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	<title>
	Le Bulletin des agriculteursproduction bovine. Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>production bovine. Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Les pâturages régénératifs s’invitent au Congrès du boeuf</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/les-paturages-regeneratifs-sinvitent-au-congres-du-boeuf-109931		 </link>
		<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 22:05:54 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[pâturages]]></category>
		<category><![CDATA[production bovine.]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Qu'ont en commun le producteur bovin de l'Outaouais Brian Maloney et le consultant expert en systèmes fourragers Robert Berthiaume? Ils sont tous les deux passionnés des pâturages en santé. Ils ont tous les deux présentés les fondements des pâturages régénératifs lors du Congrès du boeuf.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-paturages-regeneratifs-sinvitent-au-congres-du-boeuf-109931">Les pâturages régénératifs s’invitent au Congrès du boeuf</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Le Congrès du bœuf du vendredi 13 novembre 2020 a fait une large place aux pâturages regénératifs avec deux piliers des pâturages au Québec.</p>
<p>Tout producteur bovin qui s’intéresse aux pâturages régénératifs connaît ou a entendu parler de Brian Maloney de la ferme Brylee en Outaouais. Il documente constamment avec ses vidéos le groupe Facebook « pâturages régénératifs Québec ».</p>
<p>Brian Maloney a tellement de succès dans ses pâturages que les racines des graminées de ses pâturages descendent jusqu’à 4 pieds dans le sol. Les pâturages régénératifs procurent des plantes plus résilientes aux aléas climatiques. Ils fournissent une grande quantité d’herbe aux animaux et permettent d’emmagasiner du carbone dans le sol. Ce qui est excellent pour l’environnement.</p>
<p>Pourquoi faire des pâturages régénératifs? Selon Brian Maloney, voici les arguments :<br />
&#8211; C’est plus durable;<br />
&#8211; Ça nécessite moins d’intrants;<br />
&#8211; Il reste plus de profits;<br />
&#8211; Le sol est en santé;<br />
&#8211; Ça procure une alimentation saine;<br />
&#8211; Les humains sont en santé</p>
<p>L’influence de Steve Kenyon</p>
<p>Le consultant expert en systèmes fourragers Robert Berthiaume explique que les pâturages régénératifs tiennent autant de la philosophie que de la technique. Le sol laissé à nu amène de grandes pertes de carbone, alors que les pâturages permettent de recouvrir le sol, de séquestrer du carbone et de garder le sol en santé.</p>
<p>Ce n’est pas une science nouvelle parce que la base a été décrite pour la première fois par André Voisin en 1957 dans le livre toujours d’actualité intitulé <em>La productivité de l’herbe</em>.</p>
<p>De nos jours, Brian Maloney est bien sûr un mentor au Québec, mais dans l’Ouest canadien, l’éleveur Steve Kenyon de Greener Pasture Ranching est aussi une personne phare du mouvement de pâturages régénératifs. D’ailleurs Robert Berthiaume a présenté 10 principes de base des pâturages régénératifs, selon Steve Kenyon.</p>
<ol>
<li>Période de pâturage = durée de paissance<br />
Éviter la paissance<br />
Période courte pour éviter la deuxième bouchée</li>
</ol>
<ol start="2">
<li>Période de repose = temps de récupération<br />
Peut aller de 25 à 365 jours!!!</li>
</ol>
<ol start="3">
<li>Impacts des animaux = effet physique et biologique sur le sol<br />
Piétinement (semis, recyclage des nutriments…)<br />
Fumier, urine = cycle des fertilisants<br />
Ex : bale grazing, mob grazing</li>
</ol>
<ol start="4">
<li>Densité = nombre d’unités animales par hectare<br />
À ne pas confondre avec le taux de chargement</li>
</ol>
<ol start="5">
<li>Armure du sol = couche protectrice à la surface<br />
Laisser des résidus sur le sol</li>
</ol>
<ol start="6">
<li>Le cycle de l’eau = un défi mondial<br />
Réduire le ruissellement et l’évaporation<br />
Ralentir l’infiltration</li>
</ol>
<ol start="7">
<li>Récolte de la lumière du soleil<br />
Densité du couvert végétal</li>
</ol>
<ol start="8">
<li>Recyclage des nutriments<br />
Le bétail restitue environ 80% de ce qu’il consomme au sol<br />
L’autre 20% doit provenir du microbiote du sol</li>
</ol>
<ol start="9">
<li>Biologie du bâtiment = santé biologique du sol<br />
Nourrir le microbiote du sol</li>
</ol>
<ol start="10">
<li>Polycultures = les mauvaises herbes n’existent pas<br />
Mélanges complexes<br />
Résilience</li>
</ol>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-paturages-regeneratifs-sinvitent-au-congres-du-boeuf-109931">Les pâturages régénératifs s’invitent au Congrès du boeuf</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Cri du cœur des producteurs de veaux</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/cri-du-coeur-des-producteurs-de-veaux-106203		 </link>
		<pubDate>Tue, 19 May 2020 20:17:02 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[mise en marché]]></category>
		<category><![CDATA[production bovine.]]></category>
		<category><![CDATA[veau de grain]]></category>
		<category><![CDATA[Veau de lait]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les producteurs de veaux de lait et de veaux de grains demande aux consommateurs de faire pression auprès de leurs détaillants pour qu'ils mettent leur produit sur les tablettes, car depuis la fermeture des restaurants, les stocks s'accumulent.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cri-du-coeur-des-producteurs-de-veaux-106203">Cri du cœur des producteurs de veaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>En fin de semaine dernière, les producteurs de veau de lait et de veaux de grains ont lancé un appel aux consommateurs. Ils souhaitent qu’ils demandent à leur boucher et leur détaillant d’offrir du veau de lait et du veau de grain sur leurs tablettes.</p>
<p>C’est qu’en temps normal 40% de la viande de veau est destinée aux hôtels, restaurants et institutions (HRI). Pour le veau de lait, la proportion est encore plus grande. Leur fermeture liée à la COVID-19 fait en sorte que les abattoirs se ramassent avec des stocks invendus.</p>
<p>« Les veaux, tu ne peux pas les garder dans les étables. Il y a un standard de qualité à respecter. Ce qui fait qu’on est moins bien payé », explique Pierre-Luc Nadeau, producteur de veaux de lait et président du comité de mise en marché de veaux de lait des Producteurs de bovins du Québec. La ferme Deaunier de Saint-Isidore en Beauce fait travailler 4 personnes à temps plein avec un élevage de 300 places de veaux de lait.</p>
<p>D’un côté, le prix offert aux producteurs a chuté. De l’autre, il en coûte plus cher pour garder les animaux un peu plus longtemps à la ferme. « Chez nous, c’est environ 30% de baisse de revenus », explique Pierre-Luc Nadeau. Ça représente beaucoup plus que la marge qu’ils reçoivent habituellement de la vente de leurs animaux. « On ne peut pas perdre 30% », ajoute-t-il.</p>
<p>Où la trouver?</p>
<p>À la suite de plusieurs articles et reportages en fin de semaine, de nombreux consommateurs ont écrit directement à Pierre-Luc Nadeau pour demander où ils pouvaient  acheter de la viande de veau. Le problème est là. « Ils cherchent la viande dans les commerces, mais il n’y en a pas, dit-il. C’est un problème de place-tablette. Si le commerçant le l’affiche pas, c’est difficile à acheter. »</p>
<p>Le message est donc de dire aux clients de demander le veau du Québec. Les stocks sont là. Il ne reste qu’à les offrir en épicerie et dans les boucheries. En attendant des jours meilleurs, les usines congèlent et entreposent des stocks de viande, mais l’idéal serait de pouvoir écouler cette viande.</p>
<p>Du côté des producteurs, on se questionne sur la façon d’informer les consommateurs sur les lieux où le veau est disponible.</p>
<p>Les veaux de lait et les veaux de grains proviennent des fermes laitières du Québec. En 2019, le Québec a produit 80 000 veaux de lait et 71 000 veaux de grain sur 300 fermes familiales.</p>
<div id="attachment_106208" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 534px;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-106208" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/05/Pier-Luc-Nadeau.jpg" alt="" width="524" height="633" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Pierre-Luc Nadeau, président du comité de mise en marché des veaux de lait.</span>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Les Producteurs de bovins du Québec</span>
            </small></figcaption></div>
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		<title>Bœuf Québec veut profiter de l’engouement pour l’achat local</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebec-veut-profiter-de-lengouement-pour-lachat-local-105282		 </link>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 16:18:42 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[boeuf]]></category>
		<category><![CDATA[Boeuf Québec]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[production bovine.]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Avec la COVID-19, les Partenaires Bœuf Québec veulent profiter de l’engouement actuel pour l’achat local pour amener les gens à se tourner vers le bœuf local, mais à long terme, pas seulement le temps d’une crise. Et ainsi répondre à l’appel du premier ministre François Legault de se tourner vers l’achat local.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebec-veut-profiter-de-lengouement-pour-lachat-local-105282">Bœuf Québec veut profiter de l’engouement pour l’achat local</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Passé sous silence en raison d’une tempête de neige et d’une crise sanitaire sans précédent, Bœuf Québec a soufflé ses trois années d’existence en mars qui vient juste de se terminer. Avec la COVID-19, les Partenaires Bœuf Québec veulent profiter de l’engouement actuel pour l’achat local pour amener les gens à se tourner vers le bœuf local, mais à long terme, pas seulement le temps d’une crise. Et ainsi répondre à l’appel du premier ministre François Legault de se tourner vers l’achat local.</p>
<p>« La COVID-19 crée beaucoup d’incertitude. On n’est pas capable de faire une lecture des effets de la crise. On mise beaucoup sur notre emballage sous vide. On espère que les gens vont trouver avantageux de pouvoir avoir du bœuf haché frais qui peut se conserver jusqu’à 14 jours grâce à l’emballage sous vide. Mais au final, le juge, c’est le consommateur. On ne veut pas répondre uniquement à l’engouement actuel. Notre défi, c’est que les consommateurs nous adoptent sur le long terme », explique en entrevue le directeur général de la Société des parcs d’engraissement du Québec et coordonnateur de Bœuf Québec.</p>
<p>2<sup>e</sup>abattoir</p>
<p>Jusqu’à ce jour, tous les bouvillons de la filière Bœuf Québec étaient abattus à l’abattoir Les Viandes Forget de Terrebonne. En 2019, tout près de 12 000 y ont été abattus. L’objectif de l’abattoir est de passer à 25 000 d’ici la fin de l’année. « Il est en pleine accélération », explique Jean-Sébastien Gascon.</p>
<p>Deux séries de tests ont été effectués dans un deuxième abattoir fédéral existant. Il s’agit de Viande Richelieu de Massueville. Les bouvillons abattus dans cet abattoir s’ajouteront à ceux des Viandes Forget.</p>
<p>La vision de Jean-Sébastien Gascon est qu’en 2025, il y ait 100 000 bouvillons abattus sous la marque de commerce Bœuf Québec. « Sans construire d’abattoir, insiste-t-il. C’est un super challenge! »</p>
<p>Il explique que la force des Partenaires Bœuf Québec a été de miser sur les entreprises existantes, comme Les Viandes Forget, mais aussi les entreprises de la transformation et de la distribution. « C’est là qu’on se rend compte qu’on est fort à Montréal dans la transformation. » Il cite en exemple leur viande fumée. Les produits sont distribués dans les marchés IGA.</p>
<p>Bœuf Québec, c’est aussi des fermes bovines sur tout le territoire du Québec. Pour pouvoir abattre 100 000 bouvillons, il faudra croître de nouveau la production bovine au Québec.</p>
<p>Passer à travers la crise</p>
<p>En entrevue, André Forget de l&rsquo;abattoir les Viandes Forget veut d&rsquo;abord passer à travers la crise actuelle de la COVID-19 avant de parler d&rsquo;expansion. Il confirme que l&rsquo;objectif est de passer à 25 000 têtes pour l&rsquo;année 2020, mais que l&rsquo;avenir est incertain. La crise actuelle risque de changer bien des choses.</p>
<p>«Le <em>balancement</em> des carcasses est à revoir, dit-il. Les HRI (hôtels, restaurants, institutions) n&rsquo;achètent plus. Toutes les coupes qu&rsquo;ils achetaient, comme le filet mignon, c&rsquo;est dévalorisé.» Il aimerait que les gens profitent de la saison du barbecue qui est à nos portes pour qu&rsquo;ils cuisinent chez eux des repas comme s&rsquo;ils étaient au resto. «Et ça coûte moins cher que le resto», dit-il.</p>
<p>L&rsquo;achat de l&rsquo;abattoir par le groupe Délimax-Montpak il y a un an a amené une restructuration des activités d&rsquo;abattage et de découpe. L&rsquo;ancien abattoir d&rsquo;Écolait à 8 km de l&rsquo;abattoir de Viandes Forget est dorénavant l&rsquo;usine de découpe pour tout le groupe Délimax-Montpak. L&rsquo;usine de Saint-Hyacinthe abat les veaux, alors que Viandes Forget abat principalement du boeuf et de l&rsquo;agneau. Tout cela augmente la capacité d&rsquo;abattage de boeuf de Viandes Forget.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebec-veut-profiter-de-lengouement-pour-lachat-local-105282">Bœuf Québec veut profiter de l’engouement pour l’achat local</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Comment faire avancer une vache?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/comment-faire-avancer-une-vache-104626		 </link>
		<pubDate>Sat, 29 Feb 2020 15:26:50 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être animal]]></category>
		<category><![CDATA[production bovine.]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Nul besoin de toucher un animal de 680 kg pour le faire avancer. Si l'on se place au bon endroit et qu’on laisse les vaches avancer à leur rythme, on peut les faire avancer où l’on veut. C'est presque magique.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/comment-faire-avancer-une-vache-104626">Comment faire avancer une vache?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Rattaché au Bureau vétérinaire de Sainte-Marie, en Beauce, Frédéric Tremblay sillonne le Québec depuis trois ans pour animer des ateliers sur la manipulation des bovins de boucherie et laitiers. Nous avons assisté à l’un de ces ateliers.</p>
<p>Nul besoin de toucher un animal de 680 kg pour le faire avancer. La vache avance dans la direction où elle regarde. Elle recule difficilement.</p>
<p>Si la vache sent qu’elle ne peut pas avancer, elle va arrêter. Si elle ne se sent pas bien, elle va chercher vers où elle peut fuir. Et son instinct est de retourner d’où elle vient et dans son groupe de vaches.</p>
<p>C’est pourquoi il est plus simple de déplacer un groupe de vaches qu’une seule vache. L’élément positif de ce comportement, c’est qu’il ne suffit que de faire avancer une vache pour faire avancer tout le groupe de vaches.</p>
<p>Si on comprend tout cela, qu’on se place au bon endroit et qu’on laisse les vaches avancer à leur rythme, on peut les faire avancer où l’on veut. Il suffit alors d’avoir les bonnes barrières aux bons endroits, d’enlever les distractions et le tour est joué.</p>
<p>Mais où doit-on se placer pour faire avancer une vache? C’est à ce moment qu’il faut comprendre sa zone d’influence et son point d’équilibre. Sa zone d’influence, c’est ses bulles : la zone de pression, la plus grande bulle, et la zone de fuite, la plus petite bulle.</p>
<p>Aussitôt qu’on entre dans sa zone de fuite, la vache va bouger. Le point d’équilibre est situé vis-à-vis de la pointe de l’épaule de la vache. Si l’on se place derrière le point d’équilibre et dans la zone de fuite, la vache va avancer. Si l’on se place devant le point d’équilibre et dans la zone de fuite, la vache va reculer. Si l’on se place sur le point d’équilibre et en périphérie de la zone de fuite, la vache va arrêter.</p>
<p>Si on veut faire avancer un groupe de vaches, on cible une vache. On capte son attention pour qu’elle regarde dans la direction où l’on veut qu’elle aille. Quand c’est fait, on se place derrière son épaule dans sa zone d’influence et l’on attend qu’elle parte. Les autres vaches vont suivre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/comment-faire-avancer-une-vache-104626">Comment faire avancer une vache?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Steve Kenyon: «Nous avons besoin de construire le sol!»</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/steve-kenyon-nous-avons-besoin-de-construire-le-sol-102313		 </link>
		<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 13:36:17 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Fourrages]]></category>
		<category><![CDATA[pâturages]]></category>
		<category><![CDATA[production bovine.]]></category>
		<category><![CDATA[sols]]></category>
		<category><![CDATA[Vache-veau]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>«Mon travail est de construire le sol», dit Steve Kenyon en guise d’introduction à sa conférence présentée au Congrès du bœuf le 11 octobre dernier à Victoriaville : En parlant du sol&#8230; «Tout vient du sol. Nous avons besoin de construire le sol.» Ce producteur bovin de l’Alberta a donné à son entreprise un nom qui [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/steve-kenyon-nous-avons-besoin-de-construire-le-sol-102313">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/steve-kenyon-nous-avons-besoin-de-construire-le-sol-102313">Steve Kenyon: «Nous avons besoin de construire le sol!»</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>«Mon travail est de construire le sol», dit Steve Kenyon en guise d’introduction à sa conférence présentée au Congrès du bœuf le 11 octobre dernier à Victoriaville : <em>En parlant du sol&#8230;</em> «Tout vient du sol. Nous avons besoin de construire le sol.»</p>
<p>Ce producteur bovin de l’Alberta a donné à son entreprise un nom qui représente bien sa philosophie : Greener Pastures Ranching. Selon lui, les producteurs bovins ont avantage à favoriser au maximum ce que la nature offre gratuitement. Il en résultera des pâturages plus verts et une production plus profitable.</p>
<p>Ce producteur bouleverse notre vision de la relation soleil, plantes, animaux, sol. «Nous pensons que les plantes viennent du sol, mais nous bâtissons le sol à partir des plantes», dit-il. En créant un sol en santé, nous avons comme résultante des pâturages plus verts produisant plus d’herbe.</p>
<p>Selon lui, il faut donc cultiver le sol et pour cela, il faut nourrir les microorganismes. Ce sont eux qui, à leur tour, favoriseront la croissance des plantes. «85 à 90 des aliments de la plante passent par les microorganisme», dit Steve Kenyon. La majorité des sols est d’origine biologique. Ce n’est pas un problème de fertilité.»</p>
<p>Steve Kenyon considère les organismes vivants du sol comme ses employés. Les vers, les bousiers, les microbes, les protozoaires, les nématodes, les levures, les champignons et algues travaillent tous pour lui. «Une tasse de sol en santé, c’est 6 milliards de microorganismes», dit-il.</p>
<p>Les vers de terre recyclent les bouses et le matériel végétal. Ils ouvrent la voie pour les racines, l’eau, l’air. Les bactéries du sol sont de divers types. Elles décomposent, s’entraident, agissent comme pathogènes et recyclent l’azote et dégradent.</p>
<p>Nous avons cru que pour améliorer la fertilité, il fallait ajouter de l’engrais, alors que la plante est capable d’aller chercher gratuitement ce dont elle a besoin. Il faut juste récolter la lumière du soleil. Ce dernier nous permet de collecter gratuitement le carbone, l’oxygène, l’hydrogène et  l’azote dont les plantes et les microorganismes du sol ont besoin.</p>
<p>«Je n’ai pas acheté d’azote depuis 25 ans, dit-il. La nature nous le donne gratuitement. Vous devez juste savoir comment le capturer.» C’est l’air qui lui fournit et qui est capté par la plante grâce au soleil et au travail des microorganismes du sol. Il ajoute que la fertilisation nuit à la santé du sol en détruisant la vie microbienne. «Votre travail est faire croître le sol à partir des plantes», dit-il.</p>
<p>Légumineuses</p>
<p>Steve Kenyon explique qu’il ne faut pas avoir peur du ballonnement causé par les légumineuses présentes dans les pâturages, mais il faut savoir comment gérer ses pâturages. Lui-même a beaucoup de légumineuses dans ses pâturages.</p>
<p>Chez lui, il change ses vaches de parcelle en après-midi. Elles mangent alors le meilleur. Le lendemain matin, parce qu’elles ont faim, elles mangent les restants qui sont moins riches. L’après-midi, elles changent de parcelle, mais comme elles ont déjà du fourrage dans l’estomac, ça ne crée par de problème. Ça fait plus de 20 ans qu’il nourrit ses vaches avec des pâturages riches en légumineuses et il n’a pas de problème de ballonnement.</p>
<div id="attachment_102315" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1951px;"><img decoding="async" class="size-full wp-image-102315" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/10/DSC_0116.jpg" alt="" width="1941" height="3193" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/10/DSC_0116.jpg 1941w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/10/DSC_0116-768x1263.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/10/DSC_0116-750x1234.jpg 750w" sizes="(max-width: 1941px) 100vw, 1941px" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Le producteur bovin Steve Kenyon de l'Alberta défait nos paradigmes au sujet des pâturages.</span>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Marie-Josée Parent</span>
            </small></figcaption></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/steve-kenyon-nous-avons-besoin-de-construire-le-sol-102313">Steve Kenyon: «Nous avons besoin de construire le sol!»</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Produire du bœuf tout en améliorant son empreinte carbone</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/produire-du-boeuf-tout-en-ameliorant-son-empreinte-carbone-101625		 </link>
		<pubDate>Sun, 22 Sep 2019 14:00:11 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effets de serre]]></category>
		<category><![CDATA[méthane]]></category>
		<category><![CDATA[Ouest canadien]]></category>
		<category><![CDATA[production bovine.]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Il est possible d’élever des vaches qui seront plus respectueuses de l’environnement. Pour cela, plusieurs actions pourront être prises. Et cela vous permettra d’être aussi plus efficace économiquement. Dans les 30 dernières années, le secteur du bœuf a amélioré son efficacité de 15%, mais selon le chercheur principal du ministère Agriculture et Forest de l’Alberta, [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/produire-du-boeuf-tout-en-ameliorant-son-empreinte-carbone-101625">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Il est possible d’élever des vaches qui seront plus respectueuses de l’environnement. Pour cela, plusieurs actions pourront être prises. Et cela vous permettra d’être aussi plus efficace économiquement.</p>
<p>Dans les 30 dernières années, le secteur du bœuf a amélioré son efficacité de 15%, mais selon le chercheur principal du ministère Agriculture et Forest de l’Alberta, John Basarab, il est possible d’en faire davantage.</p>
<p>La première façon est d’adopter des bonnes pratiques de production.</p>
<p>Par exemple, des fourrages de meilleure qualité, c&rsquo;est-à-dire contenant des glucides hautement solubles, des niveaux de protéines plus élevés et une meilleure qualité générale, réduisent les émissions de méthane tout en améliorant l&rsquo;efficacité de la production.</p>
<p>De même, la sélection génétique pour l&rsquo;efficacité alimentaire chez les bovins réduit également les gaz à effet de serre.</p>
<p>Et les vaches non gestantes sont aussi nocives pour l&rsquo;environnement que pour le bénéfice net.</p>
<p>«Chaque vache que vous avez sur votre ferme doit produire autre chose que du fumier et du méthane», explique John Basarab. «Si vous améliorez l&rsquo;efficacité alimentaire, vous augmentez l&rsquo;intensité en carbone de la production de boeuf. Je pense qu&rsquo;avec toutes ces techniques et un effort concerté, vous pourriez probablement réduire les émissions provenant de la production de bovins de boucherie d&rsquo;environ 30 à 50%.»</p>
<p>Le directeur scientifique du Beef Cattle Research Council partage le même point de vue.</p>
<p>«Si vous avez une vache non gestante, eh bien, depuis la naissance de son dernier veau, elle marche, consomme des aliments pour animaux, produit du fumier et émet des gaz à effet de serre et ne contribue pas à la production de bœuf», explique Reynold Bergen.</p>
<p>Il a également travaillé avec les vétérinaires pour améliorer la santé des troupeaux et les tests d’aliments établir une liste de victoires environnementales et de gains de rentabilité.</p>
<p>«Si nous pouvons améliorer la santé des animaux et la santé de la reproduction, c’est un gros pas de franchi», explique-t-il. «Travaillez avec votre vétérinaire pour développer un programme de vaccination et de santé du troupeau approprié, afin de réduire les mortalités et d&rsquo;améliorer les performances de reproduction. Des choses simples, comme l’équilibrage de la ration et le test de vos aliments, y contribueront.»</p>
<p>Les éleveurs de bétail devraient se considérer comme des gardiens de l&rsquo;air et de la terre, dit-il.</p>
<p>«Au ranch, pour ce qui est des vaches et des veaux, ce n’est pas souvent considéré comme le leader en matière d’efficacité», a déclaré Reynold Bergen. «Mais il y a beaucoup de choses que les producteurs ont fait et peuvent faire.»</p>
<p>Et améliorer la gestion de votre pâturage est l’un des meilleurs, ajoute-t-il.</p>
<p>Parce que les plantes extraient le carbone de l&rsquo;air, l&rsquo;amélioration de la santé des pâturages en capte automatiquement une plus grande quantité.</p>
<p>«Si vous avez une herbe en meilleure santé, vous séquestrez plus de carbone dans le sol, car les racines sont en meilleure santé», dit-il. «Nous pouvons prolonger le pâturage et amener les vaches au fourrage au lieu de les récolter, et laisser les vaches épandre le fumier au lieu de nettoyer les enclos et de les transporter. Les principales économies réalisées sont l’équipement et le carburant.</p>
<p>«Le carburant, c’est du carbone &#8211; ce carbone est en train d’être extrait du sol et serait resté séquestré si nous ne l’avions pas extrait. Le prolongement du pâturage est un très bon moyen de réduire nos émissions. »</p>
<p>Environ 6,5% de l&rsquo;apport énergétique brut d&rsquo;un régime fourrager sont perdus sous forme de méthane &#8211; la plupart sous la forme de rots de vache, explique John Basarab. (Dans un parc d&rsquo;engraissement, environ 3,5% seulement de l&rsquo;apport énergétique brut est perdu en méthane.)</p>
<p>L&rsquo;additif alimentaire 3-nitrooxypropanol (3-NOP) peut réduire les émissions de méthane de 30% et il est utilisé par les producteurs du Brésil et du Royaume-Uni. Cependant, il n&rsquo;est pas encore disponible au Canada car il n&rsquo;a pas été approuvé par l’Agence canadienne d’inspection des aliments.</p>
<p>Basarab mène des recherches sur la sélection génétique afin de réduire la production de méthane. Les producteurs peuvent également choisir des vaches émettant moins de méthane, mais le processus est lent et, à moins de gains d&rsquo;efficacité alimentaire, il ne présente aucun avantage économique.</p>
<p>Mais Bergen a une suggestion à ce sujet &#8211; une suggestion qui, encore une fois, combine l’environnement et les résultats.</p>
<p>«Les croisements ont en quelque sorte disparu du radar», a-t-il déclaré. «Changer de race peut améliorer l’amélioration de la reproduction et la santé. Ce sont des choses difficiles à améliorer grâce à la sélection génétique, mais si vous croisez, vous pouvez les améliorer du jour au lendemain.»</p>
<p>Et sa dernière suggestion est de ne pas commencer à cultiver des terres marginales.</p>
<p>«Si vous cultivez des prairies pour y faire pousser des cultures qui sont perçues comme plus respectueuses de l’environnement, nous perdons 25 à 30% de ce carbone en un jour», dit Reynold Bergen.</p>
<ul>
<li>Adapté de l’article <em>Producers can reduce carbon hoofprint while boosting profitability </em>d’Alexis Kienlen paru sur le site de <a href="https://www.albertafarmexpress.ca/2019/09/04/producers-can-reduce-carbon-hoofprint-while-boosting-profitability/?utm_source=GFM+Publications&amp;utm_campaign=05d625f746-Alberta+Farmer+Express+daily+enews+Sep+06%2C+2019&amp;utm_medium=email&amp;utm_term=0_2da8244677-05d625f746-88083197" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Alberta Farmer Express</a></li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/produire-du-boeuf-tout-en-ameliorant-son-empreinte-carbone-101625">Produire du bœuf tout en améliorant son empreinte carbone</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>La pénurie de médecins vétérinaires est plus grande chez les animaux de ferme</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/la-penurie-de-medecins-veterinaires-est-plus-grande-chez-les-animaux-de-ferme-100979		 </link>
		<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 15:53:22 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[médecine vétérinaire]]></category>
		<category><![CDATA[production bovine.]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>
		<category><![CDATA[Volaille]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Ces jours-ci, les médias parlent abondamment de la pénurie de médecins vétérinaires pour les animaux de compagnie. Or, la pénurie est encore plus grande dans les animaux de ferme. L’Ordre des médecins vétérinaires du Québec compte 2650 vétérinaires, dont le tiers ne pratiquent pas. Ils oeuvrent dans des secteurs comme l’administration, les laboratoires ou l’enseignement. [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/la-penurie-de-medecins-veterinaires-est-plus-grande-chez-les-animaux-de-ferme-100979">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Ces jours-ci, les médias parlent abondamment de la pénurie de médecins vétérinaires pour les animaux de compagnie. Or, la pénurie est encore plus grande dans les animaux de ferme.</p>
<p>L’<a href="https://www.omvq.qc.ca" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Ordre des médecins vétérinaires du Québec</a> compte 2650 vétérinaires, dont le tiers ne pratiquent pas. Ils oeuvrent dans des secteurs comme l’administration, les laboratoires ou l’enseignement. Et parmi ceux qui sont en pratique, une très large majorité œuvre dans le secteur des animaux de compagnie.</p>
<p>En fait, selon les données fournies par l’Ordre, ce sont 57% qui pratiquent dans les animaux de compagnie. Si l’on additionne la pratique dans les bovins (13%), la pratique mixte (bovins et animaux de compagnie, 7%), les porcs et la volaille (industrie animale, 2,5%), on ne compte que 22,5% des médecins vétérinaires dans la pratique des animaux de ferme. Les chevaux qui comptent aussi dans les grands animaux comptent sur 4% des médecins vétérinaires du Québec. (<em>Données mises à jour le 19 août 2019</em>)</p>
<p>« Et beaucoup passent de la pratique des grands animaux vers les petits animaux », explique en entrevue la présidente de l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec, Dre Caroline Kilsdonk. « L’inverse ne se fait pas. C’est aussi un problème de rétention. » Cette médecin vétérinaire connaît bien le secteur agricole puisqu’elle a grandi sur une ferme laitière avant d’œuvrer dans la pratique des animaux de compagnie, d’enseigner et de devenir la présidente de l’Ordre il y a deux ans.</p>
<p>La raison est que les médecins vétérinaires recherchent de meilleures conditions de travail. Les jeunes veulent une vie plus équilibrée. La société a évolué. Dans les couples d’aujourd’hui, les deux conjoints travaillent. Les vétérinaires ne sont plus prêts à travailler 60 heures par semaine. Surtout durant les 10 premières années de pratique alors que les jeunes vétérinaires fondent leur famille.</p>
<p>Le secteur des animaux de compagnie est mieux organisé pour offrir un horaire intéressant avec les cliniques offrant des tours de garde et des services d’urgence. « Dans les grands animaux, ça n’existe pas (les services d’urgence) », explique Caroline Kilsdonk.</p>
<p>« Les vétérinaires ne sont pas obligés d’être disponibles tout le temps, dit-elle. S’ils ne sont pas disponibles, ils doivent prendre entente avec d’autres bureaux vétérinaires. » Certaines régions sont bien pourvues en cliniques vétérinaires pour les animaux d’élevage, mais pour d’autres régions, comme l’Abitibi ou la Gaspésie, c’est problématique. « Le MAPAQ calcule un indice de fragilité, explique la président de l’Ordre. L’Abitibi et la Gaspésie ont un indice de fragilité plus grand. La perte d’un médecin vétérinaire peut avoir un grand impact dans ces régions. »</p>
<p>À la recherche de solutions</p>
<p>Il n’y a pas de solution miracle à la pénurie de médecins vétérinaires. « L’Ordre reconnaît que la pénurie de médecins vétérinaires est beaucoup plus criante du côté des productions animales, ce qui nous amène à travailler davantage de ce côté-là », explique Caroline Kilsdonk.</p>
<p>Une première avenue est de valoriser la pratique en région dans le secteur agricole. « C’est un type de pratique dans laquelle on peut développer un lien plus fort, explique Caroline Kilsdonk. C’est un rôle communautaire.» Les vétérinaires peuvent suivre un troupeau pendant 20 ou 25 ans et développer un lien de confiance avec sa clientèle agricole. Cette relation n’est pas aussi forte dans le secteur des animaux de compagnie. Parmi les actions visant à inciter les futurs vétérinaires à s’intéresser aux régions, l’Ordre amène des étudiants à des colloques qui se tiennent en régions.</p>
<p>La pratique en régions demande plus de débrouillardise. C’est vrai dans tous les secteurs, pas seulement agricole. La pratique mixte pourrait faire partie de la solution. C’est-à-dire que les vétérinaires feraient de la pratique de petits animaux et des grands animaux. « On ne veut pas, à l’Ordre, être un obstacle à la pratique mixte », dit Caroline Kilsdonk. Cependant, la pratique mixte ne représente que 7% des médecins vétérinaires du Québec. La pratique mixte est de plus en plus difficile en raison des connaissances de plus en plus spécialisées</p>
<p>La sélection de étudiants a changée, mais Caroline Kilsdonk ne veut pas parler au nom de la <a href="https://fmv.umontreal.ca/fmv/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Faculté de médecine vétérinaire</a> de l’Université de Montréal. À la Faculté, on nous informe que la doyenne, Christine Théoret, est actuellement en vacances. Lors d’<a href="https://www.lebulletin.com/elevage/en-50-ans-quy-a-t-il-eu-de-nouveau-a-la-faculte-de-medecine-veterinaire-99819">une récente entrevue</a>, elle nous informait qu’il n’était pas question, pour l’instant, de sélectionner les étudiants en fonction de leur préférence des animaux de ferme ou des animaux de compagnie. Ils travaillent toutefois à trouver des solutions, sans nommer lesquelles. Sur 96 places possibles, la Faculté reçoit 1000 demandes d’admission. « 90 vont terminer, disait-elle. L’attrition est très faible. Selon les études de marché, ça semble insufisant. »</p>
<p>Il reste l’embauche de médecins vétérinaires étrangers. Avec la France, le Québec vient de conclure un ARM, soit un arrangement de reconnaissance mutuelle. C’est le fruit d’une entente politique entre les deux pays. Une fois que l’Ordre aura expérimenté l’intégration de vétérinaires français, il est possible que d’autres pays soient visés. « Ce qu’on veut, c’est que ce soit plus simple, dit Caroline Kilsdonk. Actuellement, ce n’est pas impossible, mais c’est compliqué et long. »</p>
<div id="attachment_101167" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 521px;"><img decoding="async" class="size-full wp-image-101167" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/domaine.png" alt="" width="511" height="596" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Répartition des médecins vétérinaires par domaine de pratique (mise à jour 19 août 2019).</span>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Ordre des médecins vétérinaires du Québec</span>
            </small></figcaption></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/la-penurie-de-medecins-veterinaires-est-plus-grande-chez-les-animaux-de-ferme-100979">La pénurie de médecins vétérinaires est plus grande chez les animaux de ferme</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Un octroi à la relève dans le veau de grain qui arrive à une bien mauvaise période</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/un-octroi-a-la-releve-dans-le-veau-de-grain-qui-arrive-a-une-bien-mauvaise-periode-100964		 </link>
		<pubDate>Tue, 06 Aug 2019 18:15:18 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[production bovine.]]></category>
		<category><![CDATA[relève agricole]]></category>
		<category><![CDATA[veaux de grain]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les Producteurs de bovins du Québec sollicitent encore une fois cette année les jeunes qui souhaiteraient démarrer une production de veaux de grain. Le problème actuellement, c’est que l’année 2019 est la plus difficile depuis longtemps. Le programme a été mis en place en 2011. Il permet l’octroi d’un historique de production de 1000 veaux [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/un-octroi-a-la-releve-dans-le-veau-de-grain-qui-arrive-a-une-bien-mauvaise-periode-100964">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/un-octroi-a-la-releve-dans-le-veau-de-grain-qui-arrive-a-une-bien-mauvaise-periode-100964">Un octroi à la relève dans le veau de grain qui arrive à une bien mauvaise période</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Les Producteurs de bovins du Québec sollicitent encore une fois cette année les jeunes qui souhaiteraient démarrer une production de veaux de grain. Le problème actuellement, c’est que l’année 2019 est la plus difficile depuis longtemps.</p>
<p>Le programme a été mis en place en 2011. Il permet l’octroi d’un historique de production de 1000 veaux pour des jeunes qui souhaiteraient démarrer dans la production. Les candidats intéressés ont jusqu’au 31 octobre 2019 pour présenter leur projet qui respecte les critères établis par la fédération. C’est le cas notamment de l’expérience en production, de la scolarité et du plan d’affaire, idéalement préaprouvé par une institution financière. Chaque critère a un pointage et le jeune qui a obtenu le plus de points l’emporte.</p>
<p>La production de veaux de grain est contingentée au Québec et celui qui veut produire doit détenir ce qu’on appelle un historique de production. Depuis 2014, l’octroi d’historique de production est de 1000 veaux. Il était de 650 avant. C’est suffisant pour en vivre puisque le modèle de production est de 750 veaux.</p>
<p>Ce programme de démarrage destiné à la relève ne permet pas de freiner les départs de la production. « D’année en année, il y a de 4000 à 5000 veaux d’historique qui disparaissent », explique Guy Laquerre, le directeur de la mise en marché des veaux de lait et veaux de grains aux Producteurs de bovins du Québec. « On essaie de maintenir la production. Elle est actuellement d’environ 70 000 veaux par année. Pour de multiples raisons, il y en a toujours qui quittent. »</p>
<p>Une année difficile</p>
<p>Suite à l’annonce de cet appel à la relève, des producteurs de veaux de grain ont démontré, sur Facebook, beaucoup d’incompréhension face à cette offre. C’est qu’il y a actuellement des « surplus ». De telle sorte que les prix sont bas depuis plusieurs mois.</p>
<p>« Dans notre mode de production, il y a un prix plancher, explique Guy Laquerre. Les veaux non vendus sont offerts à ceux qui ont continué d’acheter des veaux. Il y a concentration d’acheteurs dans notre secteur. Le marché est difficile, mais il n’y a pas nécessairement de surplus. C’est le mécanisme de support au prix plancher. Le marché du veau est plus difficile depuis le début de l’année. »</p>
<p>Guy Laquerre ajoute que de 2014 à 2018, l’assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) n’est pas intervenue une seule année. C’est que les prix étaient bons. Pour ceux qui sont en production depuis quelques années, c’est du jamais vu, mais Guy Laquerre n’est pas inquiet.</p>
<p>Pour le programme d’aide au démarrage, il se fait rassurant. « Il faut regarder à long terme », dit-il. Ça peut prendre deux ou trois ans avant que le récipiendaire soit en production.</p>
<p>Les personnes intéressées par ce programme, doivent contacter Catherine Larivée-Bazinet au (450) 479-0540, poste 8637, ou au clarivee.bazinet@upa.qc.ca.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/un-octroi-a-la-releve-dans-le-veau-de-grain-qui-arrive-a-une-bien-mauvaise-periode-100964">Un octroi à la relève dans le veau de grain qui arrive à une bien mauvaise période</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les producteurs agricoles immigrants sont Américains&#8230;et Chinois</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/les-producteurs-agricoles-immigrants-sont-americains-et-chinois-100404		 </link>
		<pubDate>Fri, 05 Jul 2019 20:40:10 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[production bovine.]]></category>
		<category><![CDATA[serre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=100404</guid>
				<description><![CDATA[<p>Parmi les nouveaux arrivants au pays se trouvent des agriculteurs. Si auparavant ils émigraient surtout de l&#8217;Europe (dont les Pays-Bas), ils proviennent maintenant surtout des États-Unis et de la Chine. Ce changement est un des nombreux rapportés par Statistique Canada. En 2016, le pays de naissance le plus souvent déclaré par les exploitants agricoles immigrants [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/les-producteurs-agricoles-immigrants-sont-americains-et-chinois-100404">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/les-producteurs-agricoles-immigrants-sont-americains-et-chinois-100404">Les producteurs agricoles immigrants sont Américains&#8230;et Chinois</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Parmi les nouveaux arrivants au pays se trouvent des agriculteurs. Si auparavant ils émigraient surtout de l&rsquo;Europe (dont les Pays-Bas), ils proviennent maintenant surtout des États-Unis et de la Chine. Ce changement est un des nombreux rapportés par Statistique Canada.</p>
<p>En 2016, le pays de naissance le plus souvent déclaré par les exploitants agricoles immigrants était les États-Unis (24,0 %), suivi de la Chine (12,2 %).</p>
<p><img decoding="async" class="brdr-all img-responsive" src="https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/96-325-x/2019001/article/00003/c-g/c-g01-fra.png" alt="Graphique 1 Certains pays de naissance des exploitants agricoles immigrants selon la période d’immigration, Canada, 2016" /></p>
<p>Autre particularité, les nouveaux exploitants agricoles vivaient en grand nombre en milieu urbain, surtout dans le cas de ceux provenant des États-Unis. Le quart d&rsquo;entre eux, arrivés entre 2011 et 2016, ont déclaré vivre dans des centres urbains, contre 15,7 % pour les nouveaux arrivants Chinois et 14,3% pour les exploitants agricoles non immigrants.</p>
<p>L&rsquo;Ontario demeure également un point d&rsquo;attraction pour les producteurs agricoles immigrants qui composent 34,6% de l&rsquo;ensemble des producteurs de la province, un chiffre qui est toutefois en baisse par rapport à 2016 (34,6%). L&rsquo;Ontario attire aussi davantage les nouveaux venus émigrant de  Chine. Pour la période de 2011 à 2016, une forte proportion d&rsquo;entre, soit presque 59%, ont choisi la province la plus peuplée du pays. Trois autres provinces ont attiré les immigrants chinois: la Colombie-Britannique (24,3 %), le Nouveau-Brunswick (8,9 %) et la Saskatchewan (8,2 %).</p>
<p>Les immigrants américains ont pour leur part préféré la Colombie-Britannique à 39%.</p>
<table class="pub-table">
<caption>Tableau 1<br />
Répartition des exploitants agricoles selon la province et le statut d’immigrant, Canada, 2016<br />
<span class="wb-inv">Sommaire du tableau<br />
Le tableau montre les résultats de Répartition des exploitants agricoles selon la province et le statut d’immigrant. Les données sont présentées selon Province (titres de rangée) et Exploitants agricoles, Immigrants arrivés entre 2011 et 2016, Autres immigrants, Non-immigrants, Chine et États-Unis, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).</span></caption>
<tbody>
<tr>
<th id="h_402_1-1" class="col-left" rowspan="4">Province</th>
<th id="h_402_1-2" class="col-group" colspan="4">Exploitants agricoles</th>
</tr>
<tr>
<th id="h_402_2-1" class="col-group" colspan="2" headers="h_402_1-2">Immigrants arrivés entre 2011 et 2016</th>
<th id="h_402_2-2" rowspan="2" headers="h_402_1-2">Autres immigrants</th>
<th id="h_402_2-3" rowspan="2" headers="h_402_1-2">Non-immigrants</th>
</tr>
<tr>
<th id="h_402_3-1" headers="h_402_1-2 h_402_2-1">Chine</th>
<th id="h_402_3-2" headers="h_402_1-2 h_402_2-1">États-Unis</th>
</tr>
<tr>
<th id="u_402_4-1" class="uom-center" colspan="4">pourcentage</th>
</tr>
<tr class="highlight-row">
<th id="s_402_5-1" class="row-stub" headers="h_402_1-1">Terre-Neuve-et-Labrador</th>
<td headers="s_402_5-1 h_402_1-2 h_402_2-1 h_402_3-1 u_402_4-1">0,0</td>
<td headers="s_402_5-1 h_402_1-2 h_402_2-1 h_402_3-2 u_402_4-1">0,0</td>
<td headers="s_402_5-1 h_402_1-2 h_402_2-2 u_402_4-1">0<sup>S</sup></td>
<td headers="s_402_5-1 h_402_1-2 h_402_2-3 u_402_4-1">0,2</td>
</tr>
<tr class="highlight-row">
<th id="s_402_6-1" class="row-stub" headers="h_402_1-1">Île-du-Prince-Édouard</th>
<td headers="s_402_6-1 h_402_1-2 h_402_2-1 h_402_3-1 u_402_4-1">0,0</td>
<td headers="s_402_6-1 h_402_1-2 h_402_2-1 h_402_3-2 u_402_4-1">10,7</td>
<td headers="s_402_6-1 h_402_1-2 h_402_2-2 u_402_4-1">0,6</td>
<td headers="s_402_6-1 h_402_1-2 h_402_2-3 u_402_4-1">0,7</td>
</tr>
<tr class="highlight-row">
<th id="s_402_7-1" class="row-stub" headers="h_402_1-1">Nouvelle-Écosse</th>
<td headers="s_402_7-1 h_402_1-2 h_402_2-1 h_402_3-1 u_402_4-1">0,0</td>
<td headers="s_402_7-1 h_402_1-2 h_402_2-1 h_402_3-2 u_402_4-1">0,0</td>
<td headers="s_402_7-1 h_402_1-2 h_402_2-2 u_402_4-1">1,7</td>
<td headers="s_402_7-1 h_402_1-2 h_402_2-3 u_402_4-1">1,7</td>
</tr>
<tr class="highlight-row">
<th id="s_402_8-1" class="row-stub" headers="h_402_1-1">Nouveau-Brunswick</th>
<td headers="s_402_8-1 h_402_1-2 h_402_2-1 h_402_3-1 u_402_4-1">8,9</td>
<td headers="s_402_8-1 h_402_1-2 h_402_2-1 h_402_3-2 u_402_4-1">0,0</td>
<td headers="s_402_8-1 h_402_1-2 h_402_2-2 u_402_4-1">0,9</td>
<td headers="s_402_8-1 h_402_1-2 h_402_2-3 u_402_4-1">1,1</td>
</tr>
<tr class="highlight-row">
<th id="s_402_9-1" class="row-stub" headers="h_402_1-1">Québec</th>
<td headers="s_402_9-1 h_402_1-2 h_402_2-1 h_402_3-1 u_402_4-1">0,0</td>
<td headers="s_402_9-1 h_402_1-2 h_402_2-1 h_402_3-2 u_402_4-1">4,5</td>
<td headers="s_402_9-1 h_402_1-2 h_402_2-2 u_402_4-1">6,6</td>
<td headers="s_402_9-1 h_402_1-2 h_402_2-3 u_402_4-1">16,3</td>
</tr>
<tr class="highlight-row">
<th id="s_402_10-1" class="row-stub" headers="h_402_1-1">Ontario</th>
<td headers="s_402_10-1 h_402_1-2 h_402_2-1 h_402_3-1 u_402_4-1">58,7</td>
<td headers="s_402_10-1 h_402_1-2 h_402_2-1 h_402_3-2 u_402_4-1">13,1</td>
<td headers="s_402_10-1 h_402_1-2 h_402_2-2 u_402_4-1">34,6</td>
<td headers="s_402_10-1 h_402_1-2 h_402_2-3 u_402_4-1">25,2</td>
</tr>
<tr class="highlight-row">
<th id="s_402_11-1" class="row-stub" headers="h_402_1-1">Manitoba</th>
<td headers="s_402_11-1 h_402_1-2 h_402_2-1 h_402_3-1 u_402_4-1">0,0</td>
<td headers="s_402_11-1 h_402_1-2 h_402_2-1 h_402_3-2 u_402_4-1">4,6</td>
<td headers="s_402_11-1 h_402_1-2 h_402_2-2 u_402_4-1">6,7</td>
<td headers="s_402_11-1 h_402_1-2 h_402_2-3 u_402_4-1">7,4</td>
</tr>
<tr class="highlight-row">
<th id="s_402_12-1" class="row-stub" headers="h_402_1-1">Saskatchewan</th>
<td headers="s_402_12-1 h_402_1-2 h_402_2-1 h_402_3-1 u_402_4-1">8,2</td>
<td headers="s_402_12-1 h_402_1-2 h_402_2-1 h_402_3-2 u_402_4-1">11,2</td>
<td headers="s_402_12-1 h_402_1-2 h_402_2-2 u_402_4-1">4,0</td>
<td headers="s_402_12-1 h_402_1-2 h_402_2-3 u_402_4-1">17,9</td>
</tr>
<tr class="highlight-row">
<th id="s_402_13-1" class="row-stub" headers="h_402_1-1">Alberta</th>
<td headers="s_402_13-1 h_402_1-2 h_402_2-1 h_402_3-1 u_402_4-1">0,0</td>
<td headers="s_402_13-1 h_402_1-2 h_402_2-1 h_402_3-2 u_402_4-1">17,0</td>
<td headers="s_402_13-1 h_402_1-2 h_402_2-2 u_402_4-1">18,1</td>
<td headers="s_402_13-1 h_402_1-2 h_402_2-3 u_402_4-1">21,4</td>
</tr>
<tr class="highlight-row">
<th id="s_402_14-1" class="row-stub" headers="h_402_1-1">Colombie-Britannique</th>
<td headers="s_402_14-1 h_402_1-2 h_402_2-1 h_402_3-1 u_402_4-1">24,3</td>
<td headers="s_402_14-1 h_402_1-2 h_402_2-1 h_402_3-2 u_402_4-1">39,0</td>
<td headers="s_402_14-1 h_402_1-2 h_402_2-2 u_402_4-1">26,8</td>
<td headers="s_402_14-1 h_402_1-2 h_402_2-3 u_402_4-1">8,1</td>
</tr>
<tr>
<td class="table-footer" colspan="5">0<sup>S</sup> valeur arrondie à 0 (zéro) là où il y a une distinction importante entre le zéro absolu et la valeur arrondie.<br />
<strong>Source : </strong>Statistique Canada, Données du couplage agriculture–population, 2016.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Une des autres particularités notables réside dans le type de production choisie. Plus de la moitié des exploitants agricoles immigrants provenant de la Chine pratiquaient la culture en serre et en pépinière tandis que les Américains se concentraient davantage sur l’élevage de bovins de boucherie ou sur l’agriculture de soutien à l’élevage de bovins de boucherie (foin).</p>
<p>Le capital des deux groupes majoritaires se situait en dessous des moyennes des producteurs du pays (2,7 M$) mais aussi des producteurs immigrants provenant d&rsquo;ailleurs (2,9 M$).</p>
<p>En 2016, les exploitants agricoles venus des États-Unis dans les cinq dernières années exploitaient des fermes dont le capital agricole total moyen déclaré se chiffrait à 1,4 M$. Pour leurs homologues d’origine chinoise, le capital agricole total moyen déclaré s’est chiffré à 1,3 M$.</p>
<p>Selon les résultats du Recensement de l’agriculture de 2016 et les données du Recensement de la population de 2016, les immigrants constituaient 8,7 % des exploitants agricoles canadiens, soit 23 440 personnes.</p>
<p>Par ailleurs, les immigrants récents, c’est-à-dire ceux qui sont arrivés au Canada entre 2011 et 2016, représentaient 1,7 % des exploitants agricoles immigrants en 2016.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/les-producteurs-agricoles-immigrants-sont-americains-et-chinois-100404">Les producteurs agricoles immigrants sont Américains&#8230;et Chinois</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>L’Abitibi-Témiscamingue souhaite produire plus de foin de commerce</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/labitibi-temiscamingue-souhaite-produire-plus-de-foin-de-commerce-100073		 </link>
		<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 14:17:49 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Fourrages]]></category>
		<category><![CDATA[production bovine.]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La région de l’Abitibi-Témiscamingue pourrait produire plus de foin de commerce afin de contrer la baisse d’entreprises agricoles de la région. « Nous avons perdu 20% des entreprises dans les 10 dernières années », explique en entrevue le directeur régional du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), Alain Sarrazin. En production bovine, [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/labitibi-temiscamingue-souhaite-produire-plus-de-foin-de-commerce-100073">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/labitibi-temiscamingue-souhaite-produire-plus-de-foin-de-commerce-100073">L’Abitibi-Témiscamingue souhaite produire plus de foin de commerce</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>La région de l’Abitibi-Témiscamingue pourrait produire plus de foin de commerce afin de contrer la baisse d’entreprises agricoles de la région.</p>
<p>« Nous avons perdu 20% des entreprises dans les 10 dernières années », explique en entrevue le directeur régional du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), Alain Sarrazin. En production bovine, la réduction est de 40% du nombre d’entreprises et de 20% des bovins. « On perd énormément de production animale », dit Alain Sarrazin.</p>
<p>L’agronome explique la stratégie que le MAPAQ régional est en train de mettre en place. « On travaille à diminuer la décroissance, dit-il. La région a un haut potentiel de fourrages de qualité. Les terres sont encore abordables pour faire des fourrages. » Ceci n’est actuellement qu’à l’étape de réflexion pour l’instant.</p>
<p>Changement de vocation</p>
<p>Lorsque les fermes cessent les productions animales, elles ne ferment pas nécessairement leurs portes. Au Témiscamingue, les entreprises qui cessent la production animale se tournent souvent vers la production de grandes cultures. Le foin de commerce offre une opportunité au niveau des rotations des cultures.</p>
<p>L’Abitibi est une région plus froide, ce qui la rend moins propice aux grandes cultures. « L’an dernier, nous avons eu une sécheresse comme au Saguenay-Lac-Saint-Jean ou dans le Bas-Saint-Laurent, explique Alain Sarrazin. Cette année, les degrés-jours ne s’accumulent pas. On va voir si on peut produire des fourrages (pour le commerce). Les prochaines semaines vont être déterminantes. »</p>
<p>Seuil limite</p>
<p>Le directeur régional du MAPAQ explique que la région a diminué sous le nombre critique d&rsquo;entreprises agricoles qu’elle s’était fixée. Au début des années 2010, ce seuil avait été fixé à 700 entreprises pour la grande région de l’Abitibi-Témiscaminque. Il y en a actuellement 580. À ce nombre, ce sont les services dans la région qui sont moins disponibles. Certaines MRC sont moins bien desservies de ce côté.</p>
<p>Ceci est d’autant plus important que la région est éloignée du Sud du Québec. Le Témiscamingue a l’avantage d’être près de l’Ontario, ce qui facilite l’accessibilité à des services. L’Abitibi est encore plus isolée.</p>
<p>Il y a tout de même un beau dynamisme dans la région. De jeunes entreprises voient le jour et le MAPAQ travaille à maintenant et à en créer d’autres par son programme destiné à la relève mis en place l’an dernier. Une dizaine de projets sont sur la table.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/labitibi-temiscamingue-souhaite-produire-plus-de-foin-de-commerce-100073">L’Abitibi-Témiscamingue souhaite produire plus de foin de commerce</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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