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	Le Bulletin des agriculteursalimentation animale Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 Apr 2026 20:13:06 +0000</lastBuildDate>
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	<title>alimentation animale Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Les sous-produits alimentaires sont bons pour la planète</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/sous-produits-alimentaires-bons-environnement-empreinte-carbone-prorec-143547		 </link>
		<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 16:08:44 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation animale]]></category>
		<category><![CDATA[carbone]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Spécialisée dans la valorisation de rejets et coproduits alimentaires, l’entreprise Prorec a voulu chiffrer l’impact environnemental de l’ajout de ses produits dans l’alimentation animale. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/sous-produits-alimentaires-bons-environnement-empreinte-carbone-prorec-143547">Les sous-produits alimentaires sont bons pour la planète</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>Spécialisée dans la valorisation de rejets et coproduits alimentaires, l’entreprise <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/prix-et-hommage-a-laqinac-141456">Prorec </a>a voulu chiffrer l’impact environnemental de l’ajout de ses produits dans l’alimentation animale.</p>



<p>L’analyse du cycle de vie, menée par la consultante indépendante Sonia Benoit, a démontré que l’ensemble de produits de la compagnie permettent de réduire la production de 45 000 tonnes de CO<sub>2</sub>-eq en 12 mois.</p>



<p>L’entreprise a notamment deux produits phare, le Faripro, un produit farineux, et le perméat de lactosérum DLP, un produit liquide. Le premier génère 30 fois moins de CO<sub>2</sub>-eq que le maïs grain, alors que le deuxième produit 75 fois moins de CO<sub>2</sub>-eq que le maïs grain, en plus de fournir de l’eau.</p>



<p>Par exemple, pour 10 000 porcs produits, en remplaçant 15% du maïs par le Faripro, on « économise », en CO<sub>2</sub>-eq, l’équivalent de l&rsquo;utilisation de 45 000 litres de diesel.</p>



<p>En entrevue, le président-directeur général de Prorec, Stéphane Le Moine, explique que la présence d’eau dans le perméat de lactosérum est un aspect qu’ils veulent valoriser parce que c’est un atout pour certaines fermes qui ont un problème avec l’approvisionnement en eau.</p>



<p>Stéphane Le Moine explique que l’entreprise avait déjà fait une analyse du cycle de vie il y a plusieurs années, mais ils souhaitaient mettre à jour leurs informations. « Les fermes sont de plus en plus interpellées pour être plus responsables au niveau environnement », dit-il en entrevue.</p>



<p>Il ajoute que sans connaître les données pour les autres coproduits de l’alimentation humaine commercialisés par d’autres entreprises, ce type de produit a, de façon générale, la propriété de réduire l’empreinte carbone. Il y a donc un avantage à les utiliser si l’on veut réduire son bilan environnemental.</p>



<p>Pour les gens intéressés par cet aspect, le Conseil canadien du porc (CCP) a fait savoir cet été qu’il était en train d’actualiser son analyse de cycle de vie.</p>



<p></p>
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		<title>Truc pour protéger les boudins d&#8217;ensilage contre les corneilles</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/ensilage-proteger-boudins-corneille-141078		 </link>
		<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 17:13:27 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation animale]]></category>
		<category><![CDATA[ensilage]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>À la Ferme Denijos, de Saint-Cyprien dans le Bas-Saint-Laurent, Bryan Denis était aux prises avec des corneilles qui perçaient des trous dans le plastique des boudins des balles d’ensilage de foin enrobé. Il a usé d’ingéniosité pour régler son problème.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/ensilage-proteger-boudins-corneille-141078">Truc pour protéger les boudins d&rsquo;ensilage contre les corneilles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>À la Ferme Denijos, de Saint-Cyprien dans le Bas-Saint-Laurent, Bryan Denis était aux prises avec des corneilles qui perçaient des trous dans le plastique des boudins des balles d’ensilage de foin enrobé. Il a usé d’ingéniosité pour régler son problème.</p>



<p>Des fils à pêche posés au-dessus des rangées de balles découragent les corneilles. Dès qu’elles veulent s’y poser, elles s’empêtrent dans le fil et ne veulent plus revenir par la suite.</p>



<p>Pour en faire l’installation, les cylindres de plastiques d’enrobages de 30 pouces (90 cm) pour l’ensilage ont été récupérés, coupés en deux et fixés avec du ruban adhésif à toutes les 15 ou 20 balles au-dessus du boudin. Un trou est effectué dans la partie la plus élevée du poteau et un fil à pêche y est fixé.</p>



<p>Le problème principal est causé par les corneilles, mais il arrive aussi que les petits oiseaux s’y posent et avec leurs griffes, ils percent le plastique et créent des moisissures dans l’ensilage.</p>



<p>«&nbsp;Donc en mettant le fil à pêche, surtout les corneilles, elles arrivent pour se poser et le fil s’empêtre dans leurs pattes. Elles ne comprennent pas ce qui se passe. Ça les effraye et elles ne reviennent pas par la suite&nbsp;», explique Bryan Denis.</p>



<p>Cette simple action a diminué le taux de perforations des boudins d’ensilage depuis qu’ils ont opté pour cette solution il y a trois ans.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2711-750x563.jpeg" alt="Boudins de balles de foin enrobé" class="wp-image-141071"/><figcaption class="wp-element-caption">À tous les trois ou quatre boudins, un fil à pêche est installé au-dessus du boudin pour éloigner les corneilles.</figcaption></figure>



<p>Ça fonctionne donc, mais ça demande du temps. Ils n’en installent pas à tous les boudins, mais à ceux qui sont les plus fréquentés par les oiseaux, soit ceux aux extrémités. Bryan Denis croit que c’est pour mieux voir et se protéger que les oiseaux choisissent ces boudins.</p>



<p>«&nbsp;C’est ce qu’on a remarqué. Ce sont souvent les boudins qui sont aux extrémités qui se font attaquer&nbsp;», dit Bryan Denis.</p>



<p>Ils vont donc en installer un au premier boudin et un autre au dernier boudin réalisé durant la semaine avant la prochaine fauche. Donc, à tous les trois à quatre boudins, il y a un fil de posé au-dessus des boudins pour éloigner les corneilles.</p>



<p>Le fil à pêche ne règle cependant pas les problèmes de mulots et de chats, mais puisque le problème numéro un était les corneilles, au moins, ce problème-là est réglé.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2716-750x563.jpeg" alt="Boudins de balles de foin enrobé" class="wp-image-141068"/><figcaption class="wp-element-caption">Un fil à pêche est fixé sur des poteaux installés sur les boudins de balles de foin pour éloigner les corneilles.</figcaption></figure>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/des-ensilages-de-qualite-cest-payant-135234">Des ensilages de qualité, c&rsquo;est </a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/des-ensilages-de-qualite-cest-payant-135234" target="_blank" rel="noreferrer noopener">payant</a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/des-ensilages-de-qualite-cest-payant-135234">!</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/mais-ensilage-proportion-alimentation-vaches-laitieres-139608">Combien de maïs-ensilage dans la ration des vaches </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/mais-ensilage-proportion-alimentation-vaches-laitieres-139608" target="_blank" rel="noreferrer noopener">laitières</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/mais-ensilage-proportion-alimentation-vaches-laitieres-139608">?</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/recolte-mais-ensilage-128763">Récolte du maïs-ensilage </a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/recolte-mais-ensilage-128763" target="_blank" rel="noreferrer noopener">de</a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/recolte-mais-ensilage-128763"> A à Z</a></p>
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		<title>Entosystem planifie construire une deuxième usine d’insectes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/entosystem-planifie-construire-deuxieme-usine-insectes-136732		 </link>
		<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 17:21:14 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation animale]]></category>
		<category><![CDATA[insectes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=136732</guid>
				<description><![CDATA[<p>Moins d’un an et demi après l’inauguration de son usine de production d’insectes de Drummondville, Entosystem planifie déjà la construction de sa deuxième usine. L’entreprise vient d’en faire l’annonce.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Moins d’un an et demi après l’inauguration de son usine de production d’insectes de Drummondville, Entosystem planifie déjà la construction de sa deuxième usine. L’entreprise vient d’en faire l’annonce.</p>



<p>Un nouveau partenaire financier, Idéaliste Capital, s’est joint à Sanimax et Fondaction pour investir ensemble 58 millions de dollars dans Entosystem pour appuyer la production dans son usine actuelle et pour la construction d’une deuxième usine, dont l’emplacement et la date de construction ne sont pas encore connus.</p>



<p>En entrevue, le président d’Entosystem, Cédric Provost explique que la nouvelle usine ne sera pas au Québec puisque leur usine actuelle couvre déjà une part importante du marché et qu’il y a d’autres projets de production d’insectes dans la province. L’entreprise penche davantage vers l’Ontario ou les États-Unis.</p>



<p>«&nbsp;Ce n’est pas pour demain matin, dit-il. On est plus en phase exploratoire, mais au moins on a déjà les capitaux pour montrer qu’on est crédibles quand on va avoir trouvé l’endroit où s’établir.&nbsp;»</p>



<p>Il ajoute qu’un des buts de l’annonce était de justement faire connaître les intentions de la compagnie dans le but d’avoir de nouvelles propositions de villes, régions, provinces ou états où bâtir l’usine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bientôt à capacité</h2>



<p>Inaugurée en mai 2023, mais démarrée officiellement à l’été 2023, l’usine de Drummondville ne fonctionne pas encore à pleine capacité. Elle permettra à terme de transformer 90 000 tonnes de matières organiques autrement destinées à l’enfouissement par année afin de produire 5000 tonnes de farine protéinée de haute qualité et 15 000 tonnes d’engrais approuvé pour la culture biologique.</p>



<p>Cédric Provost explique que l’entreprise est encore en ajustement. «&nbsp;On a des indicateurs qu’on s’en va dans la bonne direction, dit-il. On voit de plus en plus de demandes dans le monde des animaux domestiques, mais aussi beaucoup dans l&rsquo;aquaculture.&nbsp;» L’usine devrait atteindre la pleine capacité cet automne.</p>



<p>«&nbsp;On a encore beaucoup de développement à faire&nbsp;», explique Cédric Prévost. Il ajoute que la réception pour les aliments produits est bonne. L’entreprise a notamment une clientèle fidèle de gens qui ont des poules à la maison. Il ajoute que cette demande est forte aux États-Unis.</p>



<p>De plus, quoique moins connu, le fertilisant a une belle réception. Le fertilisant représente 70% des produits vendus en volume, mais moins en revenus. «&nbsp;On a fait beaucoup d’études pour démontrer la valeur ajoutée, la vie microbienne, de la chitine qui est présente dans le fertilisant, dit Cédric Provost. Ça se compare avec les meilleurs fertilisants qu’on peut trouver sur le marché.&nbsp;» Le fertilisant est homologué pour usage en agriculture biologique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Marché en développement</h2>



<p>Récemment la très grande usine Ynsect en France a éprouvé des difficultés financières importantes. Cédric Provost croit que même s’il s’agit d’un marché en développement, Entosystem est en meilleure position qu’Ynsect en raison des choix qui ont été faits. Il explique que l’usine 10 fois plus grosse que celle de Drummondville avait des problèmes de mise en marché.</p>



<p>« Je pense que c’était un peu tôt pour avoir une si grosse usine », dit-il, tout en précisant espérer que l&rsquo;entreprise française puisse se relever.</p>



<p>Il ajoute que le choix de l’insecte est aussi déterminant. «&nbsp;La mouche soldat noire est le seul insecte qu’on peut nourrir avec de la matière organique humide, explique Cédric Provost. Ça fait en sorte que les coûts de production sont très faibles et que l’empreinte environnementale est très basse parce qu’on prend la matière organique qui serait allée à l’enfouissement.&nbsp;»</p>



<p>Il ajoute que le nombre d’employés est très faible, 70, comparativement à Ynsect qui en avait 400. De surcroit, le modèle d’affaire d’Enstosystem leur permet d’aller chercher des crédits carbone.</p>



<p>L’entreprise a cependant dû développer des technologies pour enlever tous les contaminants présents dans les emballages des matières organiques reçues.</p>



<p>«&nbsp;C’était plus de travail au début, mais aujourd’hui, on est quand même contents d’avoir une plate-forme vraiment unique au monde qui permet de prendre cette matière organique-là qui n’avait pas de débouché et de la valoriser par l’insecte, dit Cédric Provost. Donc, je pense que ça, c’est notre élément de différenciation qui économiquement va nous aider sur le long terme.&nbsp;»</p>



<p>Sur le même sujet&nbsp;:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/usine-production-insectes-drummondville-entosystem-127071">L’usine de production d’insectes ouvre ses portes</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/construction-dune-usine-de-production-dinsectes-a-drummondville-119443">Construction d’une usine de production d’insectes à Drummondville</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/entosystem-planifie-construire-deuxieme-usine-insectes-136732">Entosystem planifie construire une deuxième usine d’insectes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Nouveautés à Expo-Champs pour les fourrages</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/nouveautes-expo-champs-fourrages-2024-136043		 </link>
		<pubDate>Thu, 29 Aug 2024 20:17:41 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation animale]]></category>
		<category><![CDATA[Fourrages]]></category>
		<category><![CDATA[pâturages]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Expo-Champs, qui avait lieu cette semaine, est une bonne occasion de voir les nouveautés agricoles. Voici les innovations dans les fourrages qui nous ont intéressées lors de notre visite.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La visite annuelle à Expo-Champs est une bonne occasion de voir les nouveautés agricoles. Voici les innovations dans les fourrages qui nous ont intéressées lors de notre visite en 2024.</p>



<p>Des moutons à Expo-Champs</p>



<p>La productrice Marie-Pier Beaulieu, collaboratrice avec le Conseil québécois des plantes fourragères (CQPF) et l’Association canadienne pour les plantes fourragères (ACPF-CFGA), a amené des moutons à Expo-Champs cette année.</p>



<p>«&nbsp;Le but est d’attirer les gens et d’initier le dialogue sur les plantes fourragères&nbsp;», explique Marie-Pier Beaulieu. «&nbsp;On veut leur montrer que ce n’est pas compliqué et accessible.&nbsp;»</p>



<p>Dans le petit enclos, les moutons étaient déplacés à d’aide des clôtures en place. Le but était de convaincre les producteurs sur l’importance du pâturage en rotation. Cela a un impact positif sur la santé des sols. «&nbsp;Le Fond d’action à la ferme pour le climat reconnait que le pâturage a un grand potentiel d’avoir un bon impact sur le climat&nbsp;», explique Marie-Pier Beaulieu.</p>



<p>Pour informations&nbsp;: <a href="https://www.cqpf.ca/fr/">https://www.cqpf.ca/fr/</a></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9508.jpeg" alt="" class="wp-image-136037" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9508.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9508-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le CQPF et le CFGA ont utilisé les moutons cette année à Expo-Champs pour parler des avantages des pâturages intensifs en rotation.</figcaption></figure>



<p>Gallagher – Smart Fence</p>



<p>Entourant les moutons de Marie-Pier Beaulieu, James Clark de Gallagher avait apporté des clôtures. Alors que Marie-Pier Beaulieu utilise des clôtures de type filet sur sa ferme et pour la démonstration à Expo-Champs, James Clark explique que les nouvelles clôtures Smart Fence peuvent être tout aussi efficaces et même plus simples à utiliser.</p>



<p>Il s’agit d’une clôture de 100 mètres de long (330 pieds) ayant quatre fils sur un seul moulinet et 10 poteaux. Sur chaque 2<sup>e</sup> poteau, il y a des cordes pour faire coins de l’enclos.</p>



<p>Cette clôture est conçue pour les petits animaux, comme les moutons, les chèvres ou les veaux. Elle est utilisée pour faire de la paissance rotationnelle intensive.</p>



<p>Pour informations&nbsp;: <a href="https://am.gallagher.com/fr-CA">https://am.gallagher.com/fr-CA</a></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9521.jpeg" alt="" class="wp-image-136039" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9521.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9521-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">La clôture Smart Fence de Gallagher.</figcaption></figure>



<p>Silphie, un nouveau fourrage?</p>



<p>Semée l’an dernier, la silphie était en démonstration cette année à Expo-Champs. Il s’agit d’une nouvelle plante commercialisée par la Meunerie Victo sous le nom de Silphie Canada. Cette plante est utilisée à deux fins en France&nbsp;: la biométhanisation et comme fourrages pour les animaux. Des tests sont en cours sur des fermes laitières québécoises pour évaluer l’intérêt alimentaire.</p>



<p>Les avantages sont intéressants : un seul semis pour plusieurs années, production intéressante de fourrages (12 à 18 tonnes de matière sèche à l’hectare), 18 à 20% de protéines avec la conservation de l’énergie, trois coupes par été ou une récolte à la fin de l’été pour la production de méthane.</p>



<p>En France, elle est homologuée pour des crédits carbone, car elle permet de retourner de 6 à 8 tonnes de matières sèches au sol. « Nous, on parle que c’est l’agriculture de demain », dit Anthony Arseneault de Meunerie Victo.</p>



<p>Les inconvénients sont importants&nbsp;: très difficile à implanter, coût de semence (3000 à 3600$ l’hectare, ou 1200$/kg, 2,5 à 3 kg/ha de semis), si semé trop profond&nbsp;: dormance.</p>



<p>Pour informations&nbsp;: <a href="https://silphiecanada.ca/">https://silphiecanada.ca/</a></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9532.jpeg" alt="" class="wp-image-136042" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9532.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9532-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">La silphie peut être récoltée à trois reprises durant l&rsquo;été au stade végétatif ou être laissée fleurir afin de la récolter pour la biométhanisation à la fin de l&rsquo;été.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9525.jpeg" alt="" class="wp-image-136040" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9525.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9525-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">La silphie emmagasine de l&rsquo;eau à la base de ses feuilles, ce qui rend la plante plus résistante à la sécheresse.</figcaption></figure>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/nouveautes-expo-champs-fourrages-2024-136043">Nouveautés à Expo-Champs pour les fourrages</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Nouveau règlement sur les aliments du bétail</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/nouveau-reglement-2024-sur-les-aliments-du-betail-necessite-134610		 </link>
		<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 19:26:16 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation animale]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Plus de 40 ans après la dernière version, le Règlement 2024 sur les aliments du bétail vient d’être publié par l’Agence canadienne d’inspection des aliments. Voici les changements.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Plus de 40 ans après la dernière version, le <a href="https://canadagazette.gc.ca/rp-pr/p2/2024/2024-07-03/html/sor-dors132-fra.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Règlement 2024 sur les aliments du bétail</a> vient d’être publié par l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA). Selon l’agronome Mélissa Dumont, directrice exécutive de l’Association de nutrition animale du Canada (ANAC), le nouveau règlement était nécessaire.</p>



<p>«&nbsp;La règlementation datait de 1983, explique-t-elle. Donc, elle avait plus de 40 ans. Puisqu’elle était vieille, elle n’était pas en ligne avec les pratiques de l’industrie agricole récente. Donc, il fallait vraiment faire des changements pour faire ce qu’il faut faire pour nourrir les troupeaux canadiens.&nbsp;»</p>



<p>Certains changements sont en vigueur depuis le 3 juillet 2024, alors que d’autres le seront le 17 juin 2025 ou le 17 décembre 2025.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des changements souhaités</h2>



<p>Mélissa Dumont explique notamment que l’ancien règlement rendait difficile l’autorisation de nouveaux produits dans l’alimentation des animaux. Des dispositions ont été mises en place pour faciliter l’arrivée de nouveaux produits.</p>



<p>«&nbsp;On espère que ça va nous aider à avoir des nouveaux produits innovateurs plus vite au Canada, dit-elle. On est souvent en retard sur d’autres pays, comme les États-Unis et l’Europe, pour avoir accès à des additifs.&nbsp;»</p>



<p>Mélissa Dumont explique qu’il fallait trois ans pour l’approbation d’un nouveau produit et qu’en raison de la petitesse du marché, plusieurs fournisseurs préféraient ne pas présenter de demande.</p>



<p>Un autre élément qui était souhaité est le déplacement des listes d’ingrédients incluses dans le règlement par des documents incorporés par renvoi. Ce document ne se trouve pas dans le texte de la règlementation. Avant, la modification de la liste d’ingrédients nécessitait une révision de la loi. Ce n’est plus le cas. Cela facilitera les modifications qui permettront de mieux suivre les connaissances scientifiques du moment.</p>



<p>Les listes de nutriments ne contiennent plus de quantités minimales à incorporer. «&nbsp;Ce qui est intéressant, c’est qu’avant, on avait les teneurs minimales et maximales qu’il fallait suivre pour les nutriments, explique Mélissa Dumont. Souvent, les teneurs minimales nous forçaient de mettre des nutriments dans la moulée qui n’étaient pas nécessaires.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Plan de contrôle</h2>



<p>Dorénavant, toutes les meuneries à la ferme qui incorporeront des médicaments dans la moulée devront détenir un plan de contrôle préventif. Le but est de s’assurer qu’ils contrôlent les risques en lien avec la médication, que c’est fait en toute sécurité. Les meuneries à la ferme qui n’incorporent pas de médicament dans leur moulée ne sont pas touchées par cette mesure.</p>



<p>«&nbsp;Je dirais que déjà 70% de la moulée commerciale qui est fabriquée au Canada a des plans de contrôle préventif en place&nbsp;», estime Mélissa Dumont dont l’organisation, l’ANAC regroupe 90% des meuneries commerciales au pays.</p>



<p>L’ANAC a elle-même depuis une vingtaine d’années un programme de type HACCP appelé ProQualité qui inclut un plan de contrôle préventif. Mélissa Dumont explique qu’il a été mis au goût du jour il y a environ deux ans pour répondre aux exigences du nouveau règlement sur les aliments du bétail.</p>



<p>Le règlement est déjà en force, mais une période de transition est prévue par l’ACIA entre les anciennes exigences et les nouvelles. Le plan de contrôle préventif est exigé à compter du 17 juin 2025. Les meuneries commerciales devront aussi détenir une licence à compter du 17 décembre 2025. L’ACIA offrira des séances d’information pour aider les parties prenantes.</p>
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		<title>Nouveautés en recherche animale au Canada</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/nouveautes-en-recherche-au-canada-68743		 </link>
		<pubDate>Sun, 09 Nov 2014 17:00:03 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation animale]]></category>
		<category><![CDATA[mammite]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une nouvelle chaire de recherche sur les maladies infectieuses des bovins laitiers vient d’être mise sur pied en Alberta. De plus, un centre de recherche en alimentation animale voit le jour en Saskatchewan.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle chaire de recherche sur les maladies infectieuses des bovins laitiers vient d’être mise sur pied en Alberta. De plus, un centre de recherche en alimentation animale voit le jour en Saskatchewan.</p>
<p>Maladies bovines</p>
<p>La <a href="http://vet.ucalgary.ca/" target="_blank">Faculté de médecine vétérinaire de la University of Calgary</a>, en Alberta, a reçu 1,8 million $ du <a href="http://www.nserc-crsng.gc.ca/index_fra.asp" target="_blank">Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG)</a> et de l&rsquo;industrie laitière canadienne pour la mise sur pied de la Chaire de recherche industrielle en maladies infectieuses des bovins laitiers. Le titulaire de la Chaire est Herman Barkema, un professeur en épidémiologie et maladies infectieuses. La Chaire vise deux maladies importantes en production laitière : la paratuberculose et la mammite.</p>
<p>Pour la paratuberculose, les études proposées portent sur la transmission des infections à <em>Mycobacterium avium</em> (sous espèce <em>paratuberculosis</em>) au veau, la susceptibilité génétique, le diagnostic précoce et l&rsquo;adoption de pratiques de prévention et de contrôle par les producteurs laitiers.</p>
<p>Pour la mammite, les études proposées touchent le rôle des staphylocoques à coagulase négative dans la mammite, la résistance aux antimicrobiens et la mammite des génisses.</p>
<p>La majorité des maladies infectieuses qui touchent les bovins laitiers résultent d&rsquo;une interaction entre le génome, les microbes, le système immunitaire de l&rsquo;hôte et l&rsquo;environnement. C&rsquo;est pourquoi les travaux de cette chaire sont fondamentalement axés sur la collaboration et la multidisciplinarité.</p>
<p>Alimentation animale</p>
<p>Situé à North Battleford, le <a href="http://agbio.usask.ca/research/centres-facilities/canadian-feed-research-centre.php" target="_blank">Canadian Feed Research Centre</a> de la <a href="http://www.usask.ca/" target="_blank">University of Saskatchewan </a>vient d’ouvrir ses portes en octobre grâce à des mises de fond de près de 14 millions $, dont la majorité provient du gouvernement de la Saskatchewan et de la <a href="http://www.innovation.ca/fr" target="_blank">Fondation canadienne pour l’innovation</a>.</p>
<p>Les recherches viseront l’amélioration des processus de transformation dans le but de réduire les coûts de fabrication, ouvrir de nouveaux marchés et assurer un meilleur prix pour les céréaliculteurs.</p>
<p>Les recherches porteront notamment sur la mouture des grains, le testage d’additifs utilisés comme alternatives aux antibiotiques, l’enrobage des aliments sous vide et l’incorporation de phytase.</p>
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		<title>Moins de drêche en vue</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/moins-de-dreche-en-vue-44743		 </link>
		<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 17:00:56 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation animale]]></category>
		<category><![CDATA[drêche]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[tourteau de soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La réduction de production d’éthanol risque d’affecter les producteurs de bétail qui utilisent la drêche de distillerie comme alternative au maïs et au soya dans la ration de leurs animaux.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>La réduction de production d’éthanol risque d’affecter les producteurs de bétail qui utilisent la drêche de distillerie comme alternative au maïs et au soya dans la ration de leurs animaux. Avec le prix élevé des grains, la drêche, sous-produit de la fabrication d’éthanol, était devenue très intéressante dans les dernières années, mais cela pourrait changer avec le faible inventaire de maïs et de soya. Voici les prédictions de l’économiste Bob Wisner, de l’Université de l’état de l’Iowa.</p>
<ol>
<li>La sècheresse aura comme impact une diminution de la production d’éthanol et par conséquent de drêche de distillerie issue des usines de production de ce combustible.</li>
<li>La diminution de production sera cependant temporaire, en raison de la législation américaine. De plus, la production de drêche a par le passé excédé les prédictions.</li>
<li>Pour les bouvillons, une livre de drêche apporte plus qu’une livre de maïs, mais ce taux est moindre pour les autres espèces. Les industries bovines, laitières et de boucheries, sont celles qui utilisent le plus de drêche aux États-Unis.</li>
<li>Les États-Unis exportent principalement au Canada et au Mexique, mais durant l’année commerciale 2009-2010, la Chine est devenu un grand consommateur et a acheté le quart des exportations américaines.</li>
<li>La drêche est habituellement à un prix inférieur au maïs, mais en raison de la sécheresse, le prix est devenu très près du maïs et du tourteau de soya, et l’a même momentanément dépassé. Le prix très élevé du tourteau de soya a fait monter le prix de la drêche.</li>
<li>Les stocks d’ingrédients pour la fabrication d’aliments pour animaux devraient être serrés dans les prochains mois, non seulement pour la drêche, mais aussi pour les grains, le tourteau de soya et le blé d’alimentation animale.</li>
<li>Les utilisateurs de drêche devront surveiller sa composition. En effet, les usines d’éthanol ont commencé à extraire l’huile de maïs. Une analyse est donc nécessaire.</li>
</ol>
<p>Source : <a href="http://www.farmgateblog.com/article/1708/livestock-producers-face-tighter-supplies-of-dgs" target="_blank">farmgateblog.com</a></p>
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		<item>
		<title>Le retour de la betterave à sucre</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-retour-de-la-betterave-a-sucre-39389		 </link>
		<pubDate>Tue, 13 Mar 2012 08:43:59 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Fruits et légumes]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation animale]]></category>
		<category><![CDATA[essais]]></category>
		<category><![CDATA[Quebec]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Sous l'impulsion de deux frères issus du milieu agricole, la betterave à sucre est sur le point d'effectuer un retour dans nos champs au Québec. On la retrouvera dans la ration des bovins et un jour peut-être, sur les tablettes d'épicerie.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>La betterave à sucre est sur le point d&rsquo;effectuer un retour au Québec. David et Frédéric Deslauriers, deux frères nés sur une ferme porcine de la région de Saint-Hyacinthe, sont déterminés à convaincre les producteurs d&rsquo;ajouter cette culture à leurs rotations.</p>
<p><div id="attachment_39400" class="wp-caption alignright" style="max-width: 310px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/03/gars-betterave.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-39400 " title="gars betterave" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/03/gars-betterave-300x265.jpg" alt="" width="300" height="265" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/03/gars-betterave-300x265.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/03/gars-betterave-1024x906.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/03/gars-betterave-338x300.jpg 338w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>David Deslauriers a réalisé des essai au champ de betterave à sucre l'an dernier. Des essais à plus grande échelle sont prévus en 2012. </span></figcaption></div></p>
<p>Cette fois-ci, la betterave à sucre n&rsquo;irait pas à la transformation, mais plutôt à l&rsquo;alimentation animale. David et Frédéric rêvent même d&rsquo;introduire ce légume dans l&rsquo;alimentation des Québécois. « C&rsquo;est une source de sucre tout à fait naturelle, avec plein de vitamines et de minéraux », souligne David.</p>
<p>Ce printemps, les deux frères sèmeront quelque 70 000 betteraves, sur environ deux acres, afin d&rsquo;en récolter pour en faire la promotion pour l&rsquo;alimentation humaine, en tant que légume racine. Ils ont aussi convaincu au moins trois producteurs laitiers et un producteur de boeuf de la région de Saint-Hugues d&rsquo;en semer chacun sur une dizaine d&rsquo;acres.</p>
<p>La betterave à sucre entre couramment dans l&rsquo;alimentation des bovins en Europe. La pulpe est servie aux porcs.</p>
<p>La digestibilité de la betterave à sucre est évaluée à 82 %, contre 55 % pour le maïs. « Cela représente un très gros avantage côté énergie », dit David Deslauriers.</p>
<p>D&rsquo;après des données de l&rsquo;INRA en France, l&rsquo;ajout de betterave à sucre dans la ration des vaches laitières peut faire augmenter de 2 kg par jour la production de lait d&rsquo;une vache, en plus d&rsquo;influer à la hausse sur les taux de protéine et de matière grasse.</p>
<p><div id="attachment_39402" class="wp-caption alignright" style="max-width: 310px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/03/champ-betterave.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-39402" title="champ betterave" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/03/champ-betterave-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/03/champ-betterave-300x225.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/03/champ-betterave-1024x768.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/03/champ-betterave-400x300.jpg 400w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div></p>
<p>« La valeur nutritionnelle de la betterave à sucre est exceptionnelle », affirme David Deslauriers, qui est aussi le représentant au Québec de la compagnie de semences Betaseed. Selon lui, cette culture serait une alternative très profitable au maïs fourrager, pour les producteurs bovins qui cherchent à réduire leurs coûts d&rsquo;alimentation.</p>
<p>La betterave à sucre a aussi l&rsquo;avantage de pouvoir se cultiver dans des régions nordiques, comme le Lac-Saint-Jean, qui sont trop froides pour le maïs.</p>
<p>Les semis peuvent se faire avec un planteur à maïs, moyennant des modifications mineures. La fertilisation est aussi semblable à celle du maïs. Pour la récolte, David Deslauriers a fait l&rsquo;acquisition d&rsquo;une récolteuse dont il prendra possession dès ce printemps.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_39400" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
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		<item>
		<title>La Chine dépasse les États-Unis</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/la-chine-depasse-les-etats-unis-38779		 </link>
		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 15:32:17 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation animale]]></category>
		<category><![CDATA[Alltech]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Au chapitre de la production de grains pour l'alimentation animale, la Chine dépasse maintenant les États-Unis. La production mondiale de moulées devrait augmenter en moyenne de 4 % à 5 % au cours des prochaines années. </p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>La Chine est maintenant le plus important pays producteur d&rsquo;alimentation animale, dépassant les États-Unis.</p>
<p>D&rsquo;après une <a href="http://www.alltech.com/news/news-articles/2012/01/23/global-feed-tonnage-reaches-record-873-million" target="_blank">récente enquête réalisée par Alltech</a>, la production mondiale de grains pour l&rsquo;alimentation animale s&rsquo;établirait à 873 millions de tonnes métriques. L&rsquo;Asie est le continent où il s&rsquo;en produit le plus, avec 305 millions de tonnes par année, suivie de l&rsquo;Europe avec 200 millions de tonnes.</p>
<p>Il se produit annuellement 185 millions de tonnes en Amérique du Nord, 125 millions en Amérique latine et 47 millions en Afrique et au Moyen-Orient.</p>
<p>La production chinoise d&rsquo;alimentation animale (<em>feed</em>) s&rsquo;établit à 175.4 millions de tonnes, alors que celle des États-Unis se chiffre à 165 millions de tonnes. Selon Aidan Connoly, vice-président des comptes corporatifs chez Alltech, ces données sur la Chine sont plutôt conservatrices, puisqu&rsquo;elles ne tiennent pas compte des moulées fabriquées à la ferme.</p>
<p>« Ce nouvel estimé mondial est très significatif, surtout lorsqu&rsquo;on le compare au <a href="http://www.wattagnet.com/World_Feed_Panorama__Expensive_grain_slows_industry_expansion.html" target="_blank">rapport WATT</a> de 2010, qui faisait état de 717.6 millions de tonnes », affirme Aidan Connoly.</p>
<p>Les données du rapport du groupe WATT ne peuvent être comparées directement avec celles d&rsquo;Alltech, mais selon Aidan Connoly, la production mondiale de moulées animales croit en moyenne de 4 % à 5 % par année.</p>
<p>La croissance s&rsquo;observe en grand partie dans des pays en développement comme la Chine et l&rsquo;Inde, où la consommation de viande augmente rapidement. Il y a aussi une croissance importante de la production dans les grands pays exportateurs, comme les États-Unis et le Brésil.</p>
<p>Selon Aidan Connoly, la consommation mondiale de viande devrait augmenter de 2,4 % par année. Cela peut sembler peu, mais cela veut dire qu&rsquo;il faudra doubler la production de viande au cours des 30 prochaines années.</p>
<p>Pour Alltech, il s&rsquo;agit d&rsquo;une première enquête du genre. L&rsquo;exercice sera répété l&rsquo;an prochain, afin de mieux suivre la croissance. L&rsquo;enquête n&rsquo;inclut pas la production de fourrages.</p>
<p>« Au cours des 15 derniers mois, nous avons vu plus d&rsquo;intérêt dans la production d&rsquo;alimentation animale qu&rsquo;au cours des dernières 15 années », affirme Aidan Connoly.</p>
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