C’est parti!

J’ai tellement gelé la nuit dernière que je ne me ferai pas prendre ce soir. Disons que je suis en mode multicouche. Dès que je sors dehors, je m’empresse de tâter le terrain. Je sens une légère résistance, mais on dirait qu’il en manque un peu. Je ne veux surtout pas entrer dans le champ et faire des traces. En même temps, je veux y aller au plus vite pour m’assurer d’en faire le plus possible avant que le sol devienne trop dur ou trop mou.

Pendant qu’on déménage l’équipement vers le champ, on vient de perdre 1 degré additionnel. Arrivés sur place, nos premiers pas dénotent un manque de stabilité juste à l’entrée. Peut-être un peu trop tôt? On avance plus loin, ça semble bon. Bingo, on y va. Une trace juste à l’entrée, ensuite ça semble parfait. C’est comme si on circulait sur un carré Rice Krispies aux guimauves!

Le dessus est juste assez solide. Les pneus sont secs et ne forment pas de trace. Les disques tranchent bien et la semence se dépose sans que rien ne colle. Sentiment de satisfaction! Et avec les nuages qui se présentent, ça se stabilise à -2. Entre deux opérations, je consulte Twitter et je constate que je ne suis pas seul au champ. C’est stimulant d’avoir la possibilité d’échanger à distance avec des gens de notre profession.

Si ça vous intéresse, rejoignez-nous sur Twitter. Utilisez le mot clé #semis2016. Plus la gang est grosse, plus on a du fun!

Je nous souhaite de bon #semis2016.

à propos de l'auteur

Agriculteur et collaborateur

Paul Caplette

Paul Caplette est passionné d’agriculture. Sur la ferme qu’il gère avec son frère en Montérégie-Est, il se plaît à se mettre au défi et à expérimenter de nouvelles techniques. C’est avec enthousiasme qu’il partage ses résultats sur son blogue Profession agriculteur.

Commentaires