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	Le Bulletin des agriculteursSeigle Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 Apr 2026 20:13:06 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Seigle Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>L&#8217;art de protéger et de nourrir ses sols</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/sols-dexception/lart-de-proteger-et-de-nourrir-ses-sols-142424		 </link>
		<pubDate>Tue, 19 Aug 2025 21:01:58 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Dumont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Sols d'exception]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>
		<category><![CDATA[Seigle]]></category>
		<category><![CDATA[sols d&#039;exception]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>EN VIDÉO. À la Ferme Roger Beauchemin, toutes les pratiques contribuent à améliorer les sols, même après la vente du quota laitier. Voici le premier article de notre dossier spécial sur les sols d'exception. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/sols-dexception/lart-de-proteger-et-de-nourrir-ses-sols-142424">L&rsquo;art de protéger et de nourrir ses sols</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Grandes cultures et production de foin. Cultures de couverture et semis direct. Élevages de taures et réception de fumier. À la Ferme Roger Beauchemin, toutes les pratiques contribuent à améliorer les sols, même après la vente du quota laitier.<strong><em> Voir l&rsquo;entrevue en vidéo à la fin de cet article.</em></strong></p>



<p>Nous sommes le 2 juillet. Yanick Beauchemin a quelque chose à nous montrer : du soya semé le 30 mai, dans des conditions très spéciales.</p>



<p>Après deux minutes sur un chemin de ferme, le Gator s’arrête sur un plateau au bas de la longue colline qui traverse plusieurs des champs de la ferme. À travers un épais paillis se dressent les rangs de jeunes plants de soya d’« un beau vert John Deere ».</p>



<p>L’automne dernier, au lendemain d’une récolte de maïs-ensilage, Yanick Beauchemin a semé du seigle. Sur ces huit hectares, il prévoyait cultiver du soya cette année. Le printemps a été difficile, de sorte que le soya n’a été semé qu’au 30 mai.</p>



<p>Le seigle était alors en début d’épiaison, atteignant plus 30 cm de hauteur. « J’ai mis le planteur dedans, raconte le producteur. On ne le voyait même pas, tellement le seigle était haut. J’étais en Autotrac. Si j’avais utilisé des marqueurs, je n’aurais pas pu les voir. »</p>



<p>Les tasse-résidus en mode « flottant » ont fait leur travail, ouvrant une bande pour y semer le soya en semis direct. Le 3 juin, le seigle a reçu une dose de glyphosate. Le 7 juin, un coup de rouleau Brillion. Le seigle ne s’est jamais relevé. Couché au sol, il empêche l’émergence des mauvaises herbes et l’érosion hydrique. Le soya se porte à merveille.</p>



<p>« Le système racinaire du soya emprunte les chemins faits par les racines du seigle », affirme Yanick Beauchemin. Le seigle est mort, mais sa présence stimule la vie dans le sol, souligne-t-il. En ce lendemain de pluie, pas de chance. Les vers de terre se cachent. Mais leurs trous sont faciles à trouver, dans des agrégats d’argile bien structurés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Agronome et producteur</h2>



<p>Cette expérience réussie de soya sur seigle roulé illustre parfaitement la quête d’excellence que mène Yanick Beauchemin sur la terre familiale de Sainte-Monique, au Centre-du-Québec, tout en étant agronome conseiller auprès de 38 producteurs membres du Club Yamasol.</p>



<p>Quand son père Roger est décédé en 1999, il n’avait que 24 ans. Son frère Michael en avait 22. Ensemble, ils ont fait prospérer la ferme jusqu’au départ de Michael en 2017. Le troupeau laitier comptait alors 75 vaches en lactation.</p>



<p>En 2020, Yanick décide d’abandonner la production laitière, sans toutefois renoncer aux avantages agronomiques d’avoir une production animale. Il prend 80 taures en pension. Depuis, la charge de travail à l’étable est de beaucoup diminuée. Ses champs profitent du fumier des taures, auquel s’ajoute celui de voisins qu’il entrepose dans sa fosse.</p>



<p>Aujourd’hui, Yanick est appuyé de sa fille Laurie, 24 ans, bientôt vétérinaire diplômée, et de son conjoint Zacharie Lupien, entrepreneur en excavation. Son fils Justin, 21 ans, a été repêché par les Cataractes de Shawinigan. Il vient prêter main-forte à la ferme l’été.</p>



<p>Évidemment, les taures ont de l’appétit et ça tombe bien, puisque la ferme n’a jamais cessé de produire du foin. Sur les quelque 283 hectares en cultures, environ 48 sont consacrés à cette culture pérenne. Une partie de la récolte est vendue en grosses balles rondes.</p>



<p>La rotation maïs-soya-blé d’automne est suivie d’engrais verts (radis, moutarde et pois fourrager). Le foin occupe les terres accidentées et celles qui pourraient profiter d’un « repos » pour en améliorer la structure pendant trois ou quatre ans.</p>



<p>Presque le tiers des superficies est en blé d’automne, principalement du blé de semence. « Le blé, c’est le nerf de la guerre, dit l’agronome. Je vois des producteurs qui font maïs-soya-maïs-soya. Leurs rendements vont en descendant et leur structure de sol se dégrade. »</p>



<p>Mais quand on s’appelle Yanick Beauchemin, une rotation à trois cultures, ce n’est qu’un minimum. Le foin doit garder sa place. « Quand on revient d’un quatre ans de prairies, on a des rendements de maïs et de soya qui montent de 10 à 15 %. Sur un retour de foin, mon maïs est toujours record. C’est fou. Tu ne peux pas manquer ton coup. »</p>



<p>Selon ses calculs avec l’outil Rotation$+, même avec une année d’implantation qui rapporte peu, les prairies sont rentables. « Une prairie de deux ou trois ans va facilement accoter le rendement économique du maïs-grain. » Les rendements de maïs atteignent régulièrement 13 Tm/ha. Ceux de soya jusqu’à 5 Tm/ha. Le blé, en 2022, a fracassé les 7,5 Tm/ha.</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="422" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-142446" data-id="142446" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/2-Seigle-roule-Sols-exception-AD-750x422.jpg" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/2-Seigle-roule-Sols-exception-AD-750x422.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/2-Seigle-roule-Sols-exception-AD-768x432.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/2-Seigle-roule-Sols-exception-AD-235x132.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/2-Seigle-roule-Sols-exception-AD-1536x864.jpg 1536w, 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familiale.</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img decoding="async" width="750" height="500" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-142444" data-id="142444" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/7-agregats-Sols-Exception-AD-1-750x500.jpg" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/7-agregats-Sols-Exception-AD-1-750x500.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/7-agregats-Sols-Exception-AD-1-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/7-agregats-Sols-Exception-AD-1-235x157.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/7-agregats-Sols-Exception-AD-1-1536x1024.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/7-agregats-Sols-Exception-AD-1-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Des agrégats bien structurés!</figcaption></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<h2 class="wp-block-heading">Travail minimal</h2>



<p>La plupart des cultures sont implantées en semis direct, sinon à la suite d’un coup de déchaumeuse à 3 cm ou moins de profondeur peu avant le semis. C’est en travaillant aussi peu le terrain qu’on en arrive à pouvoir profiter d’un sol argileux bien structuré, dans lequel l’eau percole et les racines croissent aisément.</p>



<p>Environ 70 % des terres que cultive la Ferme Roger Beauchemin sont composées d’une argile semblable à celles de la série Sainte-Rosalie. La différence est un loam sableux Saint-Jude.</p>



<p>Les sols sont toujours couverts à l’automne. Les résidus de maïs ne sont pas touchés. Le soya est suivi de blé d’automne. Ce dernier est suivi d’engrais verts.</p>



<p>Pas d’intercalaires dans le maïs. Mais avec ce seigle implanté après un maïs-ensilage et qui sert de paillis dans le soya l’année suivante, un grand défi a été surmonté : couvrir le sol entre des rangs de soya, sans nuire à sa croissance ni à sa récolte. Malgré les pentes du champ et les récents coups d’eau, aucune trace d’érosion. Il ne reste qu’à déployer cette pratique à plus grande échelle.</p>



<p>Le paillis conserve l’humidité du sol. Il bloque tellement le soleil que les mauvaises herbes se font timides. Leur cas sera réglé avec deux demi-doses de glyphosate et aucun herbicide résiduel, estime Yanick. « On veut abaisser l’usage de pesticides au Québec. Avec une pratique comme ça, on y arrive, tout en améliorant la santé des sols. » Tout ce paillis qui va se dégrader au cours de l’été, ce sera un « buffet chinois pour les vers de terre! », lance-t-il.</p>



<p>Yanick Beauchemin reconnaît que ce n’est que depuis environ quatre ans qu’il observe des résultats tangibles à tous ses efforts pour améliorer ses sols. Ses rendements se démarquent. Ses champs sont plus résilients face à la sécheresse ou aux excès d’eau. « C’est un travail de longue haleine », dit-il, invitant ses pairs à ne pas se décourager après quelques années d’essais.</p>



<p>« Il faut être audacieux, essayer des choses. Des fois, on se trompe. On va de l’avant, on s’améliore au travers de ça. Sans devenir bio, j’appelle ça de l’agriculture raisonnée. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ferme Roger Beauchemin en bref</h2>



<p><strong>Lieu&nbsp;</strong>: Sainte-Monique, Centre-du-Québec<br><strong>UTM&nbsp;</strong>: 2650<br><strong>Superficie&nbsp;</strong>: 283 hectares<br><strong>Cultures&nbsp;</strong>: maïs-grain, maïs-ensilage, soya, blé de semence et foin<br><strong>Particularités&nbsp;</strong>: semis direct et travail de sol minimal<br><strong>Animaux&nbsp;</strong>: 80 taures en pension.</p>



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</div></figure>



<p><strong><em>Pour lire plus d&rsquo;articles et voir plus de vidéos de ce genre, consultez la page <a href="https://www.lebulletin.com/sols-dexception" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sols d&rsquo;exception</a></em></strong></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Le numéro de juin du magazine du Bulletin est prêt</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/magazine-bulletin-agriculteurs-3-141030		 </link>
		<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 17:51:51 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[biométhanisation]]></category>
		<category><![CDATA[cultures de couverture]]></category>
		<category><![CDATA[Seigle]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Vendre l’expérience agricole, c’est ce que Louis Marineau de la Ferme Marineau et sa relève s’efforcent de faire plusieurs mois par année. En couverture. Que vaut le « fumier » issu de la biométhanisation? Des projets de recherche ont comme objectif de répondre à cette question. Voyez toutes les utilisations que les producteurs de la Ferme Filiale, de Saint-Ludger, font de leur cellulaire dans la gestion de leur entreprise.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/magazine-bulletin-agriculteurs-3-141030">Le numéro de juin du magazine du Bulletin est prêt</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici un aperçu des articles qu&rsquo;on retrouve dans la magazine du <em>Bulletin des agriculteurs</em> de juin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand l’agrotourisme suit la vague&nbsp;&nbsp;</h2>



<p>Le tourisme gourmand est devenu un pilier économique important pour la province. L’engouement est présent, mais les touristes changent et cherchent de nouvelles expériences. Louis Marineau, copropriétaire de la Ferme Marineau à Laval, l’a bien compris. Poussée par la cinquième génération, l’entreprise s’est transformée et vend aujourd’hui l’expérience agricole.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le seigle, une culture de couverture exceptionnelle</h2>



<p>Le seigle possède un système racinaire dense et profond, une remarquable résistance au froid, ce qui en fait un choix idéal pour améliorer la santé d’un sol. Par contre, sa régie s’avère complexe. Tour de la question.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que vaut le « fumier » issu de la biométhanisation?</h2>



<p>Les projets de la biométhanisation sont à la mode. Certains tardent à être construits, mais ce n’est qu’une question de temps. Pour les producteurs qui envoient leur fumier aux usines et pour les receveurs, quelle est la réalité sur le terrain?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Jamais sans mon cellulaire</h2>



<p>Les cellulaires d’aujourd’hui sont utilisés pour bien d’autres fonctions que pour appeler. À la ferme, ils ont de multiples usages?: surveiller les équipements et les animaux, communiquer entre les membres de la famille et l’équipe par texto. Et bien sûr, ils avisent lorsqu’un pépin arrive.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une ferme de volaille pour la recherche&nbsp;</h2>



<p>Saviez-vous que les compagnies privées effectuent des projets de recherche sur des fermes? <em>Le Bulletin des agriculteurs</em> a visité la ferme de recherche de volaille de Trouw Nutrition à Berthierville.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nouveautés, tendances et innovations de cultures en serres</h2>



<p>L’agronome Philippe-Antoine Taillon, conseiller expert en cultures légumières et fruitières en serre du MAPAQ, était présent lors du de la Canadian Greenhouse Conference qui s’est tenue en octobre?2024 à Niagara Falls. Il en a rapporté quelques technologies prometteuses pouvant s’appliquer au secteur?serricole québécois.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ressources humaines</h2>



<p>Avec la saison des cultures qui commencent, voyons comment gérer les conflits de travail à la ferme. Ceux-ci sont à l’origine de bien des maux de tête des gestionnaires, car ils peuvent engendrer des conséquences néfastes.&nbsp;</p>



<p>Vous n&rsquo;êtes pas encore abonné au magazine du <em>Bulletin des agriculteurs</em>? Remédiez à la situation en cliquant<a href="https://www.lebulletin.com/abonnement"> </a><a href="https://www.lebulletin.com/abonnement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a><a href="https://www.lebulletin.com/abonnement">.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/magazine-bulletin-agriculteurs-3-141030">Le numéro de juin du magazine du Bulletin est prêt</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>10 astuces pour réussir le seigle en culture de couverture</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/10-astuces-pour-reussir-le-seigle-en-culture-de-couverture-139903		 </link>
		<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 17:22:28 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Yvon Therien]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[cultures de couverture]]></category>
		<category><![CDATA[Seigle]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=139903</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le seigle possède un système racinaire dense et profond, ce qui en fait un choix idéal pour améliorer la santé d’un sol. Par contre, sa régie s’avère complexe. Tour de la question. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/10-astuces-pour-reussir-le-seigle-en-culture-de-couverture-139903">10 astuces pour réussir le seigle en culture de couverture</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Selon l’agronome Sylvie Thibaudeau, le seigle est une culture de couverture formidable. Il possède des atouts indéniables, notamment un système racinaire exceptionnel qui crée un milieu idéal pour la vie microbienne du sol et facilite l&rsquo;infiltration de l&rsquo;eau. </p>



<p>De plus, il résiste très bien à nos hivers et peut s’adapter à diverses conditions. Sylvie Thibaudeau a collaboré avec un grand nombre de producteurs du Club-conseils en agroenvironnement du bassin de la rivière La Guerre, en Montérégie, afin de mettre au point des techniques efficaces pour implanter le seigle comme culture de couverture.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Voici un résumé en 10 points de ses observations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">1. Le seigle, un champion des racines et bien plus&nbsp;</h2>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-1-racines-seigle-volee-Dohbell-2-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-139911" style="width:542px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-1-racines-seigle-volee-Dohbell-2-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-1-racines-seigle-volee-Dohbell-2-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-1-racines-seigle-volee-Dohbell-2-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-1-racines-seigle-volee-Dohbell-2-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-1-racines-seigle-volee-Dohbell-2-1536x2048.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-1-racines-seigle-volee-Dohbell-2.jpg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le seigle se distingue par un système racinaire dense et profond et une remarquable résistance au froid.&nbsp;</figcaption></figure>



<p>Un sol en santé abrite une multitude de formes de vie : on dénombre plus de 5 millions d’organismes vivants par gramme. Ces organismes se concentrent principalement près des racines. Le seigle, avec son système racinaire dense et profond, crée un environnement idéal pour leur prolifération. Un seul grain de seigle peut produire jusqu’à 600 km de racines.&nbsp;</p>



<p>De plus, le seigle est très bien adapté à nos hivers. Il résiste à des températures de -34°C, comparativement à -19°C pour le blé d’automne. La semence peut germer dans un sol à seulement -4?°C.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">2. Le seigle augmente les rendements du soya</h2>



<p>Les rendements du soya semé après une culture de couverture de seigle sont généralement de 400 à 500 kg/ha plus élevés. Toutefois, des études américaines ont montré que, durant des printemps secs, le seigle pompe tellement d’eau du sol qu’il peut entraîner une diminution des rendements. C’est pourquoi Sylvie Thibaudeau suggère d’être prudent au printemps et de détruire rapidement le seigle si les conditions sont sèches.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">3. Le seigle et le maïs ne font pas toujours bon ménage&nbsp;</h2>



<p>Les récoltes de maïs suivant une culture de couverture de seigle ont parfois un rendement inférieur d’environ 10 à 15%. On a longtemps pensé que cette baisse était causée par l’effet allélopathique <em>(voir plus bas)</em>, mais ce n’est pas le cas. En réalité, la diminution des rendements est principalement due à la présence de champignons pathogènes, tels que le <em>fusarium</em> et le <em>pythium</em>, qui se développent sur les racines du seigle. Lorsque ces champignons sont transmis des racines du seigle à celles du maïs, ils peuvent entraîner une baisse des rendements du maïs. Par contre, il est important de noter qu’avec le temps, après plusieurs rotations qui incluent une culture de couverture, la santé du sol s’améliore, la quantité de microorganismes augmente et les effets négatifs sur le maïs diminuent.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="799" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_XH2X3345_DXO-scaled-e1744394267910-750x799.jpg" alt="" class="wp-image-139907" style="width:421px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_XH2X3345_DXO-scaled-e1744394267910-750x799.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_XH2X3345_DXO-scaled-e1744394267910-768x818.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_XH2X3345_DXO-scaled-e1744394267910-155x165.jpg 155w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_XH2X3345_DXO-scaled-e1744394267910.jpg 1301w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Sylvie Thibaudeau, agr., M. Sc. est titulaire d’un baccalauréat en bio-agronomie et d’une maîtrise de l’Université Laval sur l’utilisation des pratiques culturales réduites dans le maïs-grain. Elle est conseillère avec le club conseils en agroenvironnement (CCAE) du bassin de la rivièr La Guerre depuis. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">4. Il faut détruire le seigle 10 à 14 jours avant de semer du maïs&nbsp;</h2>



<p>Heureusement, il est possible de limiter les effets néfastes du seigle sur le maïs. La clé est de détruire la culture de seigle 10 à 14 jours avant de planter le maïs. Si cela n’est pas possible, le maïs se développera tout de même, mais il faudra s’attendre à des diminutions de rendement. En revanche, le pire moment pour semer le maïs serait dans les 5 à 10 jours suivant la destruction du seigle.&nbsp;</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">5. Le semoir est l’outil idéal pour implanter le seigle après la récolte de soya</h2>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="929" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-2-semoir-vs-volee-750x929.jpg" alt="" class="wp-image-139910" style="width:543px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-2-semoir-vs-volee-750x929.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-2-semoir-vs-volee-768x951.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-2-semoir-vs-volee-133x165.jpg 133w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-2-semoir-vs-volee-1241x1536.jpg 1241w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-2-semoir-vs-volee-1654x2048.jpg 1654w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-2-semoir-vs-volee.jpg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Deux plantules de seigle semées après la récolte de soya. Le plant de gauche a été semé avec un semoir et celui de droite à la volée.</figcaption></figure>



<p>Le seigle peut être semé avant la récolte du soya ou après. Avant la récolte, on sème le seigle à la volée juste avant que les feuilles du soya tombent, de manière à les recouvrir et à créer un environnement propice à la germination des semences. L’autre option est de semer le seigle après la récolte du soya, que ce soit à la volée ou à l’aide d’un semoir. Selon l’agronome, le semoir donne les meilleurs résultats.&nbsp;<em>Voir le taux de semis recommandé plus bas.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">6. Le seigle peut être semé en bandes pour minimiser les effets négatifs sur le maïs</h2>



<p>Pour limiter les effets potentiellement négatifs du seigle sur le maïs, on peut semer le seigle en bandes l’automne précédent dans les futurs entre rangs du maïs. Ainsi, on évite que ses racines soient près des jeunes plants de maïs.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">7. Le seigle est la meilleure option pour un semis de culture de couverture après le maïs&nbsp;</h2>



<p>S’appuyant sur son expérience de terrain, Sylvie Thibaudeau croit que le seigle est la seule option de culture de couverture à implanter après le maïs en Montérégie.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">8. Le semis du seigle en intercalaire en début de saison dans le maïs est à éviter&nbsp;</h2>



<p>Après plusieurs années d’essais, Sylvie Thibaudeau a conclu qu’il n’était pas judicieux de semer du seigle en intercalaire entre les rangs de maïs. Qu’il soit semé à la volée ou avec un semoir dans le sillon, les résultats ne sont pas satisfaisants. Le seigle n’est pas du ray-grass: il n’aime pas la chaleur de l’été.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">9. Le seigle semé après la récolte du maïs donne de bons résultats</h2>



<p>Dans la région de la Montérégie-Ouest, où travaille Sylvie Thibaudeau, plusieurs producteurs implantent avec succès le seigle après la récolte du maïs. Certains le sèment à la volée suivi d’un passage avec un rouleau crénelé. D’autres le sèment avec un semoir. La croissance avant l’hiver est parfois faible, mais une fois le printemps venu, la magie opère et le champ se recouvre de verdure.&nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-4-seigle-Dohbell--750x563.jpg" alt="" class="wp-image-139908" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-4-seigle-Dohbell--750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-4-seigle-Dohbell--768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-4-seigle-Dohbell--220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-4-seigle-Dohbell--1536x1152.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/thumbnail_Photo-4-seigle-Dohbell-.jpg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Un magnifique champ de seigle au printemps. Il a été semé à la volée à l’automne précédent suivi d’un passage avec un rouleau.&nbsp;</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">10. La meilleure méthode pour éliminer le seigle au printemps est l’utilisation d’un herbicide&nbsp;</h2>



<p>Il peut aussi être détruit mécaniquement ou brûlé pour un semis conventionnel de la culture principale. Il est difficile de détruire le seigle mécaniquement, car ses racines sont abondantes. Il faut effectuer plusieurs passages dans le champ, ce qui assèche le sol. L’élimination chimique avec du glyphosate reste la méthode la plus efficace.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Allélopathie : qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est?&nbsp;</h2>



<p>L’allélopathie est un processus biologique au cours duquel une plante synthétise des composés chimiques qui entravent la germination, la croissance et la survie d’autres végétaux. L’effet allélopathique du seigle se manifeste principalement sur les plantes à petites graines, comme le chénopode et l’amarante à racine rouge. L’effet allélopathique est minimal sur les grosses semences, comme le soya et le maïs.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Taux de semis&nbsp;&nbsp;</h2>



<p>Le semis de seigle pour la culture de couverture se fait à un taux de 100 à 200 kg/ha. Ce taux est ajusté en fonction de deux critères : le type d’équipement utilisé et la date de semis. Les taux les plus élevés sont ceux utilisés pour le semis à la volée, soit entre 180 et 200 kg/ha. Avec un semoir, on utilise un taux de 100 à 120 kg/ha. Le taux est aussi ajusté selon la date de semis. Un taux plus bas est utilisé en début d’automne, alors qu’un taux plus élevé est utilisé plus tard en saison.&nbsp;</p>



<p><em>Cet article est tiré d&rsquo;une présentation dans le cadre du Rendez-vous végétal intitulé «Apprivoiser le seigle comme culture de couverture».&nbsp;</em></p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/cultures-de-couverture-semis-automne-septembre-136454">C&rsquo;est encore le temps de semer vos cultures de </a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/cultures-de-couverture-semis-automne-septembre-136454" target="_blank" rel="noreferrer noopener">couverture</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/sols-dexception/miser-sur-les-cultures-de-couverture-136600">Miser sur les cultures de </a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/sols-dexception/miser-sur-les-cultures-de-couverture-136600" target="_blank" rel="noreferrer noopener">couverture</a> &#8211; Un article et vidéo de la série <a href="https://www.lebulletin.com/sols-dexception">Sols </a><a href="https://www.lebulletin.com/sols-dexception" target="_blank" rel="noreferrer noopener">d&rsquo;exception</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/fumier-et-cultures-de-couverture-aident-pommes-de-terre-134541">Fumier et cultures de couverture aident les </a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/fumier-et-cultures-de-couverture-aident-pommes-de-terre-134541" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pommes</a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/fumier-et-cultures-de-couverture-aident-pommes-de-terre-134541"> de terre</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/steve-groff-star-cultures-couverture-125558">Steve Groff, star des cultures de </a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/steve-groff-star-cultures-couverture-125558" target="_blank" rel="noreferrer noopener">couverture</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/cultures-couverture-sol-expert-fourrager-engrais-vert-luzerne-134706">Comment votre choix de cultures de couverture peut influencer les </a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/cultures-couverture-sol-expert-fourrager-engrais-vert-luzerne-134706" target="_blank" rel="noreferrer noopener">microorganismes</a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/cultures-couverture-sol-expert-fourrager-engrais-vert-luzerne-134706"> du sol en votre faveur?</a></p>
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		<title>Une année difficile pour les céréales d’automne</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/cereales-automne-resultats-2023-rgcq-129048		 </link>
		<pubDate>Fri, 25 Aug 2023 19:37:04 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[2023]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[Seigle]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les rendements de céréales d'automne ne feront pas l’histoire avec des résultats jusqu’à 30% inférieurs à ceux de 2022 aux essais du Réseau des grandes cultures du Québec (RGCQ).</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Réseau des grandes cultures au Québec (RGCQ) <a href="https://www.guidergcq.ca/rgcq/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">a publié dernièrement</a> les résultats des évaluations pour le blé et le seigle d’automne pour les trois régions où les variétés sont testées.</p>



<p>Tous les espoirs étaient permis avec une bonne survie hivernale en général pour les céréales d’automne. Malheureusement 2023 s&rsquo;est avérée une année difficile, <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/une-bonne-annee-pour-le-ble-dautomne-121677">comparativement à 2022</a>. Les rendements ont diminué sur un an de 15% sur les sites de la zone 1, de 30% pour la zone 2 et de 15% pour la zone 3, indique Denis Marois, responsable des essais céréales d’automne au RGCQ.</p>



<p>Le rendement est encore plus décevant dans le seigle. Le rendement de la zone 1 est inférieur de 16%, alors que les zones 2 et 3 affichent toutes les deux une baisse de 20%.</p>



<p>La zone 1 regroupe cinq essais en tout à Saint-Mathieu-de-Beloeil (3) et Saint-Hugues (2), la zone 2 six en tout, à Saint-Augustin-de-Desmaures (3), Princeville (3) et Maricourt (1) et la zone 3 compte cinq essais à Normandin (3) et à La Pocatière (2).</p>



<p>Denis Marois ajoute que le seigle hybride affiche cette année une hausse de 25% de rendement malgré une baisse de population au semis de 25%, ce qui pourrait rendre plus attrayant ce seigle dont les semences coûtent plus cher que les semences conventionnelles.</p>



<p>La fusariose s’est faite discrète, sur la base des observations des gens ayant manipulé les échantillons. Il faudra attendre le début de l’hiver pour avoir l’analyse complète des laboratoires d’Ottawa et en savoir plus. Malgré que plusieurs producteurs aient mentionné des problèmes de verse, ce dernier ne s’est pas manifesté de manière marquée dans les parcelles du RGCQ.</p>



<p>Les observateurs au RGCQ ont toutefois noté davantage de taches foliaires en 2023, tout comme la tache brune qui a été plus présente.</p>



<p>Interrogé à savoir ce qui avait provoqué cette baisse de rendement, Denis Marois avance les conditions <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-casse-tete-de-la-recolte-de-cereales-2023-128935">météo extrêmes de l&rsquo;été 2023</a>. Les céréales d&rsquo;automne ont bénéficié d&rsquo;un bon départ, au contraire des céréales de printemps. Les choses se sont gâté par la suite. Il a fait très chaud pendant plusieurs semaines en juin, qui a connu la seule période de canicule de la saison estivale, suivi d&rsquo;une période très humide et plutôt fraîche en juillet. «&nbsp;La chaleur a été mal distribuée cet été&nbsp;», résume le responsable.</p>



<p>Les dates de semis ont suivi les recommandations selon les régions. D’ailleurs, les semences d’automnes pour les essais de 2023-24 sont arrivées et devraient être semées sous peu, selon les endroits. Les parcelles de Normandin devraient l’être d’ici le 1<sup>er</sup> septembre, alors que dans la région de Montréal, ils pourraient se faire dans la dernière semaine de septembre. Denis Marois ne recommande pas, par ailleurs, de dépasser cette date, bien que les semis pourraient s’avérer être plus compliqués cette année en raison des conditions sur le terrain actuellement.</p>



<p>Cliquez sur l&rsquo;image ci-dessous pour accéder aux<a href="https://www.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/PublicationCerAut2023-2024.pdf"> tableaux en pdf</a>. Les données complètes sont disponibles sur le <a href="https://www.guidergcq.ca/rgcq/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">site interactif du RGCQ ici</a>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://www.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/PublicationCerAut2023-2024.pdf"><img decoding="async" width="750" height="381" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/RGCQ-2023-2024-750x381.png" alt="" class="wp-image-129079" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/RGCQ-2023-2024-750x381.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/RGCQ-2023-2024-768x390.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/RGCQ-2023-2024-235x119.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/08/RGCQ-2023-2024.png 1143w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></a></figure>



<p> </p>
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		<item>
		<title>La dernière chance pour semer le blé d’automne</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/la-derniere-chance-pour-le-ble-dhiver-122128		 </link>
		<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 18:02:22 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[blé d'automne]]></category>
		<category><![CDATA[céréale d&#039;automne]]></category>
		<category><![CDATA[RGCQ]]></category>
		<category><![CDATA[Seigle]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=122128</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le Réseau grandes cultures du Québec confirme d'ailleurs de très bons résultats dans les céréales d'automne en 2022.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le mois de septembre, qui touchera bientôt à sa fin, a offert peu d’occasions de réaliser les semis de blé d’automne. La pluie abondante et les températures fraîches n’ont pas été propices à procéder aux semis, sauf pour ceux dont les terrains étaient déjà prêts. Les autres travaux dans les champs ont également été affectés, que ce soit la récolte du maïs-ensilage ou le soya.</p>



<p>La fenêtre idéale de semis se trouve déjà derrière nous. Habituellement, les experts recommandent de semer le blé d’automne avant la mi-septembre. On peut s’interroger à savoir si les chances sont maintenant davantage contre les producteurs qui iraient de l’avant.</p>



<p>Denis Marois, responsable des essais pour les céréales d&rsquo;automne au Réseau grandes cultures du Québec (RGCQ), indique que les automnes de plus en plus chauds permettent de semer au-delà des dates préconisées. «&nbsp;Jusqu’au 1<sup>er</sup> octobre, c’est encore possible. On annonce une fenêtre de beau temps de plusieurs jours qui devrait aider, mais cette semaine est la dernière chance pour semer le blé d’hiver.&nbsp;» Les nuits vont devenir tranquillement de plus en plus froides, ajoute-il. La plantule du blé a alors tendance à geler, ce qui l’amène à presque se «&nbsp;projeter&nbsp;» en dehors du sol, entraînant la mort du plant, explique Denis Marois. Il ajoute que ces observations s’appliquent à la zone comprenant la Montérégie. Des semis tardifs auraient beaucoup moins de chances de traverser l’hiver ailleurs en province.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une très bonne année pour les céréales d’automne</strong></h2>



<p>Le conseiller du <a href="https://www.guidergcq.ca/rgcq/">RGCQ</a> confirme d’ailleurs l’excellente année affichée par les céréales d’automne pour 2022, selon les données recueillies dans les cinq parcelles participant aux tests de l’organisme. Le rendement moyen dans le blé d’automne est de 7,9 t/ha contre une moyenne de trois ans (2019-2021) de 6,2 t/ha. Les parcelles de Saint-Hugues et de Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe ont même enregistré un rendement moyen de 8,5 t/ha. La qualité du grain est semblable à l&rsquo;année dernière (80,3 contre 79,2 en 2021 pour le PHL et PMG).</p>



<p>Le seigle d’automne a suivi la même tendance. Le rendement moyen se situe à 9,2 t/ha par rapport à 7,8 t/ha pour la moyenne des trois années précédentes. Les parcelles de Saint-Augustin et de Princeville ont les meilleurs résultats à 10,1 t/ha. La qualité du grain s&rsquo;est avérée être dans les moyennes (74,8 contre 73,5 en 2021 pour le PHL et PMG).</p>



<p>Denis Marois souligne que les seigles hybrides ont affiché un rendement de 10,4 t/ha, soit un rendement supérieur à 135 %, comparativement aux seigles conventionnels (7,7 t/ha) cette année. Le conseiller précise que le taux de semis se situe à 365 grains au mètre carré pour le seigle conventionnel, contre 200 grains pour l’hybride. Davantage de parcelles seront testées l’année prochaine pour ce type de seigle.</p>



<p>L’année 2022 se distingue aussi en ce qui a trait aux maladies. Comme indiqué par de nombreux producteurs, la fusariose a été abondante, ce que confirme le RGCQ. La période de la floraison des céréales a été propice cette année aux risques d’infection selon les modèles prévisionnels, contrairement aux années précédentes. Les essais effectués à Beloeil et à Princeville ont reflété la situation avec un niveau élevé de fusariose, ce qui a été confirmé lors des essais agronomiques (infections naturelles).</p>



<p>La rouille brune a également été abondante. Le RGCQ a aussi noté la présence de cas d’oïdium, bien que moins visible qu’en 2021, alors que 2022 s’en tient à une année typique pour les taches foliaires. La verse a, pour sa part, été légère dans le seigle et minime dans le blé d’automne.</p>



<p><a href="https://www.guidergcq.ca/rgcq/">Cliquez ici</a> pour consulter les données 2022 des parcelles du RGCQ.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/la-derniere-chance-pour-le-ble-dhiver-122128">La dernière chance pour semer le blé d’automne</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le magazine du Bulletin de juin est prêt!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-magazine-du-bulletin-de-juin-est-pret-119824		 </link>
		<pubDate>Tue, 31 May 2022 13:59:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>
		<category><![CDATA[porcin]]></category>
		<category><![CDATA[Seigle]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Luc Veilleux, un producteur de la Beauce, a fait une place au seigle d’automne hybride dans sa rotation. Il nous en parle en page couverture du Bulletin. Voici les recommandations d’un spécialiste pour détecter et corriger la compaction du sol. Depuis deux ans, l’industrie porcine québécoise est passée par de nombreux soubresauts. Portrait de la situation.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><strong>Il a fait une place au seigle d’automne hybride dans sa rotation</strong></h2>



<p>Il faut qu’on parle du seigle d’automne hybride. Même si le blé est au centre de toutes les attentions depuis quelques mois. Rustique. Productif. Généreux en paille. Peu vorace en intrants. Pour le producteur de la Beauce Luc Veilleux, le seigle d’automne hybride représente une valeur sûre.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Ayez la compaction à l’oeil</strong></h2>



<p>On met de plus en plus d’efforts dans l’amélioration de la structure de nos sols. Dans ce combat, le travail minimal, le semis direct et les cultures de couverture s’avèrent de solides alliés. Mais un adversaire se tapit dans l’ombre et peut venir contrecarrer ces efforts&nbsp;: la compaction.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L’excellence au pâturage</strong></h2>



<p>Avec 35 vaches en lactation, la Ferme Morine de Coaticook fait partie des petits troupeaux du Québec. Mais comme dit l’adage&nbsp;: «&nbsp;Dans les petits pots, les meilleurs onguents.&nbsp;» Amener les vaches au pâturage fait partie de la routine des producteurs Véronique Lévesque et Réjean Morin.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L’or brun pour réduire sa facture d’engrais</strong></h2>



<p>Le prix des engrais atteint des niveaux très élevés cette année. Alors comment fertiliser à moindre coût? Dans ce contexte, pourquoi ne pas regarder du côté de nos amis du secteur biologique où le secret de la fertilisation va bien au-delà de la valorisation de l’or brun.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le porc en mode COVID</strong></h2>



<p>Depuis deux ans, l’industrie porcine québécoise est passée par de nombreux soubresauts. David Duval, président des Éleveurs de porcs du Québec et Paul Beauchamp, premier vice-président du plus important transformateur de porcs au Québec, Olymel, ont bien voulu revenir sur cette période difficile.</p>



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		<title>Semer à l’automne ou au printemps?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/semer-a-lautomne-ou-au-printemps-118165		 </link>
		<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 15:44:39 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Piette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[blé d'automne]]></category>
		<category><![CDATA[Blé de printemps]]></category>
		<category><![CDATA[Seigle]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un essai réalisé à la grandeur du Québec a permis de comparer la rentabilité du blé et du seigle hybride d’automne à celle du blé de printemps. </p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Tous conviennent qu’un blé d’automne qui survit bien à l’hiver procure un meilleur rendement qu’un blé de printemps. Un meilleur bénéfice aussi, évidemment. Mais à quel écart doit-on exactement s’attendre? Un projet réalisé en 2020 et 2021 apporte une réponse éclairante. Financé par le MAPAQ, ce projet, qui avait la double vocation d’essai et de démonstration, a donné lieu à l’implantation de parcelles comparatives dans dix régions différentes. Il était piloté par l’agronome Francis Allard, professionnel de recherche à l’IRDA, qui a bénéficié du support de Jean-Francois Drouin, économiste principal au Centre d’étude sur les coûts de production en agriculture. Ceux-ci ont présenté les résultats du projet dans le cadre d’un webinaire sur les grandes cultures qui s’est tenu le 2 février dernier.</p>



<p>En 2020, le blé d’automne s’en est nettement mieux tiré que le blé de printemps. Sur l’ensemble des parcelles, il a procuré un rendement de 2&nbsp;912 kg/ha comparativement 2&nbsp;034 kg/ha pour le blé de printemps. On se souvient que cette année-là, on a connu un printemps et un été particulièrement chauds et secs. À noter que le seigle hybride d’automne a fait encore mieux que le blé d’automne avec un rendement moyen de 3&nbsp;445 kg/ha.</p>



<p>Il reste que ces rendements n’ont rien d’impressionnant et cela s’est répercuté sur la rentabilité des cultures. Une rentabilité que les auteurs de l’étude expriment par la marge brute, soit les revenus moins les coûts variables (engrais, pesticides, etc.). Le blé de printemps a perdu 145$/ha, la blé d’automne a rapporté un mince 45$ $/ha et le seigle hybride d’automne a fini près du point neutre avec une perte de 6$/ha. Ces estimés reposent des prix à la tonne représentatifs de 2020, soit 270$/t pour le blé d’alimentation animale et 240$ pour le seigle d’alimentation animale.</p>



<p>Le portrait de la saison 2021 est très différent et il s’avère révélateur du potentiel des céréales d’automne quand Dame Nature se montre coopérative. On se souvient que mai et juin ont été extrêmement chauds. «Le blé de printemps a dû se battre pour faire sa place, commente Francis Allard. De leur côté, le blé et le seigle hybride d’automne ont profité d’une excellente survie à l’hiver. Ils ont connu un départ rapide et, disposant déjà d’un système racinaire bien développé, ils ont mieux supporté l’excès de chaleur et le manque d’eau.» Ceux-ci ont donc produit des rendements respectifs de 5 097 et 5 328 kg/ha alors que le blé de printemps a plafonné à 2 776 kilos/ha. Les marges sur coûts variables, basées sur des prix du grain de 320$/t pour le blé d’alimentation animale et de 290$/t pour le seigle, se sont élevées respectivement à 900 $/ha, 716 $/ha et 210$/ha.&nbsp;</p>



<p><strong>La paille, une mine d’or</strong></p>



<p>Jusqu’ici, seuls les revenus provenant de la vente du grain étaient considérés. Si on y ajoute ceux générés par la vente de la paille, le portrait change et il pourrait en surprendre certains.</p>



<p>En 2021, on a mesuré le rendement en paille dans deux sites des sites d’essai. Celui-ci équivalait à 98 petites balles carrées dans le blé de printemps, 117 balles dans le blé d’automne et une somme impressionnante de 200 balles dans le seigle hybride d’automne.&nbsp;</p>



<p>En supposant un prix de quatre dollars la balle, la vente de la paille a fait gonfler la marge sur charges variables à 703$/ha dans le blé de printemps, 1 260$/ha dans le blé d’automne et 1 693$/ha dans le seigle d’automne. «On est dans les mêmes eaux que pour le maïs et le soya, signale Francis Allard. En 2021, la marge sur coûts variables du maïs en Mauricie et dans Chaudière-Appalaches était de 1&nbsp;500 $/ha et celle du soya de 1&nbsp;000 $.»</p>



<p>«Si vous avez un marché pour la paille, vous avez intérêt à la vendre, ajoute-t-il. Cela va vous permettre de sortir de bien meilleures marges. Sans compter que vous pourrez ensemencer un engrais vert dès le début d’août.»</p>



<p></p>



<p><em><u>À venir dans le Bulletin Express de vendredi </u>: Si on ne se base que sur 2020 et 2021, on doit conclure qu’il y a clairement un avantage à semer une céréale d’automne plutôt qu’une blé de printemps. Mais voilà, il y a des années où la survie à l’hiver est moins bonne et même parfois catastrophique. Les auteurs de l’étude ont poussé leur analyse plus loin en allongeant la période considérée à cinq ans et en élaborant différents scénarios météorologiques. </em></p>
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		<title>Semer le seigle avant la récolte de maïs?</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/semer-le-seigle-avant-la-recolte-de-mais-114163		 </link>
		<pubDate>Tue, 06 Jul 2021 07:09:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Piette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Seigle]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=114163</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le seigle d’automne connaît un essor impressionnant comme plante de couverture. Le défi, c’est d’arriver à le semer assez tôt pour qu’il ait le temps de bien s’implanter avant l’hiver.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le seigle d’automne connaît un essor impressionnant comme plante de couverture. Un essor qui s’explique par ses multiples qualités. Il se démarque par sa croissance rapide. Il possède la capacité de capter l’azote résiduel. Il dispose d’une solide rusticité qui lui permet de traverser l’hiver et de continuer à produire des bénéfices au printemps.&nbsp;</p>



<p>Le défi, c’est d’arriver à le semer assez tôt pour qu’il ait le temps de bien s’implanter avant l’hiver. «Idéalement, on veut qu’il ait le temps de développer au moins deux feuilles ou de commencer à taller, indique l’agronome Geneviève Giard tout en rappelant que d’autres facteurs influencent sa survie à l’hiver, comme les conditions hivernales, l’égouttement du sol et la présence de résidus.» En Montérégie, cette conseillère du club agroenvironnemental Agri Conseils Maska situe la période optimale de semis entre la mi-septembre et le début d’octobre. «Au-delà du 20-22 octobre, ajoute- t-elle, le risque d’échec est plus élevé selon la saison. »&nbsp;</p>



<p>Le problème, c’est évidemment qu’à cette période, la récolte de maïs-grain commence à peine. Lorsque dame Nature se montre maussade, le semis du seigle en post-récolte peut se voir repoussé bien au-delà de cette date. Il ne reste alors qu’à espérer bénéficier de temps doux tard en automne.&nbsp;</p>



<p>Bref, cela fait beaucoup d’incertitudes. Il ne viendrait à l’idée de personne de pratiquer une culture commerciale avec une telle épée au-dessus de la tête. Veut-on raisonner autrement pour une culture de couverture? Pas nécessairement. C’est pourquoi plusieurs se demandent si l’on ne pourrait pas implanter le seigle en intercalaire dans le maïs-grain plutôt qu’en post-récolte. Arriverait-il à se développer ? Nuirait-il au développement du maïs ?&nbsp;</p>



<p>Agri Conseils Maska a amorcé en 2018 un projet d’essais pour trouver les réponses. Ce projet en est actuellement à sa troisième et dernière année. Les deux premières années, on a implanté le seigle à différents moments de la saison : au semis, au stade V3-V4 (5-6 feuilles), au stade V7-V8 (9-10 feuilles), à la sortie des croix, au stade début dessèchement et en post-récolte. Tous les semis ont été effectués à la volée sauf en post-récolte où dans certaines parcelles, on a utilisé un semoir.&nbsp;</p>



<p>Les essais ont eu lieu sur huit sites de la Montérégie en 2018 et en 2019 et sur six sites en 2020.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des pistes intéressantes&nbsp;</strong></h2>



<p>Le projet a fait la démonstration, si cela était nécessaire, des aléas météorologiques sur l’implantation du seigle en post-récolte du maïs. «Les récoltes de maïs de 2018 et de 2019 ont été ralenties par des conditions défavorables comme le gel ou même la neige, raconte Geneviève Giard. Les semis de seigle en post-récolte se sont faits tardivement, ce qui a nui à la survie de la plante à l’hiver. Dans certains cas, il a même été impossible de semer le seigle. » </p>



<p>«Les implantations qui ont eu le plus de succès et qui ont pu développer une biomasse considérable jusqu’aux premières gelées, indique-t-elle, sont celles faites à la sortie des croix et en début de dessèchement. »&nbsp;</p>



<p>De leur côté, les implantations réalisées en début de saison ont connu moins de succès. «On a observé le développement d’une belle biomasse en été, décrit la conseillère. Mais en septembre, la sénescence des plants de seigle s’est amorcée. À la fin de l’automne, la quasi-totalité des plants étaient morts. » Soit dit en passant, l’implantation du seigle en début de saison n’a généralement pas affecté le rendement du maïs.&nbsp;</p>



<p>«Les étés 2018 et 2019 ont été particulièrement secs, ce qui a pu nuire à la survie des plants, formule l’agronome. Cependant, le manque d’accès à la lumière dû au couvert végétal dense formé par le maïs semé aux 30 po sur des sites avec de bons rendements semble l’explication la plus plausible. »&nbsp;</p>



<p>L’implantation du seigle en intercalaire en pré-récolte du maïs semble être une régie très intéressante. Elle soulève évidemment un défi technique puisqu’une telle implantation doit se faire à la volée avec une machine de type « floater » (Terragator, Tyler Titan, etc.), laquelle possède une rampe pouvant s’élever au-dessus du maïs.&nbsp;</p>



<p>Geneviève Giard rappelle qu’un projet d’implantation de seigle d’automne doit inclure un plan de destruction. «Il est important de surveiller le seigle au printemps, dit-elle. Il ne suffit pas d’avoir un plan de destruction basé sur le stade du seigle et celui de la culture principale. Il faut aussi tenir compte des conditions climatiques du printemps et, au besoin, devancer la destruction du seigle afin de ne pas nuire à la culture principale. »&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://www.lebulletin.com/guides-utiles"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/07/Screen-Shot-2021-07-06-at-10.05.15-AM.png" alt="Cahier Cultures de couvertures" class="wp-image-114164" width="140" height="186"/></a><figcaption>Cet article est tiré du cahier <strong><a href="https://www.lebulletin.com/guides-utiles">Cultures de couverture</a></strong> publié dans l’édition de juillet du Bulletin des agriculteurs. Cliquez-ici pour en apprendre plus sur l’implantation des cultures de couvertures.</figcaption></figure>



<p></p>
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		<title>Les céréales d’automne à la rescousse de vos fourrages</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/les-cereales-dautomne-a-la-rescousse-de-vos-fourrages-113691		 </link>
		<pubDate>Sat, 12 Jun 2021 14:00:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Roselyne Gobeil]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
		<category><![CDATA[Seigle]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>*On dit souvent que les années se suivent mais ne se ressemblent pas. Bien que l’hiver ait été plus clément pour nos prairies, nous avons l’impression de revivre le même début de saison que l’an dernier. La bonne nouvelle de l’histoire? Le rendement en première coupe est excellent dans plusieurs régions. À l’heure actuelle, c’est [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/les-cereales-dautomne-a-la-rescousse-de-vos-fourrages-113691">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="113" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/05/experts-fourragers_Roselyne-Gobeil_667x100-750x113.jpg" alt="" class="wp-image-113139" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/05/experts-fourragers_Roselyne-Gobeil_667x100-750x113.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/05/experts-fourragers_Roselyne-Gobeil_667x100-768x116.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/05/experts-fourragers_Roselyne-Gobeil_667x100.jpg 890w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>*On dit souvent que les années se suivent mais ne se ressemblent pas. Bien que l’hiver ait été plus clément pour nos prairies, nous avons l’impression de revivre le même début de saison que l’an dernier. La bonne nouvelle de l’histoire? Le rendement en première coupe est excellent dans plusieurs régions. À l’heure actuelle, c’est plutôt la deuxième coupe qui risque d’être affectée si nous ne recevons pas de précipitation bientôt.</p>



<p>Depuis quelques années, le sujet des plantes d’urgence (sorgho soudan, herbe de soudan et millet) a été bien couvert. À cette période, il s’agit d’une bonne méthode pour palier à un manque de fourrage. Une autre pratique qui gagne en popularité est celle d’ensiler les céréales d’automne. Dans un scénario idéal, la céréale d’automne devrait être semée tôt. Par exemple, après deux coupes de foin d’une vieille prairie, hop dans le champ, on détruit ! La céréale peut alors être semée août-septembre. Plus tôt on sème, plus on &nbsp;a de chances d’avoir une coupe de foin à l’automne. Étant donné qu’une période de vernalisation est nécessaire pour épier, la céréale va monter autour d’un pied et cesser sa croissance. Il ne faut donc pas s’attendre à des volumes incroyables mais tout de même intéressant. Durant cette période, le système racinaire aura l’occasion de descendre en profondeur, ce qui permettra d’établir un plant fort prêt à survivre à notre hiver et démarrer une croissance agressive au printemps.</p>



<p>Si la survie est au rendez-vous, vous fertilisez et il ne vous reste qu’à observer vos champs pousser. Les céréales d’automne ont un effet allélopathique qui permet de réduire la problématique des mauvaises herbes.</p>



<p>Le seigle d’automne est plus rustique. Il survit généralement mieux dans les régions moins propices aux céréales d’automne. Son port est toutefois plus prostré à l’automne et malgré un semis hâtif, il est moins propice à une coupe à ce stade. Il peut être semé plus tardivement, sans trop exagérer, bien évidement.</p>



<p>Le stade de fauche dépendra de votre objectif&nbsp;: votre fourrage est dédié à un animal ayant des besoins métaboliques élevés, fauchez au stade fin montaison ou début gonflement. Si on veut maximiser le rendement pour palier à une pénurie de fourrages, envisagez de laisser épier la céréale.</p>



<p>Cette année à la ferme de recherche, nous avons effectué des tests de rendement et de qualité sur du seigle et du blé. Tel que le démontre la photo suivante, nous avons fauché le seigle au stade d’épiaison le 26 mai au centre de recherche. Bien que nous ayons préféré le faire au stade gonflement pour maximiser la qualité, la saison a avancé très vite. L’épiaison s’est d’ailleurs faite 10 jours plus tôt qu’à l’habitude.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/06/seigle-hybride-fourrager-KWS-Progas.2021.EF_.RG_-1-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-113694" width="472" height="629" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/06/seigle-hybride-fourrager-KWS-Progas.2021.EF_.RG_-1-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/06/seigle-hybride-fourrager-KWS-Progas.2021.EF_.RG_-1-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/06/seigle-hybride-fourrager-KWS-Progas.2021.EF_.RG_-1-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/06/seigle-hybride-fourrager-KWS-Progas.2021.EF_.RG_-1-1536x2048.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/06/seigle-hybride-fourrager-KWS-Progas.2021.EF_.RG_-1-scaled.jpg 1920w" sizes="(max-width: 472px) 100vw, 472px" /><figcaption>Seigle hybride fourrager KWS Progras, au stade d&rsquo;épiaison. Photo prise le 26 mai 2021.</figcaption></figure></div>



<p></p>



<p></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/06/Seigle-Hybride-KWS-Bono.2021.EF_.RG_-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-113695" width="442" height="589" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/06/Seigle-Hybride-KWS-Bono.2021.EF_.RG_-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/06/Seigle-Hybride-KWS-Bono.2021.EF_.RG_-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/06/Seigle-Hybride-KWS-Bono.2021.EF_.RG_-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/06/Seigle-Hybride-KWS-Bono.2021.EF_.RG_-1536x2048.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/06/Seigle-Hybride-KWS-Bono.2021.EF_.RG_-scaled.jpg 1920w" sizes="(max-width: 442px) 100vw, 442px" /><figcaption>Seigle hybride KWS Bono, au stade gonflement. Photo prise le 26 mai 2021. </figcaption></figure></div>



<p>Comme j’aime donner de bonnes nouvelles, j’en ai deux autres pour vous. D’abord, dans cette situation de rotation, il est possible d’effectuer deux cultures dans la même année. Après avoir ensilé le seigle, il sera encore temps de semer du soya. Mais je vous l’accorde, ça va mieux quand l’eau est au rendez-vous après le semis. Deuxième bonne nouvelle, si vous changez d’idée en cours de route, vous pouvez laisser votre céréale, récolter le grain et ainsi avoir une excellente production de paille ! Bonne réflexion!</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="649" height="37" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/05/CQPF_Bulletin_agticulteurs_Image_signature_v1.jpg" alt="" class="wp-image-113415"/></figure>



<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/les-cereales-dautomne-a-la-rescousse-de-vos-fourrages-113691">Les céréales d’automne à la rescousse de vos fourrages</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le seigle, une solution pour réduire les pertes d’azote</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/le-seigle-une-solution-pour-reduire-les-pertes-dazote-113117		 </link>
		<pubDate>Sun, 16 May 2021 15:00:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Piette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[Seigle]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Cette photo témoigne éloquemment d’une caractéristique intéressante du seigle : celle de capturer l’azote résiduel. L’agronome Sylvie Thibaudeau nous parle de ce phénomène.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-seigle-une-solution-pour-reduire-les-pertes-dazote-113117">Le seigle, une solution pour réduire les pertes d’azote</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>Observez cette image. Il s’agit d’un semis de seigle réalisé l’automne dernier après la récolte du maïs. La photo a été prise la semaine dernière à Sainte-Agnès-de-Dundee, en Montérégie Ouest.</p>



<p>L’agronome Sylvie Thibaudeau, qui en est l’auteure, a remarqué les stries apparaissant dans ce champ. Celles-ci s’expliquent par le développement supérieur du seigle dans les entre-rangs de maïs. « C’est la première année qu’on a des champs semés à la volée en post-récolte, ce qui fait ressortir ce phénomène, commente la conseillère du club agro du bassin La Guerre. J’ai vu un autre champ semblable à Saint-Anicet. »</p>



<p>Cette photo témoigne éloquemment d’une caractéristique intéressante du seigle (ainsi que d’autres plantes de couverture) : celle de capturer l’azote résiduel. « Mon interprétation de ce qui se passe ici, dit Sylvie Thibaudeau, c’est que le seigle a capté l’azote de post-levée appliqué sur l’entre-rang et que le maïs n’avait pas utilisé. »</p>



<p>« Il est bien connu que le maïs est un très mauvais utilisateur de l’azote, ajoute-t-elle. La recherche démontre qu’il met à profit à peine 45 % à 50 % de l’azote épandu. »</p>



<p>Précisons que le semis du seigle s’est fait à la volée et a été suivi d’un passage de rouleau. Le seigle devait être détruit en prévision d’un semis de soya.</p>



<p>L’azote capté par le seigle pourra donc profiter aux prochaines cultures plutôt que d’être lessivé. Quelle quantité d’azote cela représente-t-il? L’agronome envisageait de réaliser un échantillonnage avant la destruction de la culture afin de le mesurer.</p>



<p>À quel rythme cet azote deviendra-t-il disponible? À cela, l’agronome avoue qu’il n’y a pas de réponse claire. « Cet azote va se retrouver en partie dans ce qu’on appelle le pool d’azote organique, raisonne-t-elle. Une bonne proportion de l’azote se trouve dans les racines, lesquelles mettront plus de temps à se décomposer que la partie aérienne de la plante. Le soya n’a pas vraiment besoin de cet azote. Par contre, ce serait intéressant qu’il profite au blé qui sera semé cet automne dans cette parcelle. »</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-seigle-une-solution-pour-reduire-les-pertes-dazote-113117">Le seigle, une solution pour réduire les pertes d’azote</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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