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	Le Bulletin des agriculteursazote Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Apr 2026 19:49:23 +0000</lastBuildDate>
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	<title>azote Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Comment augmenter la teneur en protéines du blé?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/comment-augmenter-la-teneur-en-proteines-du-ble-144332		 </link>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 18:30:36 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Yvon Therien]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[L'expertise qui porte fruit]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[blé panifiable]]></category>
		<category><![CDATA[Expertise qui porte fruit]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le blé panifiable québécois est de plus en plus en demande. Atteindre le bon niveau de protéines tout en maintenant les rendements demeure un défi. Voyons pourquoi.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/comment-augmenter-la-teneur-en-proteines-du-ble-144332">Comment augmenter la teneur en protéines du blé?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le blé panifiable québécois est de plus en plus en demande. Depuis quelques années, on remarque un engouement pour le pain fabriqué à partir de farine produite localement. Cette tendance représente une opportunité intéressante pour les producteurs. En effet, la production de blé de qualité boulangère permet de bénéficier de primes, d’améliorer la rotation des cultures et de favoriser la santé des sols. </p>



<p>Cependant, sous notre climat, il est difficile d’obtenir un blé avec un taux de protéines suffisamment élevé, une caractéristique qui est recherchée par les acheteurs. Nous avons discuté de ce sujet avec Pierre Migner. Il est directeur de la recherche chez Agro-100 et il a consacré plusieurs années de sa carrière au développement de la régie du blé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un pourcentage de protéine plus qu&rsquo;important pour les acheteurs de blé panifiable</h2>



<p>« Il y a une corrélation directe entre la quantité de protéines du blé et sa qualité boulangère, explique Pierre Migner. Un taux élevé de protéines permet de créer une belle pâte qui gonfle. » C’est le fameux gluten, un ensemble de protéines qui confère à la pâte son élasticité et qui aide les produits de boulangerie à lever et à garder leur forme. Pour Moulins de Soulange, une minoterie en Montérégie, le taux de protéines recherché pour un blé d’automne panifiable est de 11,5 %.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un lien direct entre azote et teneur en protéines du grain</h2>



<p>L’azote est un composant essentiel des protéines. Les plantes absorbent l&rsquo;azote du sol et le transforment en protéines. Cependant, explique Pierre Migner, il existe un effet de balance. Plus on ajoute de l’azote, plus le rendement augmente, mais malheureusement, plus le rendement augmente, plus le taux de protéines dans le grain a tendance à diminuer. Cette situation rend la tâche complexe, car il faut trouver un compromis entre le rendement et la teneur en protéines. Cela représente un défi, reconnaît notre spécialiste.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment gérer l’azote pour augmenter la quantité de protéines??</h2>



<p>« Tout d’abord, il est crucial de considérer l’azote présent dans le sol. La minéralisation de l’azote du sol dépend de la température : plus le sol se réchauffe, plus l’activité microbienne s’accélère et plus l’azote est libéré. Le rôle du producteur est d’apporter de l’azote sous forme minérale pour combler les déficits ». En Europe, les producteurs vont fractionner leur engrais en trois à quatre passages. Au Québec, on applique généralement un engrais au début du printemps, alors que le sol est encore froid, puis un autre durant la montaison. Attention par contre à ne pas abuser! Pierre Migner met en garde les producteurs contre l’utilisation excessive d’azote qui augmente les risques de verse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">D&rsquo;autres facteurs agronomiques qui doivent être considérés</h2>



<p>Il y a plusieurs autres facteurs qui influencent le taux de protéines dans le blé, précise Pierre Migner. La génétique du cultivar est l’un d’entre eux. Il faut choisir des blés qui se distinguent par leur capacité à produire plus de protéines. Le taux de semis est également important. Il faut suivre les recommandations du semencier, qui a effectué des tests en champ pour déterminer le taux de semis optimal.</p>



<p>En conclusion, Pierre Migner souligne qu’il est important : de bien connaître le taux de protéine désiré par l’acheteur, de bien choisir le cultivar adapté aux besoins du client et finalement d&rsquo;ajuster la fertilisation azotée pour atteindre le niveau de protéines recherché.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/gestion-du-stress-abiotiques-biotiques-144178" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La gestion du stress, cruciale aussi pour les cultures!</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/manganese-element-ble-soya-144073" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Manganèse : le petit élément aux grands effets!</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/les-effets-de-la-secheresse-sur-les-plants-de-soya-143552" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les effets de la sécheresse sur les plants de soya</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/essais-champ-facteurs-succes-143239" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Essais au champ: Cinq facteurs de succès</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/bore-element-essentiel-rendement-mais-grain-144609">Le bore, sous-estimé mais essentiel au rendement du maïs grain</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/comment-augmenter-la-teneur-en-proteines-du-ble-144332">Comment augmenter la teneur en protéines du blé?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>L&#8217;impact d&#8217;une mauvaise santé des sols  et le coût de l&#8217;inaction</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/sante-sols-degradation-craaq-144213		 </link>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 19:27:18 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Eddy Verbeeck]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[AGRInnovant et bonnes pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[santé des sols]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=144213</guid>
				<description><![CDATA[<p>La dégradation physique des sols au Québec a des conséquences financières directes pour les entreprises agricoles. Heureusement, le problème est réversible. Voici comment.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/sante-sols-degradation-craaq-144213">L&rsquo;impact d&rsquo;une mauvaise santé des sols  et le coût de l&rsquo;inaction</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="234" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg" alt="" class="wp-image-137607" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-768x240.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-235x73.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1.jpg 1280w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p><strong><br></strong>La dégradation physique des sols au Québec a des conséquences financières directes pour les entreprises agricoles, selon le professeur du département des sols et de génie agroalimentaire de l&rsquo;Université Laval, Jean Caron. Son&nbsp;diagnostic est alarmant. L&rsquo;état de santé physique des sols est critique, particulièrement dans la grande zone de production de grains (Montérégie et Centre-du-Québec). Les recherches menées au Québec révèlent une dégradation avancée, mesurée par des indicateurs cruciaux comme la porosité d&rsquo;air, la conductivité hydraulique et la diffusion des gaz.<br>« Les sols en monoculture sont compactés à 90 % au niveau de la couche arable, mais également plus en profondeur, au-delà de 25 à 50 cm », dit-il.<br><br>Ce compactage généralisé nuit à l&rsquo;aération et affecte directement la respiration des racines et des microbes, menaçant ainsi le cycle de l&rsquo;azote. Une autre façon de mesurer la qualité d’une terre arable, c’est la présence de lombrics. Leur rôle est souvent comparé à celui d&rsquo;ingénieurs de l&rsquo;écosystème en raison des nombreux bénéfices qu&rsquo;ils apportent au sol. En creusant leurs galeries (macropores), les vers de terre créent des canaux stables qui facilitent l&rsquo;infiltration de l&rsquo;eau de pluie et l&rsquo;aération du sol. Cela réduit le ruissellement en surface et aide à décompacter le sol.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La situation s’est aggravée avec le temps&nbsp;</h2>



<p>L&rsquo;évolution&nbsp;de la dégradation sur les 50 dernières années est claire : une perte généralisée de matière organique, un tassement accru et une diminution de la capacité de drainage profonde des sols majeurs du Québec&nbsp;: « Une perte de productivité importante est associée à cette dégradation, de l&rsquo;ordre de 1 à 2 % par an&nbsp;», souligne le professeur Jean Caron.</p>



<p>Il met en garde contre une tendance à l&rsquo;inaction qui compromet la viabilité à long terme de l&rsquo;agriculture. L&rsquo;analyse des coûts sur 25 ans révèle que la dégradation des sols n&rsquo;est pas seulement un problème agronomique, mais une urgence financière&nbsp;:«&nbsp;La perte de productivité amène une diminution graduelle de rentabilité qui menace sur une échelle de 10 à 15 ans la survie même de l&rsquo;entreprise productrice de grains ».<br><br>Cette situation est aggravée par des dépenses supplémentaires en azote et en énergie, et par une chute des rendements dans les zones les plus dégradées. Enfin, les changements climatiques vont accentuer cet impact, en prolongeant les conditions humides en surface du sol, ce qui augmente la perte de l’azote et réduit la respiration de la plante.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des solutions connues, mais sous-utilisées</h2>



<p>Les causes sont bien identifiées&nbsp;: baisse de matière organique, équipements surdimensionnés, absence de cultures à enracinement profond. Heureusement, les solutions existent et sont largement documentées&nbsp;: retour aux rotations culturales, dont le fourrage, l’apport accru de matière organique, réimplantation&nbsp;de bosquets et réduction de la taille des équipements. Le professeur souligne que le problème est réversible&nbsp;: « Les sols dégradés, lorsqu&rsquo;ils sont remis en rotation, ont la capacité de récupérer sur une échelle de 10 à 20 ans et de maintenir des niveaux de productivité qui assurent la rentabilité financière. »&nbsp;</p>



<p>Ces pratiques sont d&rsquo;ailleurs alignées sur celles promues en Europe pour la restauration des sols.</p>



<p>À noter que Jean Caron prononcera une conférence sur le sujet le 10 décembre prochain à Drummondville dans le cadre du colloque <em><a href="https://www.craaq.qc.ca/Evenements-du-CRAAQ/sante-des-sols-pourquoi-s_y-engager/e/2696#tab_tab-programme">Sant</a><a href="https://www.craaq.qc.ca/Evenements-du-CRAAQ/sante-des-sols-pourquoi-s_y-engager/e/2696#tab_tab-programme" target="_blank" rel="noreferrer noopener">é des sols, pourquoi s&rsquo;y engage</a><a href="https://www.craaq.qc.ca/Evenements-du-CRAAQ/sante-des-sols-pourquoi-s_y-engager/e/2696#tab_tab-programme">r</a></em> organisé par le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (<a href="https://www.craaq.qc.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CRAAQ</a>).</p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles AGRInnovant et bonnes pratiques,<a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques"> c</a><a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques" target="_blank" rel="noreferrer noopener">liquez ici.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/sante-sols-degradation-craaq-144213">L&rsquo;impact d&rsquo;une mauvaise santé des sols  et le coût de l&rsquo;inaction</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Six types de rotation et leur impact sur l&#8217;azote et les rendements</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/six-types-de-rotation-et-leur-impact-sur-lazote-et-les-rendements-143405		 </link>
		<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 17:28:53 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[rotation]]></category>
		<category><![CDATA[santé des sols]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les rotations de culture des fermes laitières et céréalières québécoises ont été mises à l'essai avec divers modes de fertilisation. Voici les résultats après six ans d'étude.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/six-types-de-rotation-et-leur-impact-sur-lazote-et-les-rendements-143405">Six types de rotation et leur impact sur l&rsquo;azote et les rendements</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le site de recherche de Saint-Augustin-de-Desmaures a tenté de reproduire les rotations typiques des fermes laitières et céréalières de l’Est du Canada, en tenant compte de la réalité des fermes d&rsquo;aujourd’hui qui intègrent de moins en moins de plantes fourragères et disposent de moins de fumier.</p>



<p>Si le projet appelé Permanence avait comme objectif principal de comparer les rotations et le type de fertilisant et leur impact agronomique et environnemental, il a rendu possible la vérification de la perte d’azote, que ce soit par lessivage ou émissions de gaz à effet de serre (GES).</p>



<p>Initié en 2016 par Martin Chantigny, le projet a été repris en 2020 par Marie-Noëlle Thivierge, chercheuse au Centre de recherche et de développement de Québec pour Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC).</p>



<p>« Le projet tenu de 2016 à 2022 visait à observer l’effet à long terme du changement dans les rotations de cultures au Québec, particulièrement sur les fermes laitières où on observe une diminution de la  culture des plantes fourragères en faveur du maïs-ensilage. On observe aussi une diminution de l’utilisation des engrais organiques&nbsp;», explique Mme Thivierge. L’équipe se demandait quelles seraient les conséquences de ces changements de pratiques à long terme sur la qualité du sol, de l’air, de l’eau et sur les rendements des cultures.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Six types de rotation à l&rsquo;essai</h2>



<p>Différentes bandes en champ ont donc été élaborées à Saint-Augustin-de-Desmaures afin de comparer six rotations de cultures, partant d’une extrême avec uniquement des cultures annuelles avec du maïs-fourrager, maïs-grain et soya (le tout en alternance) fertilisé avec de l’azote minéral. La même composition a été fertilisée avec du fumier de bovin laitier. À l’autre extrême, les rotations comprenaient cinq ans de plantes pérennes. Dans tous les cas de rotations, les deux dernières années ont été cultivées en maïs-fourrager et en soya, afin de pouvoir comparer les effets des rotations précédentes (avec une fertilisation minérale du maïs), pour une durée de rotation finale de sept ans, soit la durée moyenne sur les fermes au Québec, ce qu&rsquo;on appelle l&rsquo;arrière-effet, soit l’effet des cultures et fertilisation précédentes.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="578" height="364" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/image.png" alt="" class="wp-image-143459" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/image.png 578w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/image-235x148.png 235w" sizes="(max-width: 578px) 100vw, 578px" /></figure>



<p>La rotation 3, avec trois années de plantes fourragères, visait à répondre à la question des producteurs à savoir si ce nombre d’années est suffisant pour tirer des bénéfices d’une prairie, même si les coûts sont souvent importants à l’implantation.</p>



<p>Un travail de sol de surface minimal a été fait, de 5 à 10 cm, avec une fertilisation enfouie avant le semis et à la volée en post-levée. Les prairies ont été détruites par application d’herbicide à l’automne avec un travail de sol à l’automne et au printemps. Le maïs a reçu 130 kg d&rsquo;azote à l’hectare, soit la recommandation pour cette région du Québec. La même proportion a été calculée en azote disponible pour le lisier. Dans le cas des plantes pérennes, les graminées ont reçu 160 kg d’azote à l&rsquo;implantation pour monter à 210 kg à partir de 2018, afin de s’ajuster aux nouvelles recommandations de Québec. Les mélanges comportant de la luzerne n’ont pas été fertilisés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des effets concluants quant aux émissions</h2>



<p>Les pertes d’azote par émissions de GES ont été réduites de 70% avant la destruction des plantes pérennes et en ont généré 53% de plus après, comparativement aux plantes annuelles, le maïs n’étant pas en mesure de récupérer entièrement les minéraux relâchés. Les émissions des annuelles ont tout de même été diminuées de 34%, révèle l’étude. Les plantes annuelles dans la rotation 1 ont rejeté 13kg d’azote dans les cinq premières années. Mme Thivierge fait observer qu’un producteur aurait probablement utilisé moins d’engrais que dans le projet, réduisant ainsi d&rsquo;au moins de moitié l’émission de GES, soit un scénario encore meilleur que les 34%. «&nbsp;Une réduction aussi majeure est difficile à aller chercher par d’autres pratiques&nbsp;», relève Mme Thivierge.</p>



<p>La différence pour les GES pour les différentes rotations est notable. «&nbsp;Sur sept ans, les rotations à base de plantes pérennes (rotations 4, 5, 6) ont généré 6,6 t de CO<sub>2</sub>&#8211; équivalent, alors que les rotations composées uniquement de cultures annuelles (rotations 1 et 2) en ont généré 9,9. C’est une économie de 3,3 t de CO<sub>2</sub> comparativement avec les pérennes, sans compter le carbone qu’elles ont permis de séquestrer dans le sol durant la même période et qui n’est pas encore comptabilisé&nbsp;». Ces données ont été mesurées et seront analysées par une étudiante à la maîtrise, ajoute la chercheure.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les prairies à la rescousse du lessivage</h2>



<p>En ce qui a trait au lessivage d’azote, l’équipe l’a mesuré en installant des entonnoirs à 30 cm dans le sol où l’eau de ruissellement a été captée. La rotation 1 a perdu 150 kg d’azote sur un total de 390 kg reçu, soit une perte de 38%. Dans la rotation comprenant cinq ans de prairies, le lessivage a été réduit de 82%. </p>



<p>Dans les années après la destruction des pérennes, l’équipe a été agréablement surprise de voir qu’il n’y avait pas eu de largage important de l’azote dans l’environnement. La luzerne en a libéré un peu plus que les graminées (mais moins que les annuelles), puisqu’elle est une légumineuse. Un autre système, évitant de laisser le sol à nu à l’automne, permettrait d’améliorer le résultat, suggère Mme Thivierge.</p>



<p>Au total, les plantes pérennes ont permis de réduire de 52% les pertes d’azote sur les sept ans de la rotation, comparativement aux annuelles. La rotation de prairie sur trois ans donne des résultats intermédiaires, mais permet de diminuer de moitié les pertes d’azote dues au lessivage. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Et les effets sur les rendements?</h2>



<p>Il ne faut pas oublier que les rendements ont été mesurés et analysés dans ces différents systèmes. Celui en rotation cinq ans avec un mélange de luzerne a donné 38 tonnes de fourrages au cumulatif contre 30 tonnes pour les graminées seules. «&nbsp;Le résultat concorde avec ce qu’on dit aux producteurs en général&nbsp;: quand on met des légumineuses avec des graminées, ça dépasse le rendement des graminées, même quand elles sont grandement fertilisées.&nbsp;» La proportion de luzerne est aussi resté bonne jusqu’à la fin de la rotation avec 42%, avec un fourrage d&rsquo;une meilleure teneur en protéines.</p>



<p>La lisier a fait une différence seulement dans les rotations avec les annuelles, avec moins de rendement au terme de la rotation, le maïs ayant moins bien répondu, ce qui s’explique peut-être par une plus grande perte dans l’environnement. Il est à noter que l’arrière-effet du lisier est aussi à long terme, ajoute la chercheure, ce qui est plus difficile à mesurer sur une rotation de sept ans.</p>



<p>Il n’y a pas eu de différence significative lors du retour en maïs dans toutes les rotations en 2021. L’équipe a toutefois noté une réduction importante des mauvaises herbes dans les rotations suivant une prairie. Les mauvaises herbes ont été coupées dans les récoltes de fourrages et «&nbsp;les prairies ont tellement bien utilisé les ressources qu’il n’en restait pas pour les mauvaises herbes&nbsp;», dit Mme Thivierge. </p>



<p>En 2022, au terme des rotations de sept ans, le rendement de soya a été plus important dans ces rotations également. «&nbsp;On commence à se rendre compte que le soya réagit beaucoup à la qualité du sol et la prairie l’a amélioré avec une meilleure structure de sol, plus de matière organique et ça, ça bénéficie énormément au soya.&nbsp;». Mme Thivierge mentionne également que si le maïs n’avait pas plus de rendement, la biomasse des racines était deux fois plus abondante après les plantes pérennes, avec davantage de racines fines et en profondeur qui favorisent la résilience des sols. «&nbsp;C’est un cercle vertueux, on obtient un système gagnant grâce aux prairies et au maïs qui ont généré plus de racines qui ont bénéficié au soya&nbsp;».</p>



<p>En ce moment, l’équipe mène un deuxième cycle de rotation en suivant le même modèle. Entre autres effets, on s’attend à voir une certaine dégradation du sol dans les annuelles. Au terme de ce cycle en 2028, la rotation composée uniquement de plantes annuelles sera combinée à des pratiques bénéfiques pour les sols, comme des plantes de couvertures et des céréales d’automne pour essayer de regagner la qualité de sol de départ. «&nbsp;Est-ce que ce sera suffisant ou cela prend absolument des prairies pour revenir à une bonne qualité de sol&nbsp;? ».</p>



<h2 class="wp-block-heading">D’autres retombées du projet</h2>



<p>Un autre volet, mené par la chercheure Édith Charbonneau de l’Université Laval et la même équipe, s’affaire à modéliser les données afin de mesurer les impacts économiques pour une ferme laitière. Le but est de s’interroger, entre autres, sur les superficies et le nombre d’animaux nécessaires dans le cas de chacune des rotations pour arriver au meilleur bilan. «&nbsp;Est-ce qu’il faut acheter des grains, ajouter des intrants, est-ce qu’il faut vendre, est-ce qu’on a assez de lisier, ou bien il faut acheter des engrais? Avec le modèle, on va être capable d’estimer tous ces paramètres et de l’extrapoler pour les appliquer à d’autres régions du Québec&nbsp;».</p>



<p>Il faut mentionner l’implication des nombreux chercheurs dans le projet. Les résultats des pertes d’azote sous forme de N<sub>2</sub>O proviennent des travaux d’un étudiant au doctorat, Frédéric Verville, et ceux sur les pertes d’azote par lessivage, de l’étudiante au doctorat Julian Wanja Nyaga.</p>



<p>À lire aussi: </p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/sante-des-sols-irda-prairies-culture-de-couverture-mais-azote-141990">Étude de 30 ans lancée au Québec sur l’apport des cultures pérennes</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/sols-dexception">Série de portraits sur des Sols d&rsquo;exception</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/sols-dexception/passer-du-travail-en-bande-au-semis-direct-sur-couvert-vegetal-143179">Passer du travail en bande au semis direct sur couvert végétal</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/rotation-prairies-cultures-couverture-138592">Rotation$ + mesure l’impact à long terme des rotations</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/six-types-de-rotation-et-leur-impact-sur-lazote-et-les-rendements-143405">Six types de rotation et leur impact sur l&rsquo;azote et les rendements</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Comment on a réduit nos apports d’azote</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur/azote-mais-trefle-137322		 </link>
		<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 19:16:15 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Paul Caplette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Profession agriculteur]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>En vidéo, j’explique comment on a réussi à optimiser l’azote à la ferme grâce à notre système de cultures et nos essais comparatifs. Je vous montre notre plus belle réussite : le trèfle qu’on sème dans le blé d’hiver par vasage en VTT très tôt au printemps.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Réussir à optimiser l’azote ne se fait pas à la dernière minute. On doit préparer notre système de culture afin d’avoir des chances d’y arriver. Pourquoi prendre ce risque? Afin d’être plus efficace et de mieux contrôler notre coût de production.</p>



<p>À nos débuts, l’objectif était de faire certaines bandes tests en ne mettant que très peu d’azote. Pas parce qu’on pensait faire du maïs-grain sans azote, mais surtout pour savoir ce que nos sols avaient comme capacité d’en donner. Ça nous a permis de réaliser qu’on avait des sols paresseux et des sols travaillants. Une information importante de base qui peut nous guider dans nos premiers essais.</p>



<p>Grosso modo, chez nous, les sols travaillants vont sortir du 9 à 11 tonnes par hectare avec seulement 50 unités d’azote, alors que nos sols paresseux donnent du 6 à 8 tonnes à l’hectare seulement avec une belle couleur jaune très tôt en saison. C’est probablement la meilleure façon de déterminer si notre système de culture fonctionne ou pas. Donc ça peut nous guider par où commencer pour explorer des façons de travailler avec de moins grandes quantités d’azote.</p>



<p>On s’est donc organisé pour bonifier notre système de cultures en ajoutant des plantes de couverture qui pompent de l’azote. Encore faut-il se donner des possibilités d’ajouter une culture courte l’année précédente, afin de réussir soit des intercalaires ou des semis à la dérobée le plus tôt possible en saison.</p>



<p>Le blé d’hiver nous offre cette possibilité. Chez nous, notre plus belle réussite, c’est le fameux trèfle qu’on sème dans le blé d’hiver par vasage en VTT très tôt au printemps. Ça nous offre une bonne couverture à l’automne, beaucoup de racines qui explorent le sol et un bon retour d’azote l’année suivante. Les résultats sont surprenants année après année. Après plus de 10 ans de suivis, on commence à se sentir de plus en plus à l’aise dans cette approche. Et à chaque année, on revalide nos choix de doses appliquées avec des doses de comparaison afin d’évaluer les performances.</p>



<p>Plus on fait des suivis de données, plus on réalise certaines choses. Aussi niaiseux que de réaliser que cette année un 760 kg/ha de plus de rendement peut vouloir dire qu’on a réussi 174$/ha de gain (760 kg*0,23$) qui nous a coûté 176$ d’azote pour y arriver! Les premières 100 unités offrent le meilleur retour sur investissement et les retours des dernières tranches de 40 unités une à la suite de l’autre sont à surveiller.</p>



<p>Un fichier Excel nous permet d’ajuster nos objectifs de rendement en se servant de la valeur de la récolte par rapport au coût de l’azote. On peut donc y aller en fonction du potentiel économique. Toute cette gymnastique nous permet d’atténuer les possibles risques du départ et tout transformer ça en levier agronomique, économique avec en bonus une réduction de nos gaz à effet de serre. Alors on s’organise pour se serrer la ceinture pour un maïs plus «&nbsp;vert&nbsp;». Profession agriculteur.</p>



<p>Dans cette vidéo, je montre notre trèfle et explique comment on a réduit nos applications d’azote. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="#comment réduire nos besoins en #azote" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/yParE3AFypo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Pour lire d&rsquo;autres blogues de Paul Caplette, <a href="https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez ici.</a></p>
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		<title>Des conseils pour bien gérer l&#8217;azote dans le maïs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/defi-mais/des-conseils-pour-bien-gerer-lazote-dans-le-mais-127627		 </link>
		<pubDate>Tue, 18 Jun 2024 17:32:27 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Défi maïs]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'azote est un élément essentiel pour la croissance du maïs et sa gestion peut être complexe. Mais une règle simple permet de prendre de bonnes décisions.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;azote est un élément essentiel pour la croissance du maïs et sa gestion peut être complexe. Maurice Cadotte, agronome chez Semences PRIDE, présente dans cet épisode de Défi Maïs des informations importantes &#8211; et une règle simple &#8211; à comprendre dans le but de vous aider à prendre de bonnes décisions.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Défi Maïs - Gestion de l&#039;azote" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/WHpZ-kkgA5g?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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		<title>Le magazine de juin du Bulletin des agriculteurs est prêt</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/magazine-juin-bulletin-agriculteurs-mais-soya-ble-bovins-laitiers-porc-volaille-134015		 </link>
		<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 17:33:48 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>
		<category><![CDATA[rotation]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Des producteurs ont dit adieu à l’alternance maïs-soya et ont introduit le blé. En couverture du Bulletin. Comment optimiser l’utilisation de l’azote? Quatre experts témoignent. Visite en images de la pouponnière à 2 millions de dollars de la Ferme Landrynoise.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici un aperçu du contenu du magazine de juin du <em>Bulletin des agriculteurs</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Adieu, alternance maïs-soya</h2>



<p>Stéphane Robert et Claude Philie, propriétaires de la Ferme Grain d’or de Saint-Mathieu-de-Laprairie, étaient très insatisfaits de leurs rendements en maïs-grain. L’introduction du blé dans la rotation a changé la donne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Azote : plus de rendement et moins de GES</h2>



<p>Quand on connaît le prix des engrais azotés et l’impact des pertes dans l’environnement, on a tout intérêt à multiplier les stratégies pour que les cultures les transforment en rendement. Quatre experts témoignent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La pouponnière à 2 millions de dollars</h2>



<p>Lorsqu’on a un troupeau de 1350 vaches à la traite, la pouponnière pour loger les veaux est tout sauf ordinaire. La Ferme Landrynoise vient de construire une nouvelle pouponnière logeant près de 900 génisses de 3 à 80 jours d’âge par année.</p>



<h2 class="wp-block-heading">100% en volière</h2>



<p>Gislain Houle est non seulement un pionnier des poules en volière, mais il en est aussi un ambassadeur. Aujourd’hui, 100% des poules des trois sites de production qu’il possède avec sa famille, au Centre-du-Québec, sont logées ainsi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment faire manger les cochons en été?</h2>



<p>Lorsqu’il fait chaud, les cochons ont moins faim. Il en découle une perte de leur gain de poids. Comment faire pour y remédier?</p>



<p>Vous n’êtes pas encore abonné au <em>Bulletin des agriculteurs?</em> Remédiez à la situation <a href="https://www.lebulletin.com/abonnement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en cliquant ici.</a></p>
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		<item>
		<title>Récolte 2023: surprise à l&#8217;horizon?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/recolte-2023-surprise-a-lhorizon-128993		 </link>
		<pubDate>Thu, 24 Aug 2023 18:19:10 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[moisissure]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>
		<category><![CDATA[vers]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les premières données de la Tournée des grandes cultures sont à la fois encourageantes et inquiétantes.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/recolte-2023-surprise-a-lhorizon-128993">Récolte 2023: surprise à l&rsquo;horizon?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/un-10e-anniversaire-pour-la-tournee-des-grandes-cultures-128462" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tournée des grandes cultures</a> a bénéficié de deux des journées sans pluie de l&rsquo;été pour réaliser sa ronde des quatre régions du Québec couvertes pour évaluer les rendements potentiels de 2023. </p>



<p>Le premier mot qui vient à l&rsquo;esprit de l&rsquo;organisateur du projet, Jean-Philippe Boucher, est surprise. «&nbsp;Les gens ont été surpris en général, mais de manière positive.&nbsp;»</p>



<p>Malgré tous les problèmes connus cet été, le potentiel est donc présent, autant pour le maïs et le soya, d&rsquo;obtenir bons rendements. &nbsp;«&nbsp;L’enjeu principal en ce moment est la maturité très tardive des cultures. Il ne faut pas oublier qu’on évalue le potentiel maximum des cultures. Il faudra du temps chaud pendant tout le mois de septembre, du soleil et pas de gel hâtif pour récupérer le retard de croissance et atteindre le potentiel présent dans les champs&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Parmi les premières observations qui se distinguent du lot est la faible présence de la moisissure blanche en général, malgré des inquiétudes fondées en raison de la météo. Peu de verse également ou de pucerons, mais des cas de zones jaunies dans les champs de maïs, liées peut-être à des carences d&rsquo;azote. Beaucoup de charbon aussi dans le maïs, mais heureusement, cette maladie n&rsquo;affecte pas le rendement, comme pour la sclérotinia, note rappelle Jean-Philippe Boucher.</p>



<p>Les différentes régions semblent aussi affectées de manière différente. La Rive-Nord affiche des problèmes particuliers qui ne se retrouvent pas ailleurs. Les observations laissent croire à une diminution des rendements de l&rsquo;Ouest vers l&rsquo;Est de la province, ce qui reste toutefois à être confirmé par l&rsquo;analyse des données récoltées sur le terrain. Une bonne nouvelle pour l&rsquo;Estrie est que malgré l&rsquo;abondance d&rsquo;eau reçue dans la région, les cultures n&rsquo;en auraient pas trop pâti. </p>



<p>Le mois de septembre sera donc déterminant pour l&rsquo;issue de la saison 2023. Déjà, les nuits refroidissent et un avis de gel a été émis cette semaine au nord-ouest du Nouveau-Brunswick dans la nuit de mardi à mercredi. Les premiers gel ont lieu habituellement vers la mi-septembre à Sherbrooke et le 23 septembre pour le Saguenay, alors qu&rsquo;il se produit dans les deux premières semaines d&rsquo;octobre ailleurs. Les dernières années nous ont habitué à des mois de septembre plutôt chauds et cléments, mais l&rsquo;année 2023 est loin d&rsquo;avoir dit son dernier mot.</p>



<p>Pour connaître les prévisions obtenues à partir de la Tournée, rendez-vous mardi le <a href="https://event.fourwaves.com/fr/b4f597be-ef9b-408d-82ea-d54058fef9b3/pages" target="_blank" rel="noreferrer noopener">29 août </a>à Expo-Champs.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Ariane-Valle-William-Houde-Laval-Laurentides-Outaouais-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-128994" width="740" height="987" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Ariane-Valle-William-Houde-Laval-Laurentides-Outaouais-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Ariane-Valle-William-Houde-Laval-Laurentides-Outaouais-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Ariane-Valle-William-Houde-Laval-Laurentides-Outaouais-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Ariane-Valle-William-Houde-Laval-Laurentides-Outaouais.jpg 810w" sizes="(max-width: 740px) 100vw, 740px" /></figure>



<p>Coupe transversale d&rsquo;un épis de maïs, Ariane Valle, William-Houde, Laval-Laurentides.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Ariane-Valle-William-Houde-Laval-Laurentides-Outaouais2-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-128995" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Ariane-Valle-William-Houde-Laval-Laurentides-Outaouais2-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Ariane-Valle-William-Houde-Laval-Laurentides-Outaouais2-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Ariane-Valle-William-Houde-Laval-Laurentides-Outaouais2-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Ariane-Valle-William-Houde-Laval-Laurentides-Outaouais2.jpg 810w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Maïs dans la région de Laval-Laurentides, Arianne Valle, William Houde.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Alexandre-McGrath-Ferme-Bonneterre-MontEst-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-128996" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Alexandre-McGrath-Ferme-Bonneterre-MontEst-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Alexandre-McGrath-Ferme-Bonneterre-MontEst-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Alexandre-McGrath-Ferme-Bonneterre-MontEst-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Alexandre-McGrath-Ferme-Bonneterre-MontEst.jpg 810w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Champ de soya, Montérégie-est, Alexandre McGrath, Ferme Bonneterre.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/emmanuelle-ares-lebulletin-montouest-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-128997" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/emmanuelle-ares-lebulletin-montouest-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/emmanuelle-ares-lebulletin-montouest-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/emmanuelle-ares-lebulletin-montouest-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/emmanuelle-ares-lebulletin-montouest.jpg 810w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Carence d&rsquo;azote dans le maïs, Montérégie ouest, Emmanuelle Arès, Bulletin des agriculteurs.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/christelle-danjou-agri-conseils-maska-montest-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-128998" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/christelle-danjou-agri-conseils-maska-montest-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/christelle-danjou-agri-conseils-maska-montest-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/christelle-danjou-agri-conseils-maska-montest-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/christelle-danjou-agri-conseils-maska-montest.jpg 810w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Moisissure blanche dans le soya, Montérégie-est, Christelle D&rsquo;Anjou, Agri-conseil Maska</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/josianne-morneau-agrilog-centre-du-quebec-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-128999" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/josianne-morneau-agrilog-centre-du-quebec-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/josianne-morneau-agrilog-centre-du-quebec-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/josianne-morneau-agrilog-centre-du-quebec-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/josianne-morneau-agrilog-centre-du-quebec.jpg 810w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Maïs, Centre-du-Québec, Josianne Morneau, Agrilog.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/nolan-rialland-viterra-mont-centre-sud5-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-129000" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/nolan-rialland-viterra-mont-centre-sud5-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/nolan-rialland-viterra-mont-centre-sud5-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/nolan-rialland-viterra-mont-centre-sud5-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/nolan-rialland-viterra-mont-centre-sud5.jpg 1440w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Soya, Montérégie centre-sud, Nolan Rialland, Viterra.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="485" height="426" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Anthony-Pallen-DG-Global-Mauricie-Lanaudiere-e1701804763328.jpg" alt="" class="wp-image-129001" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Anthony-Pallen-DG-Global-Mauricie-Lanaudiere-e1701804763328.jpg 485w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Anthony-Pallen-DG-Global-Mauricie-Lanaudiere-e1701804763328-188x165.jpg 188w" sizes="(max-width: 485px) 100vw, 485px" /></figure>



<p>Soya en Mauricie-Lanaudière, Anthony Pallen, Global</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Charbon-750x1000.jpeg" alt="" class="wp-image-129006" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Charbon-750x1000.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Charbon-768x1024.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Charbon-124x165.jpeg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Charbon-1152x1536.jpeg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/Charbon.jpeg 1440w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Charbon dans le maïs, Montérégie centre-sud, Martin Beaudin, Bulletin des agriculteurs.</p>
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		<title>Pluies diluviennes: lessivage de l’azote dans le maïs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/mais-lessivage-azote-128717		 </link>
		<pubDate>Thu, 10 Aug 2023 17:17:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Frédéric Jean]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>On n’a malheureusement pas fini de déplorer les effets néfastes de l’abondance de la pluie sur les cultures. Plusieurs champs de maïs montrent à ce moment-ci les effets d’une carence en azote.</p>
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<p>On n’a malheureusement pas fini de déplorer les <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/verse-dans-le-mais-128005">effets néfastes de l’abondance de la pluie</a> sur les cultures. Plusieurs champs de maïs montrent à ce moment-ci les effets d’une carence en azote, et il n’y a malheureusement pas grand-chose à faire aussi tard dans la saison.</p>



<p>Les plants de maïs risquent de souffrir d’une carence en azote si celle-ci est lessivée du sol par une pluie trop abondante. Les conséquences sont importantes : retard de croissance, feuilles pâles ou jaunâtres (chlorose) et une vigueur globale réduite. Puisque l’azote joue un rôle crucial dans la photosynthèse, le métabolisme des plantes et la production de protéines et d’enzymes, une disponibilité insuffisante d’azote peut entraîner des rendements inférieurs.</p>



<p>«On verra une baisse de rendement, c’est sûr», déplore Maurice Cadotte, directeur des ventes en Montérégie et en Estrie pour les semences Pride. «Mais plus inquiétant, si on a un automne difficile, on risque d’avoir des cannes plus cassantes, parce que la plante va vider la canne pour faire le maximum de grains, et ça risque de faire des cannes qui sont fragiles. De gros vents ou de la neige risquent de casser les plants fragilisés. C’est difficile pour la batteuse de ramasser les plants couchés au sol… dans ce cas, c’est sûr qu’on aura de grosses pertes.»</p>



<p>Même si la canne se tient bien et que la récolte peut procéder normalement, les épis seront plus petits. Si un plant de maïs réalise qu’il n’a pas assez d’azote ou de soleil ou quelque autre nutriment, il va laisser des grains avorter au bout de l’épi, même si la pollinisation avait été adéquate.</p>



<p>Par ailleurs, les plantes affaiblies sont moins capables de se défendre contre les agents pathogènes et les attaques d’insectes, ce qui peut avoir un impact supplémentaire sur la santé des cultures et le potentiel de rendement.</p>



<p>Pour prévenir une telle carence d’azote, des stabilisateurs d’azote (tels qu’Agrotain et Arm-U) peuvent être ajoutés à l’azote au moment de son application pour réduire les effets du lessivage. L’utilisation d’engrais azotés à libération lente ou contrôlée peut aider à fournir un apport constant d’azote aux plantes sur une plus longue période. Autrement, diviser l’application d’azote en plusieurs doses tout au long de la saison de croissance peut aider à assurer un apport continu d’azote lorsque les plantes en ont le plus besoin.</p>
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		<title>L’azote à taux variable&#160;: une voie à creuser</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/lazote-a-taux-variable-une-voie-a-creuser-125082		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Feb 2023 18:58:31 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture de précision]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'agriculture de précision est de plus en plus disponible, mais encore faut-il bien l'utiliser. Un agronome a présenté des résultats d'essais effectués sur trois fermes.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Qui ne rêve pas de n&rsquo;appliquer que les doses d’azote nécessaires dans un champ, avec les économies qui vont de pair? Avec le développement des machineries de précision et les technologies numériques qui compilent les données, ce qui semblait un défi impossible à relever dans un passé pas si lointain semble à portée de main.</p>



<p>Si tous les outils sont disponibles, il demeure difficile de les faire travailler ensemble, mais plus encore d’interpréter les données, selon des projets menés récemment.</p>



<p>Philippe Jetten-Vigean, agronome et conseiller en grandes cultures au club Dura-Club de Bedford, a mené un projet de ce genre dont il a fait le bilan lors d’un webinaire du MAPAQ sur les grandes cultures. Il a présenté les résultats d’essais réalisés sur trois fermes visant à évaluer les doses économiques d’azote. Il l’a fait grâce à des applications d&rsquo;azote à&nbsp;taux variable dans le maïs-grain au moyen de&nbsp;technologies numériques. Il s&rsquo;est penché sur les essais menés sur un champ de maïs sur un retour de maïs, fait en semis direct, situé à Pike River. Le champ a été divisé en damier, permettant de répéter plusieurs fois les essais ainsi que leur nombre, soit sept doses différentes dans le champ à des endroits variés.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/image-3.png" alt="" class="wp-image-125122" width="773" height="412" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/image-3.png 580w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/image-3-235x125.png 235w" sizes="(max-width: 773px) 100vw, 773px" /><figcaption class="wp-element-caption">DEON : Dose économique optimale d&rsquo;azote (N) Source: Philippe Vitten-Vigean</figcaption></figure>



<p>L&rsquo;année 2022 s&rsquo;est avérée très bonne pour le maïs, ainsi que pour le producteur participant aux essais. Il est toutefois possible de faire plusieurs constatations au terme de l&rsquo;expérience. Bien que peu importante, la dénivellation dans le champ a joué un rôle dans l&rsquo;absorption de l&rsquo;azote qui a été plus facile en zone élevée et moins dans la zone plus basse, ce qui fait dire à l&rsquo;agronome qu&rsquo;il ne vaut pas la peine d&rsquo;appliquer l&rsquo;engrais dans les endroits délavés, même si la pente semble minime. Philippe Jetten-Vigean a également pu vérifier que les zones de végétation prises à partir de satellite correspondaient aussi aux zones ayant affiché le meilleur rendement. </p>



<p>La surprise a toutefois été de voir que les meilleures zones de rendement, selon la carte de rendement de la moissonneuse-batteuse, ne coïncidaient pas nécessairement avec les plus grandes applications d&rsquo;azote. «Il faut faire attention à la qualité des données (calibration des équipements). Un rendement élevé n&rsquo;est pas nécessairement une réponse à l&rsquo;azote. Il faut essayer de comprendre pourquoi en investiguant dans le champ. Les cartes n&rsquo;ont pas toutes les réponses et on ne peut pas s&rsquo;y fier aveuglément», explique-t-il. L&rsquo;agronome cite différentes explications telles qu&rsquo;un meilleur égouttement à certains endroits du champ. </p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/image-4.png" alt="" class="wp-image-125123" width="708" height="386" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/image-4.png 580w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/image-4-235x128.png 235w" sizes="(max-width: 708px) 100vw, 708px" /><figcaption class="wp-element-caption">La zone nord du champ affiche de forts rendements, mais n&rsquo;a pas reçu autant d&rsquo;azote que d&rsquo;autres parties du même champ.<br>Source: Philippe Jetten-Vijean</figcaption></figure>



<p>D&rsquo;un point de vue économique, l&rsquo;application d&rsquo;azote à taux variable vaut la peine d&rsquo;être explorée. Chez le producteur en question, selon le taux appliqué, les économies variaient de 60$ à 150$ à l&rsquo;hectare avec des applications allant de 80 à 200 unités d&rsquo;azote en post-levée.</p>



<p>Pour des fermes de bonnes tailles, le jeu en vaudrait la chandelle, mais il faut voir si le producteur a les  équipements nécessaires pour effectuer ce travail, tout comme le temps à investir.</p>
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		<title>De l&#8217;argent pour la lutte aux changements climatiques</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/argent-lutte-contre-les-changements-climatiques-122527		 </link>
		<pubDate>Fri, 14 Oct 2022 18:20:01 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[agriclimat]]></category>
		<category><![CDATA[Agrisolitions]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil pour le développement de l’agriculture du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[cultures de couverture]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>
		<category><![CDATA[PGQ]]></category>
		<category><![CDATA[UPA]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Après la gestion de l’azote et les cultures de couverture, le prochain défi vise l’adaptation et la lutte aux changements climatiques. En effet, avec le lancement du troisième volet d’Agrisolutions, l’UPA vise des actions directes et le transfert de connaissances pour faire face aux défis agroclimatiques.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Quelques mois après avoir obtenu un financement de 18M$ d’Agriculture et Agroalimentaire Canada, l’UPA lance le troisième volet d&rsquo;Agrisolutions, soit une nouvelle initiative qui veut s’attaquer plus précisément à la source des changements climatiques et des défis qu’ils représentent pour les entreprises agricoles. Ce lancement a eu lieu le 13 octobre  à la Ferme JN Beauchemin et fils de Saint-Ours, en Montérégie.</p>



<p>Chapeauté par le projet Agrisolutions climat 2022-2024, la nouvelle initiative vise à aider 100 fermes québécoises en réalisant un diagnostic personnalisé de lutte contre les changements climatiques. Plus précisément, elles pourront bénéficier d’un diagnostic Agriclimat qui comprend le bilan carbone, l’analyse des impacts des changements climatiques sur l’entreprise ainsi que l’élaboration d’un plan d’action pour lutter contre les changements climatiques. Pour débuter, 40 entreprises seront sélectionnées cette année et 60 autres l’année prochaine.</p>



<p>Le projet pourra compter sur l’expertise et la collaboration du Conseil pour le développement de l’agriculture du Québec (CDAQ). Celui-ci mène depuis 2017 le projet Agriclimat avec l&rsquo;UPA et le Plan d&rsquo;action aux changements climatiques. Axé sur une méthode collaborative, le projet a permis à plus de 4000 personnes de collaborer. </p>



<p>Le troisième volet d&rsquo;Agrisolutions a d&rsquo;ailleurs été rendu possible grâce à la participation de 38 fermes dans un projet-pilote visant à collecter les données sur les impacts respectifs des changements climatiques et les solutions à apporter pour les atténuer. Le projet entend aussi cibler les sources de GES afin de les réduire, si possible. Ces entreprises agricoles regroupent différentes cultures et élevages situés dans chaque région agricoles du Québec.</p>



<p>L’objectif principal&nbsp;du troisième volet est d’offrir aux producteurs une occasion d’approfondir leurs connaissances et compétences en matière de lutte aux changements climatiques. Les experts-conseils accompagnant les producteurs sont également ciblés par ce transfert de connaissances. «&nbsp;Il faut augmenter la conscience (face aux changement climatiques), ce qui passe par de l&rsquo;éducation, de la formation et l&rsquo;engagement des conseillers. Il faut aller sur le terrain pour rejoindre les producteurs », explique Martin Caron, président général de l&rsquo;UPA, qui dit d&rsquo;ailleurs avoir apprécié le versement direct du fédéral pour financer le programme.</p>



<p>Christian Overbeek, président des Producteurs de grains du Québec (PGQ), a d&rsquo;ailleurs comparé les entreprises agricoles à d&rsquo;immenses laboratoires à ciels ouverts. Ce type de programme vise à rendre l&rsquo;agriculture québécoise plus performante tout en rendant la planète plus propre. Il demeure important, selon lui, de poursuivre les investissements dans la recherche. </p>



<p>Les entreprises intéressées à participer au troisième volet du programme Agrisolutions ont jusqu’au 18 novembre pour s’inscrire. Environ le quart des 18 M$ iront à cette initiative, le restant étant consacré aux deux autres volets du programme Agrisolutions.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Bilan des deux premiers volets d&rsquo;Agrisolutions</strong></h2>



<p>La présentation du troisième volet, tenue à la Ferme JN Beauchemin et fils de Saint-Ours, a été l’occasion de faire le bilan de la première année du programme. </p>



<p>Instaurées rapidement afin que les producteurs puissent en profiter au début de la saison 2022, deux premières initiatives ont été lancées pour adopter des pratiques bénéfiques en matière de gestion de l’azote. Ces dernières s’inspirent de l’initiative Sentinelle des Producteurs de grains du Québec (PGQ) et de cultures de couverture. Selon l’UPA, 90 entreprises agricoles ont implanté au printemps des parcelles Sentinelle dans les régions où se cultive le maïs-grain et plus de 750 entreprises agricoles ont ensemencé leurs champs de cultures de couverture sur une superficie totale de près de 55&nbsp;000&nbsp;hectares. Rappelons que le financement du fédéral vise à aider les exploitations agricoles à améliorer la résilience aux changements climatiques et leur permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre via l’enveloppe du Fonds d’action à la ferme pour le climat. L’UPA est l’une des 12 organisations récipiendaires du Fonds d’action à la ferme pour le climat.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="480" height="640" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/IMG_8015-rotated.jpg" alt="" class="wp-image-122534" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/IMG_8015-rotated.jpg 480w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/IMG_8015-124x165.jpg 124w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /><figcaption>La conseillère de la Ferme Beauchemin et fils et Raphaël Beauchemin. Photo: Céline Normandin</figcaption></figure>



<p>Le lancement a été l&rsquo;occasion de visiter les champs de la Ferme Beauchemin. Raphaël Beauchemin a présenté, en compagnie de sa conseillère aux cultures, les résultats de leurs essais. La Ferme JN Beauchemin et fils possède 1000 hectares, dont 200 en cogestion. Elle cultive du maïs-grain, du maïs-ensilage, du soya, du blé et des pois de conserverie en plus du foin. Le troupeau est composé de 350 vaches laitières et de 50 animaux de boucherie. La ferme préconise l&rsquo;agriculture raisonnée. Il s&rsquo;agit d&rsquo;avoir une approche souple, et non rigide, dans les pratiques en s&rsquo;adaptant au fur et à mesure, tout en préservant l&rsquo;environnement et de bonnes marges financières.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/IMG_8017-rotated.jpg" alt="" class="wp-image-122533" width="788" height="1051" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/IMG_8017-rotated.jpg 480w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/IMG_8017-124x165.jpg 124w" sizes="(max-width: 788px) 100vw, 788px" /><figcaption>Ce champs de maïs-ensilage a été semé avec en intercalaire du ray-grass, du trèfle et du radis. Les résultats cette année sont moins impressionnants qu&rsquo;en 2021, mais satisfaisants. Photo: Céline Normandin</figcaption></figure>



<p>La ferme utilise depuis plusieurs années les cultures de couverture, mais les essais de parcelles de type Sentinelle ont permis de tester différents dosages d&rsquo;azote en combinaison avec différents hybrides de maïs et de maïs-ensilage, puis d&rsquo;épandage de fumier, pour tester la zone de confort de la ferme, en tenant compte des rendements. Le défi est d&rsquo;autant plus grand à la ferme de Saint-Ours qu&rsquo;ils ont à peu près tous les types de sols et parfois dans le même champ. La famille Beauchemin a pu réduire son épandage d&rsquo;azote minéralisé tout en adoptant un modus operandi faisable dans le calendrier des cultures. Avec 15 employés travaillant à la ferme, il doit y avoir un mode d&rsquo;opération adaptable : pas trop compliqué entre travaux impliquant les cultures de couverture, les semis de printemps, les récoltes, les épandages de fumier et les semis du blé d&rsquo;automne. Raphaël Beauchemin a noté d&rsquo;autres avantages aux cultures de couverture, dont une sensibilité moins grande aux sécheresses et une meilleure structure de sol.</p>
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