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	Le Bulletin des agriculteursmauvaises herbes Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 Apr 2026 01:29:53 +0000</lastBuildDate>
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	<title>mauvaises herbes Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>4 règles pour prévenir la résistance des mauvaises herbes aux herbicides</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/resistance-mauvaises-herbes-groupes-herbicides-139799		 </link>
		<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 17:45:37 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Yvon Therien]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[herbicides]]></category>
		<category><![CDATA[mauvaises herbes]]></category>
		<category><![CDATA[résistance]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Pour lutter contre les mauvaises herbes résistantes aux herbicides, il est recommandé de varier régulièrement les produits chimiques utilisés. Cette méthode est facile à mettre en œuvre et ne nécessite aucun coût supplémentaire. Cependant, il y a quelques pièges à éviter.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/resistance-mauvaises-herbes-groupes-herbicides-139799">4 règles pour prévenir la résistance des mauvaises herbes aux herbicides</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les mauvaises herbes résistantes aux herbicides se multiplient à grande vitesse au Québec. On comptait déjà plus de 13&nbsp;espèces en 2024. Parmi celles-ci, <a href="https://www.agrireseau.net/rap/documents/114801#msdynttrid=L8OrhkjXSe0L8tKRrY6_EIGgcrw_Kek_NRJFXhkFKY4" target="_blank" rel="noreferrer noopener">53&nbsp;% sont résistantes à plus de deux groupes d’herbicides</a> simultanément.</p>



<p>L’emploi répété d’un même herbicide année après année constitue un facteur contribuant à cette situation. En effet, il favorise la multiplication des individus résistants.</p>



<p>Pour minimiser la résistance, les experts recommandent de varier les herbicides. Cette méthode est simple à mettre en œuvre&nbsp;: il suffit d’utiliser un herbicide différent de celui de l’année précédente. Par exemple, si vous avez employé l’herbicide « X » au printemps dernier, optez pour l’herbicide « Y » cette année. Cependant, il y a quelques pièges à éviter lors de l’application de cette stratégie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">1- Ne pas se fier au nom commercial du produit</h2>



<p>Deux désherbants portant des appellations commerciales distinctes peuvent avoir la même matière active (aussi appelé principe actif). La matière active d’un herbicide est le composant chimique principal qui est responsable de l’effet herbicide.</p>



<p>Par exemple, dans l’herbicide Roundup la matière active est le glyphosate. On retrouve la même matière active dans plusieurs autres herbicides avec des noms commerciaux différents. Par exemple, l’herbicide Credit possède le même principe actif. Par conséquent, lorsqu’on envisage de varier les traitements herbicides, il est crucial de ne pas se fier uniquement au nom commercial du produit.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2- Ne pas se fier uniquement au nom de la matière active</h2>



<p>Comme nous l’avons vu plus haut, la matière active d’un herbicide est le composant chimique principal responsable de son effet. Cependant, des principes actifs ayant des noms différents peuvent parfois agir de la même manière et donc affecter les mauvaises herbes de la même manière pour nuire à leur croissance. </p>



<p>Par exemple, la matière active de l’herbicide Pursuit, l’imazéthapyr, fonctionne de la même manière que celle de l’herbicide Accent, le nicosulfuron, pour détruire les mauvaises herbes. Faire une rotation avec ses deux herbicides n’est pas efficace pour prévenir la résistance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">3- Faire les rotations d&rsquo;herbicides selon leur groupe</h2>



<p>Les groupes classent les herbicides en fonction de leur mode d’action, c’est-à-dire du mécanisme biochimique qu’ils perturbent dans la plante.</p>



<p>Chaque groupe d’herbicides possède un mode d’action unique, comme l’inhibition de la photosynthèse, l’inhibition de la synthèse des lipides, etc. Au total, il en existe 28. Un numéro est utilisé pour les différencier, par exemple le groupe&nbsp;2, le groupe&nbsp;4, le groupe&nbsp;9. On trouve cette information sur l’étiquette du produit, généralement en haut de la première page, dans un encadré.</p>



<p>Pour gérer efficacement la résistance des mauvaises herbes, il faut alterner les groupes d’herbicides ou bien utiliser des combinaisons de différents groupes.</p>



<p>Si l’on utilise toujours le même groupe d’herbicide, les mauvaises herbes peuvent développer une résistance. En alternant ou en combinant des groupes différents, on réduit ce risque.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td>NOM COMMERCIAL</td><td>MATIÈRE ACTIVE</td><td class="has-text-align-center" data-align="center">GROUPE</td></tr><tr><td>2,4-D AMINE</td><td><em>2,4-D amine</em></td><td class="has-text-align-center" data-align="center">4</td></tr><tr><td>AATREX</td><td><em>atrazine</em></td><td class="has-text-align-center" data-align="center">5</td></tr><tr><td>ACCENT</td><td><em>nicosulfuron</em></td><td class="has-text-align-center" data-align="center">2</td></tr><tr><td>ASSURE II</td><td><em>quizalop-p-éthyl</em></td><td class="has-text-align-center" data-align="center">1</td></tr><tr><td>BANVEL</td><td><em>dicamba</em></td><td class="has-text-align-center" data-align="center">4</td></tr><tr><td>BUCTRIL M</td><td><em>bromoxynil / mcpa</em></td><td class="has-text-align-center" data-align="center">6 / 4</td></tr><tr><td>DUAL II MAGNUM</td><td><em>S-metolachlore</em></td><td class="has-text-align-center" data-align="center">15</td></tr><tr><td>ERAGON</td><td><em>saflufenacil</em></td><td class="has-text-align-center" data-align="center">14</td></tr><tr><td>FRONTIER</td><td><em>diméthénamide</em></td><td class="has-text-align-center" data-align="center">15</td></tr><tr><td>LIBERTY</td><td><em>glufosinate d’ammonium</em></td><td class="has-text-align-center" data-align="center">10</td></tr><tr><td>MCPA amine</td><td><em>mcpa</em></td><td class="has-text-align-center" data-align="center">4</td></tr><tr><td>PURSUIT</td><td><em>imazéthapyr</em></td><td class="has-text-align-center" data-align="center">2</td></tr><tr><td>PROWL H20</td><td><em>Pendiméthaline</em></td><td class="has-text-align-center" data-align="center">3</td></tr><tr><td>ROUNDUP</td><td><em>glyphosate</em></td><td class="has-text-align-center" data-align="center">9</td></tr><tr><td>SENCOR</td><td><em>métribuzine</em></td><td class="has-text-align-center" data-align="center">5</td></tr></tbody></table><figcaption class="wp-element-caption">Voici une liste d’herbicides couramment utilisés en grandes cultures au Québec, avec leur nom commercial, la matière active et le groupe. Grâce à ce tableau, vérifiez que les herbicides que vous utilisez ne proviennent pas tous du même groupe.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">4- Utiliser plusieurs méthodes </h2>



<p>Pour prévenir le développement des mauvaises herbes résistantes, les experts recommandent d’utiliser plusieurs méthodes</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Utilisez un programme de lutte intégrée comprenant le dépistage, la tenue d’un registre, la rotation des cultures et l’utilisation de méthodes alternatives.</li>



<li>Combinez le désherbage mécanique et chimique.</li>



<li>Privilégiez les herbicides prémélangés ainsi que les mélanges en réservoir d’herbicides de groupes différents.</li>
</ul>



<p>À lire aussi:</p>



<p>Santé Canada, <a href="https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/securite-produits-consommation/rapports-publications/pesticides-lutte-antiparasitaire/politiques-lignes-directrices/directive-homologation/1999/etiquetage-gestion-resistance-pesticides-compte-tenu-site-mode-action-pesticides-dir99-06.html#regroupement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lignes directrices, mode d’action des pesticides</a>.</p>



<p>MAPAQ, <a href="https://www.mapaq.gouv.qc.ca/fr/Regions/monteregie/articles/production/Pages/lutte-mauvaises-herbes.aspx" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La lutte aux mauvaises herbes passe par une gestion proactive&nbsp;</a></p>



<p>Sage pesticides&nbsp;: un outil pratique pour identifier la famille chimique d’un désherbant grâce à son moteur de recherche.&nbsp; <a href="https://www.sagepesticides.qc.ca/">https://www.sagepesticides.qc.ca/</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/la-multiresistance-des-mauvaises-herbes-augmente-au-quebec-139540">La multirésistance des mauvaises herbes augmente au Québec</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/mauvaises-herbes-resistantes-quebec-2024-138949">Trois nouvelles mauvaises herbes résistantes au Québec</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/resistance-mauvaises-herbes-groupes-herbicides-139799">4 règles pour prévenir la résistance des mauvaises herbes aux herbicides</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le savoir, c&#8217;est le pouvoir</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/blogues/entre-deux-rangs/le-savoir-cest-le-pouvoir-119766		 </link>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2024 18:19:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-Marc Montpetit]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[Entre deux rangs]]></category>
		<category><![CDATA[mauvaises herbes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=119766</guid>
				<description><![CDATA[<p>Différentes méthodes peuvent être utilisées pour bien connaître les mauvaises herbes présentes et ainsi faire les bons choix de traitement. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/entre-deux-rangs/le-savoir-cest-le-pouvoir-119766">Le savoir, c&rsquo;est le pouvoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Vous l’aurez noté, en moins de deux ans, l’approvisionnement de biens de consommation est passé de l’abondance à la rareté, et le secteur des intrants agricoles n’y échappe pas. Par conséquent, cette situation nous oblige à mieux raisonner nos interventions de désherbage. Or, avant même de penser au traitement, il faut connaitre les communautés de mauvaises herbes présentes sur sa ferme. Souvent, on identifiera les plantules présentes avant de faire le premier, et peut-être l’unique, traitement, qui sera nécessairement fait en post-levée. Une autre approche, plus compatible avec une stratégie qui intègre des traitements en prélevée, est celle d’avoir en main un inventaire des mauvaises herbes, par parcelle, avant le début de la saison.</p>



<p>L’exercice consiste à laisser une ou deux petites zones non-traitées dans chaque champ pour y retourner faire l’inventaire des espèces dominantes tout en notant leur densité. La méthode compte peu&nbsp;: on peut fermer une section de rampe pour quelques secondes ou mettre des toiles au sol avant la pulvérisation. On fera, quelques semaines plus tard, une observation des espèces présentes tout en notant leur densité qui pourra être exprimée sous forme de catégories allant de faible, moyenne à forte pression. Bien sûr, une bonne évaluation malherbologique demanderait de prendre un nombre plus élevé de quadrats et de faire des décomptes précis. Cependant, entre ne rien faire du tout et commencer par une approche relativement facile, j’opte pour cette dernière. </p>



<p>Une fois que vous aurez consigné vos observations dans un registre papier ou numérique, vous pourrez vous y référer pour concevoir votre plan d’intervention de 2023. Des ouvrages, telle la publication 811 du Ministère de l’agriculture, de l’alimentation et des affaires rurales de l’Ontario, nous donnent les seuils d’intervention par espèce. Il va de soi que les communautés de mauvaises herbes peuvent évoluer dans le temps, selon la rotation des cultures ou les changements de façons culturales. Cependant, dans une rotation maïs-soya-blé, par exemple, on retrouvera sensiblement les mêmes espèces d’année en année. Par ailleurs, le suivi des communautés de mauvaises herbes peut également servir à planifier les déplacements de machinerie afin de circonscrire les adventices nouvellement introduites dans un champ.</p>



<p>Voici quelques ouvrages utiles:</p>



<p><a href="https://www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ/guide-d_identification-des-mauvaises-herbes-du-quebec-2e-edition-pdf/p/PEDI0220-PDF" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Guide d&rsquo;identification des mauvaises herbes du Québec,</a> par le MAPAQ</p>



<p><a href="https://www.blurb.ca/b/8552730-guide-d-identification-des-mauvaises-herbes-agrico">Guide d&rsquo;identification des mauvaises herbes agricoles de l&rsquo;Ontario</a> par Cowbrough, Tardif et Letarte</p>



<p><a href="https://www.ontario.ca/fr/page/publication-811f-guide-agronomique-des-grandes-cultures" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Guide agronomique des grandes cultures, par le Ministère de l&rsquo;agriculture (Publication 811F),</a> de l&rsquo;alimentation et des affaires rurales de l&rsquo;Ontario (PDF)</p>
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		<item>
		<title>L’amarante tuberculée, de nouveau en haut de liste des mauvaises résistantes au Québec</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/amarante-tuberculee-mauvaises-herbes-resistantes-133002		 </link>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2024 17:38:29 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[amarante tuberculée]]></category>
		<category><![CDATA[mauvaises herbes]]></category>
		<category><![CDATA[résistance]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'amarante tuberculée se hisse en haut du classement des mauvaises herbes résistantes pour une deuxième année consécutive, selon le Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/amarante-tuberculee-mauvaises-herbes-resistantes-133002">L’amarante tuberculée, de nouveau en haut de liste des mauvaises résistantes au Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour une deuxième année consécutive, l’amarante tuberculée est la principale mauvaise herbe résistante en importance au Québec pour la saison de culture 2023. Les <a href="https://www.agrireseau.net/documents/Document_112791.pdf">résultats</a> ont été partagés par le Réseau d’avertissement phytosanitaire (RAP), selon des analyses effectuées par le Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP) du MAPAQ et le Centre de recherche sur les grains (CÉROM).&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;amarante tuberculée s&rsquo;est retrouvée dans 24,2 % des échantillons. La vergerette du Canada vient non loin derrière avec un peu plus de 22,6 % des échantillons, suivi de la petite herbe à poux avec 13,7 %.</p>



<p>Les résultats indiquent que le tiers des populations testées ont montré des résistances multiples. La résistance aux herbicides du groupe 2 représente 52 % des résistances diagnostiquées, suivie de la résistance au glyphosate avec 31 % des cas.</p>



<p>Au chapitre des régions, la Montérégie est en tête avec 55 cas confirmés, soit 44 % de tous les cas de résistance diagnostiqués en 2023. La région du Centre-du-Québec vient au second rang avec 18 populations (15 %), suivie de Chaudière-Appalaches et des Laurentides avec 15 populations (12 %) dans chacune des régions.</p>



<p>Le soya demeure la culture la plus affectée avec 59% des cas de populations de mauvaises herbes résistantes. Le maïs-grain vient en second à 17 %.</p>



<p>Peu de cultures échappent aux résistances, avec des pourcentages variant entre 7 et 1%. En ordre d’importance, les autres cultures concernées sont le blé, le maïs sucré, l’orge, la citrouille, le canola, l’avoine, le pois fourrager, le sorgho, le sapin, les courges, le maïs fourrager, la prairie, l’asclépiade, la pomme de terre et le fraisier.</p>



<p>Au total, ce sont 206 populations de mauvaises herbes qui ont été testées pour fin de diagnostic de résistance, dont 124 ont montré des résistances aux herbicides.</p>



<p>Le nombre de tests réalisés en 2023 est en augmentation par rapport à 2022, mais l’Équipe malherbologie du LEDP du MAPAQ rappelle que «&nbsp;le nombre et la distribution réelle des mauvaises herbes résistantes au Québec demeurent grandement sous-estimés, puisque les tests de résistance réalisés dépendent de la collaboration des producteurs agricoles et de leurs conseillers&nbsp;».</p>



<p>L’Équipe rappelle donc que le service de détection de la résistance des mauvaises herbes est offert à toute personne ou organisation du Québec qui en fait la demande, peu importe le type de production agricole, surtout que les tests de dépistage moléculaire peuvent détecter les résistances au stade plantule.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/defi-mais/amarante-tuberculee-120336" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L&rsquo;amarante tuberculée au Québec</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/amarante-tuberculee-on-passe-en-zone-orange-114479" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Amarante tuberculée : on passe en zone orange</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/une-nouvelle-edition-du-guide-des-mauvaises-herbes-en-25-ans-126858" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Une nouvelle édition du guide des mauvaises herbes en 25 ans</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/amarante-tuberculee-mauvaises-herbes-resistantes-133002">L’amarante tuberculée, de nouveau en haut de liste des mauvaises résistantes au Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Mauvaises herbes résistantes : pas de solution simple</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/mauvaises-herbes-resistantes-pas-de-solution-simple-131853		 </link>
		<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 20:24:22 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[mauvaises herbes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=131853</guid>
				<description><![CDATA[<p>Avec le nombre de mauvaises herbes résistantes aux herbicides en croissance, il pourrait devenir de plus en plus difficile de les contrer dans les prochaines années, d'après une enquête journalistique.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/mauvaises-herbes-resistantes-pas-de-solution-simple-131853">Mauvaises herbes résistantes : pas de solution simple</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec le nombre de mauvaises herbes résistantes aux herbicides en croissance (des résistances multiples dans plusieurs cas), il pourrait devenir de plus en plus difficile de les contrer dans les prochaines années. Le problème pourrait devenir si grave qu’il pourrait entraîner des pertes de revenus importantes auprès des producteurs de grandes cultures.</p>



<p>Une équipe de journalistes de <a href="https://www.reuters.com/markets/commodities/crop-killing-weeds-advance-across-us-farmland-chemicals-lose-effectiveness-2024-01-16/">Reuters</a> a fait enquête auprès de nombreux chercheurs, des producteurs agricoles et des entreprises en produits phytosanitaires. Il en ressort que les producteurs doivent utiliser de plus en plus de ressources pour s’attaquer au problème, avec des résultats mitigés, alors que les nouvelles solutions tardent à venir.</p>



<p>Les entreprises agrochimiques auraient diminué dans les deux dernières décennies la part de leurs revenus consacrés à des dépenses pour la recherche et le développement. Elles auraient également lancé moins de produits, selon AgbioInvestor, une firme anglaise qui analyse le secteur de la phytoprotection.</p>



<p>Le directeur du Recensement international des mauvaises herbes résistantes aux herbicides (International Survey of Herbicide Resistant Weeds) déclare que les problèmes vont s’aggraver fortement dans les dix prochaines années. Le groupe, qui comprend des scientifiques dans plus de 80 pays, consigne des bases de données au niveau mondial. Selon les informations recueillies, l’efficacité du glyphosate diminue face à 361 variétés de mauvaises herbes, dont 180 situées aux États-Unis. Le dicamba aurait le même problème, mais pour 21 mauvaises herbes.</p>



<p>Selon Reuters, les entreprises en phytoprotection auraient dépensé 6,2% des revenus provenant de leurs ventes en 2020 pour le développement de nouveaux ingrédients actifs. En 2020, ce chiffre était de 8,9%. AgbioInvestor rapporte que le lancement de nouveaux ingrédients actifs a diminué de moitié entre 2000 et 2022. L’utilisation du dicamba, du glufosinate et du 2,4-D a pour sa part été élargie.</p>



<p>Les sociétés invoquent le fait qu’il est plus compliqué qu’auparavant de faire approuver de nouveaux produits. Les régulateurs seraient devenus plus stricts quant aux impacts environnementaux et sanitaires. L&rsquo;agence de protection de l&rsquo;environnement (EPA) des États-Unis dit ne pas avoir modifié ses règles depuis 1996, mais a déclaré que des efforts pour évaluer l&rsquo;impact de nouveaux ingrédients actifs sur les plantes et la faune en danger ont retardé certaines décisions.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/mauvaises-herbes-resistantes-pas-de-solution-simple-131853">Mauvaises herbes résistantes : pas de solution simple</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les éléments essentiels à savoir dans l’échantillonnage de mauvaises herbes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/les-elements-essentiels-a-savoir-dans-lechantillonnage-de-mauvaises-herbes-129263		 </link>
		<pubDate>Fri, 01 Sep 2023 17:37:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[mauvaises herbes]]></category>
		<category><![CDATA[phytoprotection]]></category>
		<category><![CDATA[résistance]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=129263</guid>
				<description><![CDATA[<p>VIDÉO Les mauvaises herbes résistantes peuvent être contrôlées mais encore faut-il savoir comment s'y prendre pour aider les laboratoires à les détecter.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/les-elements-essentiels-a-savoir-dans-lechantillonnage-de-mauvaises-herbes-129263">Les éléments essentiels à savoir dans l’échantillonnage de mauvaises herbes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les mauvaises herbes résistantes sont un sujet récurrent de préoccupation. Les différentes agences de surveillance en phytoprotection multiplient les avis et encouragent les producteurs à envoyer des échantillons à des fins d&rsquo;analyse. Encore faut-il savoir quand et quoi envoyer afin que les dépistages puissent aboutir à des résultats.</p>



<p>Dans cette vidéo du ministère de l&rsquo;Agriculture, de l&rsquo;Alimentation et des Affaires Rurales de l&rsquo;Ontario, l&rsquo;agronome Mike Cowbrough explique ce qu&rsquo;il faut prélever et comment auprès des principales mauvaises herbes se retrouvant dans les champs de grandes cultures.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-manage-resistance-now wp-block-embed-manage-resistance-now"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://manageresistancenow.ca/fr/ecole-de-gestion-de-la-resistance-episode-4/
</div></figure>



<p>Sur le même sujet: <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-soya-est-le-plus-atteint-par-les-mauvaises-herbes-resistantes-aux-herbicides-124317" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le soya est le plus atteint par les mauvaises herbes résistantes aux herbicides</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/les-elements-essentiels-a-savoir-dans-lechantillonnage-de-mauvaises-herbes-129263">Les éléments essentiels à savoir dans l’échantillonnage de mauvaises herbes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Une nouvelle édition du guide des mauvaises herbes en 25 ans</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/une-nouvelle-edition-du-guide-des-mauvaises-herbes-en-25-ans-126858		 </link>
		<pubDate>Tue, 16 May 2023 18:36:18 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[amarante tuberculée]]></category>
		<category><![CDATA[CRAAQ]]></category>
		<category><![CDATA[kochia]]></category>
		<category><![CDATA[malherbologie]]></category>
		<category><![CDATA[mauvaises herbes]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Cette nouvelle édition du Guide d'identification des mauvaises herbes du Québec compte en tout 143 espèces, dont celles résistantes aux herbicides.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/une-nouvelle-edition-du-guide-des-mauvaises-herbes-en-25-ans-126858">Une nouvelle édition du guide des mauvaises herbes en 25 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le MAPAQ présente un nouveau<em> <a href="https://www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ/guide-d_identification-des-mauvaises-herbes-du-quebec-2e-edition/p/PEDI0220">Guide d’identification des mauvaises herbes du Québec</a></em>, une refonte de la première édition réalisée il y a 25 ans, soit en 1998. </p>



<p>Le travail a été effectué par le Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP) du MAPAQ, en collaboration avec le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ) qui en assure l&rsquo;édition et la mise en marché.</p>



<p>Amélie Picard, auteure, agronome et malherbologiste au LEDP, a dépoussiéré le guide, tandis que la révision scientifique a été faite par Annie Marcoux, agronome également au LEDP. Amélie Picard explique que le nouvel ouvrage s&rsquo;est inspiré des commentaires des acheteurs du guide dans les dernières années. «&nbsp;C&rsquo;était très important pour nous d&rsquo;avoir les impressions des utilisateurs. D&rsquo;après notre sondage, il y avait un très grand intérêt pour la nouvelle édition&nbsp;», mentionne l&rsquo;auteure. Elle ajoute qu&rsquo;une version papier a devancé les versions numériques.</p>



<p>C&rsquo;est ainsi que le guide conserve ses sections les plus populaires, comme l&rsquo;identification par photos. Les images ont d&rsquo;ailleurs été mises à jour. Les plantules ont reçu une attention particulière puisque certaines d&rsquo;entre elles sont plus difficiles à distinguer à ce stade de croissance. On trouve aussi des ajouts, comme un logo identifiant les espèces envahissantes, allergènes ou règlementées.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/PEPHY002_p320-750x1279.jpg" alt="" class="wp-image-126892" width="608" height="1036" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/PEPHY002_p320-750x1279.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/PEPHY002_p320-768x1310.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/PEPHY002_p320-97x165.jpg 97w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/PEPHY002_p320-1201x2048.jpg 1201w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/PEPHY002_p320-scaled.jpg 1501w" sizes="(max-width: 608px) 100vw, 608px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: CRAAQ</figcaption></figure>



<p>Quelque 30 nouvelles espèces également font leur entrée dans le manuel qui compte en tout 143 espèces de mauvaises herbes. Une d&rsquo;entre elles est l&rsquo;amarante tuberculée, qui a été détectée une première fois en 2017 sur le territoire québécois. Certaines des mauvaises herbes doivent leur arrivée ici au transport des marchandises ou à l&rsquo;utilisation de machineries agricoles usagées provenant des États-Unis. </p>



<p>Cette piste est l&rsquo;explication la plus probable d&rsquo;ailleurs à l&rsquo;apparition de l&rsquo;amarante tuberculée qui est abondante aux États-Unis. «&nbsp;Comme certaines des graines de mauvaises herbes sont très petites, il est difficile de les enlever en totalité. On n&rsquo;est pas à l&rsquo;abri de ce genre de contamination, c&rsquo;est pourquoi on sensibilise beaucoup au nettoyage de la machinerie pour l&rsquo;éviter&nbsp;», indique Aurélie Picard. Le climat et le réchauffement climatique expliqueraient l&rsquo;arrivée au Québec d&rsquo;autres nouvelles mauvaises herbes.</p>



<p>Ce nouveau guide est d&rsquo;autant plus important pour les producteurs et les conseillers agricoles que le nombre de mauvaises herbes résistantes aux herbicides est en croissance. C&rsquo;est le cas de l&rsquo;amarante tuberculée justement, mais aussi de la petite herbe à poux. </p>



<p>Le LEDP exerce une surveillance particulière sur l&rsquo;amarante de Palmer qu&rsquo;on trouve dans plusieurs États américains proches des frontières canadiennes, mais qui n&rsquo;a pas encore été répertoriée ici. Le kochia, considéré problématique dans les Prairies, fait aussi l’objet d&rsquo;une surveillance. </p>



<p>Aurélie Picard indique qu&rsquo;un groupe d&rsquo;échange réunissant des malherbologistes du Canada et des États-Unis partage des informations une fois par mois, justement afin d&rsquo;exercer une surveillance sur les mauvaises herbes ayant un potentiel de nuisance.</p>



<p>L&rsquo;agronome rappelle que LEPD émet également des avis régulièrement par le biais du Réseau d&rsquo;avertissement phytosanitaire (RAP). </p>



<p>Il ne faudra probablement pas attendre 25 ans avant de voir une nouvelle édition du guide, mais il est difficile de prévoir quand ce sera le cas. « Tout dépend de l&rsquo;évolution de la malherbologie dans les prochaines années, ce qui peut être influencé par plusieurs facteurs, mentionne Aurélie Picard, ou encore de la satisfaction de la clientèle, si la demande est là pour une autre édition. »</p>



<p>Pour vous le procurer, c&rsquo;est <a href="https://www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ/guide-d_identification-des-mauvaises-herbes-du-quebec-2e-edition/p/PEDI0220">ici</a>. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/une-nouvelle-edition-du-guide-des-mauvaises-herbes-en-25-ans-126858">Une nouvelle édition du guide des mauvaises herbes en 25 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Une survie exceptionnelle des prairies</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/une-survie-exceptionnelle-des-prairies-126501		 </link>
		<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 17:25:06 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[experts fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[mauvaises herbes]]></category>
		<category><![CDATA[prairie]]></category>
		<category><![CDATA[québec]]></category>
		<category><![CDATA[survie hivernale]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans plusieurs des régions visitées, la survie hivernale dans les prairies était impressionnante.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/une-survie-exceptionnelle-des-prairies-126501">Une survie exceptionnelle des prairies</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="113" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_RoselineGobeil_v2-750x113.png" alt="" class="wp-image-126532" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_RoselineGobeil_v2-750x113.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_RoselineGobeil_v2-768x115.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_RoselineGobeil_v2-235x35.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_RoselineGobeil_v2-1536x230.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_RoselineGobeil_v2-2048x307.png 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>*Pour la première fois de ma jeune carrière de rédactrice à la chronique d’Expert fourrager, il me revient l’honneur d’écrire la première de l’année! Elle sera consacrée, comme le veut la coutume, à faire un tour d’horizon de la survie des champs de foin de la province.</p>



<p>Lors de mon premier sondage auprès des producteurs durant les salons de janvier, on me disait que les conditions hivernales ayant été assez clémentes le sol n’a peu ou pas gelé, ce qui fait que l’eau a pu s’infiltrer lors des quelques épisodes de pluie.</p>



<p>Dans les régions périphériques, la neige a fait son travail de protection. En date du 21 avril, les champs de luzerne et de graminées du Centre-du-Québec et de la Montérégie ont une survie assez exceptionnelle. De tous les champs dépistés, le nombre de plants de luzerne par pied carré est suffisant pour espérer de bons rendements. Le décompte des tiges n’a pas été fait, puisqu’il était encore trop tôt au moment d’écrire cette chronique.</p>



<p>Lors de notre passage aux entreprises Gérard Bousquet, situées à St-Denis-sur-Richelieu, nous avons eu l’occasion de voir des nouvelles implantations de prairies, tout comme des luzernières de cinquième année. Rare étaient alors les plants morts dans les champs. À ce sujet, M.Bousquet nous mentionnait qu’il y a un bon moment maintenant qu’il a été témoin d’une persistance si longue dans ses champs. Bien que la survie soit bonne dans ses champs de cinquième année, la racine pivotante d’une majorité de plants est affectée, tel que le démontre la photo ci-dessous. Ses champs sont en dernière année de production et devront être rénovés.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/luzerne-5eme-annee-affectee-750x1000.jpeg" alt="" class="wp-image-126508" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/luzerne-5eme-annee-affectee-750x1000.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/luzerne-5eme-annee-affectee-768x1024.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/luzerne-5eme-annee-affectee-124x165.jpeg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/luzerne-5eme-annee-affectee-1152x1536.jpeg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/luzerne-5eme-annee-affectee-1536x2048.jpeg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/luzerne-5eme-annee-affectee-scaled.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Luzerne de 5e année affectée. Crédit photo: Roselyne Gobeil</figcaption></figure>



<p>La tournée régionale n’était pas terminée au moment d’écrire cette chronique. De plus, la neige vient tout juste de fondre dans les régions périphériques. Il est donc encore tôt pour livrer un portrait global de la situation. Cependant, des champs de céréales d’automne sembleraient verts à l’horizon, ce qui augure bien pour les prairies également.</p>



<p>Il est temps par contre de procéder à une première étape cruciale&nbsp;: marcher les champs pendant que vous avez encore du temps devant vous! Les superficies laissées à nu n’offrent pas de rendements exceptionnels. Et comme la nature a horreur du vide, bien évidemment, ce seront des mauvaises herbes qui prendront la place! Bien qu’elles aient un potentiel nutritif, leurs rendements sont loin derrière ceux de nos plantes fourragères. D’ailleurs, les chiffres indiquent que les rendements sont insuffisants dans la province. Le rendement moyen au Québec tourne autour de 6 tonnes de MS/ha, alors qu’on devrait viser au minimum 10 tonnes de MS/ha.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/quadra-suivi-avril-750x1000.jpeg" alt="" class="wp-image-126509" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/quadra-suivi-avril-750x1000.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/quadra-suivi-avril-768x1024.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/quadra-suivi-avril-124x165.jpeg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/quadra-suivi-avril-1152x1536.jpeg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/quadra-suivi-avril-1536x2048.jpeg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/quadra-suivi-avril-scaled.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Quadrat à utiliser pour vérifier la vitalité des prairies. Crédit photo: Roselyne Gobeil</figcaption></figure>



<p>Comme vous le savez pertinemment, ces rendements ne se font pas seuls. On doit donner à nos champs de l’amour, mais aussi beaucoup d’attention. </p>



<p>Bonne saison à tous et de bons rendements en foin!</p>



<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
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		<title>La France restreint l’usage du S-métolachlore</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/la-france-restreint-lusage-du-s-metolachlore-126439		 </link>
		<pubDate>Tue, 25 Apr 2023 13:50:33 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[herbicide]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Après examen, les autorités en sécurité sanitaire en France ont annoncé que le S-métolachlore devra cesser d’être utilisé pour ses principaux usages. La décision a été rendue à la suite de la confirmation de la présence du désherbant, commercialisé surtout par Syngenta, dans les eaux souterraines dans des proportions dépassant les limites autorisées. La vente [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/la-france-restreint-lusage-du-s-metolachlore-126439">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Après examen, les autorités en sécurité sanitaire en France ont annoncé que le S-métolachlore devra cesser d’être utilisé pour ses principaux usages. La décision a été rendue à la suite de la confirmation de la présence du désherbant, commercialisé surtout par Syngenta, dans les eaux souterraines dans des proportions dépassant les limites autorisées.</p>



<p>La vente et la distribution de produits à base de S-métolachlore seront par contre autorisées jusqu&rsquo;au 20 octobre 2023 tandis que l’utilisation des stocks est permise un an de plus, soit jusqu&rsquo;au 20 octobre 2024.</p>



<p>Le syndicat agricole français, le FNAEA, s’était opposé au retrait en raison de l’absence d’alternative. L’herbicide est surtout utilisé dans les cultures de maïs, soya et tournesol. Il s’agirait d’une des substances actives d’herbicides les plus utilisées en France.</p>



<p>Des contrôles en février dernier dans les eaux de consommation humaine ont révélé la présence de sous-composés du S-métolachlore dans des niveaux dépassant les normes européennes, ce qui avait mené à un examen d’où découle la décision rendue la semaine dernière par l&rsquo;Agence française de&nbsp;sécurité sanitaire.</p>



<p>L&rsquo;Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA) de Santé Canada a annoncé en 2018 une réévaluation du produit chimique, un processus de routine de l&rsquo;ARLA afin de déterminer si l&rsquo;utilisation d&rsquo;un produit chimique «&nbsp;continue d&rsquo;être acceptable en termes de valeur, de santé humaine et d&rsquo;environnement selon les normes actuelles&nbsp;».</p>



<p>L&rsquo;agence avait déclaré en 2018 qu&rsquo;elle prévoyait publier une décision de réévaluation pour examen public d&rsquo;ici mars 2020, mais n&rsquo;a pas encore publié sa décision. Elle mène d&rsquo;ailleurs des <a href="https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/securite-produits-consommation/pesticides-lutte-antiparasitaire/public/consultations/limites-maximales-residus-proposees/2023/s-metolachlore.html">consultations </a>depuis février et qui doivent se terminer le 30 avril prochain.</p>



<p>Pour savoir quels produits commerciaux contiennent le S-métolachlore, consultez <a href="https://www.sagepesticides.qc.ca/Recherche/RechercheProduit?searchText=S-m%C3%A9tolachlore&amp;isProduct=False">ce lien</a>.</p>



<p>Sources: AFP, Farmtario</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/la-france-restreint-lusage-du-s-metolachlore-126439">La France restreint l’usage du S-métolachlore</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Planifier pour mieux désherber</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/planifier-pour-mieux-desherber-124961		 </link>
		<pubDate>Sun, 29 Jan 2023 21:44:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
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		<category><![CDATA[Mais]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Les mauvaises herbes peuvent devenir un véritable casse-tête et mener à des pertes de rendements. Rien ne vaut parfois que de prendre le taureau par les cornes et affronter de front le problème. La solution de l’agronome Patricia Leduc? Établir une stratégie répartie sur toute l’année.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/planifier-pour-mieux-desherber-124961">Planifier pour mieux désherber</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le CRAAQ présente cet hiver quatre conférences sur la gestion intégrée des ennemis des cultures. L’une d’elle traite de la stratégie du désherbage en grandes cultures, réalisée par Patricia Leduc, agronome et conseillère en agroenvironnement, au Club Agri Conseils Maska.</p>



<p>Avec les changements de pratiques culturales, il faut adapter ses approches vis-à-vis les mauvaises herbes, tout en tenant compte de la santé et de l’environnement. La disponibilité de certains produits amène aussi à prévoir davantage ou à élaborer différents scénarios face aux &nbsp;problèmes éventuels qui feront surface dans les champs. La résistance aux herbicides est également un autre aspect dont il faut tenir compte. </p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-8.png" alt="" class="wp-image-124988" width="849" height="638" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-8.png 580w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-8-219x165.png 219w" sizes="(max-width: 849px) 100vw, 849px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: Patricia Leduc</figcaption></figure>



<p>Même si le printemps est la principale saison du contrôle des mauvaises herbes, Patricia Leduc recommande d’étaler pendant toute l’année la planification. La raison en est bien simple : les pratiques culturales changent (par exemple le semis direct), ce qui implique d’autres types d’interventions. La culture des céréales d’automne, dont la popularité est en hausse, exige également une vigilance à l&rsquo;automne.</p>



<p>À l’automne, Patricia Leduc recommande d’ailleurs de faire le dépistage pour les producteurs ayant adopté le semis direct depuis quelque temps pour une éventuelle intervention pré-récolte ou post-récolte. L’application d’un herbicide systémique sur les vivaces à ce moment de l’année a une meilleure efficacité puisque la matière active se déplace plus facilement vers les racines. C’est aussi le temps de prendre des échantillons de certaines mauvaises herbes, comme la vergerette, pour vérifier leur résistance par des tests en laboratoire.</p>



<p>L’hiver se prête bien aussi à une rétrospective et à une évaluation. C’est le moment de faire le bilan des succès et des failles de l’année du côté du contrôle, des changements à venir dans les cultures et des manières de s’adapter. C’est également le temps de mettre à jour le registre phytosanitaire et d’établir un tableau de gestion des résistances par champ. En faisant une bonne rotation des herbicides, on peut éviter de créer des résistances. La présence de résistance va aussi influencer le choix des semences et le choix de génétique, par exemple en choisissant une variété de soya Enlist (résistance au 2,4D) pour la moutarde des oiseaux. La planification signifie aussi de vérifier les prix et la disponibilité des produits et sinon, d&rsquo;élaborer des stratégies alternatives.</p>



<p>Le printemps est la période critique et exige de se déplacer régulièrement au champ. Les premières visites auront lieu dans les champs en semis direct pour vérifier si un brûlage doit avoir lieu puisque les patrons d’émergence sont différents dans ces cas-ci.</p>



<p>Patricia Leduc rappelle aussi que les mauvaises herbes auront le plus d’impact sur le rendement potentiel si elles sont présentes au début de la croissance des cultures. Les périodes critiques d’intervention diffèrent selon les cultures.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-9.png" alt="" class="wp-image-124989" width="820" height="619" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-9.png 580w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-9-218x165.png 218w" sizes="(max-width: 820px) 100vw, 820px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: Patricia Leduc</figcaption></figure>



<p>Pour le blé de printemps, le stade critique de la plante se situe au stade d&rsquo;une à trois feuilles. L’herbicide de contact est habituellement utilisé en raison d’un choix plus limité à cette époque de l’année, et demande de faire un suivi.</p>



<p>Le stade critique du maïs est celui de deux à huit feuilles, soit vers la fin mai-début juin. Il faut garder en tête l’historique du champ pour avoir une longueur d’avance sur les mauvaises herbes potentielles et intervenir particulièrement sur les plantes à larges feuilles. Elles ont plus d’impact sur la croissance du maïs que les graminées.</p>



<p>La période critique pour le soya se situe au stade d&rsquo;une à trois feuilles tri-foliées. Le type d’intervention varie selon le type de soya, soit OGM ou IP. On favorisera une approche en prélevée pour le soya IP suivi possiblement d&rsquo;un deuxième passage selon l&rsquo;efficacité du premier traitement.</p>



<p>Si tout va bien, le travail de contrôle des mauvaises herbes sera terminé à la mi-juillet.</p>



<p>Patricia Leduc recommande pour terminer de varier les stratégies pour « mêler les mauvaises herbes » et de vérifier les espèces qui se trouvent dans les champs. Une mauvaise herbe qui se dissémine rapidement par le vent ne demandera pas par exemple le même type d’intervention.</p>
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		<title>La période critique de désherbage expliquée</title>

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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2023 21:08:13 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-Marc Montpetit]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Entre deux rangs]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>par Jean-Marc Montpetit<br />
Même le jardinier amateur sait que la présence de mauvaises herbes dans une culture nuit à son rendement et à la qualité de sa récolte. Ce qui peut être inconnu est l’impact qu’ont les mauvaises herbes sur la culture avant même qu’il y ait eu compétition pour la lumière, l’eau ou les éléments nutritifs. </p>
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<p>Presque tout le monde, y compris le jardinier amateur, sait que la présence de mauvaises herbes dans une culture nuit à son rendement et à la qualité de sa récolte. Ce qui peut être inconnu est l’impact qu’ont les mauvaises herbes sur la culture avant même qu’il y ait eu compétition pour la lumière, l’eau ou les éléments nutritifs. Grâce aux phytochromes &#8211; une sorte de photorécepteurs sensibles la lumière du spectre rouge/rouge lointain (780-800 nm) émise par d’autres plantes &#8211; les cultures peuvent détecter la présence d’adventices dans leur voisinage selon le spectre de la lumière réfléchie et s’y adapter morphologiquement. Par exemple, une plante peut s’étioler pour éviter d’être ombragée par une autre. Des chercheurs de l’Université de Guelph ont démontré que de tels changements s’amorcent même sous terre, du moins dans le cas du maïs, lorsque la semence qui est train de germer capte les rayons rouge lointain provenant de la surface où croissent des mauvaises herbes.</p>



<p>Voyons de plus près les changements morphologiques qui s’opèrent en présence de mauvaises herbes, leurs conséquences sur la culture et comment cela influencera les opérations de désherbage.</p>



<p>Au cours de leur évolution, les plantes annuelles telles que le maïs, le soja et les céréales ont développé des mécanismes de survie qui permettent de produire une quantité de semence qui corresponde à leurs conditions de croissance et qui assure la pérennité de l’espèce de saison en saison. Cependant, rien dans l’évolution des plantes cultivées ne leur a permis de retarder le mécanisme d’évitement de l’ombre dans l’attente d’un désherbage post-levée qu’effectuera l’agriculteur. Ni même les siècles, voire les millénaires, de sélection végétale par les humains n’ont réussi à éliminer ce comportement.</p>



<p>En fait, la majorité des changements occasionnés par un rapport bas de lumière rouge/rouge lointain sont néfastes, c’est-à-dire que la culture opte pour une production conservatrice de semence. Ces changements sont documentés dans plusieurs rapports d’études, mais ne seront pas nécessairement observés en même temps, dans tous les champs. Notamment, on a observé une germination plus lente ou plus difficile, un étiolement des plantes, un rapport partie aérienne/racines plus élevé augmentant les risques de verse, un retard dans l’apparition des feuilles, une floraison plus tardive, plus de variabilité de la biomasse des parties aériennes et parfois moins de rendement; tout ça pour avoir retardé le désherbage de post-levée au-delà du stade idéal.</p>



<p>Heureusement, des outils, tel le concept de la période critique de désherbage, nous permettent d’éviter que les cultures n’adoptent inutilement des stratégies d’évitement de l’ombre. En effet, nous disposons d’informations sur la période critique pour beaucoup de cultures, notamment dans le cas du maïs, où elle se situe entre le stade V2 et le stade V8 (4 feuilles à 10 feuilles). Par conséquent, il faut éviter que le maïs ne croisse en présence d’adventices durant cet intervalle. Bien sûr, cette période variera en fonction de la composition et de la densité des communautés d’adventices et de leur synchronisme avec la culture. Par ailleurs, les façons culturales et le taux de semis sont d’autres facteurs qui peuvent retarder ou devancer la période critique. Néanmoins, la période critique de désherbage est une approche reconnue pour optimiser nos interventions, puisqu’elle aide à atteindre le juste équilibre entre les stratégies de prélevée et celles de post-levée. D’autre part, on pourra également moduler sa stratégie en fonction du seuil d’intervention économique des espèces présentes. Sur ce dernier point, il serait utile de connaitre les espèces dominantes de chaque champ et de consigner cette information dans un registre permanent qu’on utilisera pour planifier des stratégies ciblées de désherbage.</p>
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