Centre d’interprétation sur l’industrie forestière à Trois-Rivières

Trois-Rivières (Québec), le 17 février 2000 – C’est le 17 février que le maire de Trois-Rivières, M. Guy Leblanc, annonçait l’intérêt de la Ville de Trois-Rivières et de partenaires du milieu et de l’industrie papetière, de réaliser une étude de faisabilité en vue de l’implantation d’un Centre d’interprétation sur l’industrie forestière de l’Est du Canada à Trois-Rivières.







Sur le plan touristique, la Mauricie se démarque déjà dans l’interprétation industrielle.


La Ville de Trois-Rivières gère un Centre d’exposition sur l’industrie des pâtes et papiers depuis plus de 10 ans et reconnaît qu’il est plus que temps de mettre à jour ses exhibits et d’élargir la vocation du Centre qui engloberait l’ensemble du domaine forestier, devenant ainsi plus représentatif de l’industrie canadienne. La Ville de Trois-Rivières a rencontré de nombreux intervenants afin de vérifier l’intérêt de l’implantation d’un tel centre à Trois-Rivières et devant l’accueil favorable qu’elle a reçu, elle a convenu de s’associer à plusieurs partenaires pour vérifier la faisabilité de ce projet. Le ministre des Ressources naturelles, l’industrie papetière par l’Association des industries forestières du Québec (AIFQ) et le CLD de la MRC de Francheville participeront financièrement à une étude de faisabilité. ” L’industrie papetière est fière de ses réalisations et croît que le public apprécierait mieux la connaître ” précise André Duchesne, président et directeur général de l’Association des industries forestières du Québec.

Cette étude, réalisée par la firme Pluram, permettra principalement de préciser les thématiques d’interprétation, de déterminer les espaces nécessaires et d’évaluer les coûts de conception, d’aménagement et de fonctionnement du Centre. Suite au dépôt de cette étude, l’ensemble des intervenants concernés et intéressés par l’interprétation historique et contemporaine de l’industrie forestière pourront juger de la pertinence de la réalisation d’un tel centre à Trois-Rivières. La Ville de Trois-Rivières a d’ailleurs mis sur pied un comité aviseur qui encadrera le travail de la firme choisie. Ce comité regroupera des représentants de l’industrie papetière et forestière, du ministère des Ressources naturelles, des universités et des centres de recherche, du Fonds de solidarité du Québec, de Rexfor de Parcs Canada, de fournisseurs d’équipement et de la Ville de Trois-Rivières. Il sera présidé par M. le maire Guy Leblanc.

Sur le plan touristique, la Mauricie se démarque déjà dans l’interprétation industrielle. Les Forges du Saint-Maurice relatent l’histoire de la première industrie lourde au Canada. La municipalité de Grandes-Piles a reconstitué un véritable camp de bûcherons du début du siècle. Shawinigan accueille La Cité de l’Énergie, un site consacré à l’interprétation de l’hydro-électricité. Un Centre sur l’industrie forestière compléterait cette interprétation industrielle.

La Mauricie est reconnue comme l’une des principales régions forestières en Amérique du Nord, On y retrouve des usines de pâtes et papiers; des usines de désencrage; des scieries des plus modernes; une usine de panneaux, une usine de poteaux; des centres de recherche, des pépinières; des usines de deuxième transformation telles le meuble, les bâtonnets alimentaires; un centre de formation en technique papetière; un Centre international de couchage; une forêt d’enseignement et de recherche; le principal fabriquant d’équipement destiné à l’industrie papetière au Canada et déjà, la seul Centre d’exposition sur l’industrie des pâtes et papiers au Canada. De plus un centre d’interprétation sur l’industrie forestière et papetière situé à Trois-Rivières pourrait être facilement accessible à la très grande majorité de la population du Québec tout en étant situé sur les principales voies touristiques.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Ville de Trois-Rivières

http://v3r.net/

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