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	Le Bulletin des agriculteursinfluenza aviaire chez les bovins Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>influenza aviaire chez les bovins Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>L’influenza aviaire chez les bovins laitiers ne disparaîtra pas</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-hautement-pathogene-bovins-laitiers-ne-disparaitra-a-140675		 </link>
		<pubDate>Tue, 20 May 2025 19:12:11 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
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		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Les producteurs laitiers canadiens ne devraient pas prendre à la légère le risque de transmission d’influenza aviaire dans leurs troupeaux, selon un chercheur canadien. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-hautement-pathogene-bovins-laitiers-ne-disparaitra-a-140675">L’influenza aviaire chez les bovins laitiers ne disparaîtra pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>Les producteurs laitiers canadiens ne devraient pas prendre à la légère le risque de transmission d’influenza aviaire dans leurs troupeaux, selon un chercheur canadien.</p>



<p>Avec des cas d’influenza aviaire dans les troupeaux laitiers à travers les États-Unis, Frank van der Meer exhorte les producteurs laitiers à débuter la préparation de leurs fermes en cas d&rsquo;épidémie de ce virus hautement imprévisible.</p>



<p>L’influenza aviaire hautement pathogène a infecté des vaches laitières dans 17 États américains depuis 2024.</p>



<p>« Je pense qu&rsquo;il est bon que tout le monde comprenne que cette situation ne va pas disparaître », a expliqué Frank van der Meer, professeur de santé mondiale et de maladies infectieuses à la Faculté de médecine vétérinaire de l&rsquo;Université de Calgary, lors du Séminaire laitier de l&rsquo;Ouest canadien plus tôt ce printemps.</p>



<p>« Il existe des souches d’influenza qui semblent persister chez les oiseaux sauvages et dans l’industrie avicole, et je pense qu’il est bon pour les producteurs laitiers de supposer que ce sera un risque permanent », a-t-il ajouté.</p>



<p>Sur son site web, l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) affirme que l’influenza aviaire hautement pathogène n’a pas encore été détectée chez les bovins laitiers ou de boucherie au Canada.</p>



<p>Au 20 mai 2025, le Département américain de l’agriculture (USDA) répertorie 1 065 cas d’influenza aviaires dans des fermes laitières, dans 17 États américains.</p>



<p>Le virus peut circuler au sein d’un troupeau pendant plusieurs semaines avant que les premiers signes cliniques de l’infection n’apparaissent, et seulement 20 à 40 % des animaux infectés présenteront des signes cliniques.</p>



<p>« Il est également apparu récemment que les grandes exploitations agricoles, dont les sources d&rsquo;approvisionnement en animaux sont multiples, peuvent être infectées pendant une longue période », a expliqué Frank van der Meer. « Dans ces cas, nous observons des infections à long terme, difficiles à contrôler. »</p>



<p>Les vaches malades voient leur production laitière diminuer considérablement, voire s&rsquo;arrêter complètement. Le lait produit peut alors avoir un aspect épais, jaune et caillé.</p>



<p>D’autres signes incluent une diminution de la consommation d’aliments, une diarrhée ou des selles collantes, une déshydratation, un écoulement nasal, de la fièvre et une dépression.</p>



<p>Si l’influenza aviaire entraîne un risque élevé de mortalité chez de nombreuses espèces, ce n&rsquo;est généralement pas le cas pour les bovins et les humains. Cependant, les vaches qui survivent peuvent néanmoins souffrir de graves conséquences, telles que des lésions du pis et une baisse de production laitière, nécessitant leur remplacement.</p>



<p>Les humains infectés par le virus par contact avec du bétail infecté développent généralement une conjonctivite, bien que des symptômes pseudo-grippaux graves aient également été signalés.</p>



<p>Actuellement, le virus ne se transmet pas facilement entre humains, mais si les travailleurs agricoles choisissent de ne pas porter d&rsquo;équipement de protection individuel pour prévenir sa propagation, les risques pourraient s&rsquo;accroître. Frank van der Meer avertit que « cela permettra au virus de s&rsquo;adapter davantage à l&rsquo;homme et pourrait, dans les deux prochaines années, donner naissance à un virus transmissible entre humains plus efficacement ».</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Commencez votre préparation maintenant</strong></h2>



<p>Se préparer à une épidémie d’influenza aviaire dans un troupeau laitier canadien est plus facile à dire qu&rsquo;à faire, explique Frank van der Meer.</p>



<p>« C&rsquo;est une situation très difficile, bien sûr, à laquelle vous pourriez être confronté, mais cela ne signifie pas qu&rsquo;elle doit devenir incontrôlable », a-t-il dit.</p>



<p>« Les producteurs laitiers, dans leur ensemble, devraient songer à mettre en place de bons diagnostics afin que nous puissions collaborer efficacement avec l’ACIA, les centres de diagnostic et les vétérinaires qui peuvent effectuer une grande partie de la surveillance. »</p>



<p>Il encourage les éleveurs à anticiper toute la logistique afin d&rsquo;être prêts en cas d&rsquo;épidémie. Cela comprend l&rsquo;élaboration d&rsquo;un plan pour contenir l&rsquo;épidémie et éviter que d&rsquo;autres animaux de leur troupeau ne soient infectés.</p>



<p>D’autres aspects logistiques à prendre en compte incluent ce qu’il faut faire du lait refusé par votre transformateur, les plans d’élimination des animaux qui meurent ou doivent être euthanasiés, et des efforts de biosécurité supplémentaires autour des visites vétérinaires et des livraisons d’aliments pour garantir que le virus ne se propage pas au-delà de votre ferme.</p>



<p>Frank van der Meer recommande également aux producteurs de procéder à une évaluation des risques de leur exploitation afin d’identifier les faiblesses en matière de biosécurité qui peuvent être atténuées pour aider à prévenir la propagation du virus.</p>



<p>« Par exemple, si vous amenez beaucoup d&rsquo;animaux de l&rsquo;extérieur — en particulier des États-Unis, mais aussi d&rsquo;autres régions du Canada —, cela représente évidemment un risque important d&rsquo;introduire toutes sortes d&rsquo;agents pathogènes, y compris l’influenza&nbsp;», a-t-il dit.</p>



<p>« Il ne s’agit pas de changer immédiatement la stratégie de votre exploitation, mais dès que vous savez qu’il y a des épidémies dans le voisinage… pouvons-nous réellement modifier à court terme les activités qui présentent un risque pour l&rsquo;exploitation ? »</p>



<p>Une collaboration sera nécessaire dans toute l’industrie laitière canadienne si le virus se propage vers le nord, et de nombreux éléments devront être pris en compte pour minimiser les dommages, selon le chercheur.</p>



<p>« Nous devons discuter avec les agriculteurs de la manière dont nous pouvons garantir que la situation ne devienne pas incontrôlable, que la situation reste bonne et contrôlable et que nous en sachions suffisamment sur cette maladie particulière pour garantir que les agriculteurs ne subissent pas de lourdes conséquences financières dans un avenir proche. »</p>



<p>Dans sa documentation à l’intention des vétérinaires en pratique privée, l’ACIA rappelle que l’influenza aviaire hautement pathogène est une maladie à déclaration obligatoire. Tout cas suspect doit être déclaré à son bureau local de l’ACIA.</p>



<p>Article de Piper Whelan, publié dans <em><a href="https://farmtario.com/dairy/avian-influenza-not-going-away-says-professor/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Farmtario</a>,</em> traduit et adapté par Marie-Josée Parent.</p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/comprendre-influenza-aviaire-chez-bovins-laitiers-recherche-139416">Comprendre l&rsquo;influenza aviaire chez les bovins laitiers</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/experts-tres-preoccupes-influenza-aviaire-138811">Les experts sont très préoccupés par l&rsquo;influenza aviaire</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-surveillance-webinaire-133538">Attention à l&rsquo;influenza aviaire chez les bovins!</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-hautement-pathogene-bovins-laitiers-ne-disparaitra-a-140675">L’influenza aviaire chez les bovins laitiers ne disparaîtra pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Les experts sont très préoccupés par l&#8217;influenza aviaire</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/experts-tres-preoccupes-influenza-aviaire-138811		 </link>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 18:45:56 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[ACIA]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Alors que le Canada vit sa sixième vague, la situation de l’influenza aviaire au pays et aux États-Unis préoccupe énormément l’Équipe québécoise de contrôle des maladies avicoles (EQCMA) et l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA).</p>
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<p>Alors que le Canada vit sa sixième vague, la situation de l’influenza aviaire au pays et aux États-Unis préoccupe énormément l’Équipe québécoise de contrôle des maladies avicoles (EQCMA) et l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA).</p>



<p>L’EQCMA tenait son assemblée générale annuelle à Drummondville le 6 février 2025. Les projets entourant le contrôle de l’influenza aviaire ont mobilisé les activités de l’EQCMA durant la dernière année et continueront de l’être en 2025. «&nbsp;Pour une troisième année consécutive, l’influenza aviaire sera au cœur de nos activités&nbsp;», a dit d’entrée de jeu le président de l’EQCMA, Paulin Bouchard.</p>



<p>Grâce à une subvention de 800&nbsp;000$ du MAPAQ, l’EQCMA a mis en place différents projets. Le plus important concerne la conception, la fabrication et l&rsquo;acquisition d’une unité mobile de génération de mousse à l’azote permettant de faciliter l’euthanasie des oiseaux à la ferme en cas d’éclosion. Le directeur général de l’EQCMA, Martin Pelletier, a expliqué que des tests auront lieu ce printemps.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Beaucoup de surprises en 2024</h2>



<p>L’année 2024 a été tranquille au Québec en termes de nombre de cas. L’année 2025 débute cependant avec un cas d’influenza aviaire dans un élevage de dindons le 30 janvier dans Lanaudière.</p>



<p>En fait, il s’agit d’une des nombreuses surprises que l’ACIA a constaté durant la dernière année. L’ACIA a notamment remarqué la présence d’influenza aviaire hautement pathogène chez les oiseaux sauvages. « C’est rare chez les oiseaux sauvages », a dit la médecin vétérinaire Manon Racicot de l’ACIA. Chez les oiseaux domestiques, la Colombie-Britannique a été sur-représentée en nombre de cas au Canada en 2024.</p>



<p>Ce qui est nouveau aussi, c’est l’arrivée d’une nouvelle souche, le génotype D1.1, qui représente 86% des fermes de la vague 6. Ce qui intrigue l’ACIA, c’est qu’il ne se comporte pas de la même manière que les virus précédents&nbsp;: il migre d’ouest en est. «&nbsp;Le virus commence à nous faire des surprises&nbsp;», dit Manon Racicot.</p>



<p>L’ACIA remarque aussi un nombre croissant de réinfections chez des fermes qui avaient déjà subi un épisode&nbsp;: 57 au Canada, dont 12 infectées trois fois et plus. Aux États-Unis, c’est 67 fermes réinfectées, dont 19 pour une troisième fois ou plus. En fait, nos voisins du Sud ont décidé de resserrer la vis chez les fermes qui ont été infectées plusieurs fois, allant jusqu’à ne plus indemniser les fermes.</p>



<p>Le Québec a vécu une vague de quatre fermes infectées par l’influenza aviaire faiblement pathogène en nombre en 2024. L’ACIA étudie encore la cause des infections et les liens entre les fermes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Premier vaccin</h2>



<p>Un premier vaccin contre l’influenza aviaire hautement pathogène a été approuvé au Canada en septembre 2024. Il ne faut toutefois pas s’attendre à que ce vaccin soit utilisé largement au pays. Des risques de fermeture de frontières à l’exportation sont toujours possibles. C’est pourquoi son utilisation sera faite selon des analyses coûts-bénéfices. Manon Racicot explique que pour l’instant, seules les fermes de la Vallée du Fraser, en Colombie-Britannique, qui ont été fortement touchées durant la dernière année, pourraient être vaccinées. Et les poulets à griller ne sont pas visés en raison de la courte durée d’élevage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chez les bovins laitiers</h2>



<p>Depuis le 25 mars 2024, les États-Unis sont aux prises avec une épidémie d’influenza aviaire chez les bovins laitiers. Au 31 janvier 2025, 957 troupeaux de vaches laitières étaient infectées dans 16 États. La cause suspectée est une introduction unique suivie par de la contamination entre vaches par le lait lors de la traite. Toutefois, la détection du génotype D1.1, plutôt que le B3.13 pour les autres cas, intrigue les experts. D’autres mammifères ont testé positifs, comme des chèvres, des alpagas et des porcs.</p>



<p>Au Canada, l’influenza aviaire chez les bovins laitiers fait l’objet d’un suivi dans le lait des réservoirs et sur les tablettes des épiceries. Jusqu’à ce jour, aucun cas n’a été détecté.</p>



<p>Le cas d’une adolescente canadienne malade et testant positif au virus de l’influenza aviaire hautement pathogène à l’automne dernier a été une première au pays. On ne craint plus pour sa vie, mais cela s’ajoute aux plus de 900 cas humains détectés dans 24 pays depuis novembre 2003. Les États-Unis ont confirmé 57 cas chez les humains, dont un mort.</p>



<p>Selon Manon Racicot, la plus grande crainte chez les cas humains, ce serait un réassortiment entre un virus de l’influenza aviaire et celui de la grippe humaine, ce qui créerait un virus hybride qui pourrait se propager rapidement chez la population humaine.</p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/un-vaccin-quebecois-contre-influenza-aviaire-h5n1-137176">Un vaccin québécois contre l&rsquo;influenza </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/un-vaccin-quebecois-contre-influenza-aviaire-h5n1-137176" target="_blank" rel="noreferrer noopener">aviaire</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vaccin-grippe-influenza-aviaire-decouverte-annee-2024-138399">Un vaccin québécois contre la grippe aviaire parmi</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vaccin-grippe-influenza-aviaire-decouverte-annee-2024-138399" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vaccin-grippe-influenza-aviaire-decouverte-annee-2024-138399">les découvertes de 2024</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-surveillance-webinaire-133538">Attention à l&rsquo;influenza aviaire chez les </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-surveillance-webinaire-133538" target="_blank" rel="noreferrer noopener">bovins</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/regles-strictes-world-dairy-expo-influenza-aviaire-136595">Règles strictes au World Dairy Expo pour </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/regles-strictes-world-dairy-expo-influenza-aviaire-136595" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;influenza</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/regles-strictes-world-dairy-expo-influenza-aviaire-136595"> aviaire</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cest-quoi-vivre-avec-influenza-aviaire-sur-ferme-laitiere-137004">C&rsquo;est quoi vivre avec l&rsquo;influenza aviaire sur une </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cest-quoi-vivre-avec-influenza-aviaire-sur-ferme-laitiere-137004" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ferme</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cest-quoi-vivre-avec-influenza-aviaire-sur-ferme-laitiere-137004"> laitière?</a><br></p>
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		<title>C&#8217;est quoi vivre avec l&#8217;influenza aviaire sur une ferme laitière?</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/cest-quoi-vivre-avec-influenza-aviaire-sur-ferme-laitiere-137004		 </link>
		<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 17:50:02 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
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		<category><![CDATA[World Dairy Expo]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La grippe aviaire frappe durement les vaches et les fermes laitières américaines lorsqu'une épidémie de la maladie se déclare, affirment les agriculteurs qui l'ont contractée dans leur exploitation.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cest-quoi-vivre-avec-influenza-aviaire-sur-ferme-laitiere-137004">C&rsquo;est quoi vivre avec l&rsquo;influenza aviaire sur une ferme laitière?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>La grippe aviaire frappe durement les vaches et les fermes laitières américaines lorsqu&rsquo;une épidémie de la maladie se déclare, affirment les agriculteurs qui l&rsquo;ont contractée dans leur exploitation.</p>



<p>La mortalité dans les fermes varie considérablement, mais certaines ont enregistré jusqu&rsquo;à 8 %. Le nombre de cas infectieux varie également, mais peut atteindre environ 20 % des animaux.</p>



<p>Aucun cas n&rsquo;a encore été détecté dans les troupeaux laitiers canadiens. La propagation du virus a ralenti récemment et l&rsquo;épidémie est désormais principalement concentrée en Californie, avec 99 cas au cours des 30 derniers jours. Le Montana est le seul autre État à avoir enregistré de nouveaux cas, deux, au cours des 30 derniers jours.</p>



<p>Brent Wilson, propriétaire de Wilson Centennial Farms à Carson City, dans le Michigan, a expliqué publiquement comment la maladie affecte son troupeau.</p>



<p>La grippe aviaire H5N1 est une maladie à déclaration obligatoire aux États-Unis, mais les troupeaux testés positifs à la maladie ne sont pas rendus publics.</p>



<p>Brent Wilson est le chef de file de l&rsquo;élevage et collabore depuis des années à des recherches avec l&rsquo;Université de l&rsquo;État du Michigan. Il a décidé qu&rsquo;il valait mieux parler publiquement et travailler avec les chercheurs sur la nouvelle maladie que de rester silencieux. Étant donné que de nombreux troupeaux ne divulguent pas publiquement les infections, peu de recherches sont menées sur la maladie.</p>



<p>Son premier indice que quelque chose n&rsquo;allait pas dans son troupeau est apparu lorsque le nombre moyen de cellules somatiques du troupeau est passé de moins de 75 000 à 200 000.</p>



<p>« Tout d&rsquo;un coup, nous avons des vaches malades et nous les bourrons d&rsquo;électrolytes et d&rsquo;aspirine », a-t-il expliqué lors de la récente World Dairy Expo à Madison, dans le Wisconsin.</p>



<p>Des étudiants de l&rsquo;école vétérinaire de l&rsquo;État du Michigan ont testé ses vaches pendant huit semaines et ont découvert que 22% des 1250 vaches du troupeau étaient infectées.</p>



<p>Ils tentent maintenant de débarrasser le troupeau de l&rsquo;infection, mais la production de lait a diminué de cinq à sept livres en moyenne (2 à 3 kg) et leur apport combiné habituel de sept livres (3 kg) par jour de matière grasse et de protéines est bien en baisse.</p>



<p>Les vaches tombent malades avec des symptômes grippaux, peuvent cesser de s&rsquo;alimenter, ont le nez qui coule, développent souvent des mammites et ont des avortements plus fréquents. De plus, les vaches déjà maigres ou fragilisées ont moins de chances de se rétablir.</p>



<p>« J&rsquo;ai perdu un nombre considérable de vaches en période de lactation maximale. Nous avons connu des avortements, en particulier chez les vaches en fin de lactation », a-t-il dit.</p>



<p>Brent Wilson s’inquiète des performances de ces vaches lors de la prochaine lactation.</p>



<p>C’est une préoccupation partout aux États-Unis et des chercheurs, comme Jason Lombard de l’Université de l’État du Colorado, tentent de répondre à ces questions sur une nouvelle maladie en évolution rapide.</p>



<p>Les vaches immunodéprimées sont plus touchées, a expliqué Jason Lombard lors de la World Dairy Expo. Cela inclut les vaches gestantes, ce qui explique pourquoi les avortements sont plus fréquents chez les vaches atteintes de la grippe aviaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Beaucoup à apprendre</strong></h2>



<p>Jason Lombard a étudié la manière dont la maladie se transmet et de nombreuses questions restent sans réponse. Les chercheurs ont effectué des prélèvements sur 126 camions de lait dans le Michigan quittant des fermes infectées et n&rsquo;ont trouvé qu&rsquo;un seul test positif pour le virus, les camions ne sont donc pas considérés comme un vecteur majeur de la maladie.</p>



<p>Il a averti que les camions pourraient constituer un problème ailleurs.</p>



<p>La possibilité que des oiseaux sauvages aient pu propager la maladie a également été écartée. Certaines volailles des fermes proches de fermes laitières infectées ont été testées positives, mais on pense que l&rsquo;infection est venue de la ferme laitière vers le poulailler.</p>



<p>La plus grande question qui reste est de savoir si le virus se déplace dans l’air – on parle alors de propagation par aérosol.</p>



<p>« Nous n’avons pas encore pu prouver que la propagation par aérosols est un problème », dit-il, mais les tests montrent que la plupart des animaux d’un troupeau sont exposés même s’ils ne tombent pas malades, ce qui suggère une propagation potentielle par aérosols. Il existe également des troupeaux fermés, qui n’ont pas importé de bétail et ne partagent aucun travailleur, ayant aussi contracté le virus, ce qui suggère également une propagation potentielle par aérosols.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Tester ou pas ?</strong></h2>



<p>Certains producteurs laitiers, comme Brian Pacheco, propriétaire de Pacheco Dairy à Fresno, en Californie, ont décidé de tester leurs vaches chaque semaine pour détecter le virus H5N1.</p>



<p>Le premier cas en Californie s&rsquo;est produit à 16 km de sa ferme. Un groupe de vaches de Californie avait été vendu en Iowa. Pour une raison inconnue, certaines d&rsquo;entre elles ont été renvoyées en Californie et revendues à trois troupeaux. Les vaches avaient ramené la maladie de l&rsquo;Iowa.</p>



<p>Brian Pacheco traie environ 1400 vaches et possède un troupeau de 100 vaches de race Suisse brune. Il n&rsquo;a pas acheté ou ajouté de vaches à sa ferme depuis des années.</p>



<p>Il a cependant identifié d&rsquo;autres facteurs de risque, notamment le fait que des bovins destinés à la viande quittent le troupeau chaque semaine. Les pneus des camions sont pulvérisés à l&rsquo;entrée et à la sortie de la ferme et les ouvriers qui arrivent sur la ferme portent des bottes et des gants jetables. Ses ouvriers ne travaillent que sur sa ferme.</p>



<p>« Nous essayons d’être raisonnables et pratiques dans ce que nous devons faire », a-t-il expliqué lors de la World Dairy Expo.</p>



<p>Il dit que dans la ferme laitière d&rsquo;un ami qui compte 2500 vaches et qui a été touchée par une épidémie, ils abreuvent 400 vaches par jour, ce qui signifie qu&rsquo;une équipe travaille de 7h du matin à 16h et apporte des sacs d&rsquo;électrolytes.</p>



<p>Il veut éviter cette situation et a donc décidé de tester son troupeau. Cela suscite quelques inquiétudes, mais il a décidé que cela en valait la peine.</p>



<p>« J’attends chaque semaine avec anxiété les résultats des tests », dit-il. Jusqu’à présent, dans le comté de Fresno, où l’élevage est très important, son troupeau est toujours négatif au H5N1.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La World Dairy Expo a eu lieu</strong></h2>



<p>Dans une autre région des États-Unis où l&rsquo;on trouve beaucoup de vaches, le Wisconsin, se déroulait la World Dairy Expo du 1<sup>er</sup> au 4 octobre 2024, qui rassemble des milliers de personnes et de vaches du monde entier, aucun cas positif de H5N1 n&rsquo;a encore été signalé chez les vaches laitières.</p>



<p>Keith Poulsen, professeur associé à l&rsquo;école de médecine vétérinaire de l&rsquo;Université du Wisconsin et responsable des soins vétérinaires pour les vaches à la World Dairy Expo, affirme que la valeur de l&rsquo;exposition en termes de ventes de produits génétiques et de cohésion communautaire, ainsi que le fait qu&rsquo;il n&rsquo;y ait pas eu de cas dans le Wisconsin, signifiaient que l&rsquo;exposition devait avoir lieu.</p>



<p>Les bovins devaient être testés pour le virus H5N1 avant de pouvoir arriver à l’exposition et ils devaient être mis en quarantaine à leur départ, en particulier ceux qui revenaient au Canada. </p>



<p><a href="https://farmtario.com/dairy/what-its-like-dealing-with-avian-influenza-on-a-dairy-farm/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Article</a> de John Greig publié dans <em>Farmtario</em>, traduit et adapté par Marie-Josée Parent</p>



<p>À lire sur le sujet :<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/wde-world-dairy-expo-resultats-136765">WDE 2024 : moins de vaches canadiennes, mais quelle </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/wde-world-dairy-expo-resultats-136765" target="_blank" rel="noreferrer noopener">participation</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/wde-world-dairy-expo-resultats-136765">!</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/bilan-grippe-aviaire-etats-unis-fausse-par-agriculteurs-136521">Bilan de la grippe aviaire aux États-Unis faussé par les </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/bilan-grippe-aviaire-etats-unis-fausse-par-agriculteurs-136521" target="_blank" rel="noreferrer noopener">agriculteurs</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/regles-strictes-world-dairy-expo-influenza-aviaire-136595">Règles strictes au World Dairy Expo pour l’influenza </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/regles-strictes-world-dairy-expo-influenza-aviaire-136595" target="_blank" rel="noreferrer noopener">aviaire</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cest-quoi-vivre-avec-influenza-aviaire-sur-ferme-laitiere-137004">C&rsquo;est quoi vivre avec l&rsquo;influenza aviaire sur une ferme laitière?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Bilan de la grippe aviaire aux États-Unis faussé par les agriculteurs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/bilan-grippe-aviaire-etats-unis-fausse-par-agriculteurs-136521		 </link>
		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 18:18:35 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire chez les bovins]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'épidémie de grippe aviaire chez les vaches laitières aux États-Unis est bien plus importante que ne le suggèrent les chiffres officiels. On vous explique pourquoi.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/bilan-grippe-aviaire-etats-unis-fausse-par-agriculteurs-136521">Bilan de la grippe aviaire aux États-Unis faussé par les agriculteurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;épidémie de grippe aviaire chez les vaches laitières aux États-Unis est bien plus importante que ne le suggèrent les chiffres officiels. Cela est dû à la réticence des agriculteurs à tester leurs animaux et à risquer les conséquences économiques d&rsquo;un résultat positif. C’est ce qui ressort d’entretiens avec des experts laitiers, des vétérinaires et des agriculteurs dans six États où des cas sont connus.</p>



<p>Le département américain de l&rsquo;Agriculture (USDA) a recensé 239 cas de la grippe aviaire chez des troupeaux laitiers dans 14 États depuis le 25 mars dernier.</p>



<p>La transmission du virus des oiseaux aux vaches a renforcé les craintes d&rsquo;une éventuelle adaptation du virus aux humains. Les scientifiques avertissent qu&rsquo;une surveillance limitée pourrait affaiblir la capacité des États-Unis à réagir à une nouvelle propagation humaine.</p>



<p>Treize employés d&rsquo;exploitations laitières et avicoles ont été infectés par la grippe aviaire cette année, selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies.</p>



<p>Reuters s&rsquo;est entretenu avec plus d&rsquo;une douzaine de chercheurs, vétérinaires, agriculteurs et groupes du secteur de l&rsquo;élevage pour comprendre si la propagation du virus chez les vaches laitières est suivie avec précision.</p>



<p>Des experts en santé animale et humaine de trois États, qui travaillent en étroite collaboration avec les vétérinaires et les agriculteurs, ont déclaré que le décompte du gouvernement était probablement sous-estimé. Les agriculteurs craignent les difficultés économiques entraînées par un test positif, après quoi ils pourraient être empêchés de vendre du lait ou du bétail pendant des semaines.</p>



<p>« Bien que nous ayons officiellement neuf cas positifs, il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup plus d’exploitations touchées ou infectées qui ne font tout simplement pas de tests&nbsp;», a expliqué Joe Armstrong, vétérinaire et expert en bétail à l’Université du Minnesota. Selon lui, un décompte plus précis des cas de bétail au Minnesota serait trois à cinq fois plus élevé.</p>



<p>Un porte-parole de l&rsquo;USDA a expliqué que le département avait encouragé les tests en exigeant des tests négatifs pour les vaches expédiées au-delà des frontières des États depuis avril et en proposant un programme volontaire de test hebdomadaire des approvisionnements en lait des agriculteurs.</p>



<p>Selon les données du USDA, 24 troupeaux laitiers participent à ce programme, composé d&rsquo;environ 24 000 fermes à l&rsquo;échelle nationale qui vendent du lait.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pas sérieux</h2>



<p>Six agriculteurs, vétérinaires et autres experts ont déclaré que les agriculteurs hésitent à effectuer des tests parce qu&rsquo;ils ne considèrent pas le virus comme une préoccupation sérieuse ou parce que les incitations gouvernementales à effectuer des tests ne compensent pas les pertes prévues.</p>



<p>Terry Dye, un agriculteur du Colorado, a déclaré que ses deux fermes laitières avaient été infectées cet été et qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas prévenu l&rsquo;État, car il voulait gérer la situation en privé. Les responsables agricoles de l&rsquo;État ont finalement eu vent des infections et ont mis ses animaux en quarantaine, a-t-il déclaré. « Parfois, il est plus pratique de ne pas savoir », a déclaré Dye.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Aide financière</h2>



<p>L&rsquo;USDA propose d&rsquo;indemniser les éleveurs dont les animaux sont infectés pour les soins vétérinaires et 90 % de la perte de production laitière. Quarante-sept troupeaux ont souscrit à une aide financière de l&rsquo;agence, même si ce total comprend des fermes sans infection qui cherchent à obtenir une aide pour les coûts de biosécurité.</p>



<p>L&rsquo;USDA teste le lait cru des vaches pour identifier le virus dans les troupeaux. Pour mieux suivre la propagation, les experts ont déclaré que davantage d&rsquo;États devraient imposer des tests sur le lait cru ou offrir une rémunération plus élevée aux agriculteurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mesures agressives</h2>



<p>Le Michigan et le Colorado ont adopté des mesures agressives pour contenir la grippe aviaire chez les bovins, même si les experts pensent toujours que des cas passent inaperçus.</p>



<p>Phil Durst, un éducateur de l&rsquo;Université d&rsquo;État du Michigan qui s&rsquo;est entretenu avec des agriculteurs dont les troupeaux sont touchés, a déclaré que les 27 troupeaux positifs du Michigan sont probablement sous-estimés d&rsquo;au moins un tiers.</p>



<p>Jenna Guthmiller, professeure adjointe d&rsquo;immunologie à l&rsquo;Université du Colorado qui a étudié le virus, a déclaré que les 63 troupeaux positifs du Colorado sont également probablement un sous-dénombrement.</p>



<p>Après une série d&rsquo;épidémies, le Colorado est devenu le 22 juillet le seul État à exiger des fermes laitières qu&rsquo;elles testent chaque semaine leurs réserves de lait en vrac. Les tests ont permis de découvrir 10 troupeaux infectés qui ont été mis en quarantaine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Méfiance</h2>



<p>Certains agriculteurs ne font pas de tests parce qu&rsquo;ils se méfient des responsables gouvernementaux ou des informations sur les risques de la grippe aviaire pour le bétail et les humains, ont indiqué quatre sources. « J&rsquo;ai entendu parler de nombreuses fermes laitières qui n&rsquo;y croient tout simplement pas », a déclaré Jason Schmidt, un producteur laitier de l&rsquo;est du Kansas.</p>



<p>Le Wisconsin, deuxième État producteur de lait et premier producteur de fromage, n&rsquo;a signalé aucun cas de grippe aviaire chez les bovins. Les producteurs laitiers ne feraient probablement pas de tests même s&rsquo;ils suspectaient des symptômes dans leurs troupeaux, a déclaré Keith Poulsen, directeur du Wisconsin Veterinary Diagnostic Laboratory. « Il est toujours moins coûteux de simplement traverser une épidémie dans un troupeau, de récupérer et de continuer sa route », a-t-il déclaré.</p>



<p>Article traduit et adapté publié originellement dans <a href="https://farmtario.com/livestock/u-s-farmers-testing-refusal-skews-bird-flu-count/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Farmtario</a>.</p>



<p>À lire sur le même sujet: <br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-surveillance-webinaire-133538">Attention à l&rsquo;influenza aviaire chez les </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-surveillance-webinaire-133538" target="_blank" rel="noreferrer noopener">bovins</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-surveillance-webinaire-133538">!</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/grippe-aviaire-vaches-laitieres-viande-133250">Grippe aviaire et vaches laitières, les États-Unis </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/grippe-aviaire-vaches-laitieres-viande-133250" target="_blank" rel="noreferrer noopener">réagissent</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-biosecurite-expo-printemps-133172">Crainte à l&rsquo;Expo-Printemps au sujet de l&rsquo;influenza aviaire </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-biosecurite-expo-printemps-133172" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chez</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-biosecurite-expo-printemps-133172"> les bovins</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/mobilisation-influenza-aviaire-bovins-laitiers-133122">L&rsquo;influenza aviaire chez les bovins, l&rsquo;avis de spécialistes </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/mobilisation-influenza-aviaire-bovins-laitiers-133122" target="_blank" rel="noreferrer noopener">québécois</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/bilan-grippe-aviaire-etats-unis-fausse-par-agriculteurs-136521">Bilan de la grippe aviaire aux États-Unis faussé par les agriculteurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Règles strictes au World Dairy Expo pour l’influenza aviaire</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/regles-strictes-world-dairy-expo-influenza-aviaire-136595		 </link>
		<pubDate>Fri, 27 Sep 2024 19:00:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
		<category><![CDATA[expositions agricoles]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire chez les bovins]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les éleveurs laitiers canadiens sont présents cette semaine au World Dairy Expo, malgré l’épidémie d’influenza aviaire qui sévit aux États-Unis depuis mars dernier. Les participants canadiens et américains doivent respecter des règles strictes pour y participer.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/regles-strictes-world-dairy-expo-influenza-aviaire-136595">Règles strictes au World Dairy Expo pour l’influenza aviaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les éleveurs laitiers canadiens sont présents cette semaine au World Dairy Expo, du 1er au 4 octobre 2024 à Madison au Wisconsin, malgré l’épidémie d’influenza aviaire qui sévit aux États-Unis depuis mars dernier. Jusqu’à ce jour, 239 cas ont été confirmés dans 14 états. Aucun cas n&rsquo;a encore été rapporté au Canada. Les participants canadiens et américains doivent respecter des règles strictes pour y participer.</p>



<p>Les producteurs eux-mêmes ne veulent pas prendre de chance. Sur Facebook, plusieurs éleveurs ont dit participé à l&rsquo;exposition. Pierre Boulet de Montmagny (préfixe Pierstein) dit avoir amené sept animaux de race Ayrshire, Jersey et Holstein. Il explique qu’il a travaillé avec son vétérinaire qui a procédé au testage de tous ses animaux avant de partir. Au retour, ils seront testés de nouveaux, mis en quarantaine, puis testés à nouveau.</p>



<p>Avec toutes les mesures en place, il se dit confiant. «&nbsp;Mon vet m’a dit&nbsp;: “Pierre, je ne peux pas te dire à 100% qu’il n’arrivera rien, mais je peux te dire qu’avec toutes les précautions qu’on prend, normalement, il n’y a quasiment aucune chance qu’il arrive de quoi.” C’est pour ça qu’ils veulent les mettre en isolement dans le cas où il arriverait de quoi&nbsp;», raconte Pierre Boulet.</p>



<p>Il ajoute avoir parlé avec plusieurs éleveurs qui participent à l’exposition et il affirme que tous collaborent au respect des règles de biosécurité.</p>



<p>«&nbsp;Il n’y en a pas un qui veut être coupable d’avoir amené de quoi au Canada&nbsp;», dit Pierre Boulet.</p>



<p>Le principal mode de transmission de l’influenza aviaire est par le lait et le système de traite est un mode potentiel de contamination. Pierre Boulet explique que les éleveurs utilisent maintenant leur propre trayeuse.</p>



<p>«&nbsp;Nous autres, on a notre pompe à lait, dit-il. Il y avait des années où il y en avait qui allaient au salon de traite. Eh bien, cette année, il n’y a pas un Québécois qui va aller au salon de traite.&nbsp;»</p>



<p>Pierre Boulet ajoute que ce ne sont pas que les éleveurs canadiens qui doivent tester avant l’exposition. «&nbsp;Tous ceux qui vont sur le terrain vont se faire tester, explique-t-il. C’est obligatoire. S’ils ne sont pas testés, ils ne peuvent pas rentrer.&nbsp;»</p>



<p>Les éleveurs qui participent aux expositions et font du commerce d’animaux n’ont pas avantage à esquiver les règles.</p>



<p>«&nbsp;Parce que c’est tous nos revenus. On ne peut pas prendre de chance avec ça, pantoute. C’est tous nos revenus directs. Moi, je fais des encans de ferme et je vends des vaches à la journée longue. Comme on dit&nbsp;: si je mets le feu, ça n’ira pas bien.&nbsp;»</p>



<p>Les propos de Pierre Boulet ont de quoi rassurer sur le sérieux des mesures de sécurité et de leurs applications. Du côté de l&rsquo;Association des vétérinaires praticiens du Québec, son président, Jean-Yves Perreault, dit que les consignes concernant l&rsquo;influenza aviaire sont très claires et mises à jour à toutes les semaines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Moins d&rsquo;éleveurs canadiens</h2>



<p>Dans un courriel, le World Dairy Expo nous explique que des éleveurs canadiens sont présents cette année. Toutefois, en regardant les chiffres, on remarque une baisse importante, soit 167 animaux cette année comparativement à 244 en 2023, et 33 exposants comparativement à 55 en 2023. Il y a aussi moins de provinces représentées, quatre (Ontario, Québec, Colombie-Britannique, Saskatchewan), contre cinq l&rsquo;an dernier. Le Nouveau-Brunswick n&rsquo;y est pas représenté cette année.</p>



<p>L&rsquo;Agence canadienne d&rsquo;inspection des aliments (ACIA) déconseille d&rsquo;amener des animaux à des expositions aux États-Unis en raison des risques d&rsquo;introduction de l&rsquo;influenza aviaire chez les bovins canadiens. C&rsquo;est pourquoi <a href="https://inspection.canada.ca/fr/sante-animaux/animaux-terrestres/maladies/declaration-obligatoire/influenza-aviaire/situation-actuelle-grippe-aviaire/mesures-producteurs-prevenir-liahp-bovins/avis-expositions-agricoles-aux-e-u" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;ACIA a élaboré des règles</a> pour les éleveurs qui souhaiteraient tout de même y participer. </p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/world-dairy-expo-et-de-deux-pour-shakira-130036" target="_blank" rel="noreferrer noopener">World Dairy Expo&nbsp;: Et de deux pour Shakira!</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vache-holstein-world-dairy-expo-122419" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Une vache Holstein sacrée championne au World Dairy Expo</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/mobilisation-influenza-aviaire-bovins-laitiers-133122" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’influenza aviaire chez les bovins laitiers, l&rsquo;avis de spécialistes québécois</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/regles-strictes-world-dairy-expo-influenza-aviaire-136595">Règles strictes au World Dairy Expo pour l’influenza aviaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Exigence supplémentaire pour les bovins revenant au pays</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/exigence-supplementaire-bovins-revenant-canada-135694		 </link>
		<pubDate>Fri, 16 Aug 2024 13:30:57 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire chez les bovins]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Depuis le 14 août, les propriétaires de bovins domestiques canadiens revenant d’un séjour aux États-Unis de moins de 60 jours doivent fournir une certification additionnelle.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/exigence-supplementaire-bovins-revenant-canada-135694">Exigence supplémentaire pour les bovins revenant au pays</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>En raison de l’éclosion de l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP-H5N1) chez les vaches laitières aux États-Unis, l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) resserre ses exigences.</p>



<p>Dès le 14 août, les propriétaires de bovins domestiques canadiens revenant d’un séjour aux États-Unis de moins de 60 jours devront fournir une certification additionnelle.</p>



<p>Cette exigence inclut de remplir le formulaire VS 17-140 et le <a href="https://www.aphis.usda.gov/sites/default/files/canadian-origin-cattle-returning-to-canada-influenza-a.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">document d’attestations du certificat d’exportation publié sur le site web du USDA</a>.</p>



<p>Le Canada est toujours exempt d’influenza aviaire chez les bovins, alors que les cas se multiplient aux États-Unis. Depuis le premier cas au printemps dernier, 192 cas ont été répertoriés dans 13 états américains. Dans les 30 derniers jours, il y en a eu 31 dans six états.</p>



<p>L’ACIA rappelle que les bonnes pratiques de biosécurité sont essentielles pour prévenir les maladies dans les troupeaux canadiens.</p>



<p>L’Agence prévoit aussi annoncer dans les prochains jours les lignes directrices pour les producteurs laitiers qui prévoient participer à des expositions agricoles aux États-Unis. Plusieurs producteurs laitiers canadiens participent chaque année au World Dairy Expo de Madison au Wisconsin, qui se tiendra cette année du 1er au 4 octobre 2024.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-surveillance-webinaire-133538">Attention à l’influenza aviaire chez les bovins!</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-biosecurite-expo-printemps-133172">Crainte à l’Expo-Printemps au sujet de l&rsquo;influenza aviaire chez les bovins</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/mobilisation-influenza-aviaire-bovins-laitiers-133122">L’influenza aviaire chez les bovins laitiers, l&rsquo;avis de spécialistes québécois</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/grippe-aviaire-vaches-laitieres-viande-133250">Grippe aviaire et vaches laitières: les États-Unis réagissent</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/exigence-supplementaire-bovins-revenant-canada-135694">Exigence supplémentaire pour les bovins revenant au pays</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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