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	Le Bulletin des agriculteursreproduction Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 Apr 2026 15:28:42 +0000</lastBuildDate>
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	<title>reproduction Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>La transition influence la reproduction future des vaches laitières</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/transition-acetonemie-calcium-reproduction-vaches-laitieres-133381		 </link>
		<pubDate>Fri, 03 May 2024 16:41:35 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
		<category><![CDATA[reproduction]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Des études récentes démontrent l’importance de la période de transition des vaches laitières. Une mauvaise santé à ce moment peut influencer négativement la reproduction future. Le niveau de calcium et l’acétonémie sont pointés du doigt. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/transition-acetonemie-calcium-reproduction-vaches-laitieres-133381">La transition influence la reproduction future des vaches laitières</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Des études récentes démontrent l’importance de la période de transition des vaches laitières. Une mauvaise santé à ce moment peut influencer négativement la reproduction future.</p>



<p>Le niveau de calcium et l’acétonémie sont pointés du doigt. En fait, au moins la moitié des vaches laitières hautes productrices présentent un problème de santé en période de transition, apprend-on dans <a href="https://farmtario.com/dairy/new-thinking-on-health-of-transition-cows/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">un article de John Greig</a> de Farmtario.</p>



<p>Le chercheur Stephen Leblanc de l’Université de Guelph n’est pas surpris de ces résultats car les vaches laitières doivent performer comme des athlètes. Une étude de la Floride sur 4000 vaches a démontré que les vaches qui étaient malades durant la période de transition avaient plus de chance de perdre leur veau lors de la grossesse subséquente. Cela démontre toute l’importance de gérer les problèmes de santé en cours de tarissement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Hypocalcémie</h2>



<p>Une meilleure alimentation en période de transition réduit de beaucoup les cas d’hypocalcémie clinique, aussi appelée fièvre du lait. Cependant, cela nécessite également d’accorder davantage d’attention à la gestion du calcium chez les vaches après le vêlage.</p>



<p>La baisse momentanée du taux de calcium le lendemain du vêlage est normale. Une étude de l’Université Cornell dans l’état de New York a notamment mené à une modification de l’évaluation. Dorénavant, le calcium est mesuré quatre jours après le vêlage.</p>



<p>« Les vaches discalcémiques [ayant une perturbation du taux de calcium dans le sang] ne se sont pas bien rétablies et ont eu les pires performances de reproduction deux ou trois mois plus tard », explique Stephen LeBlanc.</p>



<p>Les vaches n&rsquo;avaient pas de faible teneur en calcium au moment de la saillie ou lors du contrôle de gestation, mais comme elles avaient une faible teneur en calcium peu de temps après le vêlage, leur capacité de reproduction future était affectée.</p>



<p>Les chercheurs tentent de comprendre comment gérer les vaches lorsque le calcium sanguin ne se rétablit pas après le quatrième jour. Selon Stephen LeBlanc, l’administration d’un bolus de calcium n’est peut-être pas la solution.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Attention à l’acétonémie!</h2>



<p>La cétose est une maladie métabolique des ruminants. Lorsque les vaches produisent des quantités excessives de corps cétoniques dans leur sang, cela a de nombreux impacts, notamment un risque accru de métrite et d’endométrite subclinique. Cette inflammation utérine diminue de 50% les chances que la vache fasse son cycle.</p>



<p id="bigbox__4-heading">Cela se produit autour de la période de transition, mais selon Stephen LeBlanc, les chances qu&rsquo;une vache soit encore cétosée une fois saillie sont faibles, donc la cétose à ce stade a également des effets à long terme.</p>



<p>Voici les recommandations du chercheur Stephen LeBlanc concernant la période de transition.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Mesurez les niveaux d’acide ß-hydroxybutyrique(BHB) des vaches nouvellement vêlées. Le BHB est un indicateur de niveaux élevés de corps cétoniques. Échantillonnez les 30 prochaines vaches qui vêlent trois fois entre trois et 12 jours en lait, soit avec des analyses de lait, soit avec des analyses de sang. Si plus de 15 pour cent ont des niveaux de corps cétoniques plus élevés, découvrez pourquoi.</li>



<li>Surveillez les vaches pour détecter l&rsquo;écoulement de pus une fois entre 15 et 42 jours en lait. Si plus de 15% sont identifiés, c&rsquo;est préoccupant. Si la fréquence est supérieure à cinq pour cent et que les gestations en première insémination sont inférieures à 40 pour cent, recherchez la cause et traitez.</li>



<li>Vérifiez l’état corporel au vêlage et quatre semaines après le vêlage.</li>



<li>Revoyez la détection et le traitement de la métrite. Les vaches ayant un écoulement fétide [ayant une odeur désagréable] après moins de huit jours de lactation bénéficieront probablement d’un traitement.</li>
</ul>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/aspirine-aide-a-la-sante-du-pis-121726">L&rsquo;aspirine aide à la santé du pis</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/comprendre-vache-traite-robot-132854">Comprendre la vache pour mieux réussir au robot</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/laitplus/sante-des-veaux/colostrum-veaux-diarrhee-132240">Prolonger l&rsquo;apport de colostrum peut-il améliorer la santé des veaux?</a></p>
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		<title>Le taux de gestation des vaches Holstein est à la hausse au Québec</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/le-taux-de-gestation-des-vaches-holstein-est-a-la-hausse-au-quebec-109757		 </link>
		<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 00:32:49 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Holstein]]></category>
		<category><![CDATA[reproduction]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Alors que beaucoup de producteurs laitiers croient que la reproduction va de moins en moins bien, ce n'est pas ce que constate le professeur Jocelyn Dubuc de la Faculté de médecine vétérinaire. Mais ça ne veut pas dire que tout va bien.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-taux-de-gestation-des-vaches-holstein-est-a-la-hausse-au-quebec-109757">Le taux de gestation des vaches Holstein est à la hausse au Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une présentation effectuée dans le cadre du Symposium sur les bovins laitiers le 4 novembre 2020, le vétérinaire Jocelyn Dubuc, professeur agrégé à la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal a expliqué que le taux de gestation dans les troupeaux laitiers québécois s’améliore.</p>
<p>« Le taux de gestation est à la hausse dans les troupeaux, dit-il. Quand les gens disent “ah, la reproduction va moins bien dans les troupeaux”. Ce n’est pas vrai. Le taux de gestation est à la hausse tranquillement dans les troupeaux. »</p>
<p>Il explique que le taux de gestation moyen au Québec et au Canada est d’environ 18%. Depuis 10 ou 15 ans, ce chiffre s’est amélioré de 3 points. La raison est la suivante : les gens saillissent plus de vaches. Ce n&rsquo;est pas parce que les vaches sont plus fertiles et que le taux de conception est meilleur.</p>
<p>Le taux de gestation, c’est l’indice global pour évaluer la reproduction dans un troupeau. Il évalue la vitesse à laquelle les vaches deviennent gestantes. Plus il est élevé, plus les vaches deviennent rapidement gestantes à la fin de la période d’attente volontaire. Il tient compte de toutes les vaches éligibles à la reproduction.</p>
<p>Si le taux de gestation est à la hausse, ça ne veut pas dire que tout est parfait. Les meilleurs troupeaux ont un taux de conception d&rsquo;au moins 25%. De plus, les troupeaux exceptionnels ont un taux de conception de 30-35%. Ces chiffres sont pour des vaches Holstein et pour une période d’attente volontaire de 50 jours.</p>
<p>Selon, Jocelyn Dubuc, les producteurs laitiers devraient viser un taux de gestation d&rsquo;au moins 25%. S&rsquo;il est moins élevé dans le troupeau, il y a deux raisons : le taux de sailli est trop bas ou le taux de conception est trop bas.</p>
<p>« Ce qu’il faut garder en tête, c’est une évidence, mais une vache, il faut que ce soit sailli pour devenir gestante, dit-il. C’est simple, mais la plupart des troupeaux qui ont des problèmes avec leur taux de gestation, la façon la plus simple de régler ça ou d’augmenter le taux de gestation, c’est d’augmenter le taux de saillie. » Le taux de sailli est donc le premier élément à considérer.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-taux-de-gestation-des-vaches-holstein-est-a-la-hausse-au-quebec-109757">Le taux de gestation des vaches Holstein est à la hausse au Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Reproduction des vaches : choisir la diversité génétique</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/reproduction-des-vaches-choisir-la-diversite-genetique-99909		 </link>
		<pubDate>Sun, 16 Jun 2019 15:22:21 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[génétique]]></category>
		<category><![CDATA[reproduction]]></category>
		<category><![CDATA[Université Laval]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un outil, développé par une équipe de l’Université Laval, propose des accouplements favorisant la santé et la fertilité de la progéniture. L’outil NovaMatch vise ainsi à diminuer le nombre de réformes dues aux maladies et à l’infertilité, principales raisons d’élimination des vaches dans les fermes laitières.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/reproduction-des-vaches-choisir-la-diversite-genetique-99909">Reproduction des vaches : choisir la diversité génétique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Grâce à un outil génétique innovant, les producteurs pourront bientôt sélectionner le taureau idéal pour inséminer chaque vache en favorisant la plus grande diversité génétique pour les caractères de santé et fertilité des jeunes têtes de leur cheptel.</p>
<p>Pour un producteur laitier, il est capital de gérer la reproduction du troupeau de façon à obtenir des vaches à la fois productives, saines et fertiles. Malheureusement, c’est plutôt compliqué avec les méthodes traditionnelles de sélection génétique qui favorisent l’homogénéité. En effet, comparativement à la productivité, les caractères de santé et de fertilité démontrent une faible héritabilité. La probabilité est donc plus mince que les animaux transmettent ces traits à leur progéniture.</p>
<p>Il est aussi connu qu’un appauvrissement de la diversité génétique peut avoir des impacts négatifs sur la santé et les capacités reproductives des animaux. C’est pourquoi chez l’humain, les mariages entre cousins ne sont pas recommandés! Pour améliorer la santé et la fertilité des vaches à naître, il serait souhaitable de viser plutôt une diversification génétique du troupeau.</p>
<p><strong>Match parfait pour bovins laitiers</strong></p>
<p>Imaginez une application qui vous proposerait le match parfait entre votre vache et la liste de taureaux disponibles pour insémination artificielle. C’est ce que propose un outil développé par une équipe de l’Université Laval. Basé sur la génétique des individus, NovaMatch propose des accouplements favorisant la santé et la fertilité de la progéniture. L’outil vise ainsi à diminuer le nombre de réformes dues aux maladies et à l’infertilité, principales raisons d’élimination des vaches dans les fermes laitières.</p>
<p>L’équipe a d’abord dressé le profil génétique de 200 taureaux. Elle a identifié les régions génomiques associées aux caractères de santé et de fertilité à l’aide de l’information connue dans la littérature. Ensuite, elle a attribué à chaque taureau un score de diversité génétique associé à ces variations. Plus élevé était le pourcentage d’hétérozygotie du taureau, plus grande sa diversité, et plus haut son score.</p>
<p><strong>Preuve de concept pour outil innovant</strong></p>
<p>Ensuite, l’équipe a cherché ces mêmes variations génétiques chez 1000 vaches laitières. Celles qui n’avaient jamais eu besoin de l’intervention d’un vétérinaire ont été classées « en santé » et « malades » si elles y avaient eu recours au moins une fois dans leur vie. Les vaches du premier groupe affichaient un plus haut score de diversité. Cette analyse a donc confirmé l’importance de la diversification de ces régions génomiques.</p>
<p>L’outil de reproduction personnalisé proposera une liste de taureaux qui démontrent la meilleure complémentarité pour une vache donnée selon les variations génétiques. L’animal susceptible d’engendrer la progéniture possédant la plus grande diversité génétique figurera tout en haut de la liste. L’outil sert actuellement de preuve de concept. La prochaine étape consistera à valider le prototype sur un plus grand nombre de vaches et taureaux différents dans le contexte québécois.</p>
<p>À terme, NovaMatch viendra s’ajouter à la trousse d’outils génétiques mise à la disposition des producteurs afin de maximiser la rentabilité de leur troupeau par la reproduction, en obtenant des vaches plus robustes et fécondes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Application mobile pour aider vos vaches à trouver l’amour</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/application-mobile-pour-aider-vos-vaches-a-trouver-lamour-97902		 </link>
		<pubDate>Thu, 14 Feb 2019 16:26:43 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[application mobile]]></category>
		<category><![CDATA[bovins]]></category>
		<category><![CDATA[reproduction]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une application inspirée de Tinder aide les agriculteurs à trouver des partenaires potentiels pour leur bétail.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/application-mobile-pour-aider-vos-vaches-a-trouver-lamour-97902">Application mobile pour aider vos vaches à trouver l’amour</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Une application inspirée de Tinder aide les agriculteurs de Petersfield en Angleterre à trouver des partenaires potentiels pour leur bétail.</p>
<p>Appelé “Tudder” &#8211; un mélange d&rsquo;application de rencontres Tinder et <em>udder </em>(pis) &#8211; il permet aux agriculteurs de choisir le bétail qu’ils souhaitent.</p>
<p>Ils sont ensuite dirigés vers une page du site Web SellMyLivestock où ils peuvent parcourir davantage d&rsquo;images et de données sur les animaux avant de décider d&rsquo;acheter ou non.</p>
<p>Des informations précieuses sont disponibles sur des questions telles que le rendement en lait et la teneur en protéines, ou le potentiel de vêlage, a expliqué Doug Bairner, PDG de Hectare Agritech, qui gère <a href="https://www.sellmylivestock.co.uk" target="_blank" rel="noopener">SellMyLivestock (SML)</a> et <a href="https://www.graindex.com" target="_blank" rel="noopener">Graindex</a>, une plate-forme de commerce international en ligne agritech basée au Royaume-Uni.</p>
<p>«Faire correspondre le bétail en ligne est encore plus facile que de le faire avec les humains car il y a une énorme quantité de données derrière ces animaux merveilleux qui prédisent ce que sera leur progéniture», a-t-il déclaré.</p>
<p>Lancé juste à temps pour la Saint-Valentin, les fabricants pensent que Tudder est la toute première application de rapprochement pour le bétail.</p>
<p>		<!-- Start of Brightcove Player -->
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						<!-- End of Brightcove Player -->
		</p>
<p>En mettant les données à portée de main, les agriculteurs de tout le pays (Grande-Bretagne) sont connectés, ce qui facilite les échanges.</p>
<p>James Bridger, éleveur de bétail et utilisateur de Tudder, a déclaré que cela simplifiait le transport des animaux et pouvait rivaliser avec les marchés traditionnels.</p>
<p>Vous avez toutes ces données sur son contexte et tout ce que, si vous êtes sur un marché, vous n&rsquo;avez peut-être pas eu le temps de passer pour chaque animal», a-t-il déclaré à Reuters, dans le comté du Hampshire, au sud de l&rsquo;Angleterre.</p>
<p>«Il n&rsquo;y a rien de mieux que de voir un animal chez lui, dans son habitat naturel, plutôt que de le placer dans un camion… Si quelqu&rsquo;un sonne et veut venir jeter un coup d&rsquo;œil, ou même le choisir de la photo, c&rsquo;est vraiment l&rsquo;idéal côté respect, et ils sont plus heureux pour cela.»</p>
<p>SellMyLivestock a vendu plus de 50 millions de livres sterling (85 millions de dollars canadiens) de bétail, d’aliments pour animaux et de litière au cours de l’année écoulée, dissipant ainsi toute idée selon laquelle les agriculteurs sont bloqués dans le passé, a déclaré Doug Bairner.</p>
<p>«En dépit de la vision agricole du reste du monde, elle est en réalité très axée sur la technologie», a-t-il déclaré, citant l’agriculture de précision, les robots de traite et la sélection génétique.</p>
<p>Source: de Matthew Stock, Reuters</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/application-mobile-pour-aider-vos-vaches-a-trouver-lamour-97902">Application mobile pour aider vos vaches à trouver l’amour</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les problèmes de reproduction chez les truies peuvent être attribués à des causes inattendues</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/les-problemes-de-reproduction-chez-les-truies-peuvent-etre-attribues-a-des-causes-inattendues-94282		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Aug 2018 13:19:14 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[porcs]]></category>
		<category><![CDATA[reproduction]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=94282</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les faiblesses aux pieds et aux membres sont l'une des principales causes qui ne sont pas toujours observées en tant que problème de reproduction.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-problemes-de-reproduction-chez-les-truies-peuvent-etre-attribues-a-des-causes-inattendues-94282">Les problèmes de reproduction chez les truies peuvent être attribués à des causes inattendues</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Les insuffisances de vitamines sont ignorées dans la gestion des porcs à cause des malentendus dans les rapports d&rsquo;abattage des truies, pensent certains experts en nutrition.</p>
<p>«Les producteurs vérifient ce qu&rsquo;ils voient en dernier», a déclaré Ken Stalder, chercheur en nutrition de l&rsquo;Iowa State University, lors du World Pork Expo. «La principale raison n&rsquo;est souvent pas enregistrée dans les registres.»</p>
<p>De nombreux troupeaux de truies d&rsquo;Amérique du Nord ont des taux de réforme «inacceptables» pour les truies, avec des taux de remplacement de 55 à 65 pour cent.</p>
<p>La raison la plus communément mentionnée est «l&rsquo;échec de la reproduction», mais Ken Stalder pense que cela masque la véritable cause de nombreux cas.</p>
<p>Certaines truies peuvent avoir des problèmes avec leur système reproducteur, mais d&rsquo;autres ne reproduisent pas ou ne portent pas de fœtus à terme en raison de problèmes de boiteries.</p>
<p>«Si une truie a de mauvais pieds et de mauvaises jambes et qu&rsquo;elle ne veut pas se lever et manger en mise bas, elle va évidemment devenir mince, dit-il. Si elle devient maigre, quand elle sera sevrée, elle peut ne pas revenir en chaleur en temps opportun.»</p>
<p>«Si elle ne revient pas en chaleur en temps opportun, elle peut ne pas revenir en chaleur du tout. Si elle revient en chaleur, elle ne peut pas concevoir, ou si elle conçoit, elle ne peut pas porter cette portée jusqu&rsquo;à la mise bas.»</p>
<p>Ken Stalder a indiqué que la recherche à laquelle il avait participé révélait que 85 pour cent des truies de réforme inspectées dans un abattoir avaient au moins une lésion au pied.</p>
<p>Le lien avec la consommation de vitamines vient de l&rsquo;importance des vitamines pour la santé des pieds et membres des porcs. Sans nutrition optimale, les truies et autres porcs peuvent développer des problèmes de pied et de dos.</p>
<p>Chez les truies, cela peut conduire à de mauvaises performances de reproduction, mais si les problèmes de pieds et membres ne sont pas rapportés comme une cause au moment de l&rsquo;abattage, cela peut être un problème caché.</p>
<p>«La vitamine D est très critique dans le développement de la bonne structure osseuse», a déclaré Ken Stalder.</p>
<p>Source: <a href="https://farmtario.com/livestock/sow-reproductive-issues-may-be-traced-to-unexpected-causes/?module=carousel&amp;pgtype=section&amp;i=1" target="_blank" rel="noopener">Farmtario</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-problemes-de-reproduction-chez-les-truies-peuvent-etre-attribues-a-des-causes-inattendues-94282">Les problèmes de reproduction chez les truies peuvent être attribués à des causes inattendues</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Ces indispensables tests de gestation</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/ces-indispensables-tests-de-gestation-93855		 </link>
		<pubDate>Sun, 15 Jul 2018 01:50:15 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Bovins de boucherie]]></category>
		<category><![CDATA[gestation]]></category>
		<category><![CDATA[reproduction]]></category>
		<category><![CDATA[vaches]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans une publication récente sur Facebook, Pierre Desranleau, directeur division bovins de boucherie au Centre d’insémination artificielle du Québec, demande aux éleveurs s&#8217;ils font partie du 20% d&#8217;éleveurs de boeuf en Amérique du Nord qui font systématiquement des tests de gestation. Voici ce que Pierre Desranleau a écrit: «Faites-vous partie du 20% ? Il s&#8217;agit [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/ces-indispensables-tests-de-gestation-93855">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une publication récente sur Facebook, Pierre Desranleau, directeur division bovins de boucherie au Centre d’insémination artificielle du Québec, demande aux éleveurs s&rsquo;ils font partie du 20% d&rsquo;éleveurs de boeuf en Amérique du Nord qui font systématiquement des tests de gestation. Voici ce que Pierre Desranleau a écrit:</p>
<p>«Faites-vous partie du 20% ?</p>
<p>Il s&rsquo;agit du pourcentage d&rsquo;éleveurs de boeuf en Amérique du Nord qui font faire des diagnostics de gestation annuels. C&rsquo;est peu considérant les quantités de fourrages qu&rsquo;il serait possible d&rsquo;épargner pendant l&rsquo;hivernement et les coûts associés. Pour une période de 200 jours, on parle d&rsquo;environ 3 tonnes de matière sèche pour une vache de 1400 lb. À $140/T de matière sèche &#8211; c&rsquo;était le coût de production moyen au Québec en 2010 -, ça équivaut à plus de $400. Pour ceux qui sont serrés dans leurs stocks de fourrage, cet argument est difficile à ignorer.</p>
<p>Pour ceux qui ont des périodes de reproduction bien définies, les diagnostics de gestation offrent aussi l&rsquo;avantage de pouvoir réformer les non gestantes tôt à l&rsquo;automne avant la chute saisonnière des prix. En 2016 et 2017, les vaches de réformes vendues au Québec ont rapporté environ 0.15$/lb de plus en août/septembre qu&rsquo;en novembre/décembre.</p>
<p>Parmi les autres avantages pratiques, notons la possibilité de pouvoir regrouper le troupeau en fonction du moment prévu du vêlage (1er, 2e ou 3e cycle de 21 jours), d&rsquo;identifier les vaches qui ont un problème de santé ou de détecter plus rapidement un problème de reproduction dans l&rsquo;éventualité où le vétérinaire identifierait un nombre de femelles non gestantes plus élevé que la normale.</p>
<p>Bon été !»</p>
<hr />
<p>Les commentaires ont été nombreux, allant de la surprise devant ce petit nombre aux petits trucs maisons. Il y a même eu une  demande d&rsquo;information supplémentaires sur les avortements. «Dans le boeuf, 80% des pertes embryonnaires se produiraient avant le J17, 15% entre J17 et J42, et 5% après J42», a répondu Pierre Desranleau.</p>
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		<title>Les moniteurs d’activité automatisés prouvent leur efficacité</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/les-moniteurs-dactivite-automatises-prouvent-leur-efficacite-89266		 </link>
		<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 15:56:16 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[reproduction]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les moniteurs d’activité automatisés (MAA) sont de plus en plus populaires sur les fermes laitières canadiennes. Il y a une bonne raison à cela : ils sont efficaces. Tout simplement.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-moniteurs-dactivite-automatises-prouvent-leur-efficacite-89266">Les moniteurs d’activité automatisés prouvent leur efficacité</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Les moniteurs d’activité automatisés (MAA) sont de plus en plus populaires sur les fermes laitières canadiennes. Il y a une bonne raison à cela : ils sont efficaces. Tout simplement.</p>
<p>Une recherche financée par les Producteurs laitiers du Canada a montré que ces moniteurs peuvent fonctionner aussi bien que les protocoles de synchronisation tout en prédisant également quelles vaches seront les plus fertiles.</p>
<p>Voilà ce que nous apprend un article coécrit par le chercheur Ronaldo Cerri de l’Université de la Colombie-Britannique et la chercheure au post-doctorat Meagn King, de l’Université de Guelph, publié dans le <a href="https://bloguerecherchelaitiere.ca/2017/11/06/la-detection-automatisee-des-chaleurs-fonctionne-aussi-bien-que-les-protocoles-de-synchronisation-et-fournit-des-donnees-sur-la-fertilite/" target="_blank" rel="noopener"><em>Blogue recherche laitière </em></a>de la Grappe de recherche laitière.</p>
<p>Seulement 10% des fermes laitières canadiennes utilisent les colliers ou les podomètres comme principale stratégie de gestion de la reproduction. La détection visuelle des chaleurs et l’insémination artificielle à temps prédéterminée sont encore davantage utilisées que les MAA. Toutefois, l’utilisation de plus en plus controversée des hormones pourrait amener les producteurs laitiers à se tourner davantage vers les moniteurs d’activité automatisés.</p>
<p>Voici les principaux résultats et les principales constatations tirés de deux essais importants, comparant les MAA et l’insémination à temps déterminé, menés sur le terrain en Ontario et en Colombie-Britannique financés par la Grappe de recherche laitière 2 et supervisés par Ronaldo Cerri de l’Université de la Colombie-Britannique et les étudiants Tracy Burnett, Augusto Madureira et Liam Polsky :</p>
<ul>
<li>Les taux de gestation par insémination artificiel et par jour ouvert étaient similaires.</li>
<li>Les vaches ayant des chaleurs intenses et des changements importants de leur activité (durant l’œstrus spontané et induit) avaient de meilleurs taux de gestation par insémination artificielle et étaient plus fertiles, comparativement aux vaches ayant des chaleurs de faibles intensité et qui présentaient plus fréquemment un défaut d’ovulation.</li>
<li>Les vaches se retrouvant parmi les 25 % les plus productives avaient les chaleurs les moins intenses et les plus courtes.</li>
<li>Les vaches plus âgées, celles ayant un état de chair faible et celles ayant un indice température-humidité élevé (plus de 65) ont également montré un comportement œstral plus faible.</li>
<li>Le meilleur programme de reproduction pour chaque ferme peut varier selon les forces de la ferme, particulièrement selon qu’elles parviennent mieux à utiliser les MAA ou les horaires d’injection correctement et uniformément.</li>
<li>Il faudrait tenir compte des différences de points de vue et de préférences des producteurs laitiers canadiens au moment de choisir les outils optimaux de gestion de la reproduction (mis en évidence dans un sondage national effectué par José Denis-Robichaud).</li>
<li>Pour les fermes qui obtiennent déjà des taux de conception de 30 à 35 % en pratiquant la mise à la reproduction durant l’œstrus, cela restera plus rentable que d’effectuer les protocoles complets de synchronisation.</li>
</ul>
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		<title>Des podomètres pour vaches attachées, ça marche!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/des-podometres-pour-vaches-attachees-ca-marche-76162		 </link>
		<pubDate>Sun, 06 Dec 2015 17:00:32 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>
		<category><![CDATA[reproduction]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un projet mené par Agrinova a permis de démontrer que les podomètres Track a Cow de la compagnie ENGS-Dairy sont très utiles pour augmenter le taux de détection des chaleurs des vaches en sabulation entravée et pour évaluer le degré de confort des vaches.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_76167" class="wp-caption alignright" style="max-width: 310px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/12/Photo-ferme-Tresy.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-76167" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/12/Photo-ferme-Tresy-300x225.jpg" alt="PHOTO: AGRINOVA" width="300" height="225" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/12/Photo-ferme-Tresy-300x225.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/12/Photo-ferme-Tresy-1024x768.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/12/Photo-ferme-Tresy-400x300.jpg 400w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>PHOTO: AGRINOVA</span></figcaption></div></p>
<p>Un nouveau podomètre s’avère efficace pour augmenter le taux de détection des chaleurs des vaches en stabulation entravée et pour évaluer le degré de confort des vaches.</p>
<p>Préoccupés par le taux de détection des chaleurs par observation visuelle de seulement 35%, 50% dans les fermes dotées d’une excellente régie, les intervenants et producteurs du Groupe d’innovation Saguenay #1 d’Agrinova ont testé un nouvel outil.</p>
<p>La problématique des outils automatisés actuellement disponibles sur le marché est qu’ils sont conçus pour être utilisés en stabulation libre. Or, environ 91% des étables laitières québécoises sont entravées.</p>
<p>Agrinova a donc mis à l’essai le podomètre SADC ou Track a Cow de la compagnie israélienne ENGS-Dairy sur deux fermes du Saguenay (ferme Trésy et ferme Dufjord), en plus de colliger les données d’une ferme de Victoriaville (ferme Comestar) qui testait déjà le produit.</p>
<p>Le système a permis d’aller chercHer unE justesse et une précision moyenne de détection des chaleurs de 61% pour les trois troupeaux. Plus une ferme a un taux de détection visuelle bas, plus l’amélioration apportée par le SADC sera importante.</p>
<p>Mesurer le confort</p>
<p><div id="attachment_76168" class="wp-caption alignright" style="max-width: 310px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/12/Photo-ferme-Tresy2.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-76168" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/12/Photo-ferme-Tresy2-300x225.jpg" alt="PHOTO: AGRINOVA" width="300" height="225" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/12/Photo-ferme-Tresy2-300x225.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/12/Photo-ferme-Tresy2-1024x768.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/12/Photo-ferme-Tresy2-400x300.jpg 400w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>PHOTO: AGRINOVA</span></figcaption></div></p>
<p>Puisque le podomètre mesure l’activité des vaches, il permet également de connaître la posture de l’animal, s’il est couché ou debout. L’équipe responsable du projet, l’agronome Jean Girard, agent scientifique et d’innovation en production laitière, et la chargée de projet Stéphanie Claveau, tous deux d’Agrinova, a compilé les données sur le nombre d’heures pendant lesquelles les vaches étaient couchées.</p>
<p>Ils sont arrivés à la conclusion que sur les trois fermes, il y avait place à l’amélioration. La ferme dotée du meilleur confort révélait que les vaches étaient couchées 50,4% du temps. Or, l’idéal est de 14 heures par vache par jour.</p>
<p>« Nous sommes très fiers de ce projet-là, explique Jean Girard. La compagnie ENGS-Dairy s’est servie de nos résultats pour améliorer son produit. Au final, elle a décidé de mettre le podomètre en marché au Canada. »</p>
<p>Le projet a été financé par le CRSNG. Une fiche détaillée a été produite par l’entreprise Conception.</p>
<p>Ce projet et plusieurs autres menés par <a href="http://www.agrinova.qc.ca/index" target="_blank">Agrinova</a> seront présentés durant sa journée sur l’innovation en agriculture le jeudi 10 décembre à Alma.</p>
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		<title>La vie sexuelle du soya</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/autres/la-vie-sexuelle-du-soya-71435		 </link>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2015 14:01:07 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Dumont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[fleurs]]></category>
		<category><![CDATA[reproduction]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=71435</guid>
				<description><![CDATA[<p>Comment les fleurs des plants de soya sont-elles fécondées? Nos amis de l'Ontario se sont penchés sur cette indiscrète question.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Au moment où vous croyiez tout savoir sur le soya, voici que le <em>Bulletin.com</em> vous propose d&rsquo;en apprendre sur les habitudes reproductives du soya. Voici quelques faits publiés récemment par le ministère de l&rsquo;Agriculture de l&rsquo;Ontario.</p>
<p>-Un plan de soya n&rsquo;a pas besoin de partenaires pour se reproduire. Le soya est considéré comme une légumineuse autoféconde : le pollen produit par une fleur féconde l&rsquo;ovaire de la même fleur sur le même plant.</p>
<p>-Les fleurs de soya sont souvent déjà fécondées au moment de leur éclosion. La fécondation peut avoir eu lien une journée complète avant le plein épanouissement de la fleur.</p>
<p>-Certains cultivars sont « cléistogames » : leurs boutons floraux restent fermés et la fécondation se fait par autogamie, à l&rsquo;intérieur même du bouton.</p>
<p>-Le soya n&rsquo;a donc pas besoin d&rsquo;insectes pour assurer sa pollinisation. Moins de 1 % des plants sont pollinisés par le pollen d&rsquo;un autre plant, ce qu&rsquo;on appelle la pollinisation croisée.</p>
<p>-Les traitements insecticides appliqués sur les semences ne semblent pas contaminer le pollen du soya. Les recherches n&rsquo;ont pas permis de détecter de néonicotinoïdes dans les fleurs.</p>
<p>-Certains essais ailleurs dans le monde ont montré des hausses de rendement du soya en présence d&rsquo;abeilles mellifères ou d&rsquo;abeilles en cages. Ces études ont été réalisées dans un contexte expérimental et rien ne permet de croire que la présence d&rsquo;abeilles domestiques aurait un effet sur le rendement du soya avec les conditions de culture chez nous.</p>
<p><a href="http://www.omafra.gov.on.ca/french/crops/field/news/croptalk/2015/ct-0315a8.htm" target="_blank">Lire le document complet (en français)</a></p>
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		<title>Les maux de pieds affectent la reproduction</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/les-maux-de-pieds-affectent-la-reproduction-41650		 </link>
		<pubDate>Mon, 30 Jul 2012 12:00:52 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[onglons]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[reproduction]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=41650</guid>
				<description><![CDATA[<p>La fourbure cause non seulement beaucoup de douleur à l'animal, mais elle peut aussi dégénérer si elle n'est pas traitée rapidement.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/les-maux-de-pieds-affectent-la-reproduction-41650">Les maux de pieds affectent la reproduction</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/07/test.jpg"><img decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-41655" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/07/test-300x165.jpg" alt="" width="300" height="165" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/07/test-300x165.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/07/test.jpg 474w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>La fourbure est une inflammation du pododerme, qui est la couche productrice des cellules de la corne des onglons des bovins. C’est une maladie qui cause beaucoup de douleur à l’animal qui en est atteint. Ce type de problème est occasionné par de multiples facteurs liés à l’alimentation, au logement, à la gestion des vaches au cours du vêlage, au taillage des onglons, aux mycotoxines, etc. Même si la fourbure entraîne beaucoup de douleur chez la vache, celle-ci tentera de cacher ce problème pour ne pas perdre son rang social dans le groupe. Ainsi, elle passe souvent inaperçue pour l’éleveur. En plus d’affecter la santé et le bien-être de la vache, la fourbure a des impacts considérables sur sa reproduction, comme démontré à la figure ci-contre.</p>
<p>Si la fourbure n’est pas traitée rapidement, elle dégénère en fourbure chronique et peut occasionner la réforme de l’animal. Plusieurs éleveurs assument qu’une vache qui a mal aux pieds aura moins de signes de chaleur, incluant les signes de la monte pour les vaches en stabulation libre, mais ce n’est pas le cas. Les vaches atteintes de fourbures modérées ne changeront pas leur activité liée aux signes de chaleur, mais seront moins attrayantes que celles qui n’ont pas mal aux pieds. Par contre, les vaches dont la fourbure est sévère ou chronique diminueront leur activité sexuelle par rapport aux vaches saines. Il est donc important de les identifier tôt pour éviter que la situation ne dégénère.</p>
<p>Source : Hoard’s Dairyman</p>
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