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	Le Bulletin des agriculteursgénisses Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 Apr 2026 20:13:06 +0000</lastBuildDate>
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	<title>génisses Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Prolonger l&#8217;apport de colostrum peut-il améliorer la santé des veaux?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/laitplus/sante-des-veaux/colostrum-veaux-diarrhee-132240		 </link>
		<pubDate>Fri, 16 Feb 2024 15:11:41 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des veaux]]></category>
		<category><![CDATA[colostrum]]></category>
		<category><![CDATA[génisses]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=132240</guid>
				<description><![CDATA[<p>Nous savons qu’il est crucial de fournir suffisamment de colostrum après la naissance des veaux, mais pourrait-il y avoir des avantages à prolonger cet apport ?</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/laitplus/sante-des-veaux/colostrum-veaux-diarrhee-132240">Prolonger l&rsquo;apport de colostrum peut-il améliorer la santé des veaux?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Nous savons qu’il est crucial de fournir suffisamment de colostrum de haute qualité peu de temps après la naissance pour assurer la santé des veaux et avoir des effets à long terme sur leur performance.</p>



<p>Mais pourrait-il y avoir des avantages à nourrir au colostrum même après que le transfert passif des anticorps soit censé avoir eu lieu ?</p>



<p>C&rsquo;est ce que visait à découvrir une récente étude du professeur Michael Steele et de l&rsquo;étudiante à la maîtrise Hannah McCarthy. L&rsquo;équipe de recherche du Collège d&rsquo;agriculture de l&rsquo;Ontario (OAC) de l&rsquo;Université de Guelph cherchait à comprendre les effets de la supplémentation en colostrum au-delà du premier jour de vie chez les génisses Holstein.</p>



<p>Ils ont étudié les effets de l&rsquo;ajout de substitut de colostrum à l&rsquo;alimentation au lait sur la croissance, les IgG sériques et le risque de diarrhée, de maladies respiratoires bovines (MRB) et de mortalité au cours des premiers jours de vie.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>200 génisses, quatre traitements</strong></h2>



<p>L&rsquo;équipe fait son étude auprès de 200 génisses Holstein dans une grande ferme laitière en Ontario, les répartissant en quatre groupes de traitement. Toutes les génisses ont reçu deux repas de substitut de colostrum dans les 12 heures suivant la naissance.</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Groupe témoin </strong>: Les veaux ont été nourris avec 450 grammes de substitut de lait deux fois par jour entre deux et 14 jours d&rsquo;âge.</li>



<li><strong>Groupe de transition </strong>: ces génisses ont reçu un mélange de 380 grammes de substitut de colostrum et 225 grammes de substitut de lait deux fois par jour aux jours deux et trois, puis 450 grammes de substitut de lait seul deux fois par jour du jour quatre au jour 14.</li>



<li><strong>Groupe prolongé</strong> : ces génisses ont reçu un mélange de 45 grammes de substitut de colostrum et 450 grammes de substitut de lait deux fois par jour du jour deux au jour 14.</li>



<li><strong>Groupe de transition et prolongé combinés</strong> : ces génisses ont reçu 380 grammes de substitut de colostrum et 225 grammes de substitut de lait deux fois par jour aux jours deux et trois, puis 45 grammes de substitut de colostrum et 450 grammes de substitut de lait deux fois par jour du jour quatre au jour 14.</li>
</ol>



<p>Du jour 15 au jour 41, tous les veaux ont été nourris avec 600 grammes de substitut de lait deux fois par jour.</p>



<p>L&rsquo;étude a nécessité un horaire intensif, l&rsquo;équipe travaillant par roulement la nuit à la ferme pour être présente lors des naissances des veaux et pour respecter l&rsquo;horaire exigeant d&rsquo;alimentation et d&rsquo;échantillonnage sur 49 jours pour chaque veau.</p>



<p>Pour suivre la santé des veaux, des échantillons de sang ont été prélevés quotidiennement jusqu&rsquo;au septième jour, puis hebdomadairement jusqu&rsquo;au 49<sup>e</sup> jour. Le poids a été enregistré à la naissance, puis chaque semaine jusqu&rsquo;au 49<sup>e</sup> jour. Des évaluations de santé ont été effectuées quotidiennement pour détecter les maladies respiratoires bovines (MRB) et la diarrhée.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Principales conclusions</strong></h2>



<p>La supplémentation en colostrum au-delà du premier jour de vie a amélioré la santé et la croissance des veaux avant le sevrage.</p>



<p>Les génisses des groupes de traitement prolongé et de transition ont présenté une augmentation du gain moyen quotidien aux deuxième et troisième semaines, un risque réduit de diarrhée au cours des trois premières semaines de vie et des chances accrues de survie pendant la période pré-sevrage par rapport aux génisses du groupe témoin. Aucune différence n&rsquo;a été observée pour les maladies respiratoires bovines.</p>



<p>Des recherches futures pourraient chercher à optimiser la quantité de colostrum utilisée pour soutenir la santé et la croissance.</p>



<p>«&nbsp;Cette méthode, qui a pris son origine en Allemagne, est déjà courante dans d&rsquo;autres industries animales, comme celle des poulets de chair&nbsp;», explique Michael Steele. «&nbsp;Elle pourrait changer la façon dont nous nourrissons les veaux dans l&rsquo;industrie laitière, en particulier aux deux à trois semaines d&rsquo;âge, période où nous savons qu&rsquo;ils sont particulièrement susceptibles à la diarrhée.&nbsp;»</p>



<p>Cet article est une traduction d’une publication de <a href="https://farmtario.com/dairy/extended-colostrum-feeding-can-improve-calf-health/">DairyPlus sur <em>Farmtario</em></a>. Pour plus d’informations, entrez directement en contact avec le <a href="https://animalbiosciences.uoguelph.ca/abscpeople/masteele">Professeur Michael Steele</a> du Département des biosciences animales à l&rsquo;Université de Guelph. </p>



<p>À lire aussi: </p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/colostrum-diarrhee-veaux-prevention-traitement-124398">Colostrum: le meilleur allié contre la diarrhée</a>,  </p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/veaux-colostrum-diarrhee-remede-122308">Le colostrum comme traitement de la diarrhée chez les veaux</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/laitplus/sante-des-veaux/colostrum-veaux-diarrhee-132240">Prolonger l&rsquo;apport de colostrum peut-il améliorer la santé des veaux?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Comment produire plus de lait avec moins de ressources?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/comment-produire-plus-de-lait-avec-moins-de-ressources-131497		 </link>
		<pubDate>Fri, 22 Dec 2023 13:53:59 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des veaux]]></category>
		<category><![CDATA[génisses]]></category>
		<category><![CDATA[production laitières]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=131497</guid>
				<description><![CDATA[<p>Quels sont les secrets des entreprises laitières les plus rentables? Des chercheurs ont donner les trois clés pour être plus rentable lors du dernier Symposium sur les bovins laitiers.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/comment-produire-plus-de-lait-avec-moins-de-ressources-131497">Comment produire plus de lait avec moins de ressources?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les entreprises laitières ayant la meilleure rentabilité sont celles qui remboursent le plus vite l’élevage de leurs génisses et qui font plus de profit par vache. Tel est la conclusion d’une présentation de Rodrigo Molano, stagiaire postdoctorat chez Lactanet, et de Léonie Laflamme-Michaud, étudiante au doctorat à l’Université Laval lors du Symposium sur les bovins laitiers 2023.</p>



<p>Pour y arriver, Rodrigo Molano et Léonie Laflamme-Michaud ont trois messages. Il faut :<br>&#8211; gérer les coûts d’élevage;<br>&#8211; optimiser la première lactation;<br>&#8211; rationaliser l’inventaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Gérer les coûts d’élevage</h2>



<p>Le coût d’élevage médian est de 4566$, tel que démontré dans l’étude menée sur 93 fermes laitières, dont 87 conventionnelles d’avril 2021 à mai 2022. Cette valeur est toutefois très variable. Les 20% supérieurs ont un coût d’élevage de 3182$ et les 20% inférieurs en ont un de 6226$.</p>



<p>L’âge au premier vêlage a peu d’impact sur le coût d’élevage. Une étude des différents coûts par strate de poids des génisses, démontre que les 20% supérieurs font mieux surtout au niveau du coût d’alimentation et de main-d’œuvre. Il y a donc des opportunités dans ces aspects.</p>



<p>La période à optimiser davantage est entre le sevrage et les 12 mois d’âge. Durant cette période, les coûts d’élevage sont les plus bas, mais le gain moyen quotidien des génisses est le plus élevé. Il ne faut donc pas manquer cette opportunité de faire de l’argent. Précédemment, les veaux en présevrage coûtent cher en main-d’œuvre et en alimentation, mais cela est essentiel pour un bon démarrage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Optimiser la première lactation</h2>



<p>Une génisse devrait être saillie lorsqu’elle a atteint de 55 à 60% du poids mature pour un premier vêlage entre 82 et 85% du poids mature. La production laitière sera alors entre 80 et 83% de la production mature. Or, seulement 20% des troupeaux ont sailli au bon moment. Les 42% qui ont sailli trop mature n’ont pas compromis la maturité des vaches, mais ils ont gardé inutilement longtemps des génisses dans leur troupeau. Par ailleurs, 38% des troupeaux saillissaient trop tôt. Les génisses n’ont pas la bonne maturité pour le vêlage et la lactation. Pour établir un diagnostic de la stratégie à la ferme, Rodrigo Molano et Léonie Laflamme-Michaud recommandent de prendre la mesure du poids mature, du poids à la première saillie et du poids au vêlage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rationaliser l’inventaire</h2>



<p>Lorsqu’une entreprise garde trop de génisses, l’entrepreneur doit alors prendre la décision de réformer des vaches qui pourraient rester dans le troupeau. Il faut alors se demander si les génisses remplacent ou déplacent les vaches du troupeau?</p>



<p>En gérant mieux les coûts d’élevage, l’entreprise nécessite moins de génisses pour remplacer le troupeau. En maximisant la première lactation, l’élevage de la vache se paie plus rapidement. Et en n’élevant que les génisses nécessaires au remplacement et non au déplacement des vaches, on diminue les coûts.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/innovation-alimentation-genisses-laitieres-louve-124981">Modifier une louve pour mieux nourrir les génisses</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/elevez-vous-trop-de-genisses-117332">Élevez-vous trop de génisses?</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/comment-produire-plus-de-lait-avec-moins-de-ressources-131497">Comment produire plus de lait avec moins de ressources?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le Bulletin du mois de décembre est prêt!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-bulletin-du-mois-de-decembre-est-pret-89566		 </link>
		<pubDate>Tue, 05 Dec 2017 19:17:35 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[bovins]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[canneberges]]></category>
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		<category><![CDATA[élevages]]></category>
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		<category><![CDATA[Orge]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La productrice de bœuf Marie-Claude Mainville est une ardente défenderesse de la nouvelle marque Bœuf Québec. En couverture du Bulletin. Comment les acheteurs entrevoient-ils l’évolution des marchés des grains de créneau, comme le soya IP? Le Bulletin leur a posé la question. L’effondrement de toit d’un bâtiment agricole peut avoir des conséquences fâcheuses, voici comment prévenir la catastrophe en 7 points.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-bulletin-du-mois-de-decembre-est-pret-89566">Le Bulletin du mois de décembre est prêt!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Marie-Claude Mainville a la production bovine tatouée au cœur. Le père de Marie-Claude, Orance Mainville, a fondé le Groupe Janor à la fin des années 1970. Marie-Claude a grandi au sein de cette organisation œuvrant en production bovine et céréalière. En mars 2017, c’était le lancement de Boeuf Québec, une initiative de la productrice qui pourrait influencer la production bovine au Québec.</p>
<p><div id="attachment_89575" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 215px;"><img decoding="async" class="wp-image-89575 size-medium" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/12/pppp-205x150.jpg" alt="" width="205" height="150" /><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-89574" src="https://www.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/12/Capture-d’e?cran-2017-11-28-a?-14.25.07.png" alt="" width="1" height="1" /></p>
<p>Il y a les grains conventionnels : le maïs, le soya et les trois céréales traditionnelles. Et il y a ces nombreux grains qu’on dit spécialisés ou de créneau. Ces derniers intéressent une proportion grandissante de producteurs, alléchés par une prime sur le prix qui vient compenser des exigences techniques souvent plus élevées. Nous avons voulu prendre le pouls de ce marché auprès de ceux qui achètent ces grains.</p>
<p>De plus en plus, les producteurs laitiers québécois s’installent avec des pouponnières adaptées pour l’élevage des génisses. À Saint-Éphrem-de-Beauce, la famille Couture a opté pour un modèle d’étable très populaire dans le Wisconsin. Visite des installations.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-89576" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/12/canneberges-205x150.jpg" alt="" width="205" height="150" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/12/canneberges-205x150.jpg 205w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/12/canneberges.jpg 573w" sizes="(max-width: 205px) 100vw, 205px" />2008, la crise économique frappe les États-Unis. Conséquence, les prix offerts aux producteurs de canneberges chutent drastiquement. Au même moment, les coûts d’implantation d’un champ de canneberges ne cessent de croître. Rien pour favoriser une industrie. Pourtant, le Québec a continué de prendre du galon au point d’être aujourd’hui le deuxième producteur mondial de ce petit fruit.</p>
<p>Les effondrements de toit ne sont pas les incidents qui font l’objet du plus grand nombre de réclamations, mais lorsque la catastrophe survient, les dommages matériaux et humains sont si importants qu’ils peuvent mettre en péril une entreprise. Loin d’être une fatalité, il existe des moyens préventifs pour éviter que le pire ne survienne. Voici comment prévenir la catastrophe en sept points.</p>
<p>Vous n&rsquo;êtes pas déjà abonné au <em>Bulletin des agriculteurs</em>? faites-le en <strong><a href="http://www.lebulletin.com/formulaire-dabonnement">cliquant ici</a></strong>.</p>
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		<item>
		<title>Avoir l’œil pour sélectionner les bonnes génisses</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/avoir-loeil-pour-selectionner-les-bonnes-genisses-89065		 </link>
		<pubDate>Tue, 31 Oct 2017 17:53:14 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[élevage]]></category>
		<category><![CDATA[génisses]]></category>
		<category><![CDATA[production bovine.]]></category>
		<category><![CDATA[sélection génétique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=89065</guid>
				<description><![CDATA[<p>Rien de mieux qu’un éleveur pour faire des recommandations sur la meilleure façon de sélectionner des génisses à garder et celles à vendre dans un troupeau vache-veau. Voici les conseils d'un éleveur albertain.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/avoir-loeil-pour-selectionner-les-bonnes-genisses-89065">Avoir l’œil pour sélectionner les bonnes génisses</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Rien de mieux qu’un éleveur pour faire des recommandations sur la meilleure façon de sélectionner des génisses à garder et celles à vendre. Dans un article de Heather Smith Thomas publié dans <a href="https://www.canadiancattlemen.ca/2017/10/23/eight-criteria-for-heifer-selection/?module=under-carousel&amp;pgtype=section&amp;i=" target="_blank" rel="noopener"><em>Canadian Cattlemen</em></a>, Travis Olson de Ole Farms, d’Athabasca en Alberta, mentionne huit points essentiels lors de la sélection des génisses dans un troupeau vache-veau.</p>
<p>Ole Farms élève des animaux de race pure, ainsi que des animaux F1 provenant de 1000 vaches Angus enregistrées et des animaux commerciaux. Voici Les recommandations de Travis Olson :</p>
<ol>
<li>Évaluez la mère</li>
</ol>
<p>«Beaucoup de gens vont dans un enclos de génisses et choisissent celles dont ils aiment l’apparence, mais le facteur le plus important, c’est la mère, pas l’aspect visuel du veau», dit-il. Si vous avez des dossiers, vous devez les utiliser pour évaluer de près la mère de cette génisse. Est-ce que ses pieds sont bons? Est-ce que son pis est en santé? Est-ce que la génisse et sa mère ont un bon tempérament? Avez-vous des registres de production et les poids des veaux? A-t-elle eu un veau chaque année?</p>
<p>«Tout revient à la rentabilité, et le principal facteur de profit ou de perte dans les troupeaux de bovins nord-américains est le nombre de veaux que l&rsquo;on sèvre pour chaque vache exposée à un taureau », ajoute Travis Olson. Vous voulez choisir une génisse issue d&rsquo;une vache qui a produit depuis plusieurs années et qui n&rsquo;a pas manqué un veau ou qui est retournée en chaleur : elle se reproduit chaque année, son intervalle de vêlage est serré, elle a un pis et des pattes sains. «La plupart des gens ne font pas assez attention à cela, dit-il. Ils vont juste dans l’enclos des génisses et choisissent les 20 qui semblent les meilleures. L’aspect visuel est important mais la mère est extrêmement importante.»</p>
<ol start="2">
<li>Choisissez les plus vieilles génisses, pas les plus grandes</li>
</ol>
<p>Les génisses nées au début de la période de vêlage sont à privilégier parce que leurs mères sont fertiles. «Vous vous retrouvez avec un meilleur troupeau si vous laissez vos acheteur choisir les génisses parce que vos voisins viendront chercher les 10% plus grosses. Beaucoup de producteurs commerciaux font l&rsquo;erreur de garder les plus grandes génisses, ce qui mène à un troupeau de vaches trop grandes.</p>
<p>« Vous vous retrouvez avec un meilleur troupeau si vous choisissez des femelles qui sont nées du premier ou deuxième cycle. Cela met plus l&rsquo;accent sur la fertilité et permet de garder les intervalles de vêlage serrés », dit Travis Olson</p>
<ol start="3">
<li>Choisissez les génisses moyennes</li>
</ol>
<p>«Ne choisissez pas les 10% plus petites, ni les plus grandes, explique Travis Olson. Évitez les extrêmes, dans tous les traits. Vous ne voulez pas la génisse extrêmement longue ou la génisse extrêmement courte. Extrêmement musclé peut être un très gros problème. Vous ne voulez pas une génisse qui ressemble à un bouvillon parce que souvent son système endocrinien (ses hormones) est débalancé. Il y a plus de chance qu&rsquo;elle soit non gestante. Vous ne voulez pas non plus d&rsquo;une génisse qui a un cou très long ou un cou trop court, ce qui la fait ressembler à un mâle.»</p>
<ol start="4">
<li>Les femelles devraient ressembler à des femelles</li>
</ol>
<p>Sélectionnez les génisses féminines. «Il devrait y avoir une certaine angularité à la tête et au cou, dit l’éleveur. La plupart des gens choisiront cela, mais une génisse devrait ressembler à une génisse.» Il y a plus de chance qu&rsquo;elle soit fertile, maternelle et productive.</p>
<ol start="5">
<li>La génisse doit avoir un bon état de chair</li>
</ol>
<p>L’état de chair est plus difficile à évaluer au sevrage parce qu&rsquo;une génisse grosse peut avoir eu une mère qui l’a trop bien nourrie. La mère elle-même peut être mince. Il est plus facile d&rsquo;évaluer la capacité de la génisse après son premier hiver, avant sa première saison de reproduction. « Une génisse entrant dans la saison de reproduction qui n&rsquo;a pas assez de graisse ne va pas se reproduire, dit Travis Olson. Elle ne durera probablement pas si elle est dans un environnement difficile. Si elle n’est pas en chair comme une génisse d&rsquo;un an, elle ne le sera pas lorsqu’elle sera vache. » Il lui sera difficile d&rsquo;allaiter et d&rsquo;élever un veau.</p>
<ol start="6">
<li>Surveillez les poils</li>
</ol>
<p>«Une génisse féconde, fertile et productive sera l&rsquo;une des premières à perdre ses poils d’hiver au printemps. Elle a un poil doux et lisse, comparé à un mâle», explique Travis Olson.</p>
<p>Les mâles ont les poils plus gros que les femelles, en particulier sur la tête et la crête. « Cela est en lien avec des niveaux plus élevés de testostérone, dit-il. Les poils seront plus crépus et plus rugueux sur les pointes alors que les poils des femelles auront tendance à être plus doux et plus lisses. Vous verrez des variations chez les génisses, mais si vous regardez vos génisses non gestantes, ce sont souvent celles qui les perdent en dernier – alors observez ces poils d’hiver. Si vous achetez des génisses ou choisissez la vôtre, éliminez celles qui ne les perdent pas aussi rapidement. Elles gardent leurs poils plus longtemps parce qu&rsquo;elles ne sont pas retournées en chaleur. C’est hormonal. »</p>
<ol start="7">
<li>Évaluez la largeur pelvienne</li>
</ol>
<p>Travis Olson recommande de palper et de mesurer la largeur pelvienne des génisses. « Certaines femelles n&rsquo;ont tout simplement pas de passage vaginal assez large, dit-il. Sélectionnez celles avec une largeur pelvienne adéquate peut prévenir certains problèmes de vêlage et si vous les palpez, vous pouvez également détecter quelque chose d&rsquo;anormal comme un éperon osseux. Vous pouvez dire si la largeur est suffisante en regardant les génisses, mais encore plus si elles n&rsquo;ont pas assez de largeur. »</p>
<ol start="8">
<li>Privilégiez une croupe descendante vers l’arrière</li>
</ol>
<p>« C&rsquo;est probablement l&rsquo;un des facteurs les plus importants, mais souvent négligé, surtout chez les bovins nord-américains, dit Travis Olson. Vous ne trouverez aucun animal sauvage dont l’ischion soit de niveau avec la pointe des hanches. » Ce défaut majeur chez les bovins serait issu d’une mauvaise sélection par les humains. De nombreux éleveurs estiment que le niveau semble plus équilibré ainsi, mais il est en fait plus naturel d&rsquo;avoir des pointes de hanche considérablement plus élevées que les ischions, avec une bonne pente vers l&rsquo;arrière. C&rsquo;est un trait structurel important.</p>
<p>«Le manque de pente provoque des problèmes de reproduction, dit-il. Les expositions font partie du problème. Les gens parlent d&rsquo;une hanche carrée, par exemple, comme d’un bon trait, alors qu&rsquo;en réalité, c&rsquo;est un défaut.»</p>
<p>De même, il est important de ne pas choisir des animaux avec des pattes arrières droite. Tout cela a un impact sur l’angle du bassin et sur les naissances. L’attache de la queue est aussi importante. Elle ne doit pas être rentrée vers l’avant de la vache afin d’éviter que du fumier entre dans le vagin. Si c’est le cas, il y aura moins de problème si la pente entre les pointes de hanches et les ischions est adéquate.</p>
<p>Attention aux standards des animaux d’exposition à ce niveau. Travis Olsen note toutefois qu&rsquo;ils se sont améliorés depuis 10 ans. La pente de la croupe doit être évaluée visuellement.</p>
<p><div id="attachment_89070" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1010px;"><img decoding="async" class="size-full wp-image-89070" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/10/PIC%40.jpg" alt="" width="1000" height="736" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/10/PIC%40.jpg 1000w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/10/PIC%40-205x150.jpg 205w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/10/PIC%40-768x565.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/10/PIC%40-750x552.jpg 750w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>PHOTO: CANADIAN CATTLEMAN</span></figcaption></div></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/avoir-loeil-pour-selectionner-les-bonnes-genisses-89065">Avoir l’œil pour sélectionner les bonnes génisses</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Quatre producteurs laitiers et leur vision de l’élevage des génisses</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/quatre-producteurs-laitiers-et-leur-vision-de-lelevage-des-genisses-82125		 </link>
		<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 04:00:55 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[génisses]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Chaque producteur laitier fait ses choix en fonction des contraintes de son entreprise. Valacta a profité du Suprême laitier pour demander à quatre producteurs de parler de leur réalité de l’élevage des génisses.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/quatre-producteurs-laitiers-et-leur-vision-de-lelevage-des-genisses-82125">Quatre producteurs laitiers et leur vision de l’élevage des génisses</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_82127" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 4639px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/11/4p4v.jpg"><img decoding="async" class="size-full wp-image-82127" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/11/4p4v.jpg" alt="Dans l'ordre habituel: Thierry Jaton, Amélie Tremblay, Raphaël Beauchemin et Caroline Martel, ainsi que les deux animatrice, Roxanne Montplaisir de Holstein Québec et Débora Santschi de Valacta" width="4629" height="3086" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/11/4p4v.jpg 4629w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/11/4p4v-300x200.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/11/4p4v-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/11/4p4v-1024x683.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/11/4p4v-450x300.jpg 450w" sizes="(max-width: 4629px) 100vw, 4629px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>Dans l'ordre habituel: Thierry Jaton, Amélie Tremblay, Raphaël Beauchemin et Caroline Martel, ainsi que les deux animatrice, Roxanne Montplaisir de Holstein Québec et Débora Santschi de Valacta</span></figcaption></div></p>
<p>Valacta a profité du Suprême laitier pour inviter quatre producteurs à venir parler de leur vision de l’élevage des génisses le jeudi 3 novembre 2016 à Saint-Hyacinthe.</p>
<p>Caroline</p>
<p>Caroline Martel de la Ferme des Grandes-Baies, en Outaouais, manque d’espace pour élever des génisses. Comme relève non-apparentée, elle s’investit pour l’instant dans son troupeau de vaches. Elle achète toutes les vaches primipares déjà vêlées. Ses critères d’achats sont très rigoureux. « Fonctionnelle, c’est le mot clé », dit-elle.</p>
<p>Ses achats sont effectués selon une planification en fonction de la production laitière et les recommandations de sa conseillère Valacta. « C’est rare qu’on achète une vache à la fois », dit-elle. Chaque vache doit rentabiliser son espace dans l’étable. Le taux de réforme est de 10 à 15%.</p>
<p>Pour elle, le prix des vaches n’est pas trop élevé. « Acheter à 4000$ plutôt que d’élever à 3500$, ça ne me dérange pas pour avoir exactement ce que je veux », dit-elle.</p>
<p>Thierry</p>
<p>Thierry Jaton de la ferme Provetaz Holstein, en Estrie, vend des génisses à des clients comme Caroline Martel. Il croit lui aussi que le prix un peu plus élevé pour des génisses déjà élevées et en lactation. Thierry Jaton aime les belles vaches fonctionnelles.</p>
<p>« On est des passionnés d’élevage, dit-il. Je trippe quand une une génisse naît. » Pour lui, l’important est d’avoir une génisse fonctionnelle. « C’est la base de tout, dit-il, mais j’aime aussi qu’elle soit belle et qu’elle ait un bon tempéramment. Si elle est belle, mais qu’elle grouille un peu, je vais lui pardonner. »</p>
<p>Ses génisses sont sélectionnées à la saillie. Elles seront soit la future génétique de son troupeau ou elle deviendra mère porteuse. Thierry Jaton croit que l’avenir est dans la semence sexée. « Il commence à y avoir de bons taureaux dans la semence sexée », dit-il. Comme beaucoup d’éleveurs, il est déçu lorsqu’il accorde beaucoup d’énergie dans la sélection des meilleurs taureaux et que finalement, c’est un mâle qui naît.</p>
<p>Amélie</p>
<p>Amélie Tremblay de la ferme Barjo, dans Charlevoix, a une vision simple. « J’aime la vache que je ne vois pas dans mon troupeau », dit-elle. Cette vache vêle sans problème et donne du lait avec un bas comptage de cellules somatiques.</p>
<p>Amélie n’aime pas sélectionner les taureaux. Elle préfère laisser cette tâche au logiciel du Centre d’insémination artificiel du Québec (CIAQ) et à son conseiller. À chacun ses compétences. Les génisses sont toutes testées au test de génomique. Ses deux principaux critères sont la forte production laitière et la fertilité. « C’est vraiment le nerf de la guerre la reproduction chez nous en ce moment », dit-elle.</p>
<p>Si elle achète des vaches, elle n’achète pas de taures de plus de 24 mois qui doivent être meilleures que les vaches déjà présentes dans le troupeau.</p>
<p>Amélie a essayé la semence sexée, mais elle n’a pas aimé ça. Ce qu’elle veut, c’est une vache qui « colle », c’est-à-dire qu’elle soit gestante. Or, le taux fécondité est moins élevé avec la semence sexée, mais ça s’améliore.</p>
<p>Raphaël</p>
<p>Raphaël Beauchemin de la ferme J.N. Beauchemin, en Montérégie, n’élève que les meilleures génisses. « On s’est mis à élever mieux à moindre coût », dit-il. De 30 à 40% des génisses sont ainsi écartées dès la naissance.</p>
<p>Sa sélection se fait sur papier selon les indices génétiques. « Il y a assez de travail qui se fait là-dedans qu’on fait confiance à la génomique », dit-il. Ses critères les plus important sont la production laitière et la santé. Vient ensuite la conformation. Raphaël utilise 40% de semence sexée. Compte tenu du coût plus élevé de la semence, il commence par une semence sexée, puis il insémine avec de la semence non sexée. Seules les taures ont accès à la semence sexée.</p>
<p>L’entreprise a construit une nouvelle étable et en 2008 et 2009, l’entreprise a acheté plusieurs vaches, mais ce n’est pas une volonté. « Ça n’a pas été un gros succès », admet Raphaël.</p>
<p><em><strong>Portrait des fermes</strong></em></p>
<p>Thierry Jaton</p>
<ul>
<li>Ferme Provetaz Holstein, Compton, Estrie</li>
<li>290 têtes : 132 vaches en lactation et 130 génisses</li>
<li>11 160 kg de lait (2 traites/jour) : 4,0% gras, 3,3% protéines</li>
<li>Maître éleveur en 2003</li>
<li>Médaille de bronze de l’Ordre national du mérite agricole en 2016</li>
<li>Élevage de génisses à haut profil génétique</li>
<li>Vente de génisses</li>
</ul>
<p>Amélie Tremblay</p>
<ul>
<li>Ferme Barjo, Baie-Saint-Paul, Charlevoix</li>
<li>75 têtes : 38 vaches en lactation, 38 génisses</li>
<li>12 555 kg de lait (3 traites/jour) : 4,1% grais, 3,3% protéines</li>
<li>Au 2<sup>e</sup> rang canadien selon l’IPT en 2015</li>
<li>Sélection rigoureuse des génisses</li>
<li>Élève pour ses besoins</li>
<li>Pas d’achat</li>
</ul>
<p>Raphaël Beauchemin</p>
<ul>
<li>Ferme J.N. Beauchemin, Saint-Ours, Montérégie</li>
<li>390 têtes : 240 vaches, 150 taures</li>
<li>11 934 kg de lait (3 traites/jour) : 3,8% gras, 3,2% protéines</li>
<li>Indice de performance total (IPT) : rang centile 99 en 2014</li>
<li>Nouvelle étable à taures</li>
<li>Critères de sélection bien définis</li>
<li>Sélection des meilleurs sujets</li>
<li>Expansion du troupeau</li>
</ul>
<p>Caroline Martel</p>
<ul>
<li>Ferme des Grandes-Baies, Plaisance, Outaouais</li>
<li>Relève non-apparentée</li>
<li>74 vaches : 2 génisses pour amuser les enfants</li>
<li>12 557 kg de lait (3 traites/jour) : 4,0% gras, 3,2% protéines</li>
<li>Aucun élevage</li>
<li>Insémination avec taureaux de boucherie</li>
<li>Critères d’achats rigoureux</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/quatre-producteurs-laitiers-et-leur-vision-de-lelevage-des-genisses-82125">Quatre producteurs laitiers et leur vision de l’élevage des génisses</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Nouvel outil pour le suivi des génisses</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/nouvel-outil-pour-le-suivi-des-genisses-81977		 </link>
		<pubDate>Mon, 31 Oct 2016 03:00:16 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[génisses]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=81977</guid>
				<description><![CDATA[<p>En marge du Symposium sur les bovins laitiers, Valacta a lancé un nouvel outil pour le suivi de croissance des génisses. L’outil disponible sur le web aidera les producteurs à cibler le meilleur moment pour saillir les génisses en vu d’optimiser leurs profits.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_81979" class="wp-caption alignright" style="max-width: 271px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Genisses.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-81979" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Genisses.jpg" alt="Quand saillir les génisses d'élevage?" width="261" height="176" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>Quand saillir les génisses d'élevage?</span></figcaption></div></p>
<p>Valacta a profité d’un événement tenu la veille du Symposium sur les bovins laitiers pour lancer, le 26 octobre dernier, un outil d’aide aux producteurs laitiers. Cet outil disponible sur la plate-forme web de la base de données Vision2000 de Valacta a pour but d’aider les producteurs laitiers à choisir le meilleur moment pour inséminer les génisses laitières, c’est-à-dire le moment qui permet d’optimiser leurs profits.</p>
<p>Pourquoi les producteurs ont-ils besoin d’un tel outil? Tout simplement parce que les génisses sont saillie à un âge plus élevé que recommandé selon les plus récentes recherches dans ce domaine et que ce retard représente un coût pour les producteurs. L’âge à la première saillie est actuellement de 15,4 mois alors qu’elle devrait avoir lieu deux mois plus tôt.</p>
<p>Comparaison de l&rsquo;âge recommandée et de l&rsquo;âge actuelle à la première saillie des génisses</p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="159">Race</td>
<td width="159">Âge auquel les génisses atteignent 55% du poids mature</td>
<td width="159">Âge à la première saillie en 2015</td>
</tr>
<tr>
<td width="159">Holstein</td>
<td width="159">13,6 mois</td>
<td width="159">15,4 mois</td>
</tr>
<tr>
<td width="159">Ayrshire</td>
<td width="159">14,3</td>
<td width="159">16</td>
</tr>
<tr>
<td width="159">Jersey</td>
<td width="159">12,6</td>
<td width="159">14,8</td>
</tr>
<tr>
<td width="159">Suisse Brune</td>
<td width="159">14,5</td>
<td width="159">16</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Modifier son objectif</p>
<p><div id="attachment_81980" class="wp-caption alignright" style="max-width: 290px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Debora.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-81980" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Debora.jpg" alt="Débora Santschi" width="280" height="249" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Debora.jpg 3118w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Debora-300x266.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Debora-768x681.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Debora-1024x907.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Debora-339x300.jpg 339w" sizes="(max-width: 280px) 100vw, 280px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>Débora Santschi</span></figcaption></div></p>
<p>Une vache Holstein a un poids mature de 710 kg. Elle atteint 55% de ce poids lorsqu’elle a 13,6 mois d’âge. C’est le poids de la vache qui détermine le moment de saillie d’une génisse explique l’experte en nutrition et gestion Débora Santschi, de Valacta.</p>
<p>Avant ce lancement, deux conférences des chercheurs Alex Bach de l’IRTA en Espagne et Trevor DeVries de l’Université de Guelph ont démontré l’importance de saillir en fonction du poids des génisses. « L’objectif est d’avoir un premier vêlage à un âge d’environ 22-23 mois au poids de 650 kg avant le vêlage et une hauteur de 137-147 cm au garrot », dit Alex Bach.</p>
<p>« L’âge au premier vêlage a diminué de 1,5 mois en dix ans, explique Débora Santschi. À ce rythme-là, nous allons atteindre 24 mois en 2032! »</p>
<p>Le nouvel outil permettra aux producteurs d’entrer leurs propres données et ainsi connaître le meilleur moment pour saillir leurs propres génisses. Pour cela, le producteur entre dans « MonSite » de la plate-forme Vision2000 ou encore il passe par le logiciel Lac-T. Il n’a ensuite qu’à entrer les données de croissance de ses génisses. L’outil permet de calculer les gains moyens quotidiens et les rangs centiles, comparer les performances de ses génisses à la charte de la race et choisir le meilleur moment de la saillie dans le but d’obtimiser ses profits.</p>
<p>Voici deux exemple de ce qu&rsquo;on peut observer sur l&rsquo;outil.</p>
<p><div id="attachment_81981" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1331px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Genisse-hauteur.jpg"><img decoding="async" class="size-full wp-image-81981" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Genisse-hauteur.jpg" alt="IMAGE: VALACTA" width="1321" height="671" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Genisse-hauteur.jpg 1321w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Genisse-hauteur-300x152.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Genisse-hauteur-768x390.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Genisse-hauteur-1024x520.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Genisse-hauteur-500x254.jpg 500w" sizes="(max-width: 1321px) 100vw, 1321px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>IMAGE: VALACTA</span></figcaption></div></p>
<p><div id="attachment_81982" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1570px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Genisse-poids-Saillie-1.5-mois-plus-tard.jpg"><img decoding="async" class="wp-image-81982 size-full" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Genisse-poids-Saillie-1.5-mois-plus-tard.jpg" alt="genisse-poids-saillie-1-5-mois-plus-tard" width="1560" height="692" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Genisse-poids-Saillie-1.5-mois-plus-tard.jpg 1560w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Genisse-poids-Saillie-1.5-mois-plus-tard-300x133.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Genisse-poids-Saillie-1.5-mois-plus-tard-768x341.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Genisse-poids-Saillie-1.5-mois-plus-tard-1024x454.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/Genisse-poids-Saillie-1.5-mois-plus-tard-500x222.jpg 500w" sizes="(max-width: 1560px) 100vw, 1560px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Les génisses, ces futures vaches!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/les-genisses-ces-futures-vaches-78274		 </link>
		<pubDate>Wed, 13 Apr 2016 07:00:34 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[génisses]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=78274</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les génisses sont l’avenir de votre troupeau laitier. Toute action que vous ferez durant leur élevage aura un impact sur la production laitière et la durée de vie des vaches de votre troupeau. Revue des principaux points à considérer avec Jocelyn Roy de Shur-Gain.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_78276" class="wp-caption alignright" style="max-width: 310px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/04/veaux.jpg" rel="attachment wp-att-78276"><img decoding="async" class="wp-image-78276 size-medium" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/04/veaux-300x199.jpg" alt="veaux" width="300" height="199" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/04/veaux-300x199.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/04/veaux-768x510.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/04/veaux-1024x680.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/04/veaux-452x300.jpg 452w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div></p>
<p>« La façon que nous élevons nos génisses aura un impact sur la production laitière et la durée de vie des vaches. » C’est sur ces propos que le gérant de territoire Jocelyn Roy, de Shur-Gain, a débuté sa conférence sur l’élevage des génisses lors de la journée <em>Au cœur de l’information agricole </em>organisée par la Meunerie Bernard Breton le 5 avril dernier. Voici quelques points intéressants à retenir concernant l’élevage des génisses.</p>
<p>Âge au premier vêlage</p>
<p>Une étude américaine a comparé la production laitière de taures vêlant à 24 jusqu’à 30 mois. Les résultats ont démontré que les taures ayant leur premier veau à 24 mois produisent plus de lait. Au Canada, Brian Van Doormaal du Réseau laitier canadien a comparé la production laitière jusqu’à six ans des vaches ayant leur premier veau entre 22 et 33 mois. C’est lorsque les taures vêlent à 22 mois qu’elles produisent le plus de lait.</p>
<p>Taux de croissance</p>
<p><div id="attachment_78279" class="wp-caption alignleft" style="max-width: 310px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/04/Jocelyn-Roy.jpg" rel="attachment wp-att-78279"><img decoding="async" class="wp-image-78279 size-medium" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/04/Jocelyn-Roy-300x292.jpg" alt="Jocelyn Roy" width="300" height="292" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/04/Jocelyn-Roy-300x292.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/04/Jocelyn-Roy-768x746.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/04/Jocelyn-Roy-1024x995.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/04/Jocelyn-Roy-309x300.jpg 309w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/04/Jocelyn-Roy.jpg 1142w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div></p>
<p>Le taux de croissance des jeunes veaux est directement relié à la future production laitière. « À chaque 100 grammes de gain, nous aurons 226 kg de lait de plus », dit Jocelyn Roy. Il insiste même sur le fait qu’il s’agit là de l’information la plus importante à retenir dans tout son exposé sur l’élevage des génisses.</p>
<p>Alimentation pré-sevrage</p>
<p>L’alimentation des jeunes veaux avant le sevrage a un impact direct sur la production laitière. Un kilogramme de gain supplémentaire avant le sevrage représente 1540 kg de lait de plus en première lactation.</p>
<p>Colostrum</p>
<p>Des génisses qui reçoivent 4 litres de colostrum à la première tétée comparativement à 2 litres, ont un gain moyen quotidien plus élevé (2,2 contre 1,8 livres par jour), leur première chaleur est plus tôt (13,5 contre 14 mois), elles vivent plus longtemps dans le troupeau (87,1% survivent à la 2<sup>e</sup> lactation, contre 75,7) et elles produisent 2265 livres de plus de lait à la deuxième lactation.</p>
<p>Protocole de colostrum recommandé par Nutreco (Shur-Gain) :</p>
<ul>
<li>3 litres à la naissance</li>
<li>2 litres après 6 heures</li>
<li>2 litres après 12 heures</li>
</ul>
<p>Alimentation lactée</p>
<p>Les études ont démontré une hausse d’efficacité alimentaire de 16% en raison des trois repas par jour, comparativement à deux repas par jour, soit un gain moyen quotidien de 0,95 kg par jour contre 0,86 kg par jour. Le lait doit être servi à la température du corps du veau, soit entre 39 et 42 °C. « Ce n’est pas toujours évident à réaliser », admet Jocelyn Roy. Cet aspect est cependant très important. Pendant les journées froides d’hiver (5 °C), spécialement pour les veaux gardés à l’extérieur, il faut ajouter un repas par jour ou augmenter la quantité de lait de 1 litre par repas.</p>
<p>Eau</p>
<p>Les veaux doivent avoir accès à de l’eau propre et dégourdie en tout temps.</p>
<p>Aliments solides</p>
<p>Les aliments solides préparent le rumen en créant de l’abrasion au rumen. Les papilles du rumen se développent en leur présence. Shur-Gain préconise l’incorporation de foin sec ou de paille dans la moulée pour justement aider au développement du rumen. Elle offre même un aliment complet (Rumimax) dans lequel la paille est déjà incorporée. Mais les producteurs peuvent eux-mêmes faire leur mélange avec le foin produit à la ferme. Le foin doit toutefois être d’une longueur idéale de 2 à 3 centimètres de long.</p>
<p>Une étude américaine a démontré que les veaux ayant 7,5 ou 15% de foin dans leur moulée ont mieux performé que les veaux n’ayant pas de foin dans leur moulée. « La clé est de trouver l’équilibre délicat entre le niveau des concentrés et les fourrages », dit Jocelyn Roy.</p>
<p>Un essai mené sur 33 fermes en Ontario en 2015 a démontré qu’après 122 jours (4 mois) les génisses nourries au Rumimax avaient un poids de 14,1 kg et une taille de 3,56 cm de plus que les génisses n’ayant pas reçu cette alimentation.</p>
<p>Post sevrage</p>
<p>La recherche des veaux a été axée principalement sur la période pré-sevrage. « Très peu est connu sur l’efficacité post-sevrage et les stratégies d’alimentation », explique Jocelyn Roy.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-genisses-ces-futures-vaches-78274">Les génisses, ces futures vaches!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Agenda agricole du 3 au 9 avril</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/agenda-agricole-du-3-au-9-avril-78038		 </link>
		<pubDate>Sun, 03 Apr 2016 15:03:49 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[CRAAQ]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[génisses]]></category>
		<category><![CDATA[relève agricole]]></category>
		<category><![CDATA[semis direct]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un évènement attendu du milieu agricole a lieu cette semaine: les Perspectives agroalimentaires 2016 du CRAAQ. Ce sera l'occasion de connaître les perspectives économiques canadiennes pour l'année en cours. À ne pas manquer!</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agenda-agricole-du-3-au-9-avril-78038">Agenda agricole du 3 au 9 avril</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><strong>5 avril</strong><br />
<a href="https://www.craaq.qc.ca/Evenements-du-CRAAQ/les-perspectives-agroalimentaires-2016/e/2379#tab_tab-programme" target="_blank">Déjeuner-conférence « Les journalistes et l’agroalimentaire…une relation difficile?</a><br />
Organisateur : CRAAQ<br />
Lieu : Drummondville<br />
Au menu : Pourquoi les journalistes ne semblent pas s’intéresser au secteur agroalimentaire? Une conférence de Lionel Levac, journaliste Radio-Canada.<br />
Information : 1 888 535-2537 ou client@craaq.qc.ca</p>
<p><strong>5 avril</strong><br />
<a href="https://www.craaq.qc.ca/Evenements-du-CRAAQ/les-perspectives-agroalimentaires-2016/e/2379#tab_tab-programme" target="_blank">Les perspectives agroalimentaires 2016</a><br />
Organisateur : CRAAQ<br />
Lieu : Drummondville<br />
Au menu : Diverses conférences sur les perpectives économiques canadiennes, le consommateur du 21e siècle, les enjeux soulevés par l’eau, etc.<br />
Information : 1 888 535-2537 ou client@craaq.qc.ca</p>
<p><strong>5 avril</strong><br />
Journée-conférence agricole<br />
Thème : Fierté, passion et savoir faire<br />
Organisateur : Bernard Breton inc.<br />
Lieu : Saint-Narcisse de Beaurivage<br />
Au menu : Conférences diverses : Avancer avec le pied sur le frein, Qu’est-ce qui ralentit la performance de vos troupeaux, Soutirer le meilleur de notre génisse, Les moyens pour y parvenir dès sa naissance, etc. La journée finira avec la conférence de Jacques Rougeau, lutteur.<br />
Information : 418 475-6641, poste 163 ou vbeaulieu@bernardbreton.com</p>
<p><strong>6 avril</strong><br />
<a href="http://www.conseiltaq.com/ctaq/evenements/comite-releve/prix-releve.html" target="_blank">Soirée relève</a><br />
Organisateur : CTAQ<br />
Lieu : Brossard<br />
Au menu : Remise de prix et cocktail dinatoire, on y acélèbrera la relève de l’industrie agroalimentaire.<br />
Information : 450 349-1521 ou info@conseiltaq.com</p>
<p><strong>6 avril</strong><br />
<a href="http://www.scvagrologie.com" target="_blank">Semis direct sur couverture végétale permanente</a><br />
Lieu : Saint-Adrien de Ham<br />
Au menu : Conférence de Louis Pérusse, agronome, partage les résultats de sept ans d’expérience sur le terrain et les différentes étapes pour réussir la transition vers cette agriculture.<br />
Information : 819 344-5136</p>
<p><a href="https://ita-formationcontinue.omnivox.ca/Cncr/Main.ovx?Ref=115048361645&amp;C=ITC&amp;L=FRA&amp;TM=1" target="_blank">Formation continue en agriculture</a><br />
Organisateur : Institut de technologie agroalimentaire, campus de Saint-Hyacinthe<br />
Lieu : Saint-Hyacinthe<br />
Au menu : Une panoplie de cours sont offerts à l’ITA, campus de Saint-Hyacinthe ayant pour but d’offrir aux producteurs de la formation continue. Les cours portent sur des sujets divers: les assurances, le marché des grains, la gestion, les productions ciblées, etc. Consultez l’horaire des cours en cliquant ici.<br />
Information : 450 778-6504, 1 888 353-8482 ou formation.continue@mapaq.gouv.qc.ca</p>
<p>Consultez la liste des <a href="http://www.lebulletin.com/autres/encans-avril-2-78043" target="_blank">encans</a> pour le mois d&rsquo;avril en cliquant ici.</p>
<p>Si vous avez un événement à annoncer, faites parvenir les informations à l&rsquo;adresse suivante: <a href="mailto:marie-claude.poulin@lebulletin.com" target="_blank">marie-claude.poulin@lebulletin.com</a></p>
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		<title>Plus d’espace de mangeoire pour les génisses</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/plus-despace-de-mangeoire-pour-les-genisses-77317		 </link>
		<pubDate>Thu, 18 Feb 2016 16:56:13 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[génisses]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Des chercheurs de l'Université de Guelph, en Ontario, ont comparé les différentes longueurs de mangeoires de génisses et ont observé leur gain de poids de même que leur comportement. Voici ce qu'ils ont découvert.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/plus-despace-de-mangeoire-pour-les-genisses-77317">Plus d’espace de mangeoire pour les génisses</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Dans cette expérience réalisée à l’Université de Guelph, en Ontario, des génisses âgées de six mois ont reçu une ration totale mélangée (RTM) en quantité restreinte et contenant 60 % de concentré. Cette ration leur permettait d’atteindre un gain théorique de 0,9 kg par jour. Les traitements appliqués aux génisses consistaient à leur servir cette ration une fois ou deux fois par jour. Les deux autres traitements permettaient de vérifier si la longueur de la mangeoire (29 cm (11 po) ou 40 cm (16 po) par tête) affectait le gain et le comportement des génisses.</p>
<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/02/taleau.png" rel="attachment wp-att-77319"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-77319" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/02/taleau.png" alt="taleau" width="973" height="287" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/02/taleau.png 973w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/02/taleau-300x88.png 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/02/taleau-768x227.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/02/taleau-500x147.png 500w" sizes="(max-width: 973px) 100vw, 973px" /></a>Le tableau démontre que le gain journalier n’a pas été amélioré en servant la RTM plus d’une fois par jour. Les chercheurs ont néanmoins observé qu’il y avait plus de déplacement de génisses à la mangeoire lorsque celles-ci étaient alimentées une seule fois par jour comparativement à deux fois. Cependant, l’étude a démontré qu’il était important de fournir une longueur de mangeoire par génisse adéquate 40 cm (16 po), comparativement à une mangeoire de seulement 29 cm (11 po), afin de leur permettre de réaliser leur plein potentiel de croissance.</p>
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		<title>10 moyens pour augmenter sa production de lait</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/10-moyens-pour-augmenter-sa-production-de-lait-72361		 </link>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2015 16:32:53 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[génisses]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=72361</guid>
				<description><![CDATA[<p>Pour accroître la productivité des vaches laitières, plusieurs points sont à surveiller. Voici 10 moyens pour y parvenir.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/10-moyens-pour-augmenter-sa-production-de-lait-72361">10 moyens pour augmenter sa production de lait</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Tous les producteurs laitiers rêvent d&rsquo;augmenter la production de lait de ses vaches. Voici 10 façons de faire qui vous permettra d’accroître la productivité de votre troupeau.</p>
<p><strong>1. Se fixer des objectifs : </strong>La fixation d’objectifs réalistes est un moyen efficace pour s’améliorer. Par contre, il est difficile de gérer ce qui n’est pas mesuré. Il est donc essentiel de mesurer le ou les facteurs à améliorer, de les enregistrer à un endroit que l’on pourra éventuellement consulter et évaluer la situation régulièrement pour s’ajuster en fonction des résultats obtenus.</p>
<p><strong>2. Alimenter en fourrages de qualité :  </strong>Les fourrages ont le potentiel d’être une source de nutriments à faible coût. Bien qu’ils occasionnent les investissements les plus importants sur une ferme laitière, ils obtiennent souvent le moins d’attention de la part de l’éleveur. Améliorer la qualité des fourrages et leurs rendements aura un impact très important sur la productivité des vaches et la profitabilité de la ferme.</p>
<p><strong>3. Limiter les pertes : </strong>Avec l’utilisation d’une bonne gestion (couverture adéquate du silo-couloir, excellente compaction des ensilages, alimenter des ensilages fermentés, etc.) et en mesurant la différence entre les quantités entreposées et alimentées, il est possible d’identifier et de contrôler ses pertes.</p>
<p><strong>4. Mettre l’accent sur la période de transition : </strong>La période de transition prépare le terrain pour l’atteinte d’une performance laitière optimale. La bonne gestion de ce stade de production diminue les problèmes de santé et accroît la productivité.</p>
<p><strong>5. Minimiser le stress : </strong>La vache la plus profitable est celle qui est en santé. Le vêlage, les conditions ambiantes, la qualité des aliments, les changements de groupes sont autant de facteurs pouvant engendrer une pression sur l’animal. Bien contrôler ces facteurs aura un impact positif sur la production.</p>
<p><strong>6. Mettre l’accent sur la reproduction : </strong>Les vaches qui deviennent gestantes tôt passeront plus de temps en début de lactation et produiront plus de lait. Elles auront aussi moins de risques d’être réformées en raison de leur performance reproductive.</p>
<p><strong>7. Bien réussir l’élevage des génisses : </strong>L’amélioration de la gestion des génisses occasionne une plus grande probabilité qu’elles atteignent le vêlage tôt et fassent une excellente première lactation. Un élevage réussi produira des génisses en meilleure santé, avec moins de risque d’être réformées jeunes. Ces animaux auront aussi plus de chance de vivre plus longtemps dans le troupeau.</p>
<p><strong>8. Vérifier régulièrement les composantes : </strong>La production de lait doit augmenter, mais également la production de composantes, car la paie de lait est basée sur la quantité de composantes.</p>
<p><strong>9. Évaluer et gérer les finances de la ferme : </strong>Les coûts d’alimentation représentent les frais variables les plus importants sur une ferme laitière. Il est tentant de gérer ce poste de dépenses de manière serrée et de mettre l’accent uniquement sur cette stratégie. Cependant, il ne faut jamais oublier que le défi de l’éleveur gestionnaire est de minimiser la partie négative (frais d’alimentation, frais reliés aux cultures, etc.), mais également de maximiser le côté positif (production laitière, rendement fourrager, etc.).</p>
<p><strong>10. Optimiser la force de travail : </strong>Maintenir de bonnes relations avec les employés est essentiel. Sont-ils correctement formés, traités et payés? Les employés réalisent de nombreuses tâches sur la ferme qui sont directement reliées à la performance, la santé et le bien-être des vaches.</p>
<p>Source : <em>Dairy Herd Management</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/10-moyens-pour-augmenter-sa-production-de-lait-72361">10 moyens pour augmenter sa production de lait</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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