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	Le Bulletin des agriculteursPPA Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>PPA Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Peste porcine africaine : se préparer au pire</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/peste-porcine-africaine-se-preparer-au-pire-ppa-canada-138082		 </link>
		<pubDate>Tue, 17 Dec 2024 17:47:55 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[peste porcine africaine]]></category>
		<category><![CDATA[PPA]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La filière porcine québécoise se prépare au pire avec l’entrée possible de la peste porcine africaine (PPA) en sol canadien. Même si l’industrie ne souhaite pas que cette maladie arrive au Canada, elle veut être prête si elle survient. C’est pourquoi l’Équipe québécoise de santé porcine (EQSP) a profité du Porc Show pour réunir la filière lors d’une journée de conférences afin de présenter l’état de préparation.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/peste-porcine-africaine-se-preparer-au-pire-ppa-canada-138082">Peste porcine africaine : se préparer au pire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>La filière porcine québécoise se prépare au pire avec l’entrée possible de la peste porcine africaine (PPA) en sol canadien. Même si l’industrie ne souhaite pas que cette maladie arrive au Canada, elle veut être prête si elle survient.</p>



<p>C’est pourquoi l’Équipe québécoise de santé porcine (EQSP) a profité du Porc Show pour réunir la filière lors d’une journée de conférences afin de présenter l’état de préparation. Environ 160 personnes étaient présentes.</p>



<p>Cette maladie virale contagieuse et mortelle pour les porcs est à déclaration obligatoire. Le Canada est actuellement indemne de cette maladie. Son arrivée sur le territoire aurait des effets immédiats et dramatiques pour le secteur. La maladie a été observée en Afrique, en Asie, dans certains pays d’Europe et récemment dans les Caraïbes (Haïti et République dominicaine).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Confirmation d’un cas</h2>



<p>Sophie Benoit de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) explique que dès qu’un cas est présumé, il doit être confirmé par le laboratoire de référence de l’ACIA à Winnipeg. C’est alors que l’information est connue dans le monde entier.</p>



<p>«&nbsp;C’est à ce moment-là qu’on tombe en mode panique, puis, en mode solution&nbsp;», explique Sophie Benoit.</p>



<p>Une zone de contrôle primaire (ZCP) est définie pour contenir la maladie. Le contrôle du risque commercial est l’avantage secondaire de cette zone.</p>



<p>L’arrivée de la PPA au Canada bénéficierait de l’expertise acquise lors des éclosions de l’influenza aviaire hautement pathogène dans les deux à trois dernières années. La procédure serait semblable, mais il s’agit d’animaux plus gros. Les modes d’euthanasie et d’élimination des carcasses doivent être adaptés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Surplus de porcs</h2>



<p>Si un cas de PPA survient au Canada, les frontières se fermeront automatiquement jusqu’à ce que les principes de zonage conclus par des ententes internationales soient reconnus et que les expéditions reprennent. Une chose est certaine, il y aura des surplus de porcs pour une certaine période.</p>



<p>La firme Forest Lavoie Conseil a été mandatée pour élaborer un plan d’action en cas d’éclosion. Hélène Méthot explique qu’il faut une excellente collaboration de tous les partenaires. Il faut de plus établir les cadres juridique et financier nécessaires. De plus, il faudra une circulation en temps réelle de l’information afin de prendre les bonnes décisions plus facilement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Aide financière demandée</h2>



<p>En cas de PPA, la filière aura besoin d’argent pour passer à travers la crise. C’est pourquoi le Conseil canadien du porc (CCP) a rencontré le gouvernement fédéral pour aider l’industrie.</p>



<p>«&nbsp;On demande une assistance pour passer au travers, et ça, ça passe par le coût de production&nbsp;», explique René Roy, président du CCP.</p>



<p>Cette demande est en fait un «&nbsp;Programme de reprise commerciale face à la PPA&nbsp;». Ce programme offrirait une aide financière aux participants directs du secteur porcin pendant un évènement de PPA. Leur souhait est que ça couvre le coût de production.</p>



<p>Le CCP travaille aussi sur des ententes avec des pays pour continuer l’exportation de porcs canadiens issus de régions indemnes dans certains pays. René Roy explique qu’une entente avec le Japon sur le zonage en sol canadien devrait être conclue au début de 2025.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La zone de contrôle primaire (ZCP)</h2>



<p>En cas de PPA, des perturbations surviendront pour les entreprises porcines dans la ZCP et les entreprises faisant affaire avec les producteurs dans cette zone. Des permis seront nécessaires, explique Caroline Meunier de l’ACIA.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dépleuplement</h2>



<p>L’EQSP a travaillé à développer une stratégie de dépeuplement et a même effectué un exercice terrain cet automne. Le vétérinaire Ghislain Hébert de l’EQSP explique que les méthodes utilisées doivent assurer de respecter l’animal et son bien-être. Les méthodes varient selon le type d’animal.</p>



<p>L’EQSP s’est aussi équipé de matériel pour permettre un dépeuplement efficace. Des unités mobiles d’euthanasie ont été validées. Un exercice terrain de dépeuplement a aussi eu lieu en octobre.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_0764-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-138079"/><figcaption class="wp-element-caption">Le médecin vétérinaire Ghislain Hébert, chargé de projets pour l&rsquo;EQSP présente l&rsquo;exercice de dépeuplement et d&rsquo;élimination de 3 fermes.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Éliminer les animaux morts</h2>



<p>L’élément le plus critique dans cette stratégie est l’élimination des animaux morts. Deux options sont possibles, selon les explications de Marilène Halin du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ). Il s’agit de l’équarrissage et du lieu d’enfouissement technique.</p>



<p>Ce n’est pas suffisant, selon Marilène Halin. C’est pourquoi le compostage a été évalué dans un projet pilote mené par l’IRDA. Le projet s’est avéré positif et ce mode d’élimination sera ajouté à la règlementation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Exercice de calcul</h2>



<p>L’EQSP a évalué dans un exercice l’état de préparation à un dépeuplement et à l’élimination qui s&rsquo;en suivrait. Il a été calculé que le coût d’élimination est de 2 à 8 fois plus élevé que le dépeuplement. Et pour les porcs adultes, c’est ce qui est le plus dispendieux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Soutien du gouvernement</h2>



<p>Yvon Doyle, sous-ministre adjoint au MAPAQ, explique qu’il se consacre à la PPA pour limiter les perturbations économiques si la maladie survenait au Canada, comme il y en a eu dans d’autres pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les EPQ se préparent</h2>



<p>Les Éleveurs de porcs du Québec se préparent aussi. «&nbsp;Ça va être très dur pour l’industrie&nbsp;», dit le président Louis-Philippe Roy. D’un côté, les consommateurs auront besoin d’être informés et les producteurs devront être soutenus. La solidarité sera importante.</p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/sangliers-sauvages-detection-peste-africaine-porcine-135339">Les sangliers sauvages soumis au programme de détection de la peste porcine</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/5-fois-plus-de-peste-porcine-africaine-en-europe-ppa-133736">5 fois plus de peste porcine africaine en Europe</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/10-millions-pour-se-preparer-a-la-peste-porcine-africaine-133712">10 millions pour se préparer à la peste porcine africaine</a><br><br></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/peste-porcine-africaine-se-preparer-au-pire-ppa-canada-138082">Peste porcine africaine : se préparer au pire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Une année marquée par une préparation à la peste porcine africaine</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/une-annee-marquee-par-une-preparation-a-la-peste-porcine-africaine-116230		 </link>
		<pubDate>Tue, 19 Oct 2021 06:35:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[épidémie]]></category>
		<category><![CDATA[EQSP]]></category>
		<category><![CDATA[peste porcine africaine]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Outre la gestion de cas de diarrhée épidémique porcine (DEP) et de deltacoronavirus porcin (DCVP), ainsi que de la recrudescence de syndrome reproducteur et respiratoire porcin (SRRP), c’est surtout la préparation à une possible éclosion de la peste porcine africaine (PPA) en territoire québécois qui a occupé le plus l’Équipe québécois de santé porcine (EQSP) dans la dernière année.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/une-annee-marquee-par-une-preparation-a-la-peste-porcine-africaine-116230">Une année marquée par une préparation à la peste porcine africaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Outre la gestion de cas de diarrhée épidémique porcine (DEP) et de deltacoronavirus porcin (DCVP), ainsi que de la recrudescence de syndrome reproducteur et respiratoire porcin (SRRP), c’est surtout la préparation à une possible éclosion de la peste porcine africaine (PPA) en territoire québécois qui a occupé le plus l’Équipe québécois de santé porcine (EQSP) dans la dernière année. L’EQSP a tenu son assemblée générale annuelle le 14 octobre 2021 en mode virtuel.</p>



<p>DEP, DCVP et SRRP</p>



<p>Dans la récente année, le Québec a retrouvé son statut sans DEP et sans DCVP. Au niveau du SRRP, ce fut la pire année depuis l’inscription des données de prévalence en 2014, a expliqué le directeur santé, qualité et recherche et développement aux Éleveurs de porcs du Québec, Raphaël Bertinotti. Le nombre de fermes négatives au SRRP est passé de 70% à 60% dans la dernière année. En avril 2021, l&rsquo;inscription à la veille sanitaire porcine (VSP) a été rendue obligatoire afin de simplifier la gestion de la VSP et d’offrir des outils d’aide à la décision les plus complets et précis possibles aux différents acteurs impliqués dans la lutte au SRRP. Cela n’inclut pas la mise à jour du statut.</p>



<p>PPA</p>



<p>Le 29 juillet 2021, la présence de PPA en Amérique a été confirmée à l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE). Cela se passait en République dominicaine. Le 17 septembre, un cas était déclaré dans le pays voisin, Haïti. Même si ces cas sont présents en Amérique, il n’y a pas vraiment plus de risques pour le Canada puisqu’il y a peu d’échanges commerciaux entre ces pays et le Canada, a expliqué la spécialiste aux opérations, santé des animaux pour l’Agence canadienne d’inspection des aliments, Sophie Benoit. Elle a ajouté toutefois que des cas de viande apportée dans les bagages de voyageurs provenant de ces pays ont été détectés par les chiens renifleurs aux aéroports, ce qui démontre l’efficacité de ce moyen de dépistage mis en place par le Canada.</p>



<p>Le coordonnateur de l’EQSP, Martin Pelletier a expliqué que la PPA est une maladie préoccupante qui demande une mobilisation générale. La principale cause de propagation est par la viande carnée contaminée, suivie par les déplacements de porcs et de sangliers infectés. Les ingrédients en alimentation porcine et tout autre objects contaminés, tels par les voyageurs et les équipements, sont aussi des facteurs de risques, mais de moindre importance.</p>



<p>Une région du monde qui inquiète actuellement, outre l’Asie, c’est l’Europe de l’Est et particulièrement la Pologne où la maladie est hors de contrôle.</p>



<p>Projets d’éliminations de porcs contaminés</p>



<p>En cas d’éclosion de la PPA au Québec, l’EQSP se prépare à euthanasier un grand nombre de porcs. Le médecin vétérinaire Ghislain Hébert, à l’emploi de l’EQSP, a présenté les projets qui ont eu lieu durant la dernière année.</p>



<p>Des tests ont été effectués pour valider l’euthanasie au CO2 de porcelets et avec des pistolets percuteurs pour les porcs de marché et les porcs adultes. Ces tests ont démontré la faisabilité de ces deux techniques. Au niveau canadien, une rencontre des différentes provinces aura lieu en novembre pour valider le niveau de préparation en cas d’éclosion de PPA.</p>
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		<title>Peste porcine africaine : on n’est jamais prêt à faire face à une crise</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/peste-porcine-africaine-on-nest-jamais-pret-a-faire-face-a-une-crise-111122		 </link>
		<pubDate>Sun, 31 Jan 2021 15:47:43 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
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		<category><![CDATA[peste porcine africaine]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>La maladie qu’on ne veut pas voir arriver dans les élevages porcins canadiens, c’est bien la peste porcine africaine (PPA). Cette maladie peut causer jusqu’à 90 ou 100% de mortalité chez les porcs et les sangliers. Selon le directeur général de l'Équipe québécoise de santé porcine (EQSP), Martin C. Pelletier, on ne peut jamais être prêt à faire face à une crise comme celle-là. Même lorsqu'on est bien préparé et c'est ce que l'EQSP fait avec son plan de mesures d'urgence.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/peste-porcine-africaine-on-nest-jamais-pret-a-faire-face-a-une-crise-111122">Peste porcine africaine : on n’est jamais prêt à faire face à une crise</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>La maladie qu’on ne veut pas voir arriver dans les élevages porcins canadiens, c’est bien la peste porcine africaine (PPA). Cette maladie peut causer jusqu’à 90 ou 100% de mortalité chez les porcs et les sangliers.</p>
<p>Depuis 2007, la peste porcine africaine gagne du terrain en Europe, surtout chez les sangliers sauvages. Depuis août 2018, la peste porcine sévit en Asie. Juste depuis la dernière année, 10 nouveaux pays d’Asie en sont atteint. En Chine, le cheptel a diminué de 40 à 50% depuis août 2018. Avant l’arrivée de la PPA, l’Asie possédait 70% du cheptel porcin mondial.</p>
<p>Malgré les mesures prises aux frontières canadiennes pour limiter l’entrée de personnes provenant de l’étranger et rapportant des produits illégaux de porcs, le risque que la maladie entre est réelle. Le directeur général de l’Équipe québécois de santé porcine (EQSP), Martin C. Pelletier, ne veut pas se prononcer sur les probabilités d’entrée de la maladie au pays. « C’est entre 0 et 100% », dit-il. De la viande transportée par des voyageurs provenant d’Asie a été retracée aux douanes, mais est-ce que ce sera toujours le cas? Et si c’est le cas, quel est le risque que cette viande soit contaminée par la peste porcine africaine et qu’elle soit donnée à des porcs vivants au pays? Une chose est certaine : un seul cas aurait des conséquences catastrophiques pour l’industrie porcine canadienne. Le Canada exporte 70% de sa production.</p>
<p>Selon Martin C. Pelletier, on ne peut jamais être prêt à faire face à une crise comme celle-là. Même lorsqu&rsquo;on est bien préparé et c&rsquo;est ce que l&rsquo;EQSP fait avec son plan de mesures d&rsquo;urgence.</p>
<p>Formation</p>
<p>Un épisode d’une maladie animale exotique comme la peste porcine africaine entraîne des démarches laborieuses qui occasionnent beaucoup de stress pour les producteurs. C’est pourquoi en collaboration avec l’Association québécoise des industries de nutrition animale et céréalières (AQINAC), l’EQSP a donné une formation aux gens de la filière porcine pour former des assistants à l’éleveur. Ces assistants sont des gens de la filière qui sont au courant des mesures d’urgences en cas d’avènement d’un épisode et qui pourront aider le producteur.</p>
<p>Martin C. Pelletier est déçu du nombre de participants à la formation d’assistants à l’éleveur. « On s’attendait à plus de personnes que ça », dit-il. Soixante personnes ont participé à la formation qui avait lieu les 20 et 27 janvier dernier, dont plusieurs n’agiront pas comme assistant à l’éleveur.</p>
<p>Au niveau psychologique, cet appui est important. Il fait partie du plan de mesures d’urgence de l’EQSP. « C’est une responsabilité énorme et un stress important », dit-il. Une autre formation sera donnée, mais Martin C. Pelletier ne sait pas quand. Une chose est certaine, il veut mieux faire connaître la formation et l’intérêt de se former.</p>
<p>Outre cette formation, l’EQSP continue à se préparer à l’avènement d’un épisode qui pourrait occasionner des mortalités importantes dans les cheptels porcins.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le Canada se prépare à faire face à la peste porcine africaine</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/le-canada-se-prepare-a-faire-face-a-la-peste-porcine-africaine-110726		 </link>
		<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 21:21:01 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>L’entrée de la peste porcine africaine une une des plus grandes hantises du secteur porcin canadien en ce moment. Les pertes se chiffreraient en milliards de dollars. Voilà pourquoi plusieurs instances s’y préparent.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-canada-se-prepare-a-faire-face-a-la-peste-porcine-africaine-110726">Le Canada se prépare à faire face à la peste porcine africaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>L’entrée de la peste porcine africaine est une des plus grandes hantises du secteur porcin canadien en ce moment. Voilà pourquoi plusieurs instances s’y préparent.</p>
<p>Le 6 janvier dernier, Swine Innovation Porc organisait un webinaire intitulé <em>Peste porcine africaine : comment le Canada s’y prépare-t-il? </em>Voici un résumé des actions entreprises par différentes instances.</p>
<p>Swine Innovation Porc</p>
<p>Les priorités de recherche de Swine Innovation Porc, telles que présentées par le Andrew Van Kissel, directeur adjoint de la recherche chez Vido-Intervac, sont :</p>
<ol>
<li>Surveillance et santé animale</li>
<li>Biosécurité</li>
<li>Destruction et disposition</li>
<li>Santé mentale</li>
<li>Impact économique</li>
<li>Transfert de connaissance</li>
</ol>
<p>Conseil canadien du porc</p>
<p>Le plan d’action du Conseil canadien du porc, tel que présenté par son directeur général, John Ross, est orienté sur 4 aspects :</p>
<ol>
<li>Planification de la préparation</li>
<li>S’assurer de la continuité des affaires</li>
<li>Renforcement de la biosécurité et de la prévention</li>
<li>Communications coordonnées des risques</li>
</ol>
<p>Agence canadienne d’inspection des aliments</p>
<p>Le chercheur Aruna Ambaga de l’Agence canadienne d’inspection des aliments a présenté les méthodes alternatives pour tester la présence de virus ou d’anticorps développés à la suite d&rsquo;une infection par le virus de la peste porcine africaine. Plusieurs tests sont possibles sur les fluides provenant d’animaux vivants ou d’échantillons prélevés chez des animaux morts.</p>
<p>Swine Health Information Center</p>
<p>Ce centre américain met en œuvre des actions afin que le secteur porcin américain soit bien préparé pour faire face aux maladies qui pourraient affecter les troupeaux, dont la peste porcine africaine. Le directeur général du Swine Health Information Center, Paul Sundberg, a présenté comment les États-Unis se préparent à faire face à cette maladie.</p>
<p>Il a expliqué que le temps est primordial. Les pertes économiques pourraient être de 50 milliards de dollars pour un épisode qui prendrait 10 ans avant que la maladie ne soit maîtrisée. Si le pays est capable de limiter cette maladie à 2 ans, les pertes diminuent à 15 milliards de dollars. Le prix du porc chuterait de 47% la première année. La production porcine diminuerait de 30% dans le scénario de 10 ans. Au total, cela représenterait des pertes de 140 000 emplois sur 10 ans.</p>
<p>Des travaux menés par des universités américaines au Vietnam visent à préparer le pays à faire face à une éventuelle épidémie aux États-Unis.</p>
<p>Prairie Swine Centre</p>
<p>Le Prairie Swine Centre se prépare à identifier les petits producteurs de porcs et à mieux communiquer avec eux, explique le chef de la direction du Prairie Swine Centre, Murray Pettitt. D’ailleurs, dans sa présentation, John Ross avait mentionné qu’il y a au moins 7000 petits producteurs de porcs au Canada. Le projet du Prairie Swine Centre se fait sous forme de sondage qui débutera en février de cette année.</p>
<p>Manitoba Pork</p>
<p>Le directeur des programmes d’Assurance qualité et de bien-être des animaux au Manitoba Porc, Mark Fynn, a présenté la stratégie de dépopulation des porcs.</p>
<p>Plusieurs méthodes sont envisagées comme le gaz, les méthodes physiques ou électrique, les abattoirs ou d’autres méthodes. Plusieurs questions sont en suspens : Qu’est-ce qui est acceptable? Qu’est-ce qui est recommandé? Qu’est qui est inacceptable? Ces questions n’ont toujours pas de réponses. « Il nous reste beaucoup de travail à faire, mais nous faisons des progrès », dit Mark Fynn.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-canada-se-prepare-a-faire-face-a-la-peste-porcine-africaine-110726">Le Canada se prépare à faire face à la peste porcine africaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le Porc Show sous le signe de la COVID-19</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/le-porc-show-sous-le-signe-de-la-covid-19-110194		 </link>
		<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 21:40:53 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[peste porcine africaine]]></category>
		<category><![CDATA[porc show]]></category>
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		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=110194</guid>
				<description><![CDATA[<p>La pandémie de COVID-19 et la peste porcine africaine ont influencé l’année 2020 en matière de production porcine. C’est dans ce contexte que la 7e édition du Porc Show a débuté sa première matinée de conférences le 25 novembre 2020.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-porc-show-sous-le-signe-de-la-covid-19-110194">Le Porc Show sous le signe de la COVID-19</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>La pandémie de COVID-19 et la peste porcine africaine ont influencé l’année 2020 en matière de production porcine. C’est dans ce contexte que la 7<sup>e</sup> édition du Porc Show a débuté sa première matinée de conférences le 25 novembre 2020.</p>
<p>Bien que tenu dans un format virtuel en raison de la pandémie, l’événement a attiré 730 personnes à un moment ou l’autre de l’événement. Au plus fort de la matinée, 395 participants étaient branchés en même temps. « On était satisfaits d’avoir près de 400 participants », explique Marie-Claude Durand, coordonnatrice aux communications et aux événements au sein de l’Association québécoise des industries animales et céréalières (AQINAC) qui coordonne l&rsquo;organisation de l’événement au nom de la filière porcine québécoise.</p>
<p>COVID-19 et PPA</p>
<p>Les deux cygnes noirs de l’année 2020 sont la peste porcine africaine (PPA) et la COVID-19. Cette image forte provient du premier conférencier, James Caffyn, consultant senior pour Gyra, une firme spécialisée en stratégie de marché.</p>
<p>Après une baisse drastique de la demande en viandes au printemps dernier en raison de la COVID, la situation est rapidement revenue à la normale. Même que le marché des viandes aux États-Unis est actuellement de 10 à 15% supérieur que la moyenne historique. Toutefois, James Caffyn estime que les stimuli mis en place par le gouvernement cesseront en 2021, ce qui aura un effet baissier.</p>
<p>La peste porcine africaine a durement touché la Chine en 2019 et 2020, ce qui a causé un déclin de la production dans ce pays. Cela a fait une place intéressante pour certains exportateurs. L’Espagne et le Brésil augmentent de beaucoup leurs exportations vers la Chine, alors que d’autres marchés voient une diminution de leurs parts de marché, comme l’Allemagne qui a connu un épisode de PPA en septembre.</p>
<p>Avant l’épisode de PPA en Chine, ce marché était déjà mature. Avec l’avènement de cette maladie, c’est toute la structure de la production qui y est en changement. James Caffyn s’attend à ce que ça prenne 3 ou 4 ans avant que la situation se rétablisse. « En 2024, on devrait revoir un pic de production, mais pas aussi élevé que dans le passé », dit-il. Après, la demande d’importation de viande de porc de la part de la Chine devrait diminuer.</p>
<p>La PPA, puis la COVID-19 ont fait grimper le prix de la viande de porc à un niveau historique en Chine.</p>
<p>Les substituts végétaux pour remplacer les viandes ont connu une forte hausse en début de pandémie. Les bas prix de ces produits ont un effet attractif pour les ménages. Les grands transformateurs de viande mondiaux se sont diversifiés dans cette mouvance, comme JBS et Tyson.</p>
<p>Et le Canada?</p>
<p>Le Canada dépend beaucoup du marché d’exportation qu’est la Chine, mais ce n’est pas une solution à long terme, plaide James Caffyn. Le Canada a très bien fait au Japon. Ce pays qui paie bien aime le porc canadien. Il faut continuer de maintenir d’excellentes relations d’affaires. « Parce que les Américains et les autres pays aimeraient y prendre plus de place », dit l’analyste. C’est le cas notamment du Mexique qui y exporte de plus en plus de porc.</p>
<p>Le Canada a une excellente réputation à l’international. Il faudrait miser sur cet avantage pour développer une stratégie de relations d’affaires et une marque.</p>
<p>Les deux autres matinées du Porc Show auront lieu le jeudi 3 décembre et le mercredi 9 décembre. L&rsquo;inscription est gratuite.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Un vaccin contre la peste porcine africaine améliore les chances de survie</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/un-vaccin-contre-la-peste-porcine-africaine-ameliore-les-chances-de-survie-106342		 </link>
		<pubDate>Sun, 31 May 2020 16:35:04 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[peste porcine africaine]]></category>
		<category><![CDATA[PPA]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>
		<category><![CDATA[vaccin]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une recherche menée au Royaume-Uni montre des signes d'encouragements pour diminuer les impacts de la peste porcine africaine. Elle pourrait mener à l'élaboration d'un vaccin.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/un-vaccin-contre-la-peste-porcine-africaine-ameliore-les-chances-de-survie-106342">Un vaccin contre la peste porcine africaine améliore les chances de survie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les essais vont bon train pour trouver un vaccin contre la peste porcine africaine qui affecte de nombreux troupeaux dans plusieurs pays du monde. Les dernières années, la maladie a entraîné l&rsquo;abattage d’une partie importante du cheptel porcin chinois.</p>
<p>Un nouveau vaccin semble prometteur, non pas pour empêcher la maladie, mais pour permettre aux animaux de survivre. L’étude menée par une équipe de l’Institut Pirbright du Royaume-Unis a permis d’identifier huit gènes du virus de la peste porcine africaine qui, lorsque donnés aux porcs en utilisant un stimulant, peuvent protéger les porcs contre une infection menant à la mort.</p>
<p>Les résultats de cette recherche pourraient servir de base dans le développement d’un vaccin contre la peste porcine africaine. Les résultats ont été publiés dans le journal scientifique <a href="https://www.mdpi.com/2076-393X/8/2/234" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Vaccines</a>.</p>
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		<title>Peste porcine africaine : un vaccin prometteur s’avère efficace à 100%</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/peste-porcine-africain-un-vaccin-prometteur-savere-efficace-a-100-104078		 </link>
		<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 21:58:07 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
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		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[virus]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Aux États-Unis, des chercheurs universitaires et du gouvernement ont mis au point un vaccin contre la peste porcine africaine qui s’avère beaucoup plus efficace que les vaccins développés dans le passé. Les résultats viennent d’être publiés dans le Journal of Virology, une publication de l’American Society for Microbiology. Il n’y a actuellement aucun vaccin commercial [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/peste-porcine-africain-un-vaccin-prometteur-savere-efficace-a-100-104078">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Aux États-Unis, des chercheurs universitaires et du gouvernement ont mis au point un vaccin contre la peste porcine africaine qui s’avère beaucoup plus efficace que les vaccins développés dans le passé. Les résultats viennent d’être publiés dans le <a href="https://jvi.asm.org/content/jvi/early/2020/01/09/JVI.02017-19.full.pdf?ijkey=j5Cz8x1sbDXm2&amp;keytype=ref&amp;siteid=asmjournals&amp;_ga=2.247031364.154752508.1580329318-1118216561.1580329318" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Journal of Virology</a>, une publication de l’American Society for Microbiology.</p>
<p>Il n’y a actuellement aucun vaccin commercial disponible contre la peste porcine africaine. Le virus de la peste porcine africaine est très contagieux et souvent mortel pour les porcs domestiques et sauvages. Jusqu’à ce jour, les épidémies ont été réprimées par la mise en quarantaine et l’abattage des animaux. Le virus ne s’attaque pas aux humains.</p>
<p>Dans l’étude, les doses faibles et élevées du vaccin étaient efficaces à 100% contre le virus lorsque les porcs ont été mis à l’épreuve 28 jours après l’inoculation.</p>
<p>La recherche a été motivée par l&rsquo;épidémie de peste porcine africaine en 2007 en République de Géorgie, selon les propos du chercheur principal Douglas P. Gladue, du centre de recherche Plum Island Animal Disease Center de l&rsquo;Agricultural Research Service, du département américain de l&rsquo;Agriculture. «Ce fut la première flambée de l&rsquo;histoire récente en dehors de l&rsquo;Afrique et de la Sardaigne &#8211; où la peste porcine est endémique &#8211; et cette souche particulière a été très létale et très contagieuse, se propageant rapidement aux pays voisins», explique le chercheur. C&rsquo;est aussi une nouvelle souche du virus, maintenant connue comme ASFV-G (le G signifie Géorgie).</p>
<p>L&rsquo;épidémie de 2007 a également été à l&rsquo;origine de la peste porcine africaine qui s&rsquo;est propagée à travers l&rsquo;Europe de l&rsquo;Est et l&rsquo;Asie de l&rsquo;Est, selon les propos de Manuel V. Borca, PhD, également chercheur principal au Plum Island Animal Disease Center.</p>
<p>Il existe une protection croisée limitée entre les souches de peste porcine africaine, probablement parce que les antigènes et le degré de virulence diffèrent entre eux, et aucun des vaccins expérimentaux historiques ne s&rsquo;est révélé efficace contre l&rsquo;ASFV-G, a déclaré le Dr Gladue.</p>
<p>Les enquêteurs du Plum Island Animal Disease Center ont donc décidé de développer un vaccin pour cette nouvelle souche. Une partie du processus de développement de vaccins à virus entiers implique la suppression des gènes de virulence du virus. Mais lorsque les chercheurs ont supprimé des gènes similaires à ceux qui avaient été supprimés dans les anciennes souches d&rsquo;ASFV pour les atténuer, «il est devenu clair que l&rsquo;ASFV-G était beaucoup plus virulent que les autres isolats historiques, car il conservait un niveau de virulence plus élevé», a expliqué le Dr Gladue. Les enquêteurs ont alors réalisé qu&rsquo;ils avaient besoin d&rsquo;une cible génétique différente pour atténuer l&rsquo;ASFV-G.</p>
<p>Ils ont utilisé une méthodologie prédictive appelée pipeline de calcul pour prédire le rôle des protéines sur le virus. Le pipeline de calcul a prédit qu&rsquo;une protéine appelée I177l pourrait interférer avec le système immunitaire du porc. Lorsqu&rsquo;ils ont supprimé ce gène, l&rsquo;ASFV-G a été complètement atténué.</p>
<p>D&rsquo;autres travaux sont nécessaires avant la commercialisation afin de répondre aux exigences réglementaires. Toutefois, le Dr Gladue affirme que «ce nouveau vaccin expérimental ASFV est prometteur et offre une protection complète contre la souche actuelle qui produit actuellement des épidémies en Europe de l&rsquo;Est et en Asie.»</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/peste-porcine-africain-un-vaccin-prometteur-savere-efficace-a-100-104078">Peste porcine africaine : un vaccin prometteur s’avère efficace à 100%</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Ce qu’il faut savoir sur la peste porcine africaine (PPA)</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/ce-quil-faut-savoir-sur-la-peste-porcine-africaine-ppa-99964		 </link>
		<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 18:00:30 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[vétérinaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La peste porcine africaine (PPA) fait craindre le pire à toute l’industrie porcine canadienne. Son arrivée pourrait signifier la fermeture de la frontière. Tour d’horizon en 11 questions pour mieux comprendre cette maladie et ce qui est fait pour l’éviter.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/ce-quil-faut-savoir-sur-la-peste-porcine-africaine-ppa-99964">Ce qu’il faut savoir sur la peste porcine africaine (PPA)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>La peste porcine africaine (PPA) fait craindre le pire à toute l’industrie porcine canadienne. Son arrivée pourrait signifier la fermeture de la frontière. Tour d’horizon en 11 questions pour mieux comprendre cette maladie et ce qui est fait pour l’éviter.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Qu’est-ce que la peste porcine africaine?<br />
<img decoding="async" class="size-full wp-image-99979 alignleft" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/ligne_rouge.png" alt="" width="120" height="12" /></h3>
<p>La peste porcine africaine a été décrite pour la première fois au Kenya en 1909. C’est une maladie qui affecte les suidés sauvages et domestiques, donc les sangliers et les porcs domestiques. La maladie est peu contagieuse d’un animal à l’autre, mais le taux de mortalité est extrêmement élevé. C’est une maladie à déclaration obligatoire au Canada et auprès de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE).</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Pourquoi ne pas traiter les troupeaux infectés?<br />
<img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-99979" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/ligne_rouge.png" alt="" width="120" height="12" /></h3>
<p>Il n’existe aucun traitement ni vaccin pour contrôler la PPA.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Pourquoi est-ce si préoccupant?<br />
<img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-99979" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/ligne_rouge.png" alt="" width="120" height="12" /></h3>
<p>Le cheptel porcin mondial est à risque. Avant 2018, on en parlait peu parce que les risques de contagions étaient faibles. L’émergence de la peste porcine africaine en Chine depuis 2018 a changé la donne. C’est le premier producteur mondial de porc et aussi le premier consommateur de viande de porc. « Aussi, les Chinois voyagent beaucoup et la plus grande menace, c’est le voyageur », explique Martin C. Pelletier, coordonnateur de l’Équipe québécoise de santé porcine (EQSP).</p>
<p>Beaucoup de produits de viande de porc en Chine sont saumurés et ne sont donc pas cuits à une température suffisante pour détruire le virus. Le risque est qu’un voyageur en rapporte, ne le déclare par aux douanes et donne des restants à des porcs ou des sangliers. La maladie n’est pas transmissible aux humains.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Pourquoi la Chine a-t-elle de la difficulté à éradiquer la maladie?<br />
<img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-99979" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/ligne_rouge.png" alt="" width="120" height="12" /></h3>
<p>La moitié des 450 millions de porcs chinois sont dans des élevages de basse cour. Il y a donc des millions de sites d’élevage. Les analystes internationaux sont d’avis que la Chine a perdu le contrôle de la maladie. Les pays voisins de la Chine, comme le Vietnam se sont contaminés par le virus durant les derniers mois.</p>
<p><div id="attachment_99994" class="wp-caption alignnone" style="max-width: 1010px;"><img decoding="async" class="wp-image-99994 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/ppa_carte-chine.jpg" alt="" width="1000" height="898" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/ppa_carte-chine.jpg 1000w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/ppa_carte-chine-768x690.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/ppa_carte-chine-750x674.jpg 750w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Que fait le gouvernement canadien pour limiter l’entrée du virus au Canada?<br />
<img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-99979" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/ligne_rouge.png" alt="" width="120" height="12" /></h3>
<p>Le 14 mars 2019, la ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, annonçait un octroi de 31 millions de dollars pour accroître le nombre de chiens détecteurs dans les aéroports canadiens. En cinq ans, il y aura 24 équipes de chiens détecteurs de plus pour un total de 39 équipes. De plus, l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) sensibilise les voyageurs par le biais des médias sociaux. Des affiches supplémentaires ont aussi été ajoutées dans les aéroports. Le Forum de la peste porcine africaine a eu lieu à Ottawa du 30 avril au premier mai 2019 et a réunis des spécialistes internationaux. À la réunion des vétérinaires en chef du G7, à Paris à la fin mai, le vétérinaire en chef du Canada, Jaspinder Kormal, a présenté un cadre visant à prévenir l’entrée et à atténuer les impacts de la PPA dans la région des Amériques.</p>
<p><img decoding="async" class="alignleft wp-image-100010 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/porc2.jpg" alt="" width="504" height="454" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Est-ce que la maladie pourrait être introduite par les États-Unis?<br />
<img decoding="async" class="size-full wp-image-99979 alignleft" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/ligne_rouge.png" alt="" width="120" height="12" /></h3>
<p>Si les États-Unis se contaminent à la PPA, il sera plus difficile de limiter l’entrée de la maladie au Canada, en raison des échanges entre les deux pays. Tout comme le Canada, le Département américain de l’agriculture (USDA) a annoncé des mesures de surveillance des frontières par l’ajout de chiens renifleurs dans les aéroports et un plus grand contrôle des cargos. Les producteurs sont aussi sensibilisés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3></h3>
<h3>Qu’adviendrait-il si un troupeau était contaminé par la PPA au Canada?<br />
<img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-99979" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/ligne_rouge.png" alt="" width="120" height="12" /></h3>
<p>Si un troupeau est soupçonné d’être affecté par la PPA, l’ACIA se déplacerait pour prendre un échantillon et l’envoyer à son laboratoire de Winnipeg. Une zone contrôlée autour de la ferme serait mise en place. Le troupeau serait en quarantaine jusqu’à la confirmation. Si le test révélait la présence de PPA, l’ACIA gérerait les opérations d’éradication à la ferme.</p>
<p><img decoding="async" class="wp-image-99993 size-large alignnone" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/porc3-750x500.jpg" alt="" width="750" height="500" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/porc3-750x500.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/porc3-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/porc3.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3></h3>
<h3>Quelles seraient les conséquences pour l’industrie de l’entrée de la PPA au Canada?<br />
<img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-99979" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/ligne_rouge.png" alt="" width="120" height="12" /></h3>
<p>Si le Canada confirme la présence d’un cas de PPA, les partenaires commerciaux cesseront d’importer du porc canadien. Si la maladie est limitée à une région, le Canada pourra demander à ce que seule la région touchée soit interdite d’exportation. Le Canada et les États-Unis ont signé une entente prévoyant la régionalisation en cas d’épisode de PPA.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3></h3>
<h3>Quelles seraient les conséquences économiques de l’entrée de la PPA au Canada?<br />
<img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-99979" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/ligne_rouge.png" alt="" width="120" height="12" /></h3>
<ul>
<li>Le Canada exporte 4 milliards de dollars par années dans plus de 100 pays.</li>
<li>Plus de 70 % de la production porcine canadienne est exporté.</li>
<li>La contribution de l’industrie porcine à l’économie canadienne est de 24 milliards de dollars.</li>
<li>La production porcine canadienne représente 103 000 employés directs et indirects.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Que fait l’Équipe québécoise de santé porcine (EQSP) face à la PPA?<br />
<img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-99979" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/ligne_rouge.png" alt="" width="120" height="12" /></h3>
<ul>
<li>L’EQSP informe les producteurs de porcs et les intervenants sur les mesures à prendre pour éviter l’entrée de la maladie.</li>
<li>En cas d’entrée de la PPA au Québec, l’EQSP appuie l’ACIA en vertu de son plan de mesures d’urgence.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h3></h3>
<h3>Quelles sont les ressources pour s’informer sur la PPA?<br />
<img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-99979" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/ligne_rouge.png" alt="" width="120" height="12" /></h3>
<ul>
<li>Agence canadienne d’inspection des aliments</li>
<li>Conseil canadien du porc</li>
<li>Équipe québécoise de santé porcine</li>
<li>Organisation mondiale pour la santé animale (OIE)</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><div id="attachment_99990" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 760px;"><img decoding="async" class="wp-image-99990 size-large" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/News-Release-Photo-Min-Bibeau-750x563.jpg" alt="" width="750" height="563" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/News-Release-Photo-Min-Bibeau-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/News-Release-Photo-Min-Bibeau-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/News-Release-Photo-Min-Bibeau.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/ce-quil-faut-savoir-sur-la-peste-porcine-africaine-ppa-99964">Ce qu’il faut savoir sur la peste porcine africaine (PPA)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Prix des viandes : améliorations pour 2019</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/prix-des-viandes-ameliorations-pour-2019-97373		 </link>
		<pubDate>Sun, 13 Jan 2019 17:15:50 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[boeuf]]></category>
		<category><![CDATA[bourse]]></category>
		<category><![CDATA[marches]]></category>
		<category><![CDATA[peste porcine africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Porc]]></category>
		<category><![CDATA[PPA]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’événement qui a marqué l’année 2018 au niveau du marché du porc est sans contredit la guerre commerciale entreprise par le président américain l’été dernier. L’année 2018 est donc à oublier. Des signes laissent présager des jours meilleurs, mais la production de viande est tellement élevée.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/prix-des-viandes-ameliorations-pour-2019-97373">Prix des viandes : améliorations pour 2019</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>L’événement qui a marqué l’année 2018 au niveau du marché du porc est sans contredit la guerre commerciale entreprise par le président américain Donald Trump l’été dernier. « En août et début septembre, le prix du porc était au plus bas depuis 2009 », explique Gabriel Joubert-Séguin, stratège de marché chez RJO’Brien. Et puisque le prix du porc canadien est basé sur le prix américain, le prix payé aux producteurs d’ici en a souffert.</p>
<p>Le secteur porcin a subi les contrecoups des représailles de la Chine et du Mexique sur les taxes sur l’acier et l’aluminium imposées par le gouvernement Trump à ces deux pays. Le Mexique est le plus grand acheteur de porc américain, en particulier le jambon. De l’autre côté, la Chine n’est pas un aussi grand acheteur, mais il achète des parties que les autres acheteurs ne veulent pas.</p>
<p>« On avait déjà une production porcine très élevée aux États-Unis, explique Gabriel Joubert-Séguin. Les Américains misaient sur l’exportation pour faire augmenter les prix. C’est le contraire qui est arrivé. »</p>
<p>Le bœuf a été moins affecté parce que cette production est davantage consommée localement.</p>
<p>Stabilité relative</p>
<p>Après les contrecoups de l’été, les marchés se sont habitués à la situation. « À partir de maintenant, le marché s’est rééquilibré », dit Gabriel Joubert-Séguin. Les taxes sur le porc exporté vers la Chine et le Mexique sont toujours en place, mais les marchés s’y sont habitués.</p>
<p>« Je ne pense pas qu’il y  aura une autre taxe, dit Gabriel Joubert-Séguin. Soit que les taxes restent, ce qui aura un effet neutre, soit que l’une ou l’autre ou les deux taxes soient enlevées, ce qui fera augmenter le prix. » À ce sujet, des discussions actives sont en cours entre la Chine et les États-Unis.</p>
<p>« Le premier décembre, la Chine et les États-Unis ont signé une trève de 90 jours pour leur permettre de trouver une entente », explique Frédéric Hamel, directeur gestion des risques à la Banque Nationale. La semaine dernière, les discussions étaient sur de bonnes voies alors qu’un représentant du gouvernement américain s’était rendu en Chine pour discuter de la question.</p>
<p>Consommation de viande record</p>
<p>Les Américains consomment un niveau record de viande. L’année 2018 a en effet éclipsée l’année record de 2007. Ils ne peuvent donc pas écouler les surplus sur le marché domestique. Tout excédent doit être exporté.</p>
<p>L’effet PPA</p>
<p>La peste porcine africaine est un facteur qui joue actuellement sur les prix et qui pourrait réserver des surprises en 2019. Le virus est difficile à éliminer en plus de causer la mort très rapidement. Les épisodes survenant en Chine depuis quelques mois ont un effet positif sur le prix du porc aux États-Unis parce que les marchés anticipent une plus grande importation de porc de la part de la Chine. Ce pays est le plus grand producteur de porcs au monde, soit la moitié de la production mondiale.</p>
<p>« Beaucoup espèrent que ça fera augmenter le prix; nous, on pense que non », dit Gabriel Joubert-Séguin. D’un côté, les Chinois peuvent acheter de d’autres pays et de l’autre, les épisodes de maladies passées en Chine ont démontré que les Chinois ont plutôt diminué leur consommation de viande.</p>
<p>Il ne faudrait toutefois pas que la peste porcine africaine affecte le cheptel américain. Un tel événement ferait chuter le prix du porc américain. « La peste porcine africaine, c’est bon pour les prix tant que ça reste ailleurs », dit Gabriel Joubert-Séguin.</p>
<p>Record de viande</p>
<p>En 2018, il y a eu une production record de viande aux États-Unis. Malgré cela, le cheptel reproducteur porcin devrait augmenter de 3% en 2019, ce qui représente une augmentation de porcelets de 4% en raison des gains de performances.</p>
<p>« Tant que le prix des grains restera bas, l’augmentation annuelle de la production de viande sera de 3 à 4% », dit Gabriel Joubert-Séguin. Pour sa part, Frédéric Hamel rappelle que le rapport Hogs &amp; Pigs publié juste avant Noël faisait état d’une augmentation de 1 à 2% de la production porcine.</p>
<p>De nouveaux abattoirs viennent d’être mis en route et d’autres sont à prévoir. Ce sont des producteurs transformateurs qui font augmenter la production et touchent la marge élevée des abattoirs.</p>
<p>Prix du porc pour 2019</p>
<p>Pour 2019, Gabriel Joubert-Séguin prévoit des prix similaires à 2018, sauf pour l’épisode de août-septembre dont la baisse saisonnière devrait davantage suivre une courbe normale. La chute devrait être moins brutale. Et si les taxes sont retirées, les prix pourraient monter un peu.</p>
<p>« Je pense que 2019 va se dérouler en deux temps, explique Frédéric Hamel. Les prix seront peu élevés en début d’année, mais vers la fin mars ou début avril, ils devraient commencer à remonter. »</p>
<p>Frédéric Hamel pense que toutes les mauvaises nouvelles sont déjà inclues dans le prix du porc. Il anticipe une bonne fin d’année 2019. Il se fie sur les transactions qui ont déjà débuté pour 2020.</p>
<p>Le bœuf en 2019</p>
<p>Les chiffres sur les placements en parcs d’engraissement laissent présager une offre élevée de bœuf pour le début de 2019. « Nous, on est un peu négatifs à cause de ça », explique Gabriel Joubert-Séguin. Le prix devrait donc être moins bon. Le prix cash du bœuf est autour de 125¢ la livre (prix vendu à l’abattoir).</p>
<p>Par la suite, l’offre devrait se resserrer, ce qui va faire monter un peu le prix, atteignant environ 130¢ et plus la livre en avril. Gabriel Joubert-Séguin recommande de vendre principalement cash en début d’année, parce que le prix devrait monter par la suite.</p>
<p>De façon générale, l’année 2019 devrait être bonne pour le bœuf. Malgré le fait que cette viande soit plus dispendieuse et l’attrait croissant pour les protéines végétales, le taux de chômage est bas aux États-Unis. Quand l’économie va bien, les Américains mangent beaucoup de bœuf.</p>
<p>Protéines végétales</p>
<p>Les Américains mangent, en moyenne, 225 livres de viande chacun. Mais ce n’est pas tout le monde qui mange de la viande. La jeune génération compte davantage de végétariens. Toutefois, fait remarquer Gabriel Joubert-Séguin, c’est un changement très graduel qui aura peu d’impacts sur les marchés boursiers. C’est bien connu, les marchés sont davantage sensibles aux chocs, comme l’imposition d’une nouvelle taxe. « Ironiquement, il n’y a jamais eu autant de végétariens et la consommation de viande n’a jamais été aussi élevée », dit Gabriel Joubert-Séguin.</p>
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		<title>Les agriculteurs applaudissent l&#8217;assouplissement des conditions de remboursement du PPA</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/les-agriculteurs-applaudissent-lassouplissement-des-conditions-de-remboursement-du-ppa-1656		 </link>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[conditions]]></category>
		<category><![CDATA[PPA]]></category>
		<category><![CDATA[remboursement]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La F&#233;d&#233;ration canadienne de l'agriculture appr&#233;cie la sollicitude dont fait montre le gouvernement f&#233;d&#233;ral &#224; l'&#233;gard des &#233;leveurs durement touch&#233;s par la conjoncture en repoussant au 30 septembre 2010 la date d'&#233;ch&#233;ance fix&#233;e pour le remboursement des avances.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Ottawa (Ontario), 23 janvier 2009 &#8211; La F&eacute;d&eacute;ration canadienne de l&rsquo;agriculture appr&eacute;cie la sollicitude dont fait montre le gouvernement f&eacute;d&eacute;ral &agrave; l&rsquo;&eacute;gard des &eacute;leveurs durement touch&eacute;s par la conjoncture en repoussant au 30 septembre 2010 la date d&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance fix&eacute;e pour le remboursement des avances. La FCA a travaill&eacute; avec les groupements d&rsquo;&eacute;leveurs et le gouvernement en vue d&rsquo;aplanir le plus possible les difficult&eacute;s pos&eacute;es par les &eacute;ch&eacute;ances de remboursement inopportunes. Les nouvelles lignes directrices donneront aux agriculteurs le temps dont ils ont grand besoin pour g&eacute;rer efficacement leurs exploitations d&rsquo;&eacute;levage et se pr&eacute;parer pour l&rsquo;avenir.<P>&laquo; Les &eacute;leveurs viennent de traverser une ann&eacute;e tr&egrave;s difficile, a dit le premier vice-pr&eacute;sident de la FCA, Laurent Pellerin. Heureusement, cette annonce du ministre de l&rsquo;Agriculture et de l&rsquo;Agroalimentaire, Gerry Ritz, leur &eacute;vitera d&rsquo;&ecirc;tre pr&eacute;cipit&eacute;s artificiellement vers un manque de liquidit&eacute;s au pire moment possible. &raquo;<P>&laquo; Le climat &eacute;conomique actuel a transform&eacute; une situation difficile en situation pratiquement invivable pour les &eacute;leveurs, a d&eacute;clar&eacute; le deuxi&egrave;me vice-pr&eacute;sident de la FCA, Ron Bonnett. Nous tenons &agrave; remercier le ministre Ritz d&rsquo;avoir tenu compte des pr&eacute;occupations des agriculteurs en offrant la souplesse de remboursement dont a besoin l&rsquo;industrie pour devenir un acteur solide sur la sc&egrave;ne internationale. &raquo;<P>&Agrave; cause d&rsquo;un manque de liquidit&eacute;s attribuable aux conditions actuelles du march&eacute;, de nombreux agriculteurs risquaient de se trouver en d&eacute;faut relativement &agrave; l&rsquo;accord de remboursement de ce pr&ecirc;t gouvernemental. Une cessation du d&eacute;faut reportera la date de remboursement fix&eacute;e et donnera aux agriculteurs la chance de profiter d&rsquo;un nouvel exercice pour r&eacute;tablir leur bilan.<P>Au chapitre du co&ucirc;t des intrants, la situation des &eacute;leveurs a commenc&eacute; &agrave; s&rsquo;am&eacute;liorer, car les prix des c&eacute;r&eacute;ales, des combustibles et de l&rsquo;&eacute;nergie commencent &agrave; se calmer. N&eacute;anmoins, &agrave; cause de la crise &eacute;conomique, la demande demeure tr&egrave;s faible chez le consommateur. Or, cette faiblesse de la demande, conjugu&eacute;e &agrave; des probl&egrave;mes de cr&eacute;dit et &agrave; d&rsquo;autres difficult&eacute;s li&eacute;es aux liquidit&eacute;s, laisse le secteur de l&rsquo;&eacute;levage encore tr&egrave;s vuln&eacute;rable.<P>L&rsquo;annonce d&rsquo;aujourd&rsquo;hui au sujet du Programme de paiement anticip&eacute; (PPA) est un autre exemple des progr&egrave;s qui peuvent &ecirc;tre accomplis quand les groupements agricoles et les pouvoirs publics font oeuvre commune pour rem&eacute;dier rapidement &agrave; des probl&egrave;mes d&rsquo;ordre &eacute;conomique. Lors des consultations pr&eacute;alables au budget, la FCA a pr&eacute;sent&eacute; maintes recommandations destin&eacute;es &agrave; stimuler l&rsquo;&eacute;conomie agricole. Elle est donc impatiente de voir ce que contiendra le budget f&eacute;d&eacute;ral de mardi, particuli&egrave;rement &agrave; la lumi&egrave;re de l&rsquo;annonce d&rsquo;aujourd&rsquo;hui qui laisse entrevoir la pr&eacute;sence d&rsquo;un programme semblable au projet AgriFlex dont la FCA fait la promotion depuis un an.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=78&#038;adresse=http://Aceis.AGR.CA/">Agriculture Canada</A><BR>http://Aceis.AGR.CA/<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=34&#038;adresse=http://www.cfa-fca.ca/">F&eacute;d&eacute;ration Canadienne de l&rsquo;agriculture</A><BR>http://www.cfa-fca.ca/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/les-agriculteurs-applaudissent-lassouplissement-des-conditions-de-remboursement-du-ppa-1656">Les agriculteurs applaudissent l&rsquo;assouplissement des conditions de remboursement du PPA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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