" class="wp-image-140152" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_Bulletin_24avril2025_v1_Lyne_Beaumont.png 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_Bulletin_24avril2025_v1_Lyne_Beaumont-235x35.png 235w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>*Le mois d’avril s’achève et après quelques semaines de température fraîche, on a enfin une bonne idée de l’état des prairies et ce sont de bonnes nouvelles! On pouvait déjà voir les céréales d’automne verdir un peu partout depuis quelques semaines, mais il aura fallu attendre pour observer de nouvelles tiges de luzerne apparaître et de nouveaux bourgeons se former.</p>



<p>Même s’il est encore trop tôt pour avoir le portrait complet de la province (dans les régions périphériques la fonte des neiges est incomplète et plus lente), on peut dire en général que la survie est bonne. Il y a bien sûr quelques cas où des plaques de glace ont causé des dommages rappelant l’importance de l’égouttement.</p>



<p>Il est encore temps d’aller marcher les prairies et de vérifier si la population est adéquate. Certains semis du printemps dernier ont eu de fortes pressions de mauvaises herbes.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="491" height="655" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/image-7.png" alt="" class="wp-image-140149" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/image-7.png 491w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/image-7-124x165.png 124w" sizes="(max-width: 491px) 100vw, 491px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Racines de luzerne saines, région de Québec 23 avril 2025. Photo&nbsp;: Lyne Beaumont</em></figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La question du chaume</h2>



<p>Je reçois aussi des questions sur l’impact du chaume de luzerne laissé au champ à l’automne. Plusieurs producteurs choisissent de ne pas récolter la dernière coupe en fin de saison. C’est avantageux si les inventaires de fourrages sont suffisants, car on sait que la fauche automnale diminue le regain au printemps suivant et augmente les risques de mortalité pendant l’hiver. Toutefois, plusieurs se questionnent à la vue des résidus au printemps&nbsp;: faucher ou ne pas faucher les tiges restantes?</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="675" height="496" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/image-8-e1745608688970.png" alt="" class="wp-image-140150" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/image-8-e1745608688970.png 675w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/image-8-e1745608688970-205x150.png 205w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/image-8-e1745608688970-225x165.png 225w" sizes="(max-width: 675px) 100vw, 675px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Chaume de luzerne et graminées, Montérégie 15 avril 2025. Photo: Lyne Beaumont</em></figcaption></figure>



<p>Ma réponse courte : ne pas mettre du temps et de l’argent à faucher les résidus au sol. La réponse plus longue : ça dépend. Les résidus sont pauvres en protéine, bien fibreux et peu digestibles, mais leur présence a un impact limité sur la qualité de la première coupe. Le tableau suivant montre la qualité de la luzerne récoltée mi-bouton avec et sans le chaume de l’automne précédent dans des champs situés dans la partie nord du Minnesota.</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Partie récoltée</strong></td><td><strong>PB</strong> <strong>%</strong></td><td><strong>NDF</strong> <strong>%</strong></td><td><strong>Digestibilité de la fibre %</strong></td></tr><tr><td><strong>Repousse printanière</strong></td><td>23</td><td>37</td><td>63</td></tr><tr><td><strong>Chaume</strong></td><td>6</td><td>76</td><td>20</td></tr><tr><td><strong>Repousse printanière + chaume</strong></td><td>22</td><td>41</td><td>59</td></tr></tbody></table><figcaption class="wp-element-caption"><em>Minnesota Crop News, University of Minnesota Extension, Octobre 2024</em></figcaption></figure>



<p>Dans cet essai et ceux de l’Université du Wisconsin, la quantité de résidus représentait environ 10 % de la biomasse totale pour une première coupe réalisée mi-bouton. Plus le rendement de la première coupe est élevé, moins l’impact sera important. Même chose pour une première coupe réalisée au stade début floraison. Il faut aussi rappeler que plus l’épaisseur de neige aura été grande durant l’hiver, plus des tiges auront tendance à verser et moins elles auront un impact sur la qualité de l’ensilage.</p>



<p>À propos de la fauche du printemps, il faut prendre garde d’abimer les collets de luzerne et éviter d’entrer dans les champs encore humides, à défaut de quoi, la machinerie risque de laisser des traces si les champs ne sont pas assez secs.</p>



<p>En somme, la saison débute lentement et il est encore temps de faire une bonne tournée des champs. Prendre soin de ses prairies, c’est prendre soin de sa rentabilité.</p>



<p>Bonne saison à tous!</p>



<p><em>&nbsp;</em>*Texte réalisé par Lyne Beaumont, en collaboration avec le Conseil québécois des plantes fourragères (CQPF). Les propos exprimés dans le texte ne relèvent toutefois que de l’auteure et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/prairies-fourrage-experts-fourragers-140147">Prairies : un départ lent mais prometteur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Fourrages: récoltez-vous ce que vous avez semé?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/fourrages-recoltez-vous-ce-que-vous-avez-seme-135183		 </link>
		<pubDate>Fri, 02 Aug 2024 13:00:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
		<category><![CDATA[prairies]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Votre troupeau a des besoins alimentaires spécifiques : les variétés qui se trouvent dans vos prairies devraient s’y adapter. Mais attention ! Les variétés semées ne sont pas toujours les variétés récoltées !</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/fourrages-recoltez-vous-ce-que-vous-avez-seme-135183">Fourrages: récoltez-vous ce que vous avez semé?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Votre troupeau a des besoins alimentaires spécifiques : les variétés qui se trouvent dans vos prairies devraient s’y adapter. Mais attention ! Les variétés semées ne sont pas toujours les variétés récoltées ! Prendre le temps d’aller vérifier ce qui pousse réellement dans vos prairies au cours de l’été vous permet de réagir au bon moment si des ajustements sont nécessaires à l’implantation des prochaines prairies. N’hésitez pas à faire collaborer vos conseillers en semences fourragères et vos conseillers en nutrition pour obtenir des fourrages adaptés, et ainsi, les résultats attendus dans l’étable !</p>



<p>Dans cette nouvelle capsule Experts-Fourragers, Lyne Beaumont, agronome chez Sollio Agriculture, vous explique comment vous y retrouver.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Fourrages: Récoltez-vous ce que vous avez semé?" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/haO_JeEJSQo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
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		<title>Les avez-vous manqués?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/les-avez-vous-manques-7-135128		 </link>
		<pubDate>Thu, 01 Aug 2024 13:55:46 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
		<category><![CDATA[valeur des terres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=135128</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le bilan post-récolte du blé d'automne chez Paul Caplette a été parmi les trois articles les plus lus sur notre site Web cette semaine. L'importance d'un registre foncier et le séchoir à foin de la Fromagerie de la Station aussi. Cliquez ici pour ne rien manquer.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/les-avez-vous-manques-7-135128">Les avez-vous manqués?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici les articles les plus lus sur notre site Web cette semaine. </p>



<p><strong><a href="https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur/rapport-post-recolte-134956" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Rapport post-récolte</a></strong></p>



<p>Par Paul Caplette. On vient tout juste de terminer notre récolte de blé d&rsquo;automne. Bilan d&rsquo;une saison sommes toutes correcte. Une réflexion s&rsquo;impose.</p>



<p><strong><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/augmentation-du-cout-des-terres-agricoles-134949" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Augmentation du coût des terres agricoles</a></strong></p>



<p>L&rsquo;importance d&rsquo;un registre des transactions foncières ne fait pas de doute, selon Daniel Habel, président de l&rsquo;UPA Centre-du Québec. Entrevue.</p>



<p><strong><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/un-sechoir-a-foin-energie-solaire-compton-fromagerie-station-134772" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Un séchoir à foin à énergie solaire à Compton </a></strong></p>



<p>En 2018, la Ferme Pierre Bolduc de Compton en Estrie, mieux connue sous le nom de la Fromagerie de la Station, construisait un séchoir à foin fonctionnant à l’énergie solaire. Visite de l&rsquo;installation.</p>



<p>Bonne lecture!</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/les-avez-vous-manques-7-135128">Les avez-vous manqués?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Un séchoir à foin à énergie solaire à Compton </title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/un-sechoir-a-foin-energie-solaire-compton-fromagerie-station-134772		 </link>
		<pubDate>Fri, 26 Jul 2024 15:19:41 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
		<category><![CDATA[visite de ferme]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>En 2018, la Ferme Pierre Bolduc de Compton en Estrie, mieux connue sous le nom de la Fromagerie de la Station, construisait un séchoir à foin fonctionnant à l’énergie solaire. Visite de l'installation. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/un-sechoir-a-foin-energie-solaire-compton-fromagerie-station-134772">Un séchoir à foin à énergie solaire à Compton </a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>En 2018, la Ferme Pierre Bolduc de Compton en Estrie, mieux connue sous le nom de la Fromagerie de la Station, construisait un séchoir à foin fonctionnant à l’énergie solaire.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Un tel séchoir est intéressant puisque le foin sec permet de produire une meilleure qualité de fromage. Comparativement aux balles, le foin peut être récolté à un taux d’humidité un peu plus élevé, ce qui réduit les pertes aux champs et sauve une journée au moment de la récolte.&nbsp;</p>



<p>Les frères Vincent et Simon-Pierre Bolduc nous font visiter les installations. Le hangar semble simple, mais c’est ingénieux à la fois. Le foin récolté entre 25 et 30% d’humidité, donc entre 70 et 75% de matière sèche, est déchargé sur le plancher de béton.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Un véhicule suspendu au plafond doté d’une pince, la grippe à foin, prend le foin et l’apporte dans une des quatre cellules de séchage et d’entreposage. Chaque cellule renferme le foin d’une coupe. Le fond de chaque cellule est grillagé pour permettre le passage de l’air.&nbsp;</p>



<p>Le principe du séchoir à air à énergie solaire est que l’air provient de l’entretoit. La tôle réchauffe l’air. Cet air chaud est poussé sous le foin dans les cellules.&nbsp;</p>



<p>« Quand on réchauffe l’air, c’est qu’on augmente sa capacité de captation de l’humidité. C’est ça qui est vraiment intéressant. Ce n’est pas la chaleur qui sèche, mais la capacité d’absorption de l’humidité », explique Vincent Bolduc.&nbsp;</p>



<p>Le remplissage des cellules est d’une grande importance. Le foin doit être réparti de façon uniforme pour s’assurer que l’air chaud soit bien distribué. C’est pourquoi, des lignes rouges ont été placées le long des murs, car dans le véhicule, la perception de la hauteur du foin n’est pas bonne. C’est très important en début de remplissage.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Pour vérifier la qualité de séchage, Vincent Bolduc descend par des échelles dans les cellules et marche sur le foin. Il peut ainsi voir s’il y a un problème avec le séchage.&nbsp;</p>



<p>À la fin de l’été, l’objectif est que toutes les cellules soient pleines jusqu’au plafond. Cela permettra de nourrir le troupeau de 145 vaches durant toute l’année.&nbsp;</p>



<p>Le hangar renferme l’équivalent de 3000 grosses balles. Il a coûté 850 000$ en 2018. « C’est vraiment au niveau qualitatif qu’on va payer un investissement comme ça », explique Vincent Bolduc.&nbsp;</p>



<p>Petite anecdote : les enfants des trois frères qui ont entre 8 et 4 ans ont commencé à sauter dans le foin cette année. Le hangar à foin est donc un terrain de jeu pour les petits et les grands.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/DSCF4830_yt-1-750x500.jpeg" alt="" class="wp-image-134776" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/DSCF4830_yt-1-750x500.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/DSCF4830_yt-1-768x512.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/DSCF4830_yt-1-235x157.jpeg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/DSCF4830_yt-1.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Des lignes dans la cellule permet à l&rsquo;opérateur du véhicule de chargement de savoir la hauteur du foin entreposé. Un échelle permet de descendre dans la cellule et d&rsquo;inspecter le processus de séchage du foin.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/DSCF4824_yt-750x500.jpeg" alt="" class="wp-image-134777" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/DSCF4824_yt-750x500.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/DSCF4824_yt-768x512.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/DSCF4824_yt-235x157.jpeg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/DSCF4824_yt.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Quatre cellules permettent d&rsquo;entreposer le foin sec. Le rail au plafond permet le déplacement du véhicule de chargement et déchargement du foin. La porte blanche au fond est l&rsquo;accès à l&rsquo;étable laitière.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="750" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/Sechoir-a-foin-La-Station-750x750.jpg" alt="" class="wp-image-135039" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/Sechoir-a-foin-La-Station-750x750.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/Sechoir-a-foin-La-Station-150x150.jpg 150w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/Sechoir-a-foin-La-Station-768x768.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/Sechoir-a-foin-La-Station-165x165.jpg 165w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/Sechoir-a-foin-La-Station-50x50.jpg 50w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/Sechoir-a-foin-La-Station.jpg 1080w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Lors de la construction. Le fond de chaque cellule est grillagé pour permettre le passage de l’air. </figcaption></figure>



<p>Lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus">Articles sur les bâtiments et portraits d&rsquo;entreprises </a></p>



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