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	Le Bulletin des agriculteursVaches laitières Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>Vaches laitières Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Connexions, passion et regard sur l&#8217;industrie laitière</title>

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		https://www.lebulletin.com/blogues/le-coin-laitier-de-lora/connexions-passion-et-regard-sur-lindustrie-laitiere-145878		 </link>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 15:38:33 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Lora Bender]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[Le coin laitier de Lora]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits d'entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans ce nouveau blogue, Lora Bender nous parlera de sa passion pour la communauté laitière et de ses rencontres, parfois sérieusement, mais souvent avec humour. Lisez le premier ici.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/le-coin-laitier-de-lora/connexions-passion-et-regard-sur-lindustrie-laitiere-145878">Connexions, passion et regard sur l&rsquo;industrie laitière</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour ceux qui me connaissent déjà dans l’industrie, c’est un plaisir de vous retrouver, et pour ceux qui ne m’ont jamais rencontrée, permettez-moi de me présenter. Je m’appelle Lora Bender et j’adore l’industrie laitière.</p>



<p>Je suis passionnée par la communauté laitière et par les vaches laitières dont les producteurs prennent soin chaque jour pour contribuer à nourrir le monde. Je suis fière de faire partie de l’industrie laitière canadienne depuis plus de 20 ans — en commençant chez Holstein Canada, puis chez Ayrshire Canada, ensuite à Progressive Dairy, et maintenant chez Glacier FarmMedia (vous pouvez lire ma biographie complète dans <a href="https://www.lebulletin.com/digital-edition/lebulletin/2025-10-01/">l’édition d’octobre 2025 du Bulletin</a> en page 52).</p>



<p>Heureusement, j’ai eu l’occasion de rencontrer tellement de personnes extraordinaires dans l’industrie au fil des ans et je suis ravie d’avoir cette tribune pour partager mes histoires, l’actualité du secteur et mes réflexions sur le monde laitier avec vous ici, dans <em>Le Bulletin des agriculteurs</em>. </p>



<p>Je suis certaine que ce blogue évoluera avec le temps, mais mon intention est de rester simple. Avec tout ce qui se passe dans le monde et les horaires chargés de chacun, j’ai hâte de partager avec vous ce qui attire mon attention et pourquoi cela pourrait vous intéresser ou être important pour vous. L’objectif est de vous offrir une chronique légère, agréable et informative, qui vous permettra de garder le pouls du merveilleux monde du lait.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="567" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-1-e1772810845242-750x567.jpg" alt="" class="wp-image-145888" style="width:550px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-1-e1772810845242-750x567.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-1-e1772810845242-768x580.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-1-e1772810845242-218x165.jpg 218w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-1-e1772810845242.jpg 920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Une partie de l&rsquo;équipe de Glacier FarmMedia lors de la 30<sup>e</sup> édition du SIMAQ en janvier 2026. De gauche à droite: Diane Houlachan, Emmanuelle Arès, Lora Bender et Martin Beaudin.</figcaption></figure>



<p>Oui, j’aimerais participer à chacun des événements liés au secteur laitier partout au Canada, mais comme ce n’est pas possible, tenez-moi au courant! Et lorsque j’y serai, je ne manquerai pas de partager mon expérience avec vous. Comme je suis une personne très sociable, j’aime rencontrer tout le monde et, lorsque cela arrive, j’aime comprendre comment nous sommes liés, comment nous pourrions l’être et ce que je peux faire pour vous aider à établir des contacts avec d’autres personnes. J’aime aider les autres à réussir et à progresser, et j’espère que mes textes pourront inspirer certains d’entre vous d’une manière ou d’une autre.</p>



<p>L’industrie laitière est une grande composante de l’écosystème agricole, et ce que j’aime, c’est que tout le monde en agriculture partage le même objectif : produire ce qui doit l’être pour nourrir l’avenir. Cultiver et produire des aliments nutritifs et de qualité pour soutenir les systèmes alimentaires mondiaux de manière durable, c’est ainsi que je vois les choses, et je suis heureuse d’y contribuer d’une façon ou d’une autre!</p>



<p>En parlant de partage des connaissances, avez-vous déjà consulté <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus">la section LAITPLUS</a>? C’est en quelque sorte un guichet unique pour tout ce qui touche au secteur laitier dans <em>Le Bulletin</em>. Les contenus y sont classés par thèmes afin que vous puissiez facilement retrouver au même endroit tous les articles sur le lait, rédigés par notre talentueuse équipe éditoriale et nos collaborateurs. </p>



<p>Faire partie de la famille Glacier FarmMedia a élargi ma perspective sur l’immensité et la diversité du monde agricole, et je suis heureuse de partager ce parcours avec vous à travers le prisme du secteur laitier. Cela me rappelle mes débuts dans l’industrie laitière, lorsque j’ai eu mon premier véritable moment « Ah-Ha! » en travaillant chez Holstein Canada, surtout quand on pense que j’ai grandi dans un verger de pommes et sur une ferme de chevaux miniatures. C’est là que j’ai créé certaines de mes premières connexions, dont mon amitié avec Greg Dietrich.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="472" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-3-e1772811331561-750x472.jpg" alt="" class="wp-image-145889" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-3-e1772811331561-750x472.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-3-e1772811331561-768x484.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-3-e1772811331561-235x148.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-3-e1772811331561.jpg 1250w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Lora a rendu visite à son ami Greg Dietrich de Character Holsteins à Mildmay, Ontario, plus tôt cette année.</figcaption></figure>



<p>Greg Dietrich et moi avons travaillé ensemble en 2006 et nous sommes restés en contact depuis. Il a donc été particulièrement intéressant de comparer nos parcours professionnels au fil des années — le mien dans mon nouveau rôle de conseillère aux ventes, secteur laitier et bovins de l’Est chez GFM, et le sien comme président-directeur général de Holstein Canada. </p>



<p>Lors d’une conversation récente, nous parlions justement des relations et de leur importance. Je lui ai donc demandé de partager sa réflexion, et il m’a répondu : « Avec tous les changements que connaît l’industrie laitière, il est plus important que jamais que les partenaires de l’industrie travaillent ensemble dans l’intérêt des producteurs laitiers. » Et je ne pourrais être plus d’accord.</p>



<p>J’ai très hâte aux rencontres et aux conversations à venir ce printemps. Je prévois assister à l’Ottawa Valley Farm Show et au Canadian Dairy XPO, alors j’espère vous y voir aussi! Par exemple, en janvier, j’ai eu le plaisir d’assister au salon SIMAQ avec l’équipe de GFM, et c’était vraiment agréable de retrouver des gens de l’industrie et des producteurs laitiers venus de près et de loin. Toutes les personnes avec qui j’ai parlé étaient heureuses d’être présentes pour la journée — enthousiastes à l’idée de découvrir les nouveautés de l’industrie tout en renouant avec leurs collègues. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-2-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-145886" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-2-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-2-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-2-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-2-1536x1152.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Lora-Bender-blogue-2.jpg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Une partie du troupeau de Character Holsteins. <em>Photo: Lora Bender</em></figcaption></figure>



<p>Même si l’agriculture fait face à ses défis, c’était inspirant de voir à quel point tout le monde était positif et plein d’espoir pour l’année à venir. Bien sûr, il y aura toujours des défis, particulièrement dans le secteur laitier. C’est pourquoi j’aimerais partager quelques mots de sagesse que l’on m’a répétés récemment et qui m’ont aidée à surmonter certains obstacles — quelque chose que plusieurs personnes m’ont dit : « tu peux accomplir des choses difficiles. » J’ai décidé d’en faire ma devise de motivation pour l’année : je peux accomplir des choses difficiles… même si je n’aime pas toujours les faire!</p>



<p>J’espère que vous avez aimé lire ce premier billet de blogue. J’ai déjà hâte d’écrire le prochain, dans lequel je compte interviewer quelques visages bien connus du monde laitier et vous tenir au courant de ce qui aura attiré mon attention dans l’industrie!</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/le-coin-laitier-de-lora/connexions-passion-et-regard-sur-lindustrie-laitiere-145878">Connexions, passion et regard sur l&rsquo;industrie laitière</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le magazine de janvier du Bulletin est prêt</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lait-robot-vaches-couchage-soya-oleique-144846		 </link>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 19:16:39 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être animal]]></category>
		<category><![CDATA[robot]]></category>
		<category><![CDATA[soya oléique]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le premier magazine 2026 du Bulletin des agriculteurs comporte un cahier spécial lait à ne pas manquer. Sur le couvert : la famille Jacobs, couronnée famille agricole de l’année 2025, n’a plus besoin de présentation. Leur force : l’esprit d’équipe. Robot pour nourrir les vaches, matériaux de couchage, le soya oléique, et plus à découvrir dans ce numéro.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le premier magazine 2026 du <em>Bulletin des agriculteurs</em> comporte un cahier spécial lait à ne pas manquer.  Voici un aperçu du contenu. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Une famille, quatre fermes, un site d’entreposage d’ensilage</h2>



<p>La famille Jacobs dans Portneuf compte sept propriétaires pour quatre fermes. Au moment de construire une nouvelle installation pour l’entreposage d’ensilage et la fabrication d’aliments, ils ont décidé de miser sur leur force : l’esprit d’équipe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un robot pour nourrir les vaches</h2>



<p>Après la destruction de leur étable par une tempête de vent, la famille McFadden de Navan en Ontario a profité de la reconstruction pour installer le premier robot d’alimentation de la compagnie GEA en Amérique du Nord. Visite de la ferme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bien choisir les matériaux de la surface de couchage</h2>



<p>Le bien-être animal est au cœur des discussions depuis plusieurs années, et chez la vache laitière, il passe inévitablement par le confort de la surface de couchage. Comment s’y retrouver parmi les options? Plusieurs critères doivent être évalués avant de choisir le bon matériau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">C’est pas magique, c’est oléique!</h2>



<p>Pour ajouter de la valeur à son soya, cultiver des variétés à haute teneur en acide oléique peut être payant, surtout si on les utilise à la ferme dans un procédé d’extrusion et de pressage de l’huile qui n’a rien d’abracadabrant!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nouvelles du monde laitier : votre radar des innovations</h2>



<p>Un aperçu de certaines des récentes et prochaines innovations qui influenceront l’industrie laitière canadienne en 2026.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Incursion dans les riches données des rotations longues</h2>



<p>Les chercheurs ont un luxe dont peu de producteurs disposent : le temps. C’est grâce à des tests faits sur le long terme que le site de recherche de Saint-Augustin-de-Desmaures révèle ses secrets sur l’application d’azote, les rotations de prairies et leurs impacts sur le rendement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour l’amour des fraises</h2>



<p>Un plan de fraise sur deux qui pousse dans les champs du Québec provient de la pépinière Lareault, la plus grande pépinière d’arbres fruitiers au Canada. Son propriétaire septuagénaire, Luc Lareault, aurait pu vendre son entreprise à gros prix à une multinationale américaine. Il a préféré transmettre son fleuron à un couple d’entrepreneurs québécois.&nbsp;</p>



<p>Vous n’être pas encore abonné au <em>Bulletin des agriculteurs</em>? <a href="https://www.lebulletin.com/abonnement">C</a><a href="https://www.lebulletin.com/abonnement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">liquez ici pour remédier à la situation.</a></p>



<p></p>
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		<title>Détecter plus tôt les maladies chez les vaches laitières</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/sante-animale-maladie-boiterie-vaches-laitieres-142187		 </link>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2025 18:48:32 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
		<category><![CDATA[boiterie]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La technologie Herd Vision d'AgSenze permet d’évaluer en continu l’état corporel des vaches laitières, de détecter les boiteries précocement et d’intervenir avant que les pertes économiques ne s’accumulent.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/sante-animale-maladie-boiterie-vaches-laitieres-142187">Détecter plus tôt les maladies chez les vaches laitières</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Présente à <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/exposition-agricole-innovation-141855">Ag in </a><a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/exposition-agricole-innovation-141855" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Motion</a>, en Saskatchewan, l’entreprise britannique AgSenze a présenté sa technologie Herd Vision qui mise sur l’imagerie 3D pour révolutionner le suivi de la condition physique des bovins. Herd Vision permet d’évaluer en continu l’état corporel des vaches laitières, de détecter les boiteries précocement et d’intervenir avant que les pertes économiques ne s’accumulent.</p>



<p>« Les vaches perdent naturellement de la condition physique après le vêlage, car leur organisme se mobilise pour produire un maximum de lait. Mais si cette perte est trop importante, les problèmes s’enchaînent », explique Heather Sanders, directrice scientifique chez AgSenze. Selon elle, une dégradation excessive de l’état corporel peut nuire à la reproduction et retarder la gestation, deux enjeux majeurs pour les fermes laitières.</p>



<p>Grâce à sa technologie de capture 3D à résolution millimétrique, l’entreprise affirme pouvoir suivre ces variations jour après jour et alerter rapidement l’agriculteur. « L’amélioration de la fertilité à elle seule justifie l’investissement », insiste Heather Sanders. Selon ses estimations, chaque jour de retard dans la gestation coûte environ 10 dollars par vache. Le système revient à environ 16 dollars par vache et par an sur une durée de dix ans pour un troupeau de taille moyenne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un système discret, facile à intégrer</h2>



<p>La caméra 3D Lidar est installée au-dessus du passage des vaches, à l’entrée ou à la sortie de la salle ou du robot de traite. L’animal est automatiquement reconnu par son étiquette RFID et le scan s’effectue sans contact, même dans l’obscurité. Aucun collier, capteur ou appareil portable n’est requis, ce qui réduit les coûts d’équipement.</p>



<p>Les données sont traitées localement sur l’unité AgSenze, ce qui limite la transmission de gros fichiers et diminue la dépendance à une connexion Internet stable. « Les vidéos captées sur la ferme sont souvent lourdes à gérer. Notre solution permet de ne transmettre que les informations utiles », précise Heather Sanders.</p>



<p>Les résultats sont ensuite accessibles via une application mobile intuitive. L’outil génère des listes automatisées de vaches à surveiller, que ce soit pour un suivi en fin de lactation ou en cas de suspicion de boiterie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Déjà bien implanté en Europe, bientôt au Canada ?</h2>



<p>Plus d’une centaine de fermes au Royaume-Uni et en Europe utilisent déjà la technologie Herd Vision, notamment dans le cadre d’exigences réglementaires en matière de bien-être animal. Le système permet alors aux vétérinaires de surveiller les troupeaux à distance, via les données collectées.</p>



<p>La solution d’AgSenze est compatible avec n’importe quel système de traite ou d’exploitation. Une flexibilité qui séduit les éleveurs. L’entreprise étudie actuellement la possibilité d’implanter sa technologie au Canada.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers les bovins de boucherie et l’estimation du poids</h2>



<p>AgSenze ne s’arrête pas là. Elle développe actuellement une adaptation de sa technologie pour les bovins de boucherie. L’idée : installer la caméra dans un endroit que les animaux fréquentent plusieurs fois par jour, comme un abreuvoir ou une pierre à lécher, afin de capter régulièrement leur silhouette et de suivre l’évolution de leur condition.</p>



<p>Prochaine étape ? Estimer le poids des animaux grâce aux images recueillies. « Nous atteignons déjà une précision de l’ordre de 5 % par rapport à une pesée manuelle. C’est encourageant et cela pourrait grandement faciliter le suivi pour les producteurs de viande bovine », conclut Heather Sanders.</p>



<p>Cet article de <a href="https://farmtario.com/livestock/agsenze-automated-body-condition-scoring-can-catch-disease-earlier/">John </a><a href="https://farmtario.com/livestock/agsenze-automated-body-condition-scoring-can-catch-disease-earlier/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Greig</a><a href="https://farmtario.com/livestock/agsenze-automated-body-condition-scoring-can-catch-disease-earlier/"> </a>publié dans <em><a href="https://farmtario.com/news/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Farmtario</a></em><a href="https://farmtario.com/news/"> </a>a été traduit et adapté par <em>Le Bulletin des agriculteurs.</em></p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles sur l&rsquo;élevage des bovins laitiers, consultez notre section Laitplus en <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquant ici.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/sante-animale-maladie-boiterie-vaches-laitieres-142187">Détecter plus tôt les maladies chez les vaches laitières</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Vous avez manqué ces articles?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/vaches-laitieres-retrofit-etat-cultures-entreposage-grains-136542		 </link>
		<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 17:56:40 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[entreposage du grain]]></category>
		<category><![CDATA[État des cultures]]></category>
		<category><![CDATA[rétrofit]]></category>
		<category><![CDATA[robot de traite]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=136542</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le rétrofit vous connaissez? C’est l’art de modifier une étable ancienne pour la mettre au goût du jour, et ce, à moindre coût. Vous avez manqué cet article? Cliquez ici sans plus tarder.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/vaches-laitieres-retrofit-etat-cultures-entreposage-grains-136542">Vous avez manqué ces articles?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici les articles qui ont été les plus populaires sur notre site Web cette semaine.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/stabulation-libre-robot-a-moindre-cout-retrofit-ferme-eloanne-136096" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Stabulation libre et robot à moindre coût</a></p>



<p>À peine quatre ans après avoir acheté leur ferme dans un transfert non apparenté, Marie-Ève Poulin et Pascal Quirion passaient à la traite robotisée. Pour y arriver financièrement, ils ont transformé l’étable existante: ce qu’on appelle un rétrofit. PHOTOREPORTAGE.&nbsp;</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/entreposer-grain-chaleur-meteo-136415" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Entreposer son grain à 30 degrés en septembre</a></p>



<p>C’est le temps de la récolte, il fait chaud et les grains ont chaud aussi. Quelques conseils pour garder le précieux fruit du travail de l’année à l’abri.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/etat-des-cultures/etat-des-cultures-20-septembre-ca-va-bien-ca-va-vite-136425" target="_blank" rel="noreferrer noopener">État des cultures 20 septembre : Ça va bien, ça va vite!</a></p>



<p>Le beau temps fait du bien au moral. Les conditions pour la récolte s&rsquo;annoncent bonnes. Celle du soya est d&rsquo;ailleurs bien entamée! Pour le survol complet, cliquez ici.</p>
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		<title>Expo-Printemps : bel achalandage, mais pas de vache américaine</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/expo-printemps-vaches-americaines-133291		 </link>
		<pubDate>Fri, 26 Apr 2024 17:10:47 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Eddy Verbeeck]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Expo-Printemps]]></category>
		<category><![CDATA[grippe aviaire]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=133291</guid>
				<description><![CDATA[<p>Près de 2500 personnes ont participé à l’Expo-printemps de Victoriaville, du 17 au 19 avril dernier, qui inaugure en quelque sorte la saison des expositions. Un achalandage digne des belles années, mais sans les vaches américaines.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’Expo-printemps du Québec s’est déroulée du 17 au 19 avril dernier à Victoriaville pour mettre en valeur les races Holstein, Ayrshire, Jersey et Holstein rouge et blanc. Près de 2500 personnes se sont présentées lors de cet événement qui inaugure en quelque sorte la saison des expositions. «&nbsp;On est bien satisfaits avec un bon nombre de participants et les 350 têtes qu’il y avait sur le site&nbsp;» se réjouit Angèle Hébert, coordonnatrice de l’Expo-Printemps.&nbsp;</p>



<p>Par contre, aucune vache américaine n’était en compétition cette année. «&nbsp;Les demandes de permis étaient trop chères et aussi à cause de la grippe aviaire, ils n’ont pas eu leurs permis à cause des délais plus longs&nbsp;», précise Angèle Hébert. Ce n’est pas la première fois que cela se produit, mais ce n’est pas fréquent non plus.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Mesures de prévention</strong></h2>



<p>Des <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-biosecurite-expo-printemps-133172" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mesures sanitaires particulières</a> ont été mises en place pour éviter toute problématique de contamination. S’il n’y a pas de cas de grippe aviaire au Canada, certains troupeaux américains en sont affectés. Les organisateurs ont déployé les mesures prophylactiques pour protéger les bêtes, surfaces tapis désinfectants aux entrées, port de gants et protocoles de désinfection des équipements de traite entre chaque vache.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Principales gagnantes dans les quatre catégories</strong></h2>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>HOLSTEIN</strong></h3>



<p><strong>Championne Propriété élevée</strong></p>



<p>JACOBS EXCALIBUR BAHAMAS &#8211; FERME JACOBS INC</p>



<p>FAMIPAGE AVENGER MUSCADE &#8211; FERME FAMIPAGE INC</p>



<p><strong>Grande Championne</strong></p>



<p>JACOBS EXCALIBUR BAHAMAS &#8211; FERME JACOBS INC</p>



<p><strong>Grande Championne de réserve</strong></p>



<p>CLAYHAVEN CRUSHABULL LYSANNA &#8211; PIERRE BOULET</p>



<p><strong>Mention Honorable</strong></p>



<p>JACOBS LAMBDA LASSY &#8211; FERME FORTALE HOLSTEIN INC, FERME JEAN-PAUL PETITCLERC &amp; FILS INC</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>AYRSHIRE</strong></h3>



<p><strong>Grande Championne</strong></p>



<p>CHALUKA TUXEDO XERA-ET &#8211; FERME DU BOIS BRÛLÉ INC</p>



<p><strong>Grande Championne de réserve</strong></p>



<p>MARGOT CAPLAN &#8211; FERME MARGOT ENR</p>



<p><strong>Mention Honorable</strong></p>



<p>MARBRAE VISION’S PEPLUM &#8211; ENTREPRISES MARBRAE INC</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>JERSEY</strong></h3>



<p><strong>Grande Championne</strong></p>



<p>JMINI CASPIAN BABETH &#8211; FERME KMC/C. DESROSIERS/J. SICARD/C.A. SICARD</p>



<p><strong>Grande Championne de réserve</strong></p>



<p>HOMERIDGE WEBCAM BUTTONS &#8211; FERME DAY BREAK SENC</p>



<p><strong>Mention Honorable</strong></p>



<p>MSM JERSEYS WEBCAM REGAL &#8211; FERME DAY BREAK SENC</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>HOLSTEIN ROUGE ET BLANC</strong></h3>



<p><strong>Grande Championne</strong></p>



<p>VALEPIERRE ARTISAN ALICE &#8211; B. LEHOUX &amp; FILS INC</p>



<p><strong>Grande Championne de réserve</strong></p>



<p>ARCROIX DEVOUR REANNA &#8211; FERME ARTHUR LACROIX LTEE, LETARTE HOLSTEIN, PIERRE BOULET</p>



<p><strong>Mention Honorable</strong></p>



<p>ZESSEN UNSTOPABULL NATIVITY &#8211; CRACKHOLM HOLSTEINS, FERME JACOBS INC</p>



<p><a href="https://expoprintempsduquebec.com/fr/resultats-0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cliquez ici pour obtenir tous les résultats.</a></p>
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		<item>
		<title>Grippe aviaire et vaches laitières: les États-Unis réagissent</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/grippe-aviaire-vaches-laitieres-viande-133250		 </link>
		<pubDate>Thu, 25 Apr 2024 18:34:06 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[grippe aviaire]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=133250</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les États-Unis exigent des tests de dépistage de la grippe aviaire pour les vaches laitières se déplaçant d'un État à l'autre.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/grippe-aviaire-vaches-laitieres-viande-133250">Grippe aviaire et vaches laitières: les États-Unis réagissent</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le gouvernement américain exigera que le bétail laitier se déplaçant d&rsquo;un État à l&rsquo;autre soit testé pour la grippe aviaire à partir du 29 avril, a déclaré le 24 avril le ministre de l&rsquo;Agriculture Tom Vilsack, alors que les autorités fédérales intensifient leur réponse à l&rsquo;épidémie dans les troupeaux.</p>



<p>Tom Vilsack a indiqué que tous les laboratoires et les vétérinaires du pays devaient signaler les tests positifs et que le ministère américain de l&rsquo;agriculture (USDA) prendrait en charge les frais liés à l&rsquo;augmentation du nombre de tests.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Plusieurs troupeaux infectés dans différents États</h2>



<p>Ces mesures visent à améliorer la compréhension du virus par l&rsquo;USDA et à contenir la propagation de la maladie qui <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/grippe-aviaire-vache-laitiere-132861" target="_blank" rel="noreferrer noopener">a infecté 33 troupeaux de vaches laitières dans huit États </a>au cours du mois dernier.</p>



<p>La Food and Drug Administration (FDA) a annoncé le 23 avril avoir trouvé des particules du virus de la grippe aviaire dans certains échantillons de lait pasteurisé, mais a déclaré que ce lait restait propre à la consommation humaine, car il a été chauffé à haute température pour éliminer les bactéries et les virus nocifs.</p>



<p>L&rsquo;approvisionnement en lait des États-Unis est sûr « sur la base des informations dont nous disposons actuellement », a déclaré Tom Vilsack à la presse. Le lait contenant des particules de grippe aviaire est entré dans l&rsquo;approvisionnement commercial à partir de vaches asymptomatiques qui ont été infectées, a-t-il ajouté.</p>



<p>« La réalité est que nous avons eu des situations où nous avons testé des troupeaux asymptomatiques pour découvrir qu&rsquo;ils étaient infectés par le virus », a déclaré Tom Vilsack.</p>



<p>«&nbsp;Il est certainement possible qu&rsquo;il y ait beaucoup plus d&rsquo;infections virales chez les vaches à travers les États-Unis&nbsp;», a déclaré le Dr Michael Osterholm, expert en maladies infectieuses à l&rsquo;université du Minnesota.</p>



<p>Les vaches laitières doivent être testées négativement pour le virus de la grippe A dans un laboratoire agréé avant d&rsquo;être expédiées au-delà des frontières de l&rsquo;État, a déclaré l&rsquo;USDA. Les propriétaires de vaches testées positives devront fournir des informations épidémiologiques, y compris le suivi des mouvements des animaux, a indiqué le ministère.</p>



<p>L&rsquo;USDA prévoit de concentrer dans un premier temps les tests sur les vaches en lactation.</p>



<p>Les vaches testées positives ne pourront pas être déplacées pendant 30 jours et jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;elles soient testées négatives, a indiqué Tom Vilsack. Le bétail laitier semble se remettre de la grippe aviaire, une maladie souvent mortelle pour les poulets et les dindes.</p>



<p>« Au cours des dernières semaines, l&rsquo;USDA a constaté une propagation entre les vaches d&rsquo;un même troupeau, une propagation des vaches aux volailles, une propagation entre les laiteries associées aux mouvements de bétail, et des vaches sans signes cliniques qui ont été testées positives », a déclaré Tom Vilsack.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;innocuité de la viande sous la loupe</h2>



<p>L&rsquo;Institut de la viande, qui représente les transformateurs de viande américains, a exhorté l&rsquo;USDA et les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) à effectuer des tests supplémentaires pour s&rsquo;assurer que la viande de bœuf reste propre à la consommation. Le groupe a également demandé aux agences de publier des directives spécifiques afin de garantir que les travailleurs du secteur de la transformation de la viande soient protégés contre l&rsquo;infection.</p>



<p>Les autorités ont déclaré qu&rsquo;elles pensaient que des oiseaux sauvages avaient transmis le virus H5N1 au bétail. Un travailleur laitier du Texas a été testé positif, mais les CDC ont déclaré que le risque actuel pour la santé publique était faible.</p>



<p>«&nbsp;Le CDC a maintenu son évaluation des risques après que les microbiologistes du ministère américain de l&rsquo;agriculture (USDA) ont identifié, le 16 avril, un changement dans un échantillon de H5N1 prélevé sur une vache au Kansas, qui pourrait indiquer que le virus s&rsquo;est adapté aux mammifères&nbsp;», a déclaré l&rsquo;USDA. Cette découverte <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/grippe-aviaire-vaches-laitieres-133022" target="_blank" rel="noreferrer noopener">avait déjà été faite chez d&rsquo;autres mammifères </a>et n&rsquo;a pas d&rsquo;incidence sur la transmission du virus, selon le ministère.</p>



<p>L&rsquo;USDA «&nbsp;n&rsquo;a pas trouvé de modifications du virus qui le rendraient plus transmissible à l&rsquo;homme et entre les hommes&nbsp;», selon un communiqué.</p>



<p>Les contrats à terme sur les bovins vivants et les bovins d&rsquo;engraissement sur le Chicago Mercantile Exchange ont chuté à la suite de l&rsquo;annonce du plan de l&rsquo;USDA visant à étendre les tests aux vaches laitières, même si les négociants étaient sceptiques quant à l&rsquo;impact du problème de la grippe aviaire sur les bovins de boucherie.</p>



<p>Source: article adapté et traduit de <a href="https://farmtario.com/daily/us-requires-bird-flu-tests-for-dairy-cattle-moving-between-states"><em>Farmtari</em></a><a href="https://farmtario.com/daily/us-requires-bird-flu-tests-for-dairy-cattle-moving-between-states" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>o</em></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/grippe-aviaire-vaches-laitieres-viande-133250">Grippe aviaire et vaches laitières: les États-Unis réagissent</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>La traite par lots combine salle de traite et robotique</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/traite-lots-combine-salle-traite-robotique-132631		 </link>
		<pubDate>Tue, 12 Mar 2024 17:49:08 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Équipement de traite]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[équipement]]></category>
		<category><![CDATA[robots]]></category>
		<category><![CDATA[traite]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un nouveau concept de gestion des équipements laitiers amène l’automatisation et les données de la traite robotisée vers une orientation en salle de traite.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Un nouveau concept de gestion des équipements laitiers amène l’automatisation et les données de la traite robotisée vers une orientation en salle de traite.</p>



<p id="bigbox__1-heading">DeLaval possède plusieurs installations à travers le monde où les vaches sont rassemblées dans une zone d&rsquo;attente à partir de laquelle elles accèdent à un groupe de trayeuses automatisées. « Cela dépend vraiment de vous et de la manière dont vous souhaiteriez gérer votre installation&nbsp;:&nbsp;quel est votre style de gestion de vos vaches et de gestion de votre personnel », explique Jason French, responsable de la solution VMS chez DeLaval, lors d&rsquo;un webinaire de lancement du concept.</p>



<p>Aucun système de traite par lots n&rsquo;est encore en service au Canada, dit Jason French.&nbsp;Le débat sur les systèmes de traite se résume à une confrontation entre robots et salle de traite rotative.&nbsp;</p>



<p>DeLaval propose des systèmes de traite automatisés et plusieurs types de systèmes de traite rotatifs, mais pas de systèmes de traite rotatifs automatisés.&nbsp;Le concurrent GEA possède des rotatifs automatisés, dont certains au Canada.</p>



<p>La traite par lots DeLaval offrira une option automatisée dans une configuration de salle de traite. «Je vois les avantages de la robotique, mais je ne veux pas passer à un système de traite robotisée volontaire 24 heures sur 24, explique Jason French, en expliquant le type de client auquel la traite par lots s’adresse. Il y a donc une lacune, et nous voyons vraiment où la traite par lots VMS va combler cette lacune. »</p>



<p>Les avantages de la traite automatisée incluent moins de travail nécessaire pour traire les vaches selon un horaire, car les vaches choisissent quand elles doivent être traites.&nbsp;Les systèmes automatisés collectent également certaines données que les rotatifs ne collectent pas, comme les tests de progestérone sur les DeLaval VMS 310 qui déterminent la gestation et les chaleurs et qui ne sont pas disponibles dans les salles de traite.</p>



<p>De plus, les vaches fraîchement vêlées peuvent être traites autant de fois qu&rsquo;elles le souhaitent sans travail supplémentaire. « Examinons la principale raison pour laquelle les gens se lancent dans la robotique, c&rsquo;est la main-d&rsquo;œuvre, explique Jason French. Ils se lancent dans la robotique parce qu&rsquo;ils ont du mal à recruter des personnes, voire des personnes de qualité, pour travailler dans leur ferme.&nbsp;»</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="853" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/03/VMS-batch-milking-Texas-2-900x1024-1-750x853.jpeg" alt="DeLaval, robots de traite, traite par lots" class="wp-image-132630" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/03/VMS-batch-milking-Texas-2-900x1024-1-750x853.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/03/VMS-batch-milking-Texas-2-900x1024-1-768x874.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/03/VMS-batch-milking-Texas-2-900x1024-1-145x165.jpeg 145w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/03/VMS-batch-milking-Texas-2-900x1024-1.jpeg 900w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Il s’agit d’un système de traite par lots, dans lequel les vaches sont déplacées dans un enclos au centre des robots. </figcaption></figure>



<p>L’inconvénient des systèmes automatisés est qu’ils sont toujours actifs, ce qui peut créer des alertes à toute heure du jour et de la nuit.&nbsp;Les salariés doivent également posséder de multiples compétences.</p>



<p>Dans les salles de traite, la traite a lieu à des heures prévisibles, ce qui facilite la planification avec les employés, des quarts de travail définis et des tâches plus définies pour les travailleurs.&nbsp;Donner une ration totale mélangée sans avoir besoin de supplémenter dans le robot est un autre avantage d&rsquo;un agencement de type salle de traite.</p>



<p>La traite par lots peut réduire le nombre de personnes nécessaires. Dans un système de salle de traite rotative, un ouvrier est nécessaire pour déplacer les vaches dans la zone d&rsquo;attente, un pour la préparation de la traite, un autre pour attacher les trayeuses et un autre pour tremper les vaches à mesure qu&rsquo;elles se déplacent vers différentes stations.</p>



<p>Dans le système de traite automatisée par lots, un travailleur déplace les vaches dans la zone d&rsquo;attente, et un autre, le gestionnaire du troupeau, surveille la santé, la production laitière&nbsp;et les rapports d&rsquo;élevage, puis s&rsquo;occupe des vaches qui nécessitent une attention particulière.</p>



<p>Un gestionnaire de robot effectue l&rsquo;entretien quotidien et gère le flux des vaches dans l&rsquo;enclos, explique Stephanie Dillon, spécialiste-conseil DeLaval.&nbsp;Cela signifie qu’une personne de moins est nécessaire par rapport à une salle de traite rotative. Stephanie Dillon souligne aussi que le système automatisé peut être utilisé avec moins de personnes, à la rigueur, mais pas le système rotatif.</p>



<p>Dans une petite installation, le gestionnaire du troupeau et le gestionnaire du robot peuvent être la même personne, à condition qu&rsquo;ils puissent facilement se déplacer entre les zones de tri et de traite, explique Stephanie Dillon.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment ça marche?</h2>



<p>Un système de traite par lots VMS ressemble beaucoup à un système de salle de traite, avec des vaches déplacées dans un enclos d&rsquo;attente, puis dans une zone de traite et sortant par un couloir de sortie.</p>



<p>Un système de traite par lots nécessite moins de pente dans la zone d&rsquo;attente et une porte de tri dans le couloir de sortie qui peut ramener les vaches si elles n&rsquo;ont pas eu une traite complète.</p>



<p id="bigbox__4-heading">Un système volontaire traite environ huit vaches par heure, donc un système de traite par lots avec 15 robots peut traire jusqu&rsquo;à 128 vaches par heure. Le système peut fonctionner jusqu&rsquo;à 21 heures par jour, dont trois heures par jour nécessaires pour laver et effectuer l&rsquo;entretien quotidien du robot.</p>



<p>Rancho Pepper, de la laiterie Aurora Organic, au Texas, a été l&rsquo;un des premiers à adopter le système.&nbsp;Son étable de 1900 vaches n&rsquo;a pas de stabulation libre et les vaches sont dans des parcs ouverts, il est donc logique de les amener dans une installation de traite.</p>



<p>Dawn Dial, directrice de la production laitière chez Rancho Pepper, dit qu&rsquo;ils voulaient un système qui fonctionnait de la même manière que les autres étables à stabulation libre, mais qui utilisait moins de main-d’œuvre.&nbsp;Ils disposent de 22 unités VMS dans leur installation de traite.</p>



<p>« Ces vaches sont très détendues, et j’ai l&rsquo;impression qu&rsquo;elles sont plus détendues que dans n&rsquo;importe quelle [salle de traite] parallèle que j’ai jamais vue dans ma vie. Je referais certainement ça. »</p>



<p><a href="https://farmtario.com/dairy/batch-milking-combines-parlour-facility-with-automation-of-robots/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Article traduit de John Greig publié dans Farmtario</a></p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/personnalite-vaches-affecte-robot-de-traite-132078">La personnalité individuelle des vaches affecte les performances au robot</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/laitplus/equipement-de-traite/alimenter-strategiquement-au-robot-126898">Alimenter stratégiquement au robot</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/laitplus/equipement-de-traite/quelle-salle-de-traite-choisir-126906">Quelle salle de traite choisir?</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/laitplus/equipement-de-traite/lutilisation-des-robots-de-traite-continue-de-croitre-mais-ce-nest-pas-pour-tout-le-monde-126934" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’utilisation des robots de traite continue de croître, mais ce n’est pas pour tout le monde</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/les-robots-de-traite-ont-double-en-cinq-ans-125236">Les robots de traite ont doublé en cinq ans</a><br></p>
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		<item>
		<title>Savez-vous reconnaître les vaches boiteuses?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/savez-vous-detecter-les-boiteries-130614		 </link>
		<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 17:03:42 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
		<category><![CDATA[boiterie]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=130614</guid>
				<description><![CDATA[<p>Savoir évaluer la motricité des vaches laitières, ça permet de bien les traiter et ça permet de déterminer la prévalence de la boiterie dans le troupeau, afin d’intervenir à l’échelle du troupeau et d’en suivre l’évolution.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Savoir évaluer la motricité des vaches laitières, ça permet de bien les traiter et ça permet de déterminer la prévalence de la boiterie dans le troupeau, afin d’intervenir à l’échelle du troupeau et d’en suivre l’évolution.</p>



<p>Le <a href="https://thedairylandinitiative.vetmed.wisc.edu/fr/home-2/lifestep-module-boiterie/evaluation-de-la-motricite/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Dairyland Initiative de l’Université du Wisconsin-Madison</a> a développé un module sur le sujet dans lequel on retrouve plein d’informations pertinentes en français et des vidéos de différents cas de boiteries chez les vaches. Le module est conçu pour les vaches en stabulation libre.</p>



<p>On y explique notamment que l’observation devrait être faite systématiquement dans chaque enclos au moins une fois par semaine. Les vaches à tarir devraient aussi être évaluées pour effectuer les soins nécessaires avant la période de tarissement.&nbsp;</p>



<p>Dans les petits troupeaux de moins de 100 têtes, on devrait surveiller chaque animal. Dans les plus grands troupeaux, les vérifications devraient être effectuées selon un échantillonnage ciblant les vaches multipares très productives – qui représentent au moins les deux tiers de la population à risque – et les vaches boiteuses ou malades isolées du troupeau.</p>



<p>L’observation devrait être faite dans un endroit où l’on peut bien voir les pattes de la vache. La sortie de la salle de traite est un bon endroit. «&nbsp;C’est aussi après la traite que les problèmes de démarche sont les plus visibles chez les vaches souffrant d’une lésion de l’onglon comme l’ulcère de la sole&nbsp;», explique le Dairyland Initiative.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Parmi les points à observer, il y a&nbsp;:</h2>



<p><strong>1-Le port de tête </strong>: Il arrive que la vache fasse un hochement de tête prononcé lorsqu’elle marche, surtout dans les cas de boiterie graves des pattes antérieures. C’est que la vache utilise sa tête pour transférer une partie de son poids et soulager la patte blessée quand elle se déplace.</p>



<p><strong>2-Dos voûté</strong> : La boiterie des pattes arrière représente environ 90% de toutes les boiteries des vaches laitières. Le dos voûté est caractéristique des boiteries des membres postérieurs, mais il faut garder en tête que si l’on choisit de regarder le dos voûté pour déceler les boiteries, on va manquer celles des pattes antérieures.</p>



<p><strong>3-Démarche et cadence asymétrique</strong> : il s’agit du signe le plus utile à observer, car il se manifeste autant dans la boiterie des membres antérieurs que postérieurs. « C’est le meilleur indice pour savoir si la bête boite ou non », dit-on. Cet élément ne permet cependant pas d’évaluer la gravité.</p>



<p><strong>4-Foulée</strong> : Habituellement, une vache en santé qui marche d’une bonne vitesse pose sa patte postérieure au même endroit que la patte antérieure vient de quitter. Une vache boiteuse a tendance à marcher plus lentement et à faire des foulées plus courtes. </p>



<p><strong>5-Transfert du poids entre les membres</strong> : Lorsqu’une vache a de la douleur sur une patte, la vache repose davantage son poids sur l’autre patte. Il est alors possible de remarquer l’ergot de la patte saine descendre près du sol.</p>



<p><strong>6-Flexion des articulations : </strong>Les vaches présentent une raideur dans le mouvement et abduction (écartement) du membre par rapport à la ligne moyenne. Les vaches marchent avec des articulations raides et balancent la patte vers l’extérieur.</p>



<p>Différents systèmes de notations permettent de noter les boiteries. Le Dairyland Initiative explique quelques-uns d’entre eux. Au Canada, les Producteurs laitiers ont élaboré leur propre évaluation de la motricité dans le <a href="https://www.producteurslaitiers.ca/proaction/ressources/bien-etre-des-animaux" target="_blank" rel="noreferrer noopener">volet bien-être animal du programme ProAction</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/savez-vous-detecter-les-boiteries-130614">Savez-vous reconnaître les vaches boiteuses?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Quand alimentation rime avec rentabilité</title>

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		https://www.lebulletin.com/laitplus/alimentation/quand-alimentation-rime-avec-rentabilite-126921		 </link>
		<pubDate>Thu, 02 Nov 2023 13:43:27 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits d'entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Ferme Jean Labrie]]></category>
		<category><![CDATA[marge alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La Ferme Jean Labrie a obtenu la meilleure marge alimentaire du groupe robot des fermes de 100 vaches et plus compilé par les groupes conseils agricoles du Québec en 2020. Que fait-on de si spécial sur cette ferme?</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’entreprise a obtenu la meilleure marge alimentaire du groupe robot des fermes de 100 vaches et plus compilé par les groupes conseils agricoles du Québec en 2020. Que fait-on de si spécial sur cette ferme?</p>



<p>Lorsque vient le moment de mesurer la rentabilité des entreprises agricoles, les conseillers en gestion aiment bien parler de marge alimentaire. C’est ce qui reste par unité de production après les dépenses en alimentation.</p>



<p>À la Ferme Jean Labrie, les rendements sont bons, mais la rentabilité est vraiment excellente. C’est que les coûts d’alimentation sont bas, malgré le fait que la ferme utilise des concentrés aux robots.</p>



<p>Selon le conseiller en gestion agricole de l’entreprise, l’agronome Philippe Larouche du Groupe conseil agricole de la Côte-du-Sud, l’obtention de ces résultats «&nbsp;passe par une optimisation des rendements à la ferme tout en ayant un excellent contrôle des coûts, tant au niveau du coût des opérations culturales (affectant les coûts de production des fourrages et du maïs-grain autoconsommé à la ferme), de l’utilisation des intrants que du coût d’alimentation avec concentrés&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading">Optimiser les rendements et la production</h2>



<p>C’est exactement cela. Pour Bernard Labrie, la marge alimentaire n’est qu’un des paramètres de performances de l’entreprise. «&nbsp;La marge alimentaire, ça ne vient pas juste d’une sorte d’aliment, mais ça se reflète aussi dans nos coûts de production aux champs, nos coûts de production partout, explique-t-il. C’est une façon de voir les investissements, de les financer et de les rentabiliser projet par projet pour avoir une entreprise qui est toujours équilibrée et dans la zone d’efficacité optimale. Pas viser le top de production, mais viser l’optimum des ressources.&nbsp;»</p>



<p>D’ailleurs, le mot optimum est central dans la philosophie de l’entreprise. Julie Plouffe, la conjointe de Bernard, ajoute qu’un aspect de l’entreprise n’est jamais laissé de côté. Tout doit être également performant.</p>



<p>«&nbsp;La marge alimentaire vient de là&nbsp;: elle vient de l’efficacité de l’entreprise, dit Bernard. Ce n’est pas&nbsp;: on ouvre l’ordinateur et on travaille nos rations. Ça n’a aucun rapport. La marge alimentaire, ça vient des animaux qui sont performants, avec un environnement qui est confortable, l’environnement de travail qui est performant. Donc, on peut tirer le plus de lait possible par travailleur. C’est la qualité des aliments, la qualité d’entreposage, la méthode qu’on va utiliser pour soigner les animaux, c’est la qualité des aliments servis. C’est un tout.&nbsp;»</p>



<p>Cette philosophie a débuté dans les années 1980 alors que Jean Labrie, père de Bernard, est devenu membre d’un syndicat de gestion. «&nbsp;On a eu la chance d’avoir René Roy qui nous a <em>coaché</em> les 10 premières années, raconte Bernard. Il nous a amené à gérer les ressources de la ferme de manière équilibrée.&nbsp;»</p>



<p>Depuis, ils n’ont jamais cessé de faire partie du groupe conseil agricole. Lorsqu’on parle aux producteurs laitiers de la région ou même à Julie Plouffe, la phrase qui revient constamment, c’est «&nbsp;Bernard, il calcule tout, tout, tout&nbsp;».</p>



<p>Et puisque la pomme n’est pas tombée loin de l’arbre, son fils Sébastien, qui a rejoint la ferme il y a trois ans, apprend à son tour à assimiler la philosophie familiale de saine gestion. «&nbsp;J’ai de bons mentors pour me montrer&nbsp;», dit-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ensilage de maïs et d’herbe</h2>



<p>Qui dit marge alimentaire, dit ressources transformées par les animaux. Les 250 animaux, dont 160 vaches en lactation, ont une ration composée principalement d’ensilage de maïs et d’herbe produit à la ferme.</p>



<p>Les superficies en cultures de 320 hectares sont plus importantes que les besoins du troupeau, ce qui leur permet de produire des grains pour la vente&nbsp;: blé d’alimentation humaine, soya et maïs-grain. Ça leur permet aussi d’ajuster leur production de maïs-ensilage en fonction des rendements en foin. Les dernières années, la région du Bas-Saint-Laurent a connu d’importantes sécheresses, mais la ferme n’a jamais manqué de fourrages. La ferme bénéficie de 2400 UTM.</p>



<p>L’amélioration de la marge alimentaire, ça se passe autant dans les champs que dans l’étable. C’est le cas notamment par l’utilisation des pratiques culturales durables. «&nbsp;L’agriculture durable, on pratique ça depuis toujours parce que c’est bon pour l’environnement, c’est bon pour nos sols et c’est bon pour la rentabilité de notre entreprise&nbsp;», explique Bernard.</p>



<p>Mais ils n’en font pas une religion. Si un sol est plus frais le printemps, ils ne se gêneront pas pour passer un coup de vibro pour réchauffer le sol. Julie et Bernard sont sur la ferme depuis 25 ans et c’est depuis ce temps qu’ils font du semis direct. De plus, jamais les prairies ne sont fauchées après le 1<sup>er</sup> septembre pour assurer une meilleure survie à l’hiver. Ils réussissent à faire trois coupes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tout est calculé</h2>



<p>Certains choix, comme l’utilisation de moulée complète au robot ou le travail à forfait pour l’épandage de lisier, sont dispendieux sur la facture. Cependant, tout est calculé. Selon eux, ce sont les choix les plus économiques.</p>



<p>«&nbsp;La moulée la plus chère, c’est celle que les vaches ne mangent pas&nbsp;», dit Bernard. La moulée complète achetée est appétente, produit peu de poussière et attire les vaches au robot. L’entreprise utilise la moulée complète depuis 10 ans. «&nbsp;On ne suit pas les modes, dit Bernard. Ça va avec notre philosophie. On regarde, on essaie. Si ça fonctionne, on garde.&nbsp;»</p>



<p>À l’étable, l’alimentation et la traite sont automatisées. Non seulement des convoyeurs servent la ration totale mélangée aux vaches, mais aussi, des murets permettent de garder la ration près des vaches. De cette façon, les vaches ont toujours la ration à proximité.</p>



<p>Pour l’accès aux robots, les actionnaires ont choisi un trafic contrôlé. Selon Bernard, ça permet de diminuer les coûts d’alimentation. Les vaches ont trois accès anti-retour pour accéder à la mangeoire. Les stalles sont sur matelas avec une bonne couche de ripe. Les allées sont sur tapis.</p>



<p>Le taux de remplacement des vaches est entre 25 et 30%. Toutes les vaches sont génotypées. Les vaches choisies pour la reproduction sont saillies avec de la semence sexée. Les autres le sont avec de la semence de boucherie.</p>



<p>Quand leurs performances sont comparées avec celles des entreprises des groupes conseils, ils arrivent toujours dans les meilleurs, selon les commentaires de Julie.</p>



<p>«&nbsp;Ça vient de la façon de gérer ton <em>set-up</em>, dit Bernard. On a travaillé sur la génétique, le confort des vaches, sur l’efficacité du travail, les sols, les champs bien drainés. Il faut que ça produise au maximum. Si on n’a pas autant besoin de fourrages, on va faire plus de cultures. Qu’est-ce qui fait la rentabilité des entreprises? C’est de toujours tirer l’optimum de tes ressources.&nbsp;» L’optimum, c’est ce qui permet de tirer le maximum… intéressant.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Ferme Jean Labrie en bref</h2>



<p>Kamouraska, Bas-Saint-Laurent.<br><strong>Propriétaires</strong>&nbsp;: Bernard Labrie, Julie Plouffe et Sébastien Labrie.<br><strong>Troupeau&nbsp;</strong>: 250 têtes, dont 160 vaches en lactation, en stabulation libre, traite robotisée, alimentation automatisée par convoyeur, veaux nourris à la louve.<br><strong>Cultures&nbsp;</strong>: 320 hectares, dont les grains et les fourrages d’herbe et de maïs pour le troupeau, et du blé d’alimentation humaine, du maïs grain et du soya pour la vente. Fourrages entreposés en silos tours.<br><strong>Particularité</strong>&nbsp;: La ferme se distingue par sa marge alimentaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Performances Ferme Jean Labrie</h2>



<figure class="wp-block-table"><table><tbody><tr><td>Critères</td><td>Résultats de la ferme</td><td>Groupe de tête robot</td></tr><tr><td>Taux de charges (%)</td><td>40</td><td>50</td></tr><tr><td>Marge alimentaire coût ($/kg)</td><td>13,59</td><td>11,73</td></tr><tr><td>Marge alimentaire coût ($/vache)</td><td>5&nbsp;245</td><td>5&nbsp;040</td></tr><tr><td>Lait/kg concentré (litres)</td><td>3,75</td><td>3,27</td></tr><tr><td>Kg m.g./vache</td><td>386</td><td>430</td></tr><tr><td>Coût concentrés ($/t.m.)</td><td>395</td><td>475</td></tr><tr><td>Coût des concentrés troupeau (% paie)</td><td>15</td><td>21</td></tr><tr><td>Coût de production des fourrages ($/t.m.s.)</td><td>164</td><td>202</td></tr><tr><td>Rendement (t.m.s./ha)</td><td>5.5 (8,1 en 2019)</td><td>6,6</td></tr></tbody></table><figcaption class="wp-element-caption">Source&nbsp;: Via Pôle d’expertise en services-conseils agricoles, années de comparaison 2020 (les données du groupe robot ne sont pas disponibles pour 2021 et les données de la ferme sont similaires en 2020 et 2021)</figcaption></figure>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0067-750x500.png" alt="" class="wp-image-126924" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0067-750x500.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0067-768x512.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0067-235x157.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0067.png 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">La mangeoire est fermée par un panneau pour que l’aliment soit toujours à la portée des vaches. </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0072-750x500.png" alt="" class="wp-image-126925" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0072-750x500.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0072-768x512.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0072-235x157.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0072.png 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">En raison de l’entreposage disponible à la ferme, la base de l’alimentation est composée d’ensilage d’herbe l’été et d’ensilage de maïs en hiver. Si les rendements de foin sont faibles, comme les dernières années, la Ferme Jean Labrie ensilera davantage de maïs-ensilage. Voilà pourquoi l’entreprise n’a pas manqué de fourrages durant ces années difficiles.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0088-750x500.png" alt="" class="wp-image-126926" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0088-750x500.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0088-768x512.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0088-235x157.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0088.png 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les vaches taries et en préparation au vêlage sont alimentées avec principalement du foin sec. Depuis 2019, les vaches ont accès à une aire de couchage sur litière accumulée, ce qui améliore leur longévité.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0109-750x500.png" alt="" class="wp-image-126927" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0109-750x500.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0109-768x512.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0109-235x157.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0109.png 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">La distribution de l’alimentation est automatisée par des courroies, même pour l’élevage des génisses.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0111-750x500.png" alt="" class="wp-image-126928" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0111-750x500.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0111-768x512.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0111-235x157.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0111.png 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">L’accès au robot est contrôlé. « Ça permet de réduire les coûts d’alimentation », dit Bernard Labrie.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0125-750x500.png" alt="" class="wp-image-126930" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0125-750x500.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0125-768x512.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0125-235x157.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0125.png 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les jeunes génisses sont nourries à la louve.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0133-750x500.png" alt="" class="wp-image-126931" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0133-750x500.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0133-768x512.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0133-235x157.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/DSC_0133.png 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;alimentation des vaches est principalement composée d&rsquo;ensilage d&rsquo;herbe et de maïs.</figcaption></figure>
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		<title>Lait : 1200 visiteurs à la Ferme Desnette</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/lait-ferme-desnette-130347		 </link>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 19:49:26 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Construction]]></category>
		<category><![CDATA[étable]]></category>
		<category><![CDATA[porte-ouverte]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Quelque 1200 personnes se sont déplacées pour visiter la nouvelle étable de la Ferme Desnette de Warwick. Les producteurs sont les premiers au Canada à installer un système de barrières de sélection. Photoreportage.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le vendredi 20 octobre, 1200 personnes se sont déplacées pour la porte-ouverte de la Ferme Desnette à Warwick. Pour l’occasion, les propriétaires Marianne Desrochers, Mikael Dumas, Carl Desrochers et Sandra Verville étaient fiers de présenter leur nouvelle étable dans laquelle tous les 173 animaux sont logés.&nbsp;</p>



<p>C’est l’arrivée de Marianne et de Mikael, qui se sont connus à l’ITA, qui a motivé la grande transformation. L’ancienne étable a été démolie, la fosse à fumier a été déplacée et deux silos couloirs ont été construits pour le maïs-ensilage. La robotique est le rêve de Carl qui ne voulait toutefois pas investir si l’avenir de la ferme n’était pas assuré. Marianne explique que le choix du robot de traite a été fait pour réduire la dépendance à la main-d’œuvre et le modèle a été choisi en fonction de la rapidité d’attachement. «&nbsp;Tout se fait à même le manchon trayeur et on aimait bien que ce soit quartier par quartier&nbsp;», dit-elle. Si le comptage de cellules somatiques est élevé dans un quartier, c’est seulement le lait de ce quartier qui est jeté. «&nbsp;On est allés en voir plusieurs et ce qu’on aimait, c’est “quartier par quartier“&nbsp;», explique Carl. Le sable a été choisi pour un plus grand confort des vaches et ce qui est pratique, c’est que la sablière est à quelques kilomètres de la ferme.&nbsp;</p>



<p>Les 80 vaches en lactation sont logées sur litière de sable, avec des logettes flexibles et des carcans à la mangeoire. Les vaches se font traire par deux robots de marque GEA avec un accès avec priorité à la traite. «&nbsp;Les producteurs nous ont dit “on veut favoriser la vie des animaux pour pousser le moins de vaches possible”&nbsp;», raconte Jean-Daniel Lavertu du concessionnaire Équipements M.B.L. qui a vendu ce système installé pour la première fois au Canada à la Ferme Desnette. Seules les vaches qui sont dues pour la traite iront au robot selon le délai entre les traites ou le volume de lait attendu. Cela optimise le fonctionnement des robots.</p>



<p>À la sortie du robot, les vaches seront dirigées selon cinq parcours différents. Les vaches du groupe de vaches en lactation pourront être dirigées à l’hôpital où l’on retrouve les vaches ayant besoin d’un suivi spécial. Ces vaches de la section hôpital peuvent aller se faire traire et revenir à l’hôpital par la suite. Les vaches en chaleur sont dirigées dans une section qui leur est propre, ce qui facilite la saillie. Il s’agit d’une nouveauté. Une fois saillie, la vache est libérée vers le groupe de vaches en lactation. Une fois par semaine, les vaches sont dirigées vers le bain de pied. La productrice n’a qu’à appuyer sur le bouton et tout se fait automatiquement&nbsp;: le bain est rincé, puis rempli d’eau et d’agent désinfectant. Le logiciel de gestion des robots programme un bain de pied par vache par semaine. Après la traite, les vaches ont accès à une section d’alimentation et d’abreuvement sans logettes, car la première chose qu’une vache veut faire après la traite, c’est boire et manger. «&nbsp;Ça les tient tranquilles pendant 20 à 25 minutes, le temps que le sphincter [du trayon] se referme&nbsp;», explique Jean-Daniel Lavertu.</p>



<p>L’étable de 136 logettes abrite le troupeau de 93 vaches qui produit 115 kg de matière grasse par jour, 3168,9 kg de lait par jour, 40,1 kg de lait par vache par jour, 12&nbsp;067 kg de lait par vache par année.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6090-scaled-e1698173343831-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-130335" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6090-scaled-e1698173343831-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6090-scaled-e1698173343831-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6090-scaled-e1698173343831-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6090-scaled-e1698173343831.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">La nouvelle étable à droite a été construite sur le site de l’ancienne étable. La partie plus récente à gauche et la laiterie ont été conservées. </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6144-scaled-e1698174053120-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-130346" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6144-scaled-e1698174053120-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6144-scaled-e1698174053120-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6144-scaled-e1698174053120-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6144-scaled-e1698174053120.jpeg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le sable a été choisi pour un meilleur confort des vaches.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6111-scaled-e1698173534221-750x563.jpg" alt="robot de traite, étable" class="wp-image-130338" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6111-scaled-e1698173534221-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6111-scaled-e1698173534221-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6111-scaled-e1698173534221-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6111-scaled-e1698173534221.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Seules les vaches dues pour se faire traire patientent dans l’air d’attente.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6132-scaled-e1698174000526-750x563.jpg" alt="barrière de tri, robot" class="wp-image-130345" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6132-scaled-e1698174000526-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6132-scaled-e1698174000526-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6132-scaled-e1698174000526-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6132-scaled-e1698174000526.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">L’aménagement des clôtures est un concept « priorité à la traite ». Seules les vaches devant se faire traire ont accès au robot. À la sortie du robot, cinq accès sont possibles.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6112-scaled-e1698173588343-750x563.jpg" alt="vaches, chaleurs, robot de traite, étable" class="wp-image-130339" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6112-scaled-e1698173588343-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6112-scaled-e1698173588343-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6112-scaled-e1698173588343-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6112-scaled-e1698173588343.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Une section pour les vaches en chaleur évite de les chercher dans le troupeau. Une fois saillies, les vaches sont relâchées.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6113-scaled-e1698173642526-750x563.jpg" alt="parc-hôpital, vaches malades" class="wp-image-130340" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6113-scaled-e1698173642526-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6113-scaled-e1698173642526-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6113-scaled-e1698173642526-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6113-scaled-e1698173642526.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les vaches de l’hôpital ont accès au robot.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6114-scaled-e1698173746163-750x563.jpg" alt="vaches taries" class="wp-image-130342" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6114-scaled-e1698173746163-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6114-scaled-e1698173746163-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6114-scaled-e1698173746163-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6114-scaled-e1698173746163.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les vaches taries sont à côté du parc hôpital.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6108-scaled-e1698173454966-750x563.jpg" alt="étable, fourrages, repousse-fourrage" class="wp-image-130337" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6108-scaled-e1698173454966-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6108-scaled-e1698173454966-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6108-scaled-e1698173454966-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6108-scaled-e1698173454966.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Un repousse-fourrage se déplace dans l’étable.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6115-scaled-e1698173706593-750x563.jpg" alt="vaches, préparation au vêlage" class="wp-image-130341" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6115-scaled-e1698173706593-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6115-scaled-e1698173706593-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6115-scaled-e1698173706593-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6115-scaled-e1698173706593.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les parcs pour les vaches en préparation au vêlage sont dans l’ancienne construction à l’extrémité de l’étable.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6121-scaled-e1698173912844-750x563.jpg" alt="veaux" class="wp-image-130344" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6121-scaled-e1698173912844-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6121-scaled-e1698173912844-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6121-scaled-e1698173912844-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6121-scaled-e1698173912844.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les veaux naissants sont logés dans des parcs individuels.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6097-scaled-e1698173397352-750x563.jpeg" alt="étable, génisse" class="wp-image-130336" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6097-scaled-e1698173397352-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6097-scaled-e1698173397352-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6097-scaled-e1698173397352-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6097-scaled-e1698173397352.jpeg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les génisses sont logées dans des parcs avec logettes de l’autre côté de l’allée d’alimentation des vaches.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6116-scaled-e1698173835422-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-130343" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6116-scaled-e1698173835422-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6116-scaled-e1698173835422-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6116-scaled-e1698173835422-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6116-scaled-e1698173835422.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Deux silos couloirs ont été construits pour le maïs-ensilage.</figcaption></figure>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lait-ferme-desnette-130347">Lait : 1200 visiteurs à la Ferme Desnette</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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