Une oie de qualité supérieure, élevée au grand air

Baie-du-Febvre (Québec), 9 décembre 2003 – Les éleveurs de la coopérative de producteurs Oisilac de Baie-du-Febvre lançaient le 9 décembre une première gamme de mets préparés à base d’Oie de Baie-du-Febvre. Jusqu’alors réservée aux chefs, cette oie haut de gamme est maintenant offerte aux consommateurs, prête à consommer et emballée sous-vide.

La cuisse d’oie confite et le suprême d’oie farci canneberge et romarin demandent de 3 à 15 minutes selon qu’on les réchauffe au four conventionnel, au four à micro-ondes ou en plongeant le sac dans l’eau bouillante. Une demi oie grillée, prête à aller au four, demandera 2h30 de cuisson mais aucune préparatian n’est nécessaire. Son format est également plus adapté à la taille réduite des ménages québécois. Ces produits sont actuellement disponibles au Marché de chez nous de Longueuil, au Marché des Saveurs du Marché Jean Talon ainsi qu’au Métro Beaumier de Nicolet.

Les Oies de Baie-du-Febvre sont élevées au grand air, selon des règles précises qui visent à respecter les besoins de ces animaux. Elles reçoivent une alimentation 100% végétale. Aucun sous-produit d’origine animale n’est donné aux oies. Les promoteurs de croissance (hormones) et les antibiotiques sont également interdits.

Après cinq ans d’élevage, les Oies de Baie-du-Febvre sont victimes de contrefaçon. Les éleveurs demandent donc une réservation d’appellation réservée auprès du rministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ), plus précisément une « indication géographique protégée (IGP). » Pour ce faire, les membres du groupe de travail, composé de représentants des éleveurs, du MAPAQ, de la Corporation de développement agroalimentaire-forêt du Centre-du-Québec (CDAFCQ) et de la MRC Nicolet-Yamaska, doivent démontrer aux autorités compétentes que le produit possède une qualité déterminée et une réputation à protéger. Actuellement au Québec, seuls les produits biologiques sont reconnus en vertu de la loi sur les appellations réservées. Il s’agirait donc d’une première en ce qui a trait à la reconnaissance des spécificités d’un produit en lien avec son origine géographique.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Ministère de l’agriculture des pêcheries et de l’alimentation du Québec (MAPAQ)
http://www.agr.gouv.qc.ca/


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