Le PQ à l’écoute des préoccupations du milieu agricole de la Montérégie

Québec (Québec), 14 novembre 2007 – À l’occasion de deux rencontres, l’unetenue à Sainte-Brigide d’Iberville et l’autre à Saint-Hyacinthe, le député desÎles-de-la-Madeleine et porte-parole du Parti Québécois en matièred’agriculture, de pêcheries et d’alimentation, Maxime Arseneau, et le député de Matane, Pascal Bérubé, ont échangé avec plusieurs intervenants socio-économiques de la Montérégie liés au secteur agricole.

Ces rencontres réunissaient des maires, des préfets, des représentantsdes CLD, de la relève agricole, de l’UPA, des institutions d’enseignement etdes propriétaires d’entreprises agricoles.

«Nous avons entendu et écouté ce que le milieu agricole montérégienpropose pour se relever de la crise actuelle. Parce que oui, nous traversonsune crise. Or, tout ce que fait le gouvernement, c’est consulter. Ca fait cinqans qu’il gouverne, sans vision d’ensemble. Remarquez que ce n’est guère mieuxdu côté de l’ADQ. Nous, au Parti Québécois, nos idées sont claires : nousvoulons bâtir une agriculture forte et solide, avec les agriculteurs, pour euxet pour les consommateurs, dans une perspective de développement durable. Lesproducteurs agricoles font partie de la solution, pas du problème», a déclaréMaxime Arseneau.

Au cours de ces rencontres, en plus de la question des enjeuxenvironnementaux, du revenu des agriculteurs, de la transformation, de la miseen marché, des produits du terroir, il fut aussi question particulièrement dela relève agricole. «Il s’agit d’un enjeu majeur. Quand on regarde le nombred’inscriptions dans les institutions d’enseignement, on se rend compte que cen’est pas par manque d’intérêt. Les quotas, les bâtiments, les fonds de terre,les équipements dispendieux représentent des investissements colossaux.Jumelées avec la précarité financière de plusieurs productions, ces barrièreseffraient. Il faut donc y voir sans délai si l’on veut assurer un avenirprometteur à l’agriculture québécoise», a souligné Pascal Bérubé.

Les députés ont aussi constaté que les agriculteurs de la Montérégie enont gros sur le coeur. «Le gouvernement Charest a choisi d’aller à l’encontrede la CPTAQ dans le dossier de l’autoroute 30. C’est irresponsable etirrespectueux envers les agriculteurs de la Montérégie mais aussi de tout leQuébec. Ca fait cinq avis négatifs de la CPTAQ qu’il rejette du revers de lamain, depuis cinq ans. Pourtant, il est encore temps pour lui de retrouver lenord. Un peu d’écoute à l’endroit des agriculteurs de la Montérégie seraitsalutaire», a conclu M. Arseneau.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ)
http://www.cptaq.gouv.qc.ca/

Parti québécois
http://partiquebecois.org/

Union des producteurs agricoles (UPA)
http://www.upa.qc.ca/

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