Encore plus chaud

Selon le National Environmental Satellite, Data, and Information Service (NESDIS), le réchauffement des températures se poursuit. L’observation des données de l’année 2011 s’inscrit dans cette tendance lourde. L’année qui vient de se terminer, est la onzième année la plus chaude depuis 1880 – ex aequo avec 1997 -.

La température moyenne à la surface des continents et des océans était de 0,51 degrés supérieure à la moyenne du dernier siècle.

Depuis deux ans, le niveau de précipitations impressionne également. Ainsi, en cumulant les précipitations enregistrées partout sur le globe en 2011, les scientifiques de la NESDIS arrivent à la conclusion que l’année dernière était la seconde plus intense en termes de précipitations… tout de suite après 2010. Bien entendu, les précipitations étaient très variables d’un endroit à l’autre. Alors que l’Afrique devrait affronter de longues périodes de sécheresse, l’Australie enregistrait un niveau record de précipitations inégalé depuis 112 ans. Au Québec, le débordement de la rivière Richelieu, témoigne d’une série de conjonctures météorologiques extraordinaires.

D’ailleurs, de nombreux experts s’entendent pour dire que les extrêmes météo seront de plus en plus fréquents. Les hivers au Québec seront fort probablement plus doux, mais les Européens devront affronter des périodes de froid plus intenses comme en fait foi l’actuelle vague de froid qui touche plusieurs pays de ce continent.

Pour consulter la carte du monde recensant les phénomènes météo les plus inusités de
2011, cliquer ici (en anglais).

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