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	Le Bulletin des agriculteurslisier Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>lisier Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Des robots à lisier en démonstration cet été</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/robot-lisier-irrigation-demonstration-140288		 </link>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 19:19:52 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Qui l’eût cru! Le lisier peut maintenant être épandu dans les champs par des robots. Deux fermes québécoises sont en train de s’installer pour pouvoir démarrer en juin prochain, l’une au Centre-du-Québec et l’autre dans Lanaudière.</p>
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<p>Qui l’eût cru! Le lisier peut maintenant être épandu dans les champs par des robots. Deux fermes québécoises sont en train de s’installer pour pouvoir démarrer en juin prochain, l’une au Centre-du-Québec et l’autre dans Lanaudière.</p>



<p>L’équipement s’appelle 360 Rain. Il a été conçu dans le Mid-Ouest américain comme solution de rechange à l’irrigation par aspersion. Au Québec, il est commercialisé par Guillaume Peeters et sa compagnie Saturn Agriculture. Ce dernier est très connu dans le domaine des robots de traite.</p>



<p>Il s’agit donc d’un équipement qui peut être utilisé autant pour l’irrigation que pour l’application de lisier, et même pour l’application d’engrais liquide.</p>



<p>Selon Guillaume Peeters, le robot offre plusieurs atouts. Au lieu de se dépêcher à sortir au printemps pour épandre le lisier, le producteur peut attendre et l’épandre à petites doses tout au long de la saison, même sur le maïs pleine grandeur. Il permet ainsi de fertiliser au moment où les plantes en ont besoin.</p>



<p>De plus, puisque le lisier contient une grande part d’eau, il permet d’irriguer les champs dans les périodes les plus sèches de l’été. Cela permet de prévenir les pertes liées aux périodes de sécheresse de plus en plus fréquentes en raison des changements climatiques.</p>



<p>Des producteurs qui l’ont testé aux États-Unis ont même rapporté que ces deux éléments – apport fréquent de petites doses de fertilisants et d’eau – permettait d’augmenter la production au champ.</p>



<p>Un autre élément qui réduit les coûts, c’est la faible consommation de carburant&nbsp;: 1,9 litres à l’heure.</p>



<p>De plus, puisqu’il se promène sans citerne, il y a aussi moins de compaction au champ. Le robot a 16 pieds de haut, soit presque 5 mètres, ce qui lui permet d’épandre même lorsque le maïs est à hauteur maximale. Il permet aussi d&rsquo;économiser de la main d’œuvre.</p>



<p>Selon Guillaume Peeters, l’achat de 500 000$ se rentabilise en moins de cinq ans.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fonctionnement</h2>



<p>Le robot est doté d’un tuyau de 3000 pieds de long, soit plus de 900 mètres. Il se déroule et s’enroule constamment lors du déplacement. Il suit un patron selon lequel le robot avance, puis recule. Il connaît l’emplacement des rangs grâce à des capteurs installés sur le planteur à maïs.</p>



<p>Le lisier peut provenir d’un lisieroduc, soit un tuyau sous terre. Sinon, un réservoir à lisier est placé à un endroit stratégique.</p>



<p>Pour l’instant, la Ferme Lansi et la Ferme Lépine participent au projet au Québec. Des discussions sont en cours pour une troisième installation au Québec. Les premières installations ont été faites il y a trois ans au États-Unis. Au Canada, la première a eu lieu en Colombie-Britannique. Depuis, d’autres fermes sont en cours d’installation dans d’autres provinces.</p>



<p>Guillaume Peeters explique que des producteurs maraîchers et de pommes de terres sont très intéressés par cet équipement. En production biologique, il permet de fertiliser tout au long de la saison de croissance avec un engrais organique.</p>



<p>Des démonstrations seront disponibles chaque semaine de l’été.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/robot-agricole-autonome-131481" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Robots agricoles autonomes&nbsp;et leurs possibilités</a></p>
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		<title>Le magazine de novembre du Bulletin est prêt!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/novembre-magazine-bulletin-130632		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Nov 2023 18:49:15 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[biométhanisation]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
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		<category><![CDATA[lisier]]></category>
		<category><![CDATA[santé des sols]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Jean-Yves Doré cultive du soya à la limite de la zone au Lac-Saint-Jean. Il nous parle de son expérience en couverture du magazine. Visite d'une nouvelles usine d'élevages d'insectes à Drummondville. Le Bulletin vous présente des solutions pour les lisiers. </p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici les articles que vous retrouverez dans la magazine de novembre du <em>Bulletin des agriculteurs.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Cultiver du soya au Lac-Saint-Jean</strong></h2>



<p>Le développement de variétés plus hâtives permet à des producteurs de cultiver du soya dans des zones où ce n’était auparavant pas possible. Mais comment cultive-t-on le soya quand on est à la limite de ces zones? Le producteur Jean-Yves Doré de Saint-Félicien nous en parle.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Série sols d&rsquo;exception : Toujours faire mieux</strong></h2>



<p>La liste des actions bénéfiques au sol est longue à la Ferme Damphousse de Maskinongé, en Mauricie : drainage, nivelage, rotations, plantes de couverture, travail réduit du sol, etc. Les Damphousse ne visent pas le statu quo à leur ferme, mais l’amélioration continue de leurs sols.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La baie Missisquoi, une frontière à dépolluer</strong></h2>



<p>Le Québec et le Vermont ont signé une entente en 2002 pour dépolluer la baie Missisquoi. Or la plus grande part des émissions de phosphore provient de l’agriculture. Quels sont les moyens mis à la disposition des agriculteurs de chaque côté de la frontière pour enrayer cette contamination ?</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Guide soya 2024</strong></h2>



<p>La récolte n’est pas encore finie qu’il faut penser aux semences pour la prochaine saison. Il y a d’ailleurs plusieurs nouveautés en semences de soya pour 2024. Le Bulletin des agriculteurs a demandé aux semenciers de parler de leurs cultivars coups de cœur pour la saison prochaine.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Visite de l’usine d’insectes</strong></h2>



<p>Entosystem vient de démarrer son usine d’élevage d’insectes à Drummondville. On y élève des mouches soldats noirs et les transforme en produits alimentaires pour animaux domestiques. <em>Le Bulletin des agriculteurs</em> l’a visitée en compagnie de son président, Cédric Provost.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Sous l’œil de Pierre Boulet</strong></h2>



<p>Ayant l’un des meilleurs troupeaux laitiers et étant l’un des juges d’exposition les plus respectés, Pierre Boulet en a long à dire sur la génétique laitière. La vedette de l’heure du troupeau, June pour les intimes, vient de remporter un prix prestigieux au World Dairy Expo de Madison.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une solution pour les lisiers</strong></h2>



<p>Lancée il y a à peine un an, la plateforme Agri-Géo a été élaborée pour mettre en contact les fournisseurs et les receveurs de lisier, mais les concepteurs voient déjà plus grand. La plateforme est gratuite pour les receveurs, mais payante pour les fournisseurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La biométhanisation : une solution pour les agriculteurs danois</strong></h2>



<p><em>Le Bulletin des agriculteurs</em> s’est rendu au Danemark et a rencontré des producteurs agricoles partenaires d’usines de biométhanisation. Fournir les fumiers et lisiers pour fabriquer du gaz naturel renouvelable leur permet de contribuer à l’atteinte des cibles de réduction d’émissions de gaz à effet de serre nationales.</p>



<p>Vous n’êtes pas encore abonné au Bulletin des agriculteurs? <a href="https://www.lebulletin.com/abonnement">Cliquez ici pour remédier à la situation.</a></p>
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		<title>Le Bulletin au Danemark</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-bulletin-au-danemark-129864		 </link>
		<pubDate>Tue, 10 Oct 2023 17:56:38 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
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		<category><![CDATA[biométhanisation]]></category>
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		<category><![CDATA[méthane]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le Danemark se démarque par ses grands objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Pour y arriver, il compte notamment  sur la production de gaz naturel renouvelable. Le Bulletin des agriculteurs s’est rendu au Danemark et a visité des usines de biométhanisation. Photoreportage.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Danemark, situé au Nord de l’Europe, se démarque par ses objectifs très ambitieux de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Non seulement le pays scandinave vise la carboneutralité d’ici 2050, mais il compte réduire ses émissions de GES de 70% par rapport aux niveaux de 1990 d’ici 2030. En comparaison, l’objectif du Québec est 37,5%.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Copenhague-scaled-e1696009998208-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-129869" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Copenhague-scaled-e1696009998208-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Copenhague-scaled-e1696009998208-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Copenhague-scaled-e1696009998208-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Copenhague-scaled-e1696009998208.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Producteur pétrolier en mer du Nord, le Danemark a voté en 2020 une loi qui prévoit l’abandon progressif de l’exploitation pétrolière et gazière. L’une des façons choisies pour se sevrer des énergies fossiles et de parvenir à ces objectifs de réduction des GES est de miser sur les énergies renouvelables.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Panneaux-scaled-e1696010071238-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-129870" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Panneaux-scaled-e1696010071238-750x500.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Panneaux-scaled-e1696010071238-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Panneaux-scaled-e1696010071238-235x157.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Panneaux-scaled-e1696010071238.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Au Québec, l’hydro-électricité est la source principale d’électricité. Au Danemark, il y a un plus grand éventail de sources d’énergie et ceci est perceptible dans le paysage. La campagne danoise est parsemée de champs remplis de panneaux solaires au-dessous desquels paissent souvent des animaux.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Eolienne-scaled-e1696010151862-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-129871" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Eolienne-scaled-e1696010151862-750x500.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Eolienne-scaled-e1696010151862-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Eolienne-scaled-e1696010151862-235x157.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Eolienne-scaled-e1696010151862.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Dans sa transition énergétique, le Danemark compte beaucoup aussi sur l’énergie éolienne. Dans le pays, on voit beaucoup d’éoliennes. Celles-ci sont toutefois clairsemées. Ce sont les éoliennes en mer qui fournissent la plus grande part d’énergie éolienne. La mer du Nord est d’ailleurs surnommée la Silicon Valley de l’énergie éolienne en mer.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Voiture-electrique-scaled-e1696010199528-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-129872" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Voiture-electrique-scaled-e1696010199528-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Voiture-electrique-scaled-e1696010199528-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Voiture-electrique-scaled-e1696010199528-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Voiture-electrique-scaled-e1696010199528.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">L’utilisation de la voiture électrique est très répandue. On voit ici une station de recharge pour voiture électrique située en région.</figcaption></figure>



<p>Les Danois sont réputés aussi pour leur grande utilisation du vélo comme transport pour se rendre au travail ou à leurs activités. Les parcs de stationnement de vélo près des stations de métro à Copenhague, la capitale du pays, sont impressionnants par leur vastitude. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Fumier-scaled-e1696010275972-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-129873" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Fumier-scaled-e1696010275972-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Fumier-scaled-e1696010275972-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Fumier-scaled-e1696010275972-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Fumier-scaled-e1696010275972.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Une autre énergie renouvelable sur laquelle le Danemark compte dans sa transition énergétique est la production de gaz naturel renouvelable (GNR). Pour ce faire, on valorise des résidus de l’industrie agroalimentaire, des fumiers et des lisiers pour en faire du GNR. Les Villes de Saint-Hyacinthe et Varennes ont ce type d’usines au Québec qui traitent les matières organiques. La Coop Agri-Énergie Warwick produit du biométhane à l’aide des déjections animales provenant d’une dizaine de fermes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="422" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Holsted-plant-scaled-e1696010387270-750x422.jpg" alt="" class="wp-image-129874" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Holsted-plant-scaled-e1696010387270-750x422.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Holsted-plant-scaled-e1696010387270-768x432.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Holsted-plant-scaled-e1696010387270-235x132.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/Holsted-plant-scaled-e1696010387270.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit : Claus Haagensen</figcaption></figure>



<p>Nature Energy est le chef de file dans la fabrication de biométhane en Europe. L’entreprise est bien implantée au Danemark avec 13 usines. Elle a aussi une usine en France et une aux Pays-Bas. Toutes les usines sont construites de la même façon. Nature Energy a présentement des projets de construction au Québec, dont un à Farnham. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Biodigesteur2-scaled-e1696361656670-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-129942" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Biodigesteur2-scaled-e1696361656670-750x500.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Biodigesteur2-scaled-e1696361656670-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Biodigesteur2-scaled-e1696361656670-235x157.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Biodigesteur2-scaled-e1696361656670.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Les résidus sont placés dans ces bâtiments cylindriques nommés digesteurs. Une fois le processus de biométhanisation effectué, il en ressort du GNR (distribué dans le réseau), du gaz carbonique (utilisé dans les boissons gazeuses) et du digestat (redistribué aux producteurs pour épandre aux champs). À noter que ce digestat est beaucoup moins odorant que le lisier.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/camion2-scaled-e1696361769872-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-129944" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/camion2-scaled-e1696361769872-750x500.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/camion2-scaled-e1696361769872-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/camion2-scaled-e1696361769872-235x157.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/camion2-scaled-e1696361769872.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>En 2022, Nature Energy a traité 4,7 millions de tonnes de déchets, dont des fumiers et lisiers collectés chez des producteurs agricoles partenaires. Les résidus de l’industrie agroalimentaire valorisés auraient sinon été enfouis. Quant aux fumiers et lisiers, ils auraient été épandus aux champs pour fertiliser les cultures ou auraient été entreposés parfois sur de longues périodes dégageant ainsi des gaz à effet de serre dans l’environnement.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Camion-et-bras-scaled-e1696361797845-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-129945" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Camion-et-bras-scaled-e1696361797845-750x500.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Camion-et-bras-scaled-e1696361797845-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Camion-et-bras-scaled-e1696361797845-235x157.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Camion-et-bras-scaled-e1696361797845.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Nature Energy est responsable d’aller collecter les fumiers et lisiers chez les producteurs partenaires et de leur livrer le digestat également. Ceci à l’aide de sa flotte de camions lavés avec soin après chaque visite à l’usine ou chez un producteur. Les camions ne sont jamais vides puisqu’ils transportent soit les déjections animales, soit le digestat. De plus, les fermes partenaires sont toutes situées dans un rayon de 25 km de l’usine.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Ferme-scaled-e1696361858883-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-129946" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Ferme-scaled-e1696361858883-750x500.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Ferme-scaled-e1696361858883-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Ferme-scaled-e1696361858883-235x157.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Ferme-scaled-e1696361858883.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Les agriculteurs danois sont aussi mis à contribution pour l’atteinte des objectifs environnementaux. On leur demande de réduire de moitié leurs émissions de GES. Un des moyens d’y parvenir est de devenir partenaire d’un producteur de biométhane comme Nature Energy.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Egegaard-brothers-scaled-e1696361876646-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-129947" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Egegaard-brothers-scaled-e1696361876646-750x500.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Egegaard-brothers-scaled-e1696361876646-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Egegaard-brothers-scaled-e1696361876646-235x157.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/Egegaard-brothers-scaled-e1696361876646.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les frères Egegaard sont producteurs laitiers au Danemark.</figcaption></figure>



<p>En plus de leur rapporter un revenu supplémentaire à la ferme, cette collaboration permet aux producteurs agricoles d’économiser temps, énergie et carburant utilisés autrement en manutention du fumier ou de l’engrais. Ce dernier avantage est même ce qui a fait pencher la balance lorsque les frères Egegaard ont été approchés par Nature Energy.</p>



<p>Pour en savoir davantage sur la biométhanisation au Danemark, lisez la série d’articles sur le sujet publiée dans le magazine du <em>Bulletin des agriculteurs</em>. Vous n’êtes pas encore abonné?<a href="https://www.lebulletin.com/abonnement"> Remédiez à la situation en cliquant ici.</a></p>
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		<title>Des innovations en productions animales</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/des-innovations-en-productions-animales-108807		 </link>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2020 16:00:25 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[biosécurité]]></category>
		<category><![CDATA[innovations]]></category>
		<category><![CDATA[lisier]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>
		<category><![CDATA[productions animales]]></category>
		<category><![CDATA[robot]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Du 15 au 18 septembre avait lieu le Canada’s Digital Farm Show, la version web et mobile du traditionnel Canada’s Outdoor Farm Show de Woodstock, Ontario. Voici quelques innovations intéressantes qui ont retenu mon attention pour les productions animales.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-innovations-en-productions-animales-108807">Des innovations en productions animales</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Un aspect intéressant de la pandémie de Covid-19, c’est que nous n’avons plus besoin de faire de longs voyages pour assister à des événements agricoles. Du 15 au 18 septembre avait lieu le <a href="https://www.outdoorfarmshow.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Canada’s Digital Farm Show</a>, la version web et mobile du traditionnel Canada’s Outdoor Farm Show de Woodstock, Ontario.</p>
<p>Il suffit de s’inscrire et de consulter les différentes sections. Des diffusions en direct étaient offertes et il était même possible d’y retourner. J’ai assisté à l’<em>Innovation Showcase : Livestock Category</em>, <em>Introduction to Gemini, the Newest Robot from </em><em>Boumatic </em>et <em>Make Smart Manure Aeration Work.</em></p>
<p>Après, j’en ai profité pour aller visiter leurs kiosques, prendre les dépliants des différents produits, clavarder avec les représentants et demander des photos pour mon article.</p>
<p>Voici quelques innovations intéressantes qui ont retenu mon attention pour les productions animales.</p>
<p><strong>Nouveau robot chez Boumatic</strong></p>
<p>Avec la fusion de Boumatic Robotics et de Boumatic, la compagnie Boumatic a voulu revoir au complet la conception de son robot pour le rendre conforme aux autres standards des équipements de traite de la compagnie. En entrevue, Mario Gladu explique que les trois concepts de base des produits Boumatic sont : traite complète, rapide et en douceur. Il offre une meilleure qualité de traite, traite par l’arrière, vide plus stable, en plus d’un nouveau design. Le robot simple ou double est dorénavant produit au Wisconsin, comme les autres produits de la compagnie.</p>
<p>Contact : Mario Gladu, <a href="mailto:mgladu@boumatic.com">mgladu@boumatic.com</a></p>
<p><a href="https://boumatic.com/ca_fr/">https://boumatic.com/ca_fr/</a></p>
<p><div id="attachment_108810" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 606px;"><img decoding="async" class="wp-image-108810 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/09/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2020-09-16-%C3%A0-17.02.03.png" alt="" width="596" height="334" /><figcaption class='wp-caption-text'>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Boumatic</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p><strong>Aération en continu des fumiers avec Dairypower Equipment</strong></p>
<p>Le système d’aération en continu de Dairypower Equipment, le Smart Manure Aeration system, est installé sur le béton au fond du réservoir de fumier. Il pousse de l’air en continu dans le fumier. Cela permet d’avoir un fumier qui reste liquide et homogène à l’année. Il est donc prêt à être collecté à tout moment. Cela crée une réduction d’émissions d’odeurs et de gaz comme le méthane, l’ammoniac et le sulfure d’hydrogène. Le fumier est constamment dans un milieu aérobique.</p>
<p>« Nous obtenons une augmentation spectaculaire de la teneur en azote, environ 77% d&rsquo;augmentation du niveau nutritif d&rsquo;ammoniac et 48% d&rsquo;augmentation du niveau d&rsquo;azote total disponible dans le fumier », dit Adam Steward, directeur du développement des affaires pour Dairypower Equipment. Le produit est nouveau en Amérique du Nord, mais installé depuis plus de nombreuses années en Europe. La compagnie est irlandaise et la plus vieille installation a 26 ans.</p>
<p>Contact : Adam Steward, <a href="mailto:adam@dairypower.com">adam@dairypower.com</a></p>
<p><a href="https://www.dairypower.com/en_ca/home/">https://www.dairypower.com/en_ca/home/</a></p>
<p><div id="attachment_108811" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 2510px;"><img decoding="async" class="wp-image-108811 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/09/DPNA-Facebook-images-SMART-MANURE-1200x-628px20.jpg" alt="" width="2500" height="1074" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/09/DPNA-Facebook-images-SMART-MANURE-1200x-628px20.jpg 2500w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/09/DPNA-Facebook-images-SMART-MANURE-1200x-628px20-750x322.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/09/DPNA-Facebook-images-SMART-MANURE-1200x-628px20-768x330.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/09/DPNA-Facebook-images-SMART-MANURE-1200x-628px20-1536x660.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/09/DPNA-Facebook-images-SMART-MANURE-1200x-628px20-2048x880.jpg 2048w" sizes="(max-width: 2500px) 100vw, 2500px" /><figcaption class='wp-caption-text'>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Dairypower Equipment</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p><strong>Purification d’air avec Og</strong><strong>ena Solutions</strong></p>
<p>La compagnie Ogena Solutions offre un purificateur d’air, Ogena Shield, qui aide à réduire la présence de bactéries, virus, moisissures, composés organiques volatiles, odeur et fumée de l’air. Le but est d’offrir un environnement plus sain pour les animaux et les travailleurs. Le produit est utile en ce temps de pandémie de COVID-19, selon les propos du vétérinaire pour la compagnie Lucas Pantaleon. Il ne nécessite pas de remplacement de filtres, fonctionne 24 heures par jour, 7 jours sur 7 et peut être installé dans le bâtiment d’élevage, dans la salle à manger, dans le vestibule et la laiterie. Il est offert en trois modèles selon le volume d’air à traiter.</p>
<p>Contact : Mark Beaven, <a href="mailto:mbeaven@ogenasolutions.com%20%20%20%20%20%20%20%20cvanderkooy@ogenasolutions.com">mbeaven@ogenasolutions.com cvanderkooy@ogenasolutions.com</a></p>
<p><a href="https://ogenasolutions.com/">https://ogenasolutions.com</a></p>
<p><div id="attachment_108812" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 395px;"><img decoding="async" class="wp-image-108812 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/09/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2020-09-18-%C3%A0-09.48.43.png" alt="" width="385" height="334" /><figcaption class='wp-caption-text'>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Onega Solutions</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p><strong>Ventilateurs écoénergétiques pour Pols Ltd</strong></p>
<p>Pols Ltd offre le MagFan de la compagnie Dacs, un ventilateur danois qui réduit la facture énergétique de 70% comparativement aux principaux compétiteurs mondiaux. Il offre les caractéristiques suivantes : capacité de 47 000 cfm (80 000 m3/h), réduction des émissions de CO2 des deux tiers, ainsi qu’un départ doux suivi d’une accélération. Le ventilateur offre une ventilation positive. Des rideaux intérieurs se ferment lorsque les ventilateurs ne fonctionnent pas. D’abord mis en marché dans le secteur de la volaille, le produit est de plus en plus en demande pour les porcheries et les étables laitières, explique Mathew Daniel de Pols Ltd, le distributeur du MagFan.</p>
<p>Contact : <a href="mailto:sales@polsltd.ca">sales@polsltd.ca</a><br />
<a href="https://www.polsltd.ca/">https://www.polsltd.ca</a><br />
<a href="https://dacs.dk/">https://dacs.dk</a></p>
<p><div id="attachment_108813" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1010px;"><img decoding="async" class="wp-image-108813 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/09/featured-e1600439380697.png" alt="" width="1000" height="750" /><figcaption class='wp-caption-text'>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Pols Ltd</span>
            </small></figcaption></div></p>
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		<title>Traiter le lisier pour en sortir de l’eau potable</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/traiter-le-lisier-pour-en-sortir-de-leau-potable-102706		 </link>
		<pubDate>Tue, 05 Nov 2019 16:38:55 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fumier]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effets de serre]]></category>
		<category><![CDATA[GES.]]></category>
		<category><![CDATA[lisier]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Plusieurs en parlaient depuis les premiers systèmes de séparation du lisier, mais personne n’avait réussi à le faire : récupérer l’eau potable du lisier. Une première porcherie vient d’être équipée d’un tel système dans Lotbinière. C’est Développement Solugen qui a réussi ce pari technologique grâce à un investissement de plus de trois millions de dollars, dont [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/traiter-le-lisier-pour-en-sortir-de-leau-potable-102706">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs en parlaient depuis les premiers systèmes de séparation du lisier, mais personne n’avait réussi à le faire : récupérer l’eau potable du lisier. Une première porcherie vient d’être équipée d’un tel système dans Lotbinière.</p>
<p>C’est Développement Solugen qui a réussi ce pari technologique grâce à un investissement de plus de trois millions de dollars, dont 1,6 million de dollars accordés par Transition énergétique Québec et son programme Technoclimat.</p>
<p>Dans une porcherie, le lisier est habituellement envoyé dans la préfosse, puis il est expédié vers la fosse. Celle-ci est ensuite vidée deux fois par année. Pour une maternité de 3200 truies, cela représente quatre fosses de 130 pieds (39,6 mètres) de diamètre.</p>
<p>« Nous, le lisier ne va plus dans la préfosse de la ferme, explique André Beaulieu Blanchette, président de Développement Solugen. Il est envoyé dans le bâtiment où est situé le système de traitement. »</p>
<p>L’installation demande donc la construction d’un nouveau bâtiment qui sera divisé en deux pièces. Dans la première, une centrifugeuse sépare la partie liquide de la partie solide du lisier. Cette partie solide contient entre 25 à 30% de matière sèche. « Ça en fait un fumier solide « pelletable » riche en azote organique et en phosphore », explique André Beaulieu Blanchette.</p>
<p>Le liquide est ensuite envoyé dans la deuxième pièce où il y a le traitement de l’eau. C’est ce que l’on voit sur la photo ci-contre. Il en résulte de l’eau potable et deux engrais liquides : 4,5% du volume initial sous forme d’engrais riche en potassium et 0,5% sous forme d’azote ammoniacal. Ces deux engrais, ainsi que le fumier solide provenant de la première séparation, peuvent ensuite être vendus par la ferme.</p>
<p>L’eau peut-être réutilisée sur la ferme ou rejetée dans le ruisseau. La maternité de Sainte-Agathe-de-Lotbinière de 600 truies où est située la première installation peut passer à 1500 truies sans avoir à construire une nouvelle fosse à lisier et sans avoir à creuser pour un nouveau puits. Cette première installation sert de vitrine technologique. « Sous appel, les clients peuvent venir visiter », précise André Beaulieu Blanchette.</p>
<p>En plus de réduire l’utilisation de l’eau et de faciliter l’exportation du fumier, le système permet de réduire jusqu’à 95% des gaz à effets de serre et des odeurs liés à l’entreposage et à l’épandage du lisier.</p>
<p>M. Beaulieu Blanchette explique que le souhait de l’entreprise est de cibler la production porcine au Québec. Il a eu des demandes en production bovine et laitière, mais il  faudrait faire de la recherche et du développement puisqu’il ne s’agit pas du même fumier. L’entreprise a aussi eu des demandes de l’international, mais le souhait est de développer d’abord le marché du Québec.</p>
<p>« Ce qui me motive c’est d’avoir un impact sur l’environnement, dit André Beaulieu Blanchette. D’ici 2050, on va être 10 milliards d’humains sur Terre. Il va falloir protéger notre eau et permettre d’augmenter la production tout en diminuant l’impact environnemental. »</p>
<p>L’entreprise débutera sa production en 2020 et offrira deux formats : traitement pour 10 000 ou 20 000 mètres cubes de lisier.</p>
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		<title>Produire du porc sans terre?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/produire-du-porc-sans-terre-93783		 </link>
		<pubDate>Mon, 23 Jul 2018 01:46:25 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[lisier]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une entreprise spécialisée dans le traitement des eaux, Solugen, dit pouvoir permettre à des producteurs de porcs de produire sans avoir besoin de terres. Tout cela grâce à son système de traitement chimique.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/produire-du-porc-sans-terre-93783">Produire du porc sans terre?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Une entreprise spécialisée dans le traitement des eaux, <a href="https://www.solugenglobal.com" target="_blank" rel="noopener">Solugen</a>, dit pouvoir permettre à des producteurs de porcs de produire sans avoir besoin de terres. Tout cela grâce à son système de traitement chimique.</p>
<p>« C’est un procédé industriel de traitement du lisier en continu à partir de la préfosse », explique le président de Solugen, André Beaulieu Blanchette. Tout le procédé est automatisé. Dans une première étape, le lisier est séparé par centrifugeuse en une partie solide et une autre liquide. Le lisier de porc contient entre 94 et 97% d’eau.</p>
<p>« Il y a beaucoup d’intérêt pour la partie solide », explique André Beaulieu Blanchette. Celle-ci pourrait être vendue pour des usines de méthanisation ou encore pour de l’épandage dans des régions en manque de phosphore, car cette partie solide contient 80 à 85% du phosphore du lisier. « C’est ce qui est limitant au niveau environnemental », dit le président.</p>
<p>Pour la partie partie liquide, une traitement chimique permet d’obtenir d’un côté un concentré d’engrais et de l’autre, de l’eau potable qui contient jusqu’à 84% de l’eau contenue dans le lisier de départ. Cette eau peut être réutilisée directement dans la porcherie comme eau de lavage et même d’eau d’abreuvement.</p>
<p>André Beaulieu Blanchette dit que l’entreprise vise les nouvelles porcheries ou les agrandissements afin de faire économiser le coût de construction d’une fosse à fumier. Parlant de coûts, André Beaulieu Blanchette n’a pas voulu dévoiler le prix de la technologie. Il dit toutefois qu’elle se rentabilise si l’on compte le coût de construction d’une fosse à fumier, le coût des tracteurs d’épandage, le coût d’achat de terre ou encore le coût d’exportation du fumier. Selon lui, le fumier concentré sera 105$ le mètre cube, comparativement à 15$ le mètre cube pour le lisier tel qu’évalué par le MAPAQ.</p>
<p>Dans les régions où l’approvisionnement en eau est problématique, Solugen espère vendre sa technologie. « En Espagne, les producteurs paient 4,50 euros le mètre cube d’eau d’utilisation, dit André Beaulieu Blanchette. Juste ça, ça paie le coût du traitement. » La dirigeante de la région de Cap-Occidental en Afrique-du-Sud s’est montrée très enthousiaste.</p>
<p>Au Québec, deux investisseurs privés s’impliquent financièrement dans l’entreprise, dont un connu du secteur porcin, Laurent Brochu, ancien dirigeant chez Salaisons Brochu.</p>
<p>Solugen a testé un prototype pendant quelques années et se dit maintenant prête pour la commercialisation. Les premières unités pourraient être en fonction à la fin de l’année 2018 ou au début de 2019.</p>
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		<title>Application de lisier sur vos champs de luzerne: attention!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/application-de-lisier-sur-vos-champs-de-luzerne-attention-94049		 </link>
		<pubDate>Fri, 20 Jul 2018 03:53:57 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Frédérick Potvin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[experts fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[fourrage.]]></category>
		<category><![CDATA[lisier]]></category>
		<category><![CDATA[luzerne]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>*Pour des raisons économiques évidentes, les producteurs de luzernes appliquent du lisier à leurs champs. L&#8217;article de Jerry Lindquist de l&#8217;Université du Michigan paru dans Progressive Forage le 15 juillet 2018 parle des avantages à utiliser le lisier en production de luzerne mais  énumère aussi quelques faits à savoir sur la qualité de ce fertilisant. [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/application-de-lisier-sur-vos-champs-de-luzerne-attention-94049">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-86148 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/06/banni%C3%A8re-Fr%C3%A9d%C3%A9rick-Potvin1.jpg" alt="" width="662" height="100" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/06/banni%C3%A8re-Fr%C3%A9d%C3%A9rick-Potvin1.jpg 662w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/06/banni%C3%A8re-Fr%C3%A9d%C3%A9rick-Potvin1-300x45.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/06/banni%C3%A8re-Fr%C3%A9d%C3%A9rick-Potvin1-500x76.jpg 500w" sizes="(max-width: 662px) 100vw, 662px" /></p>
<p>*Pour des raisons économiques évidentes, les producteurs de luzernes appliquent du lisier à leurs champs. L&rsquo;article de Jerry Lindquist de l&rsquo;Université du Michigan paru dans Progressive Forage le 15 juillet 2018 parle des avantages à utiliser le lisier en production de luzerne mais  énumère aussi quelques faits à savoir sur la qualité de ce fertilisant.</p>
<p><strong>Avantages</strong></p>
<ul>
<li>Le lisier peut être appliqué à des doses allant jusqu&rsquo;à 4000 gallons par acres sans créer de dommages réels (brûlure de la feuille ou dépérissement) aux plants de luzerne (taux théorique).</li>
<li>Le lisier contient plusieurs macros et micronutriments importants pour la croissance de la luzerne, en plus d&rsquo;augmenter la qualité du fourrage en maximisant le rendement tout en réduisant le coût en engrais.</li>
<li>L&rsquo;utilisation de lisier dans les luzernières établies permet aux producteurs de diminuer le volume de ses fosses en milieu d&rsquo;été lorsque la plupart de ses champs sont déjà en cultures.</li>
</ul>
<p>Par contre, il y a quand même quelques problèmes avec cette pratique qui n&#8217;empêchent pas son utilisation, mais qui doivent être soulignés pour éviter des problèmes aux champs.</p>
<ul>
<li>Le lisier n&rsquo;est pas un mélange d&rsquo;engrais idéal pour la luzerne. L&rsquo;azote provenant du lisier n&rsquo;est pas nécessaire pour le plan de luzerne car les légumineuses produisent leur propre azote à l&rsquo;aide de leurs nodules. L&rsquo;azote n&rsquo;endommagera pas la luzerne, mais elle pourrait favoriser l&rsquo;implantation des graminées dans la luzernière, ce qui diminuera la longévité de celle-ci.</li>
<li>De plus, le lisier n&rsquo;a normalement pas le bon ratio de phosphore versus potassium pour une absorption idéale de la luzerne. Chaque tonne de luzerne retire environ 12 lbs de P<sub>2</sub>0<sub>5</sub> et 60 lbs de K<sub>2</sub>O par acre ce qui veut dire un ratio de 1 pour 5. Le lisier possède souvent des taux de 4 à 12 lbs de P<sub>2</sub>O<sub>5</sub> et de 14 à 26 lbs de K<sub>2</sub>0. En d&rsquo;autres mots, un lisier aura un ratio de 1 pour 3. Comme vous pouvez le constater, les analyses de lisier peuvent varier grandement. Il est donc très important de faire effectuer vos analyses de lisier en plus de vos analyses de sols. Les résultats vous aideront à déterminer les besoins réels de votre production et ainsi vous aider à évaluer si un apport d&rsquo;engrais ou d&rsquo;éléments mineurs supplémentaires est nécessaire. En effet, les sols du Québec sont souvent pauvres en manganèse ou autre élément mineur comme le bore et le zinc, ce qui nécessitera un amendement en élément mineur. Ces éléments mineurs peuvent même être ajoutés directement à la fosse à lisier avant l&rsquo;épandage.</li>
</ul>
<p>En conclusion, l&rsquo;utilisation de fumier ou de lisier en production fourragères n&rsquo;est pas une pratique sur le point de disparaitre. Mais, il est important de connaître la qualité fertilisante de ce qui se trouve dans vos fosses en plus de déterminer les besoins réels de vos champs. En conditions difficiles comme cette année ou le manque de rendement est critique pour certains producteurs, il est encore plus important de s&rsquo;assurer des bons apports en nutriments à vos champs afin de garantir le maximum de production pour les coupes à venir, en plus d&rsquo;aider à la survie à l&rsquo;hiver.</p>
<p>Source &#8211; Liquid Manure on Alfalfa fields &#8211; use caution</p>
<p>by Jerry Lindquist Grazing and Crop management Educator at Michigan State University Extension</p>
<p>https://www.progressiveforage.com/digital_edition/2018/07/#?page=30</p>
<p>**Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
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		<title>GEA annonce la nouvelle citerne routière série STR pour le transport du lisier</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/gea-annonce-la-nouvelle-citerne-routiere-serie-str-pour-le-transport-du-lisier-91084		 </link>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 17:09:25 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Voie de communiqué]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[lisier]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>GEA a annoncé le lancement en Amérique du Nord de sa citerne routière série STR, le dernier-né de la gamme d&#8217;équipements de gestion du fumier de GEA. La citerne routière STR est conçue pour accélérer et faciliter le transport du lisier en permettant à un camion-remorque de transporter le réservoir de lisier sur la route [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/gea-annonce-la-nouvelle-citerne-routiere-serie-str-pour-le-transport-du-lisier-91084">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>GEA a annoncé le lancement en Amérique du Nord de sa citerne routière série STR, le dernier-né de la gamme d&rsquo;équipements de gestion du fumier de GEA. La citerne routière STR est conçue pour accélérer et faciliter le transport du lisier en permettant à un camion-remorque de transporter le réservoir de lisier sur la route et, le cas échéant, directement dans le champ pour l’épandage.</p>
<p>Avec la croissance des fermes, le lisier est transporté sur des distances de plus en plus longues afin de distribuer adéquatement les fertilisants. Dans ces conditions, l&rsquo;utilisation d&rsquo;un épandeur de fumier traditionnel attelé au tracteur agricole n&rsquo;est plus rentable en raison des limites de vitesse pour les véhicules considérés lents, de la consommation élevée de carburant et de l&rsquo;usure accrue de l&rsquo;équipement, en particulier des pneus du tracteur. Comme de nombreuses exploitations ont déjà un camion-remorque disponible pour transporter les récoltes et pour d’autres fins, la citerne routière STR offre une alternative économique pratique. La citerne routière STR constitue également un investissement viable pour les fermes ne possédant pas de camion-remorque, car le coût total de propriété est généralement inférieur au coût d&rsquo;un épandeur et d&rsquo;un tracteur dédiés.</p>
<p>Le réservoir non circulaire en acier inoxydable comprend des déflecteurs internes pour une excellente stabilité sur route tandis que le châssis de remorque éprouvé conçu par Manac, fabricants reconnus de semi-remorques, assure la durabilité et la fiabilité. La série STR facilite le transport du lisier de la ferme au champ grâce à son tuyau de décharge articulé de 30 pieds intégré qui permet un transfert rapide du lisier sans avoir à fixer des tuyaux ou autres accessoires et à amorcer le transfert. Sa capacité à servir d&rsquo;épandeur, grâce à sa valve rotative et son jet d&rsquo;épandage, est un autre avantage majeur pour une application rapide sur un sol dur suite aux récoltes fourragères. Les fonctionnalités de la citerne routière STR peuvent être activées par des leviers de commande ou au creux de la main de l&rsquo;opérateur grâce à la télécommande intuitive sans fil pour une visibilité optimale durant les opérations. Onze modèles de citerne sont offerts avec deux, trois ou quatre essieux, des longueurs de réservoir de 40 à 47 pieds (12.2 à 14.32 m) de long et des capacités de 4 900 à 8 800 gallons imp.</p>
<p>Les modèles de citerne routière STR ont été conçus conformément aux normes du Code de la route et celles de Transports Canada et ainsi que selon les limitations GVWR (masse totale autorisée pour un véhicule routier ou une remorque, quand il est chargé) ce qui rend la citerne routière de GEA sécuritaire et mieux adaptée pour circuler sur un réseau routier plus large et varié qu’un épandeur de fumier conventionnel tiré par un tracteur.</p>
<p>La citerne routière STR de GEA convient aux secteurs laitiers, porcins et bovins, en particulier aux exploitants agricoles qui possèdent plusieurs sites et les entrepreneurs de travaux à forfait qui doivent transporter de gros volumes de fumier en peu de temps et sur une distance au-delà de six kilomètres. Les fermes maraîchères ou productrices de céréales, dont le système de culture le permet, sont également ciblées comme utilisateur potentiel d’une citerne routière pour épandre directement le fumier au sol dans les champs.</p>
<p><strong>À propos de GEA</strong></p>
<p>GEA est l’un des plus grands fournisseurs de technologie de procédés pour l’industrie alimentaire et une grande variété d’autres industries. Le groupe technologique international se concentre sur la technologie et les composants de processus pour plusieurs marchés d’utilisateur final. En 2016, GEA a généré des revenus consolidés d’environ 4,5 milliards d’euros. Le secteur de l’alimentation et des boissons qui est une industrie de croissance à long terme représentait environ 70 pour cent. Le 31 décembre 2016, le groupe avait un effectif de travail d’environ 17 000 employés à travers le monde. Dans ses secteurs, GEA est un chef de file du marché et de la technologie. La compagnie est cotée sur l’indice boursier allemand MDAX (G1A, WKN 660 200) et incluse dans l’indice STOXX® Europe 600. En outre, la compagnie est répertoriée sur certains indices mondiaux de développement durable MSCI. Pour de plus amples renseignements, visitez gea.com.</p>
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		<title>Quel est l&#8217;impact du lisier sur les prairies?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/quel-est-limpact-du-lisier-sur-les-prairies-85863		 </link>
		<pubDate>Sun, 28 May 2017 14:13:55 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[lisier]]></category>
		<category><![CDATA[plantes fourragères]]></category>
		<category><![CDATA[prairies]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Quel est l’impact des applications de lisier sur le rendement des prairies? Quels sont les dommages aux racines des plantes fourragères lorsque le lisier est injecté dans le sol? Des chercheurs ont tenté de répondre à ces questions. Voici ce qu'ils ont découvert. </p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>L’application des lisiers dans les prairies est une pratique courante. Des essais ont été mis en place en 2014 et en 2015 par l’Université Cornell dans l’État de New York pour mesurer l’impact des applications de lisier sur le rendement des prairies et évaluer les dommages aux racines des plantes fourragères lorsque le lisier est injecté dans le sol.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-85870" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/1.jpg" alt="" width="882" height="559" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/1.jpg 882w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/1-300x190.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/1-768x487.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/1-473x300.jpg 473w" sizes="(max-width: 882px) 100vw, 882px" /><strong>Description des sites :</strong><br />
Site1 : Prairie 4e année de fétuque élevée, peu productive.<br />
Site 2 : Prairie 4e année de luzerne, faible population.<br />
Site 3 : Prairie 2e année de luzerne, potentiel de rendement élevé.<br />
Site 4 : Prairie 2e année de luzerne, potentiel de rendement élevé.</p>
<p><strong>Description des traitements :</strong><br />
1- Passage des disques d’injection sans lisier.<br />
2- Passage des disques d’injection avec lisier.<br />
3- Témoin (sans lisier, sans injection).<br />
4- Application de lisier en surface.</p>
<p>On peut remarquer que l’application de lisier profite d’abord aux prairies de graminées peu productives et ensuite à la prairie de luzerne de quatrième année où la population est plus faible. Il n’y a pas de différence statistique entre les traitements dans les luzernières plus récentes en pleine production.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-85871" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/2.jpg" alt="" width="895" height="566" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/2.jpg 895w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/2-300x190.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/2-768x486.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/2-474x300.jpg 474w" sizes="(max-width: 895px) 100vw, 895px" />Le tableau 2 indique que le passage des disques d’injection pour incorporer le lisier n’affecte en rien le rendement des plantes fourragères, et ce, peu importe l’âge de la prairie.</p>
<p>Avant de faire des recommandations à grande échelle, les chercheurs aimeraient ajouter des sites ou années pour confirmer les tendances observées. Toutefois, les résultats obtenus suggèrent que le lisier est mieux valorisé dans les praires de graminées ou de vieilles prairies de luzerne et que l’injection n’est pas dommageable aux plantes.</p>
<p>Source : <em>What’s cropping up?</em> Université Cornell</p>
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		<item>
		<title>Épandre le lisier tard à l&#8217;automne n&#8217;est pas aussi dommageable qu&#8217;on le croit</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/epandre-le-lisier-tard-a-lautomne-nest-pas-aussi-dommageable-quon-le-croit-85680		 </link>
		<pubDate>Thu, 11 May 2017 19:00:58 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[épandage]]></category>
		<category><![CDATA[lisier]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=85680</guid>
				<description><![CDATA[<p>Une équipe de recherche de l'Institut de recherche et de développement en agroenvironnement n'a pas trouvé d'inconvénient majeur à l'application de lisier de porc tard à l'automne, comparativement à l'application tôt à l'automne ou au printemps.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/epandre-le-lisier-tard-a-lautomne-nest-pas-aussi-dommageable-quon-le-croit-85680">Épandre le lisier tard à l&rsquo;automne n&rsquo;est pas aussi dommageable qu&rsquo;on le croit</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Qu’arrive-t-il lorsque des producteurs épandent du lisier de porc tard en automne, après la récolte du maïs grain par exemple? Est-ce si dommageable comparativement à l’épandage au printemps ou tôt à l’automne? Actuellement, cette pratique n’est pas acceptée.</p>
<p>Une équipe de l<a href="https://www.irda.qc.ca/fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA)</a>, composée de Matthieu Girard, Marc-Olivier Gasser, Ariane Lévesque, Marie-Ève Tremblay et Martin Belzile, a mesuré l’impact de la date d’épandage du lisier de porc sur les rendements et la qualité des sols, de l’eau et de l’air.</p>
<p>Les essais ont été menés dans un dispositif expérimental contrôlé situé à Saint-Lambert-de-Lauzon. Le dispositif installé en 2014 comportait 12 parcelles principales permettant de tester quatre modes de fertilisation avec trois répétitions. Une récolte de blé a eu lieu en 2015 et une de maïs a eu lieu en 2016. Voici la conclusion des chercheurs :</p>
<p><div id="attachment_85681" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 3274px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/Photo-dispositif.jpg"><img decoding="async" class="size-full wp-image-85681" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/Photo-dispositif.jpg" alt="" width="3264" height="2448" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/Photo-dispositif.jpg 3264w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/Photo-dispositif-300x225.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/Photo-dispositif-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/Photo-dispositif-1024x768.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/Photo-dispositif-400x300.jpg 400w" sizes="(max-width: 3264px) 100vw, 3264px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>PHOTO: IRDA</span></figcaption></div></p>
<p>« Les résultats de ce projet semblent indiquer qu’il n’y avait pas d’avantage ni d’inconvénient agronomique majeur à appliquer du lisier plus tard à l’automne par rapport aux épandages actuellement permis, soit tôt à l’automne et au printemps », peut-on lire dans le <a href="https://www.irda.qc.ca/assets/documents/Publications/documents/fiche-impact-de-la-date-d-epandage-du-lisier-de-porc-sur-le-rendement.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">rapport disponible sur le site internet de l’IRDA</a>.</p>
<p>Avec une application effectuée selon les règles de l’art, les chercheurs n’ont noté aucun effet significatif sur les rendements et les pertes dans l’environnement étaient semblables d’un traitement à l’autre. Selon eux, il n’y a donc aucun argument, dans leurs résultats, qui soutient la restriction des épandages réalisées à l’automne après le 1<sup>er</sup> octobre, en autant que le lisier est appliqué sur un sol non gelé et non enneigé, et qu’il est rapidement incorporé après l’épandage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/epandre-le-lisier-tard-a-lautomne-nest-pas-aussi-dommageable-quon-le-croit-85680">Épandre le lisier tard à l&rsquo;automne n&rsquo;est pas aussi dommageable qu&rsquo;on le croit</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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