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	Le Bulletin des agriculteursinfluenza aviaire Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Sun, 12 Apr 2026 15:31:16 +0000</lastBuildDate>
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	<title>influenza aviaire Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Une recherche sur la grippe aviaire chez les humains</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/grippe-aviaire-recherche-humains-universite-ottawa-142093		 </link>
		<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 14:31:41 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[grippe aviaire]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un virologue de l’Université d’Ottawa débute un projet de recherche pour mieux comprendre la transmission du virus de l’influenza aviaire chez les humains. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/grippe-aviaire-recherche-humains-universite-ottawa-142093">Une recherche sur la grippe aviaire chez les humains</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Un virologue de l’Université d’Ottawa débute un projet de recherche pour mieux comprendre la transmission du virus de l’influenza aviaire chez les humains. Pour cela, il sollicite la participation de 100 travailleurs agricoles au Québec et en Ontario.</p>



<p>Le professeur Marc-André Langlois de la Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa dirige ce projet de recherche dans le but de mieux comprendre le virus de la l’influenza aviaire H5N1. La détection de ce virus a été très médiatisé dans les dernières années, en particulier l’année dernière avec la multiplication de cas d’infections chez les bovins laitiers aux États-Unis.</p>



<p>Virologue, Marc-André Langlois a un historique de recherche sur les virus. Avant la pandémie, il travaillait sur le virus responsable du SIDA, puis, durant la pandémie, sur le SARS-CoV-2 responsable de la Covid-19.</p>



<p>La propagation du virus de la grippe aviaire H5N1 chez les bovins laitiers l’an dernier l’a amené à faire une demande de subvention pour étudier ce virus. « Lorsqu’on voit un virus en train d’infecter des animaux d’espèces différentes, pour nous, virologues, c’est un signal d’alerte comme quoi le virus est en train d’évoluer », explique-t-il.</p>



<p>«&nbsp;Le virus essaie de trouver de nouveaux réservoirs d’animaux pour pouvoir se propager. Et c’est ça qui a sonné l’alarme auprès des virologues. On vient de sortir d’une pandémie. On n’en veut pas une autre. Et ce virus-là a le potentiel d’être un virus pandémique, mais on n’est pas rendu là. Le virus n’a pas le potentiel de transmission d’humain à humain. C’est pour ça que c’est un moment idéal pour étudier le virus.&nbsp;»</p>



<p>Durant les 15 à 20 dernières années, il y a eu environ 900 infections chez les humains. « Certaines souches de ces virus H5N1 ont la capacité de causer la mortalité de 50% des personnes infectées », explique le chercheur.</p>



<p>Pour la souche ayant infecté les vaches laitières, environ 10% des humains infectés en sont décédés. «&nbsp;Donc, c’est un virus très très dangereux lorsqu’il saute dans les humains&nbsp;», dit le virologue.</p>



<p>Or, très peu de recherche ont été menées pour comprendre la transmission du virus chez l’humain. Le Dr. Langlois explique qu’il y en a eu une aux États-Unis, mais sur des vétérinaires, pas sur les travailleurs qui sont les plus exposés au virus.</p>



<p>Selon le chercheur, des gens travaillant directement avec la volaille ont possiblement déjà été exposés au virus sans le savoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Étude</h2>



<p>Le chercheur souhaite donc recruter 100 travailleurs agricoles qui accepteront volontairement de participer au projet pendant 10 mois. Tous les deux mois, les participants devront faire un prélèvement de sang séché et de salive qu’ils retourneront au laboratoire. Des vidéos expliquent comment prendre les échantillons.</p>



<p>Tout le matériel est fourni et les boîtes de retour sont déjà préadressées et préaffranchies. En échange, les participants reçoivent une carte-cadeau de la chaîne de restaurants St-Hubert ou Chalet Suisse.</p>



<p>L’échantillon sanguin est pris à l’aide d’une goutte de sang au bout du doigt, comme le test de glycémie pour les diabétiques. La goutte sera déposée sur un carton prévu pour cela.</p>



<p>Cet échantillon sanguin permettra, par l’analyse des anticorps, d’évaluer si la personne a déjà été exposée au virus H5N1.</p>



<p>L’échantillon de salive permettra de détecter si la personne a le virus actif dans les voies respiratoires. Marc-André Langlois explique que, tout comme pour la Covid, la personne peut avoir le virus actif sans démontrer de symptômes.</p>



<p>Si la personne déclare dans son formulaire qu’elle a des symptômes d’infection respiratoire, plusieurs pathogènes seront détectés pour vérifier la source de l’infection. Si le test est positif au H5N1, l’équipe vérifiera, à l’aide des anticorps présents dans l’échantillon sanguin si les anticorps ont la capacité de combattre efficacement le virus.</p>



<p>Les participants recevront les résultats d’analyses au fur et à mesure du projet. Un rapport final est prévu à la fin de 10 mois.</p>



<p>Marc-André Langlois explique que certains producteurs agricoles lui ont déjà signifié qu’ils refusaient de participer parce qu’en cas de test positif pour l’échantillon de salive – pour le virus actif – les chercheurs sont tenus de le déclarer à Santé Canada. L’influenza aviaire est une maladie à déclaration obligatoire.</p>



<p>Il souligne toutefois l’importance de ce projet de recherche pour la meilleure compréhension du virus. Il se demande si les travailleurs ayant déjà été exposés au virus ont un plus grand potentiel de démontrer une meilleure protection en cas d’infection par un virus plus sévère.</p>



<p>Toute personne intéressée à participer au projet, ou tout simplement curieuse d’en connaître davantage, peut suivre <a href="https://omc.ohri.ca/SSOfarm/DefaultFR.aspx" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce lien vers le projet de recherche</a>. Les chercheurs ont jusqu’au 24 septembre pour recruter les 100 participants.</p>



<p>Cette étude est financée par le Centre de recherche sur la préparation aux pandémies et les urgences sanitaires des Instituts de Recherche en Santé du Canada (IRSC)</p>



<p>À lire sur le même sujet:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-hautement-pathogene-bovins-laitiers-ne-disparaitra-a-140675">L&rsquo;influenza aviaire chez les bovins ne disparaîtra pas</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/comprendre-influenza-aviaire-chez-bovins-laitiers-recherche-139416">Comprendre l&rsquo;influenza aviaire chez les bovins laitiers</a><br></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/grippe-aviaire-recherche-humains-universite-ottawa-142093">Une recherche sur la grippe aviaire chez les humains</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Comprendre l&#8217;influenza aviaire chez les bovins laitiers</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/comprendre-influenza-aviaire-chez-bovins-laitiers-recherche-139416		 </link>
		<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 17:39:12 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une étude du Centre de recherche de l’Hôpital St. Jude pour enfants de Memphis au Tennessee a démontré la vulnérabilité des cellules mammaires des bovins laitiers au virus de l’influenza aviaire.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/comprendre-influenza-aviaire-chez-bovins-laitiers-recherche-139416">Comprendre l&rsquo;influenza aviaire chez les bovins laitiers</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les résultats d’une étude du Centre de recherche de l’Hôpital St. Jude pour enfants de Memphis au Tennessee a démontré la vulnérabilité des cellules mammaires des bovins laitiers au virus de l’influenza aviaire.</p>



<p>Cette étude a aussi permis de démontrer que les porcs présentent des risques différents. De plus, bien que des recherches supplémentaires soient nécessaires pour le confirmer, le virus pourrait avoir beaucoup plus de difficulté à devenir une menace réelle pour les bovins de boucherie.</p>



<p>Durant les dernières années, de nombreux cas d’influenza aviaire ont été présents en Amérique du Nord. Selon les données du ministère de l&rsquo;Agriculture des États-Unis et de l&rsquo;Agence canadienne d&rsquo;inspection des aliments, l’influenza aviaire hautement pathogène a coûté la vie à 159 millions de volailles sur les fermes aux États-Unis et près de 14,5 millions au Canada.</p>



<p id="bigbox__1-heading">L&rsquo;année dernière, en 2024, cette maladie a pris une nouvelle orientation lorsque des exploitations laitières dans plusieurs États américains ont été confirmées atteintes par le virus de l’influenza aviaire. Depuis, les autorités américaines l&rsquo;ont détecté dans 968 fermes réparties dans 16 États. À l&rsquo;exception d&rsquo;un troupeau de porcs de basse-cour en Oregon et d&rsquo;un cas d&rsquo;alpaga en Idaho, tous les mammifères d&rsquo;élevage infectés étaient des vaches laitières. Des chats ont également été touchés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Cas humains</h2>



<p>Des personnes ont également commencé à tomber malades et le nombre de cas aux États-Unis s&rsquo;élevait à 68 au 13 février dernier, principalement des employés d&rsquo;exploitations laitières et avicoles présentant des symptômes légers. Une personne est décédée en Louisiane.</p>



<p>Au Canada, aucun cas de contamination laitière n&rsquo;a été détecté, mais un cas humain a été signalé. Une infection à IAHP (influenza aviaire hautement pathogène) a conduit un adolescent de la Colombie-Britannique à l&rsquo;hôpital.</p>



<p>Plus récemment, le Nevada a découvert le premier cas de la souche D1.1 du virus chez des vaches laitières. Cette souche, qui avait déjà circulé chez les volailles, était responsable de l&rsquo;infection humaine en Colombie-Britannique et du décès en Louisiane. Les cas bovins précédents avaient été identifiés comme étant du génotype B3.13.</p>



<p>Le clade spécifique de l&rsquo;IAHP à l&rsquo;origine de ces problèmes multi-espèces (clade 2.3.4.4b, qui comprend à la fois D1.1 et B3.13) passe d&rsquo;une espèce à l&rsquo;autre dans le monde entier depuis 2020, selon Shayan Sharif, professeur au Collège vétérinaire de l&rsquo;Ontario de l&rsquo;Université de Guelph.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Commentaires d’une chercheuse</h2>



<p>L’infection des vaches laitières par le virus a également piqué la curiosité de Stacey Schultz-Cherry, l’une des chercheuses impliquées dans l’étude du Tennessee.</p>



<p id="bigbox__2-heading">« L&rsquo;étude visait en réalité à déterminer : “quelle est cette espèce, quelle est la capacité de cette famille particulière de virus, dans quelle mesure sont-ils capables d&rsquo;infecter au moins les cellules de différents animaux qui nous préoccupent ?” », a-t-elle dit.</p>



<p>L’équipe s’est fixé comme objectif initial de « penser au-delà » des voies respiratoires, où la plupart des grippes ont tendance à se répliquer, pour déterminer à quel endroit cet influenza attaque différents animaux.</p>



<p>« Quand on pense au virus de la grippe, on pense à une maladie respiratoire, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;un léger rhume ou de quelque chose de plus grave comme une pneumonie &#8211; c&rsquo;est toujours ce à quoi nous pensons chez les mammifères », a-t-elle dit.</p>



<p>Cependant, cela n’a pas été le cas dans l’industrie laitière, où les symptômes comprenaient une mammite grave et des problèmes de lait ainsi qu’une infection plus typique des voies digestives et respiratoires.</p>



<p>La nouvelle étude, qui a utilisé des échantillons du génotype B3.13 qui a dominé les infections laitières aux États-Unis, a permis de découvrir que la grippe ne se réplique pas bien dans les cellules respiratoires des vaches laitières ou d&rsquo;autres mammifères si ce mammifère a attrapé l&rsquo;IAHP d&rsquo;un oiseau sauvage, qui est souvent considéré comme le vecteur typique de l&rsquo;infection par la grippe aviaire.</p>



<p>Cependant, il pouvait se répliquer efficacement dans les tissus mammaires des vaches laitières, que l&rsquo;infection ait été introduite par un oiseau sauvage ou un autre mammifère infecté. De même, le virus provenant d&rsquo;un mammifère infecté avait davantage tendance à se répliquer dans les cellules respiratoires d&rsquo;un autre mammifère.</p>



<p>« Les virus d’oiseaux sauvages qui ont été isolés à partir de mammifères ont des propriétés différentes , a expliqué Stacey Schultz-Cherry. Ils se répliquent différemment dans ces cellules respiratoires de mammifères… Si vous prenez ces virus qui ont été isolés d&rsquo;un chat ou d&rsquo;une vache, ils se développent très bien dans ces cellules, à quelques exceptions près. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les porcs</h2>



<p>Les porcs semblent être l’exception à la règle, et pas dans le bon sens du terme. L’étude suggère que si un porc est infecté, le virus se réplique dans son système respiratoire, quelle que soit son origine, aviaire ou mammifère.</p>



<p>« C&rsquo;est toujours une préoccupation avec la grippe, car nous considérons les porcs comme des « récipients de mélange », car ils peuvent être infectés par des souches humaines de grippe et par des souches aviaires de grippe, a déclaré Stacey Schultz-Cherry. Et c’est là que nous nous inquiétons du partage d’informations génétiques entre les virus et de l’apparition de nouvelles souches capables d’infecter les mammifères. »</p>



<p>L&rsquo;idée que la grippe se réplique dans le tissu mammaire a quelque peu déconcerté les chercheurs. En général, les virus grippaux ne ciblent pas ces cellules.</p>



<p>Ce comportement déroutant pourrait inspirer des recherches plus approfondies sur les raisons pour lesquelles, alors que les producteurs de bœuf attendaient avec appréhension l’année dernière que leur secteur chute à nouveau, cela ne s’est jamais produit.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bovins de boucherie</h2>



<p id="bigbox__4-heading">L&rsquo;étude a comparé la sensibilité des vaches laitières pures à celle des croisements de boucherie-laitières. Les cellules issues de ces croisements se sont révélées résistantes au virus.</p>



<p>« Y a-t-il donc quelque chose d&rsquo;unique chez les bovins de boucherie et pourquoi ne constatons-nous pas d&rsquo;infection ? » a dit Stacey Schultz-Cherry.</p>



<p>Son équipe sollicite désormais des éleveurs de bovins de boucherie pour des dons de cellules de différentes races afin de procéder à des comparaisons plus approfondies.</p>



<p>L&rsquo;étude est disponible dans une version pré-imprimée qui n&rsquo;a pas encore été évaluée par des pairs, bien que la chercheuse Schultz-Cherry ait déclaré que l&rsquo;objectif est de poursuivre l&rsquo;évaluation par des pairs.</p>



<p>Parallèlement, les scientifiques examinent de plus près les cas humains d&rsquo;IAHP. Ils étendent également leur étude sur la vulnérabilité des tissus mammaires aux porcs et aux humains et testent actuellement la souche D1.1 d&rsquo;IAHP.</p>



<p id="bigbox__5-heading">« Et lorsque toutes ces études seront terminées, nous publierons ce document et il sera soumis à un processus d&rsquo;évaluation par les pairs », a-t-elle expliqué.</p>



<p>Article de Jeff Melchior publié dans le <em><a href="https://www.producer.com/">Western </a><a href="https://www.producer.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Producer</a></em>, traduit et adapté par Marie-Josée Parent</p>



<p>À lire aussi:</p>



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<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/comprendre-influenza-aviaire-chez-bovins-laitiers-recherche-139416">Comprendre l&rsquo;influenza aviaire chez les bovins laitiers</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les experts sont très préoccupés par l&#8217;influenza aviaire</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/experts-tres-preoccupes-influenza-aviaire-138811		 </link>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 18:45:56 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[ACIA]]></category>
		<category><![CDATA[EQCMA]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire chez les bovins]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Alors que le Canada vit sa sixième vague, la situation de l’influenza aviaire au pays et aux États-Unis préoccupe énormément l’Équipe québécoise de contrôle des maladies avicoles (EQCMA) et l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA).</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Alors que le Canada vit sa sixième vague, la situation de l’influenza aviaire au pays et aux États-Unis préoccupe énormément l’Équipe québécoise de contrôle des maladies avicoles (EQCMA) et l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA).</p>



<p>L’EQCMA tenait son assemblée générale annuelle à Drummondville le 6 février 2025. Les projets entourant le contrôle de l’influenza aviaire ont mobilisé les activités de l’EQCMA durant la dernière année et continueront de l’être en 2025. «&nbsp;Pour une troisième année consécutive, l’influenza aviaire sera au cœur de nos activités&nbsp;», a dit d’entrée de jeu le président de l’EQCMA, Paulin Bouchard.</p>



<p>Grâce à une subvention de 800&nbsp;000$ du MAPAQ, l’EQCMA a mis en place différents projets. Le plus important concerne la conception, la fabrication et l&rsquo;acquisition d’une unité mobile de génération de mousse à l’azote permettant de faciliter l’euthanasie des oiseaux à la ferme en cas d’éclosion. Le directeur général de l’EQCMA, Martin Pelletier, a expliqué que des tests auront lieu ce printemps.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Beaucoup de surprises en 2024</h2>



<p>L’année 2024 a été tranquille au Québec en termes de nombre de cas. L’année 2025 débute cependant avec un cas d’influenza aviaire dans un élevage de dindons le 30 janvier dans Lanaudière.</p>



<p>En fait, il s’agit d’une des nombreuses surprises que l’ACIA a constaté durant la dernière année. L’ACIA a notamment remarqué la présence d’influenza aviaire hautement pathogène chez les oiseaux sauvages. « C’est rare chez les oiseaux sauvages », a dit la médecin vétérinaire Manon Racicot de l’ACIA. Chez les oiseaux domestiques, la Colombie-Britannique a été sur-représentée en nombre de cas au Canada en 2024.</p>



<p>Ce qui est nouveau aussi, c’est l’arrivée d’une nouvelle souche, le génotype D1.1, qui représente 86% des fermes de la vague 6. Ce qui intrigue l’ACIA, c’est qu’il ne se comporte pas de la même manière que les virus précédents&nbsp;: il migre d’ouest en est. «&nbsp;Le virus commence à nous faire des surprises&nbsp;», dit Manon Racicot.</p>



<p>L’ACIA remarque aussi un nombre croissant de réinfections chez des fermes qui avaient déjà subi un épisode&nbsp;: 57 au Canada, dont 12 infectées trois fois et plus. Aux États-Unis, c’est 67 fermes réinfectées, dont 19 pour une troisième fois ou plus. En fait, nos voisins du Sud ont décidé de resserrer la vis chez les fermes qui ont été infectées plusieurs fois, allant jusqu’à ne plus indemniser les fermes.</p>



<p>Le Québec a vécu une vague de quatre fermes infectées par l’influenza aviaire faiblement pathogène en nombre en 2024. L’ACIA étudie encore la cause des infections et les liens entre les fermes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Premier vaccin</h2>



<p>Un premier vaccin contre l’influenza aviaire hautement pathogène a été approuvé au Canada en septembre 2024. Il ne faut toutefois pas s’attendre à que ce vaccin soit utilisé largement au pays. Des risques de fermeture de frontières à l’exportation sont toujours possibles. C’est pourquoi son utilisation sera faite selon des analyses coûts-bénéfices. Manon Racicot explique que pour l’instant, seules les fermes de la Vallée du Fraser, en Colombie-Britannique, qui ont été fortement touchées durant la dernière année, pourraient être vaccinées. Et les poulets à griller ne sont pas visés en raison de la courte durée d’élevage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chez les bovins laitiers</h2>



<p>Depuis le 25 mars 2024, les États-Unis sont aux prises avec une épidémie d’influenza aviaire chez les bovins laitiers. Au 31 janvier 2025, 957 troupeaux de vaches laitières étaient infectées dans 16 États. La cause suspectée est une introduction unique suivie par de la contamination entre vaches par le lait lors de la traite. Toutefois, la détection du génotype D1.1, plutôt que le B3.13 pour les autres cas, intrigue les experts. D’autres mammifères ont testé positifs, comme des chèvres, des alpagas et des porcs.</p>



<p>Au Canada, l’influenza aviaire chez les bovins laitiers fait l’objet d’un suivi dans le lait des réservoirs et sur les tablettes des épiceries. Jusqu’à ce jour, aucun cas n’a été détecté.</p>



<p>Le cas d’une adolescente canadienne malade et testant positif au virus de l’influenza aviaire hautement pathogène à l’automne dernier a été une première au pays. On ne craint plus pour sa vie, mais cela s’ajoute aux plus de 900 cas humains détectés dans 24 pays depuis novembre 2003. Les États-Unis ont confirmé 57 cas chez les humains, dont un mort.</p>



<p>Selon Manon Racicot, la plus grande crainte chez les cas humains, ce serait un réassortiment entre un virus de l’influenza aviaire et celui de la grippe humaine, ce qui créerait un virus hybride qui pourrait se propager rapidement chez la population humaine.</p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/un-vaccin-quebecois-contre-influenza-aviaire-h5n1-137176">Un vaccin québécois contre l&rsquo;influenza </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/un-vaccin-quebecois-contre-influenza-aviaire-h5n1-137176" target="_blank" rel="noreferrer noopener">aviaire</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vaccin-grippe-influenza-aviaire-decouverte-annee-2024-138399">Un vaccin québécois contre la grippe aviaire parmi</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vaccin-grippe-influenza-aviaire-decouverte-annee-2024-138399" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vaccin-grippe-influenza-aviaire-decouverte-annee-2024-138399">les découvertes de 2024</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-surveillance-webinaire-133538">Attention à l&rsquo;influenza aviaire chez les </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-surveillance-webinaire-133538" target="_blank" rel="noreferrer noopener">bovins</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/regles-strictes-world-dairy-expo-influenza-aviaire-136595">Règles strictes au World Dairy Expo pour </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/regles-strictes-world-dairy-expo-influenza-aviaire-136595" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;influenza</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/regles-strictes-world-dairy-expo-influenza-aviaire-136595"> aviaire</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cest-quoi-vivre-avec-influenza-aviaire-sur-ferme-laitiere-137004">C&rsquo;est quoi vivre avec l&rsquo;influenza aviaire sur une </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cest-quoi-vivre-avec-influenza-aviaire-sur-ferme-laitiere-137004" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ferme</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cest-quoi-vivre-avec-influenza-aviaire-sur-ferme-laitiere-137004"> laitière?</a><br></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/experts-tres-preoccupes-influenza-aviaire-138811">Les experts sont très préoccupés par l&rsquo;influenza aviaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le vaccin contre la grippe aviaire parmi les découvertes de 2024</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/vaccin-grippe-influenza-aviaire-decouverte-annee-2024-138399		 </link>
		<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 18:47:43 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le nouveau vaccin contre l’influenza aviaire développé par l’équipe de chercheurs Denis Archambault et Steve Bourgault de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) est finaliste pour le concours Les 10 découvertes de l’année 2024 organisé par Québec Science.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vaccin-grippe-influenza-aviaire-decouverte-annee-2024-138399">Le vaccin contre la grippe aviaire parmi les découvertes de 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>Le nouveau vaccin contre l’influenza aviaire développé par l’équipe de chercheurs Denis Archambault et Steve Bourgault de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) est finaliste pour le concours Les 10 découvertes de l’année 2024 organisé par <a href="https://www.quebecscience.qc.ca/sciences/les-10-decouvertes-de-2024/vaccin-universel-contre-grippe-aviaire/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Québec Science</a>.</p>



<p>Ce qui est innovant dans cette recherche, c’est le type de vaccin. Il s’agit d’un vaccin dit «&nbsp;universel&nbsp;» qui peut contrer n’importe quel variant du virus de l’influenza aviaire H5N1.&nbsp;Même si la souche vaccinale était loin de la souche causant la maladie, les poulets utilisés pour les essais ont démontré une protection contre l’influenza aviaire.</p>



<p>Pour connaître davantage ce vaccin, vous pouvez lire cet article pour lequel, le vétérinaire et professeur en virologie et en immunologie Denis Archambault avait été interviewé par LeBulletin.com : <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/un-vaccin-quebecois-contre-influenza-aviaire-h5n1-137176" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Un vaccin québécois contre l’influenza aviaire H5N1</a>.</p>



<p>L’influenza aviaire hautement pathogène préoccupe beaucoup, surtout depuis qu’une adolescente a contracté la maladie de façon inconnue l’automne dernier. Elle a guéri depuis. Même si les risques de transmissions entre humains sont faibles, plusieurs experts des pandémies redoutent que la prochaine pandémie soit causée par ce virus. </p>



<p>Aux États-Unis, une épidémie a lieu parmi les élevages laitiers. Aucun cas n&rsquo;a encore été rapporté au Canada. La vaccination des volailles contre l’influenza aviaire est interdite au Canada pour des raisons commerciales.</p>



<p>Les personnes sont invitées à <a href="https://www.quebecscience.qc.ca/decouverte2024/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">voter pour leur recherche préférée </a>d’ici le 15 février. Après quoi, le magazine dévoilera la recherche de l’année.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cest-quoi-vivre-avec-influenza-aviaire-sur-ferme-laitiere-137004" target="_blank" rel="noreferrer noopener">C&rsquo;est quoi vivre avec l&rsquo;influenza aviaire sur une ferme laitière?</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/bilan-grippe-aviaire-etats-unis-fausse-par-agriculteurs-136521" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Bilan de la grippe aviaire aux États-Unis faussé par les agriculteurs</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vaccin-grippe-influenza-aviaire-decouverte-annee-2024-138399">Le vaccin contre la grippe aviaire parmi les découvertes de 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Attention à l’influenza aviaire chez les bovins!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-surveillance-webinaire-133538		 </link>
		<pubDate>Fri, 10 May 2024 16:10:36 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Même si l’influenza aviaire chez les bovins, une maladie en émergence aux États-Unis, est absente au Canada, ça ne veut pas dire qu’elle ne peut pas survenir chez nous. Les producteurs laitiers sont invités à collaborer avec leurs médecins vétérinaires pour assurer la surveillance de l’influenza aviaire chez leurs animaux. </p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Même si l’influenza aviaire chez les bovins, une maladie en émergence aux États-Unis, est absente au Canada, ça ne veut pas dire qu’elle ne peut pas survenir chez nous. C’est pourquoi les producteurs laitiers sont invités à collaborer avec leurs médecins vétérinaires pour assurer la surveillance de l’influenza aviaire chez leurs animaux.</p>



<p>Le médecin vétérinaire en chef au ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), Luc Bergeron, a présenté un webinaire organisé par les Producteurs de lait du Québec le jeudi 9 mai 2024. Le but de cette formation était d’expliquer ce qui est fait pour éviter que cette maladie n’entre au Canada, comment la détecter et expliquer ce qui arrivera si jamais un cas est rapporté.</p>



<p>L’influenza aviaire hautement pathogène est une maladie virale grave chez la volaille. Elle a été détectée dans 422 élevages de volaille au Canada, dont 54 au Québec depuis avril 2022. C’est une maladie qui doit être déclarée auprès du MAPAQ et de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA). Chez la volaille, la stratégie est de procéder à l’éradication de la maladie en euthanasiant le troupeau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Maladie émergente</h2>



<p>Chez les bovins laitiers, l’influenza aviaire est une maladie émergente. En février-mars, une maladie émergente a été détectée chez des bovins laitiers du Texas. Le 25 mars, l’influenza aviaire a été détecté dans un troupeau du Texas. Depuis, 36 élevages laitiers américains ont été déclarés positifs à l’influenza aviaire dans neuf états.</p>



<p>Luc Bergeron explique que la principale voie de transmission de la maladie est par le lait, probablement par des équipements de traite contaminés. C’est ce qui est probablement arrivé aux États-Unis. Selon les analyses effectuées aux États-Unis, les cas survenus proviendraient d’un cas unique. Selon Luc Bergeron, cela serait probablement survenu par un oiseau mort contaminé qui aurait contaminé une source d’eau potable pour les bovins. Les études américaines ont par la suite démontré que le déplacement de bovins de troupeaux infectés a par la suite permis la transmission de la maladie.</p>



<p>Trois raisons justifient qu’on s’intéresse à cette maladie. Premièrement, l’influenza aviaire cause une diminution de la production laitière dans les élevages affectés. Il y a donc un aspect économique pour les troupeaux visés. Deuxièmement, il s’agit d’un nouveau réservoir pour le virus qui cause des pertes importantes dans les élevages de volaille, laitiers et de commerces internationaux. Troisièmement, il existe une crainte que cette souche mute et deviennent une maladie d’importance chez l’humain, ce qui n’est pas le cas actuellement. «&nbsp;On veut éviter le plus possible que ce virus se propage&nbsp;», explique Luc Bergeron.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Surveillance à la ferme</h2>



<p>Les producteurs laitiers sont invités à surveiller les trois principaux signes cliniques suivants&nbsp;:<br>&#8211; diminution de la production de lait, dont une diminution importante pour certaines vaches;<br>&#8211; lait de consistance plus épaisse qu’à l’habitude, qui ressemble à du colostrum;<br>&#8211; diminution de la consommation d’aliments avec une baisse simultanée de la motilité ruminale.</p>



<p>La maladie affecte plus sévèrement les vaches laitières plus âgées et de plus de 150 jours en lait. Dans un troupeau, environ 10% démontrent des signes cliniques. Ils sont présents pendant 10 à 14 jours, mais ça peut prendre de 3 à 6 semaines avant que le troupeau revienne à la normal, le temps que les autres vaches s’infectent et guérissent.</p>



<p>Si vous observez ces symptômes, Luc Bergeron explique que vous devez contactez votre médecin vétérinaire qui fera un constat et prendra les analyses qui s’imposent. Il s’agit d’une maladie qui doit être déclarée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Troupeau positif à l&rsquo;influenza aviaire</h2>



<p>Si le test est positif, le troupeau sera isolé. Aucun animal ne pourra en sortir pour toute la durée de la maladie et pour les 30 jours suivants. Les veaux et les animaux prévus pour la réforme devront rester sur la ferme, ce qui pourrait être la partie la plus difficile pour les éleveurs, selon Luc Bergeron.</p>



<p>Le lait des animaux qui ne sont pas malades pourra être livré pour la consommation humaine puisque la pasteurisation tue le virus. Toutefois, Luc Bergeron ne recommande pas de servir le lait cru aux veaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment prévenir?</h2>



<p>L’ACIA, les provinces, les territoires et l’industrie collaborent dans une stratégie de lutte. Le Québec est en cours de développement et de mise en œuvre d’une stratégie québécoise de prévention, surveillance et contrôle. Le Dr. Bergeron est d’ailleurs très fier de l’avancement des travaux au Québec.</p>



<p>À la ferme, la principale mesure de prévention est de limiter l’introduction de bovins laitiers, particulièrement ceux en provenance de régions où des cas de cette maladie ont été confirmés. Si des animaux doivent être introduits, Luc Bergeron recommande que ces introductions respectent les recommandations habituelles du protocole d’achat.</p>



<p>Depuis le 29 avril 2024, l’ACIA exige que les vaches laitières américaines en lactation aient obtenu un test négatif à l’influenza aviaire dans les 7 jours précédents l’exportation.</p>



<p>Selon Luc Bergeron, la sortie au pâturage n’est pas préoccupante puisque le virus est présent au Québec depuis des années et que la sortie au pâturage n’a jamais été problématique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Restons positifs face à la menace</h2>



<p>Luc Bergeron croît qu’il est possible de faire en sorte que la maladie ne survienne pas au Québec. Il cite l’exemple de la lutte des éleveurs de porcs contre l’entrée de la diarrhée épidémique porcine il y a une dizaine d’années sur le territoire québécois. Le Québec s’en était alors très bien tiré alors que les autres provinces ont eu beaucoup plus de cas.</p>



<p>«&nbsp;Aujourd’hui, le message que je vous lance, c’est&nbsp;: Les Producteurs de lait du Québec, il faut être positif par rapport à ça, dit Luc Bergeron. Il faut lutter. Il faut collaborer avec les différents intervenants du secteur. Et moi, je mets ma confiance 100% entre vos mains les producteurs de lait. Je sais que par le passé les producteurs de lait ont toujours collaboré à ce type d’initiatives-là. Les médecins vétérinaires ont toujours collaboré et moi, je suis tout à fait en confiance.&nbsp;»</p>



<p>Il est possible de <a href="https://www.upa.qc.ca/producteur/formations/detail/influenza-aviaire-hautement-pathogene-chez-les-bovins-laitiers-aux-etats-unis-strategie-quebecoise-de-prevention-et-de-controle" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> voir ou revoir le webinaire en cliquant ce lien</a>.</p>



<p>Sur le même sujet: </p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/mobilisation-influenza-aviaire-bovins-laitiers-133122" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’influenza aviaire chez les bovins laitiers, l’avis de spécialistes québécois</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/grippe-aviaire-vaches-laitieres-133022">Cas de grippe aviaire chez les vaches, mais aussi les chats et l’humain</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-surveillance-webinaire-133538">Attention à l’influenza aviaire chez les bovins!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Vous avez manqué ces articles?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/article-taux-interet-bovins-laitiers-133192		 </link>
		<pubDate>Thu, 18 Apr 2024 17:59:19 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire]]></category>
		<category><![CDATA[taux intérêt]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=133192</guid>
				<description><![CDATA[<p>La récente rencontre de la Banque du Canada était très attendue, parce que tout le monde désirait savoir si des signaux seraient envoyés quant à une éventuelle baisse des taux d'intérêt. Vous avez manqué cet article? Cliquez ici.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici les articles qui ont été les plus consultés sur notre site cette semaine.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/baisse-taux-interet-2024-133093" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Baisse des taux d’intérêt : quand?</a></p>



<p>La Banque du Canada ouvre la porte pour une première fois en un an à une baisse du taux directeur.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/mobilisation-influenza-aviaire-bovins-laitiers-133122" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’influenza aviaire chez les bovins laitiers : l’avis de spécialistes québécois</a></p>



<p>Avec huit États américains ayant confirmé des vaches laitières infectées par l’influenza aviaire, la situation préoccupe les autorités.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur/seme-productions-vegetales-agriculteur-133159" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Un agriculteur, ça sème!</a></p>



<p>Un agriculteur comme moi spécialisé en productions végétales, ça sème! Tous les ans, tout le temps. Content pas content, parfois avec le cœur qui gronde, on sème.</p>
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		<title>Crainte à l’Expo-Printemps au sujet de l&#8217;influenza aviaire chez les bovins</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-biosecurite-expo-printemps-133172		 </link>
		<pubDate>Thu, 18 Apr 2024 17:40:33 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[expositions]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=133172</guid>
				<description><![CDATA[<p>La saison des expositions débute avec l’Expo-Printemps de Victoriaville du 17 au 19 avril 2024, alors que la crainte de transmission de l’influenza aviaire chez les bovins court dans les campagnes. C’est pourquoi les organisateurs ont dû rehausser les protocoles de biosécurité en place.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-biosecurite-expo-printemps-133172">Crainte à l’Expo-Printemps au sujet de l&rsquo;influenza aviaire chez les bovins</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La saison des expositions débute avec l’<a href="https://www.expoprintempsduquebec.com/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Expo-Printemps</a> de Victoriaville du 17 au 19 avril 2024 alors que la crainte de transmission de l’influenza aviaire chez les bovins court dans les campagnes. C’est pourquoi les organisateurs ont dû rehausser les protocoles de biosécurité en place.</p>



<p>Aux États-Unis, huit États ont détecté la présence du virus de l’influenza aviaire chez des bovins. Aucun cas n’a encore été détecté au Canada.</p>



<p>La coordonnatrice d’Expo-Printemps, Angèle Hébert, explique qu’ils ont travaillé avec le médecin vétérinaire de l’exposition, le Dr Jean-Philippe Nolette du Bureau Vétérinaire Plessis-Vic, l’Association des médecins vétérinaires praticiens du Québec (AMVPQ) et les Producteurs de lait du Québec (PLQ) pour établir les protocoles de biosécurité.</p>



<p>«&nbsp;J’ai eu la chance de prendre connaissance des recommandations lors d’une discussion avec Dr Nolette, et celles-ci me paraissaient complètes d’après les informations dont nous disposons&nbsp;», explique dans un courriel la Dre Marie-Ève Paradis, vétérinaire-conseil pour l’AMVPQ.</p>



<p>«&nbsp;Ça se transmet par le lait, explique Angèle Hébert. Nous avons donc mis en place des protocoles de désinfection des équipements de traite entre chaque vache et nous avons demandé le port de gants.&nbsp;» Elle ajoute que les producteurs doivent aussi respecter les exigences de ProAction à la ferme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pas de bovins américains</h2>



<p>Les cinq bovins américains qui devaient participer à l’Expo-Printemps n’ont pas obtenu leur permission d’entrer au Canada. Est-ce en raison des cas d’influenza aviaire en sol américain? Angèle Hébert ne le sait pas. «&nbsp;De l’influenza aviaire chez les bovins, on n’en a pas [au Canada] et on n’en veut pas&nbsp;», dit-elle pour expliquer les mesures additionnelles.</p>



<p>La gestionnaire nationale du programme vétérinaire à l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), Geneviève Toupin, explique que l’ACIA suit les r<a href="https://www.woah.org/fr/influenza-aviaire-hautement-pathogene-chez-les-bovins/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ecommandations de l’Organisation mondiale de la santé animale </a>qui sont de ne pas restreindre les mouvements de bovins sains entre les pays.</p>



<p>Geneviève Toupin explique que lorsqu’un producteur américain veut amener des animaux au Canada, il doit avoir obtenu un permis d’importation. Un vétérinaire officiel du pays doit avoir examiné le troupeau dans les 30 jours avant l’importation et le troupeau ne doit pas avoir la présence de maladies contagieuses dans les 60 jours précédant l’importation.</p>



<p>Ainsi, c’est vraiment troupeau par troupeau que l’exportation de bovins est évaluée. Ce n’est pas parce qu’un troupeau bovin a présenté de l’influenza aviaire que les troupeaux du même État ne pourront pas exporter d’animaux.</p>



<p>Geneviève Toupin ajoute que l’influenza aviaire ne présente pas la même gravité chez les bovins que chez les espèces avicoles. Environ 10% des animaux d’un troupeau bovin est affectés et une à deux semaines après l’infection, 95% des animaux retrouvent leur pleine production.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un comité mis en place</h2>



<p>Les inquiétudes liées à l’influenza aviaire transmise chez les bovins laitiers et de boucherie ont motivé la formation d’une équipe technique au Québec. Des vétérinaires, notamment du RAIZO bovin, dont Marie-Ève Paradis de l’AMVPQ et Elouise Molgat de Lactanet, ainsi que des laboratoires diagnostiques du MAPAQ en feront partie.</p>



<p>«&nbsp;Le mandat serait le développement et la mise en œuvre d’une stratégie québécoise de surveillance, de prévention, de contrôle et de protection de la santé publique pour l’influenza aviaire hautement pathogène chez les bovins laitiers, explique Dre Paradis. Le sujet de la biosécurité entourant la tenue d’expositions fera certainement partie des futures discussions de ce comité.&nbsp;»</p>



<p>Au niveau canadien, l’ACIA travaille de concert avec les vétérinaires en chef des provinces, les experts, les Producteurs laitiers du Canada et Santé animale Canada pour assurer la transmission d’information.</p>



<p>Les troupeaux bovins infectés aux États-Unis l’ont été par des oiseaux contaminés dans leur environnement. Geneviève Toupin insiste pour que les producteurs bovins respectent les mesures de biosécurité recommandées <a href="https://inspection.canada.ca/sante-des-animaux/animaux-terrestres/maladies/declaration-obligatoire/influenza-aviaire/situation-actuelle-de-la-grippe-aviaire/l-influenza-aviaire-hautement-pathogene-iahp-chez-/fra/1711895796746/1711895797730" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sur son site web</a>. Elle recommande notamment de ne pas mettre d’aliments ou de points d’eau facilement disponibles pour les oiseaux sauvages à proximité des bâtiments. Si des animaux doivent être introduits dans l’élevage, elle recommande de les garder en isolement pour au moins trois semaines.</p>



<p>D&rsquo;ailleurs, les Producteurs de lait du Québec ont également recommandé de rehausser les mesures de biosécurité. Les PLQ disent aussi se préparer à un cas possible au Québec et au Canada.</p>



<p>Nouvelles directives à l&rsquo;ACIA</p>



<p>Le vendredi 19 avril 2024, l&rsquo;ACIA a émis <a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Finspection.canada.ca%2Ffra%2F1713359283777%2F1713359284558&amp;data=05%7C02%7Cmarie-josee.parent%40lebulletin.com%7Cb019f773f3b94775c3be08dc607dd4d4%7C5a6f30998a9543e9a941e2c7022c9f11%7C0%7C0%7C638491340759597412%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=O2aPS0iLk7qHZxo6Oaeh5Jh2NXQOqYt8P9Vfr2ZXXbU%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">des directives à l&rsquo;intention des vétérinaires privés qui soupçonnent l&rsquo;IAHP chez les bovins</a> sur son site Web externe de l’ACIA. L’information sur l’<a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Finspection.canada.ca%2Ffra%2F1711895796746%2F1711895797730&amp;data=05%7C02%7Cmarie-josee.parent%40lebulletin.com%7Cb019f773f3b94775c3be08dc607dd4d4%7C5a6f30998a9543e9a941e2c7022c9f11%7C0%7C0%7C638491340759605322%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=OGr5tooI2UD6e98QSSqB%2Fe2HTKrcmOlcC%2BQRhvvRo1E%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) chez le bétail</a> a également été mise à jour.</p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/mobilisation-influenza-aviaire-bovins-laitiers-133122">L&rsquo;influenza aviaire chez les bovins: l&rsquo;avis de spécialistes québécois</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-biosecurite-expo-printemps-133172">Crainte à l’Expo-Printemps au sujet de l&rsquo;influenza aviaire chez les bovins</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>L’influenza aviaire chez les bovins laitiers, l&#8217;avis de spécialistes québécois</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/mobilisation-influenza-aviaire-bovins-laitiers-133122		 </link>
		<pubDate>Fri, 12 Apr 2024 19:04:52 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Avec huit États américains ayant confirmé des vaches laitières infectées par l’influenza aviaire, la situation préoccupe les autorités et les associations de producteurs et de vétérinaires. Pas seulement aux États-Unis, mais ici également au Canada.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/mobilisation-influenza-aviaire-bovins-laitiers-133122">L’influenza aviaire chez les bovins laitiers, l&rsquo;avis de spécialistes québécois</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec huit États américains ayant confirmé des vaches laitières infectées par l’influenza aviaire, la situation préoccupe les autorités et les associations de producteurs et de vétérinaires. Pas seulement aux États-Unis, mais ici également au Canada.</p>



<p>Le président de l’Association des médecins vétérinaires du Québec (AMVPQ), Jean-Yves Perreault, explique que depuis le premier cas au Texas (25 mars 2024), les organisations œuvrant dans le secteur bovin sont sur un pied d’alerte. L’AMVPQ est en lien avec l’American Association of Bovine Practitioners (AABP) qui couvre l’Amérique du Nord, l’Association canadienne des vétérinaires bovins (ACVB), ainsi que les Producteurs laitiers du Canada (PLC), les Producteurs laitiers du Québec (PLQ), l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), et le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).</p>



<p>«&nbsp;Depuis le premier cas au Texas, c’est presque tous les jours qu’il y a des communications qui viennent de l’AABP, des gouvernements, des associations diverses qu’on relaie et qu’on assure le suivi auprès des producteurs et des vétérinaires&nbsp;», explique Jean-Yves Perreault. Vendredi, les PLC ont même organisé un webinaire pour expliquer la situation à ses membres.</p>



<p>Pour l’instant, il n’y a aucun cas de bovins infectés par l’influenza aviaire au Canada. Aux États-Unis, 24 troupeaux laitiers ont été déclarés infectés en trois semaines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Inquiétude relative</h2>



<p>Le professeur Jean-Pierre Vaillancourt de la Faculté de médecine vétérinaire, spécialiste de la biosécurité dans les fermes et des stratégies de contrôle des maladies infectieuses à déclaration obligatoire, n’est pas très inquiet pour la santé des bovins laitiers.</p>



<p>Toutefois, le fait que le virus qui sévit depuis plusieurs années ne se comporte pas de la façon classique le préoccupe davantage. Ce virus affecte davantage les palmipèdes qui ne meurent pas rapidement. C&rsquo;est ce qui a permis au virus d&rsquo;arriver en Amérique du Nord là où on ne l&rsquo;attendait pas, et qu&rsquo;il a pu se propager partout en Amérique.</p>



<p>Jean-Pierre Vaillancourt est inquiet par des mutations possibles du virus. «&nbsp;S’il fallait que des porcs soient infectés, ça me préoccuperait parce que l’humain partage les mêmes récepteurs que les porcs&nbsp;», dit-il. Les récepteurs, c’est ce qui permet au virus d’infecter une espèce.</p>



<p>Selon Jean-Pierre Vaillancourt, les premiers cas chez les vaches laitières américaines ont été détectés un peu par hasard. La possibilité qu’une vache malade déplacée dans un autre État soit la cause de la propagation dans les troupeaux laitiers est peu probable. C’est la présence d’oiseaux infectés à proximité de la ferme qui est ciblée comme cause. </p>



<p>Selon lui, la multiplication récente de fermes infectées serait liée à un plus grand nombre de tests. «&nbsp;La raison pourquoi ils ont testé les vaches, c’est parce qu’ils ont vu qu’il y avait plein d’oiseaux morts autour de ces vaches-là&nbsp;», explique-t-il. Et lorsque des vaches ont été testées positives, d&rsquo;autres cas ont été testés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Niveau d&rsquo;alerte élevé</h2>



<p>Jean-Yves Perreault explique que le niveau d’alerte est actuellement élevé. Il anticipe une baisse du niveau de risques avec la saison chaude, car le virus survit moins longtemps en été. «&nbsp;Considérant qu’il y a quand même une présence du pathogène assez importante dans la faune – les animaux sauvages – il y a un degré de vigilance et d’alerte qui est élevée&nbsp;», explique Jean-Yves Perreault.</p>



<p>Pour un troupeau bovin infecté par le virus de l’influenza aviaire H5N1, les animaux sont peu malades. Les animaux âgés sont plus affectés que les jeunes. Le virus attaque les voies respiratoires et cause une hausse de température. Par conséquent, les vaches peuvent démontrer une légère baisse de production laitière. La transmission d’un bovin à l’autre est peu élevée, comparativement aux espèces aviaires.</p>



<p>Contrairement aux élevages avicoles, les troupeaux bovins atteints ne sont pas abattus. La politique est de circonscrire le site pour mettre le troupeau en quarantaine et de mettre en place des mesures de biosécurité. Les vaches malades se rétablissent après quelque temps.</p>



<p>Selon Jean-Yves Perreault, le fait que les troupeaux laitiers soient confinés à l’intérieur apporte une certaine protection. Toutefois, il souligne que la tendance à retourner les animaux dehors pour une amélioration vers le bien-être animal, avec des animaux au pâturage ou en cours d’exercice, peut augmenter le risque. Le virus est présent dans la faune sauvage. «Le risque zéro n&rsquo;existe pas», dit-il.</p>



<p>Selon Jean-Yves Perreault, il serait imprudent de dire qu’il n’y aura pas de cas au Québec et au Canada. Jean-Pierre Vaillancourt pense lui aussi que le Canada ne sera pas épargné.</p>



<p>Jean-Yves Perreault explique aussi que les associations bovines voudraient renommer le virus puisqu’il ne s’agit plus uniquement d’un virus aviaire. Le virus peut être présent chez plusieurs espèces et démontrer des signes cliniques différents chez une espèce par rapport aux autres. Jean-Pierre Vaillancourt explique qu’il y a actuellement plus de 40 mammifères infectés par le virus et quelque 272 espèces aviaires.</p>



<p>L&rsquo;ACIA rappelle que les produits laitiers pasteurisés ne présentent aucun risque pour la consommation. Seul un travailleur de ferme a été infecté jusqu’à ce jour.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/mobilisation-influenza-aviaire-bovins-laitiers-133122">L’influenza aviaire chez les bovins laitiers, l&rsquo;avis de spécialistes québécois</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Pourquoi le Québec est davantage épargné par l’influenza aviaire?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/pourquoi-moins-influenza-aviaire-quebec-130908		 </link>
		<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 20:07:48 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[ACIA]]></category>
		<category><![CDATA[EQCMA]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Alors que les cas d’influenza aviaire se multiplient dans les élevages avicoles de l’Ouest canadien avec 64 cas actifs, le Québec n’en a que deux et l’Ontario, un. Pourquoi? Une spécialiste répond à la question.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/pourquoi-moins-influenza-aviaire-quebec-130908">Pourquoi le Québec est davantage épargné par l’influenza aviaire?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Alors que les cas d’influenza aviaire se multiplient dans les élevages avicoles de l’Ouest canadien avec 64 cas actifs, le Québec n’en a que trois et l’Ontario, un. Pourquoi? C’est la question à laquelle la vétérinaire épidémiologique Manon Racicot de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a voulu répondre lors du plus récent Rendez-vous avicole AQINAC de novembre 2023.</p>



<p>En 23 mois jusqu’à la conférence de Manon Racicot, le 15 novembre 2023, il y avait eu 374 fermes infectées, dont 15 réinfectées et 9 infectées par deux virus. Au total, 215 zones de contrôle ont été établies et 900 appels ont été effectués pour des oiseaux malades.</p>



<p>Selon Manon Racicot, trois raisons expliquent pourquoi le Québec diffère&nbsp;: la saisonnalité des cas, la mutation du virus et la distribution de l’industrie. Au Canada, il y a eu deux portes d’entrée pour l’évènement actuel d’influenza aviaire H5N1&nbsp;: Terre-Neuve en novembre 2021 dans l’Est, et la Colombie-Britannique en février 2022, dans l’Ouest.&nbsp;</p>



<p>Après l’entrée du virus, celui-ci s’est recombiné avec le virus nord-américain présent sur notre territoire. Le virus a été détecté chez les oiseaux migrateurs aquatiques. Les cas répertoriés en 2022 ont été très nombreux, mais moindre cette année. Mais attention! Ça ne veut pas dire qu’il y a beaucoup moins de virus. « On pense que le virus est encore présent, explique Manon Racicot. On a moins de cas détectés, mais on a aussi moins de signalements. » En entrevue, Manon Racicot explique que le grand nombre de cas jusqu’à ce jour chez les oiseaux sauvages de l’Est du Canada pourrait avoir apporté une certaine immunité.</p>



<p>Jusqu’à ce jour, quatre vagues sont survenus au Canada&nbsp;: printemps 2022, automne 2022, printemps 2023 et automne 2023. Il s’agit des saisons de migrations des oiseaux, mais aussi des périodes pendant lesquelles la température est favorable à la transmission du virus. «&nbsp;Le virus vit très bien quand la température est froide et humide&nbsp;», précise Manon Racicot. Le milieu contaminé peut alors rester contaminé longtemps.</p>



<p>Une des inquiétudes avec l’influenza aviaire, c’est qu’une mutation du virus permet l’adaptation du virus chez les mammifères, surtout les mouffettes. Cela occasionne des préoccupations en santé publique. C’est pourquoi Manon Racicot recommande aux gens de l’industrie avicole de se faire vacciner contre la grippe saisonnière. Cela diminuera les risques de recombinaisons entre les deux virus, en cas d’infection.</p>



<p>La présence plus importante de canards au Québec pourrait en partie expliquer la différence avec l’Ouest canadien. Les canards s’infectent, mais très peu en meurent contrairement aux dindons qui meurent tous. Or, au Québec, il semble y avoir une corrélation entre les élevages de canards infectés et ceux de dindons.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Attention à la biosécurité</h2>



<p>La transmission par la ventilation est peu probable. La localisation de la ferme peut être un problème, comme la proximité d’un plan d’eau. En fait, les cas répertoriés ont la plupart du temps été infectés par un bris de biosécurité ou par des équipements inadéquats. C’est le cas par exemple d’un bac de carcasses contaminés, d’un employé qui travaillait sur plusieurs fermes, de la sortie de fumier contaminé, une mauvaise position du congélateur, un fil électrique au-dessus de la porte d’entrée du poulailler où des oiseaux sauvages peuvent se percher, d’un employé qui sort par la porte de côté pour fumer&#8230; Manon Racicot rappelle qu’il ne faut pas rehausser la vigilance seulement lorsqu’un cas a été détecté dans sa région. Il est alors parfois trop tard.&nbsp;</p>



<p>Rencontré durant l’évènement, le coordonnateur de l’Équipe québécoise de contrôle des maladies avicoles (ÉQCMA), Martin Pelletier, se réjouit du fait qu’il y a moins de cas cet automne, mais il insiste sur l’importance de maintenir la vigilance en matière de biosécurité. Pour ce qui est d’une certaine immunité développée chez les oiseaux sauvages, Martin Pelletier ne veut pas que ce soit une raison pour baisser le niveau de biosécurité. «&nbsp;Ça ne veut pas dire que si le virus rentre dans un élevage, il n’y aura pas autant de dommages&nbsp;», dit-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nombre de lieux infectés&nbsp;</h2>



<figure class="wp-block-table"><table><tbody><tr><td><strong>Province</strong></td><td><strong>Nombre de lieux infectés actuellement</strong></td></tr><tr><td>Alberta</td><td>13</td></tr><tr><td>Colombie-Britannique</td><td>39</td></tr><tr><td>Manitoba</td><td>1</td></tr><tr><td>Nouveau-Brunswick</td><td>0</td></tr><tr><td>Terre-Neuve et Labrador</td><td>0</td></tr><tr><td>Nouvelle-Écosse</td><td>0</td></tr><tr><td>Ontario</td><td>1</td></tr><tr><td>Québec</td><td>3</td></tr><tr><td>Saskatchewan</td><td>11</td></tr><tr><td>Total</td><td>68</td></tr></tbody></table><figcaption class="wp-element-caption">Source&nbsp;: ACIA, en date du 21 novembre 2023</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Temps de survie du virus de l’influenza aviaire à 20°C</h2>



<figure class="wp-block-table"><table><tbody><tr><td>Peau</td><td>5 heures</td></tr><tr><td>Tissus</td><td>1 jour</td></tr><tr><td>Litière, plastique, caoutchouc</td><td>3 jours</td></tr><tr><td>Carton</td><td>6 jours</td></tr><tr><td>Fèces</td><td>7 jours</td></tr><tr><td>Plumes</td><td>15 jours</td></tr><tr><td>Sol</td><td>18 jours</td></tr><tr><td>Eau</td><td>21 jours</td></tr></tbody></table><figcaption class="wp-element-caption">Source&nbsp;: Manon Racicot, ACIA, conférence Rendez-vous avicole 2023</figcaption></figure>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="1318" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/11/IMG_6524-750x1318.jpg" alt="" class="wp-image-130911"/></figure>



<p>Lire aussi :</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-plus-de-cas-que-2022-126705">Influenza aviaire : Déjà plus de cas qu’en 2022</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-eqcma-2022-bilan-125109">Déjà 5 cas d’influenza aviaire confirmés en 2023</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/pourquoi-moins-influenza-aviaire-quebec-130908">Pourquoi le Québec est davantage épargné par l’influenza aviaire?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Déjà 5 cas d’influenza aviaire confirmés en 2023</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-eqcma-2022-bilan-125109		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Feb 2023 18:50:55 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[EQCMA]]></category>
		<category><![CDATA[grippe aviaire]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire]]></category>
		<category><![CDATA[Volaille]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'Agence canadienne d’inspection des aliments confirme déjà 5 cas d’influenza aviaire dans des élevages commerciaux de la Montérégie. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-eqcma-2022-bilan-125109">Déjà 5 cas d’influenza aviaire confirmés en 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Alors que l’Équipe québécoise de contrôle des maladies avicoles (EQCMA) tenait son assemblée générale annuelle le 2 février 2023, l’Agence canadienne d’inspection des aliments confirmait déjà cinq cas d’influenza aviaire pour 2023 dans des élevages commerciaux de la Montérégie. «&nbsp;Il y a des oiseaux migrateurs qui ne migrent plus&nbsp;», constate avec regret Martin Pelletier, coordonnateur de l’EQCMA en entrevue au lendemain de l’assemblée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Oiseaux sauvages</h2>



<p>Dans une conférence sur la situation et la surveillance de l’influenza aviaire chez les oiseaux sauvages au Québec, Ariane Massé du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, a expliqué que déjà, en janvier, le ministère avait détecté quelques cas chez des oiseaux sauvages. Mme Massé travaille dans l’équipe responsable de la surveillance du virus chez la faune. Bien que détecté pour la première fois au Québec le 1<sup>er</sup>&nbsp;avril 2022, le virus se retrouve dorénavant dans toutes les régions du Québec. «C’est la première fois qu’un virus d’influenza aviaire cause de la mortalité aussi importante chez un aussi grand nombre d’espèces d’oiseaux sauvages», a-t-elle dit. Le plus important groupe d’oiseaux sauvages trouvés morts ont été les canards, oies et bernaches pour 53% des cas. En 2022, il y a eu trois fois plus de signalements d’oiseaux sauvages morts ou malades que par le passé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">23 fermes au Québec</h2>



<p>Dans les élevages, c’est 282 fermes qui ont été infectées au Canada en date du 31 décembre 2022, expliquait la vétérinaire Manon Racicot de l’Agence canadienne d’inspection des aliments. La Colombie-Britannique a été la province la plus touchée avec 96 fermes infectées. Au Québec, c’est 23 fermes. Dans les fermes de volaille, 80% des cas sont survenus dans des élevages commerciaux. Dans les différents cas, le bris des mesures de biosécurité, le partage d’un même environnement contaminé et l’action du vent seraient en cause dans les cas de contaminations des fermes québécoises en 2022. «&nbsp;L’étendue géographique et le nombre d’espèces d’oiseaux sauvages touchés est sans précédent et le niveau de contamination devrait rester élevé. Nous devons tous nous adapter à ce nouveau contexte&nbsp;», a dit Manon Racicot. Selon elle, la biosécurité reste la clé de la lutte au virus.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chez M. McCartney</h2>



<p>Le 9 juillet 2022, l’entreprise Aviculture KDEM spécialisée dans l’élevage de dindons à Saint-Gabriel-de-Valcartier dénombre 10 à 15 oiseaux morts sur un étage. Lucas McCartney, copropriétaire, a présenté toutes les étapes par lesquelles ils sont passés jusqu’à l’approbation de la réintroduction de l’ACIA 146 jours plus tard, soit le 1<sup>er</sup>&nbsp;décembre. Il déplore le «&nbsp;manque de transparence et la confidentialité agressive&nbsp;». Selon lui, il y a plusieurs améliorations nécessaires dans le processus. Il aimerait une meilleure préparation de l’éleveur qui entre dans un tel processus.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Régime d’indemnisation impacté</h2>



<p>L’année 2022 a été très chargée pour l’EQCMA. L’influenza aviaire a bien sûr été le thème principal des interventions. «&nbsp;L’EQCMA y a dédié l’essentiel de ses énergies et ressources entre février et octobre 2022, alors que le Québec a connu 23 cas chez des troupeaux de volaille domestiques pour la première fois de son histoire&nbsp;», peut-on lire dans le rapport d’activités. Au total, 532&nbsp;000 volailles sont mortes ou ont dû être euthanasiées pour éradiquer la maladie dans 16 troupeaux commerciaux et 7 petits élevages. L’enjeu des communications a été majeur. Plus de 60 messages ont été communiqués par l’EQCMA entre le 4 février et le 31 octobre 2022.&nbsp;</p>



<p>Avec tous ces cas, le régime d’indemnisation des éleveurs a été mis à mal. Ce régime d’indemnisation vise à combler en partie ce qui n’est pas couvert par l’Agence canadienne d&rsquo;inspection des aliments (ACIA) lors d’une maladie à déclaration obligatoire. Ça couvre les frais de nettoyage et de désinfection, ainsi que les frais de biosécurité. Le programme n’est pas uniquement pour les producteurs touchés. C’est aussi pour tous les partenaires de la filière, comme les abattoirs, les classificateurs d’œufs ou les meuneries.</p>



<p>«&nbsp;Il va falloir qu’on révise les contributions à ce fond-là pour les mettre à la hausse si on veut maintenir le programme parce que la dernière année a drainé beaucoup de sous, et les coûts de la réassurance ont augmenté de façon importante. Donc, il faut se pencher là-dessus pour rehausser la cotisation des assurés pour maintenir la viabilité du régime&nbsp;», explique Martin Pelletier en entrevue.</p>



<p><strong>Influenza aviaire en 2022 au Québec:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>23 fermes de volailles domestiques</li>



<li>532 000 volailles mortes de la maladie ou dépleuplées pour éradiquer la maladie</li>



<li>16 troupeaux commerciaux et 7 petits élevages</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-eqcma-2022-bilan-125109">Déjà 5 cas d’influenza aviaire confirmés en 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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