Déclaration de Andy Mitchell au sujet de l’injonction contre la réouverture de la frontière en appel

Ottawa (Ontario), 17 mars 2005 – Nous sommes ravis que le département de l’Agriculture des États-Unis (USDA) porte en appel l’injonction du 2 mars 2005 qui a empêché la réouverture de la frontière, le 7 mars 2005, aux bovins sur pied, aux autres ruminants et à une gamme élargie de leurs produits en provenance du Canada. Le USDA continue de défendre la règle sur le risque minimal, car elle découle d’un processus transparent et scientifique qui garantit la pleine protection de la santé humaine, de la salubrité des aliments et de la santé des animaux.

Nous continuerons de travailler avec le USDA pour que les échanges de produits de l’élevage reprennent le plus rapidement possible. Le Canada et les États-Unis partagent les mêmes risques concernant l’ESB et ont en place des mesures appropriées semblables pour protéger la santé des humains et des animaux.

Les intérêts des consommateurs, des exploitants d’abattoirs et des transformateurs des deux côtés de la frontière seront servis si nous réintégrons le plus possible nos marchés en nous fondant sur des principes scientifiques. Selon ces principes scientifiques, il n’y a aucune raison de retarder la réouverture de la frontière.

En vertu des lois américaines, le Canada n’est pas une partie à la poursuite. Toutefois, nous avons l’intention de demander l’autorisation de déposer un mémoire d’amicus curiae (« ami de la cour » – intervenant désintéressé), qui nous permettrait de présenter les faits sur le système canadien de protection de la santé humaine, de la salubrité des aliments et de la santé des animaux, aux fins d’étude par la cour d’appel.

Le gouvernement du Canada continuera d’appuyer l’industrie canadienne de l’élevage pendant cette période difficile.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Agriculture Canada
http://Aceis.AGR.CA/

United States Department of Agriculture (USDA)
http://www.usda.gov/

Commentaires