Paul Martin appuie les agriculteurs sur des griefs qu’ils font depuis longtemps

Ottawa (Ontario), 9 mai 2003 – Le candidat libéral à la direction, Paul Martin, promet une série de mesures pour renouveler le secteur mal en point de l’agriculture, incluant l’introduction de la concurrence dans le rail et une meilleure utilisation de la science en agriculture.

L’honorable député de LaSalle-Emard s’engage également – s’il est élupremier ministre – à examiner l’idée de fournir un meilleur accès au capitalpour l’expansion de négoces agricoles à valeur ajoutée, comme la productiond’éthanol.

« Nous devons montrer un soutien réel, et un véritable respect, à nosagriculteurs et à leurs familles, pour montrer notre appréciation en regard dufardeau qu’ils portent en contribuant à la croissance et à la santé duCanada », a déclaré M. Martin.

« Un nouveau cadre politique est certainement requis pour aider àtransformer l’économie rurale canadienne et lui assurer une fondation plusdurable, moins vulnérable et plus prospère », a-t-il ajouté.

M. Martin a dit que l’introduction de la concurrence dans le railconstituait la solution pour aider les agriculteurs aux prises avec des coûtsde transport déraisonnables.

« Il n’y a pas de raison, si vous payez des droits, pour que deuxcompagnies de chemin de fer ne puissent pas opérer sur la même voie ferrée »,a-t-il affirmé.

Il plaide également pour un investissement accru dans la science enagriculture, qui aiderait plus particulièrement la croissance du secteur deslégumes en grains, tels que les lentilles.

« Comme gouvernement, nous devons réaliser que la science en agricultureest aussi importante dans ce secteur que partout ailleurs », a poursuiviM. Martin.

M. Martin défend également les idées mises de l’avant par le Dr RedWilliams, qui a longtemps été son conseiller sur les questions agricoles.

Dr Williams, considéré comme l’un des plus grands visionnaires au payssur les idées qui visent à améliorer l’agriculture, a suggéré, entre autreschoses, la création d’un fonds de capital de risque dévoué exclusivement audéveloppement agricole.

« Il y a un besoin critique pour de l’accès au capital dans le but dedévelopper des industries agricoles à valeur ajoutée », a déclaré M. Martin.« Je crois que nous devons considérer un certain nombre d’idées mises del’avant par le Dr Williams, et nous le ferons. »

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Parti libéral du Canada
http://www.liberal.ca/

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