Un investissement fédéral rendra l’industrie pomicole des provinces de l’Atlantique plus concurrentielle

Kentville (Nouvelle-Écosse), 19 février 2009 – Le gouvernement du Canada investira dans la recherche afin d’accroître les débouchés commerciaux de l’industrie pomicole et l’aider à être plus concurrentielle.

« Ce gouvernement appuie la recherche et l’innovation qui produisent des résultats concrets pour les agriculteurs canadiens, en particulier au cours de cette période économique difficile, a déclaré M. Gerald Keddy, député de South Shore – St. Margaret’s, qui, au nom de M. Gerry Ritz, ministre fédéral de l’Agriculture, a annoncé ce financement. En investissant dans l’industrie pomicole, nous aidons les producteurs à tirer parti de la demande croissante des consommateurs pour des produits nutritifs locaux et de haute qualité. »

Ce projet de quatre ans, dans lequel le gouvernement fédéral investit un montant d’un peu plus de 218 000 dollars, permettra de planter ou de greffer entre 30 et 50 variétés actuelles de pommes sur les pommiers. Elles seront par la suite évaluées sur le plan de leur goût, de leur rendement et de leur résistance au climat, aux insectes, aux maladies et au stockage.

Les pommes seront cultivées au Centre de recherche alimentaire et horticole de l’Atlantique, d’Agriculture et Agroalimentaire Canada, à Kentville, en Nouvelle-Ecosse, ainsi que sur des sites d’essais de producteurs partout dans les provinces Maritimes.

De toutes les pommes produites au Canada, près de 11 p. 100 proviennent des provinces Maritimes, en majorité de la Nouvelle-Ecosse. En 2006, les pommes des Maritimes ont généré plus de 1,3 milliard de dollars de vente, et ce montant a été multiplié par un traitement axé sur la valeur ajoutée. Plus de 45 000 tonnes de pommes ont été produites dans les Maritimes en 2007. La valeur à la ferme pour ces trois provinces approchait des 14 millions de dollars cette année-là.

« L’industrie pomicole de la Nouvelle-Ecosse constitue un pilier du secteur agricole depuis que les premiers colons sont arrivés et elle continue à contribuer considérablement à l’économie provinciale, a souligné M. Mark Parent, ministre de l’Agriculture de la Nouvelle-Ecosse. Une façon de s’assurer que l’industrie demeure concurrentielle consiste à identifier et à développer de nouvelles variétés de pommes pour les consommateurs et les marchés. »

Les fonds du gouvernement fédéral alloués à ce projet proviennent du Programme pour l’avancement du secteur canadien de l’agriculture et de l’agroalimentaire (PASCAA) d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. Grâce à des initiatives comme le PASCAA, le gouvernement encourage les industries agricoles à explorer de nouvelles possibilités qui permettront d’améliorer l’économie et l’environnement. La Nova Scotia Fruits Growers Association dirigera le projet de quatre ans, et la firme de consultation agricole AgraPoint et la coopérative des pomiculteurs de Nouvelle-Ecosse, Scotian Gold, seront des partenaires.

« Avant de planter de nouveaux cultivars de pomme, il est important qu’ils soient évalués sur le plan de leur potentiel de croissance et de production dans la région, a affirmé M. Brian Boates, président de la Nova Scotia Fruits Growers Association. L’évaluation des cultivars est très importante pour le progrès futur de cette industrie. »

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Agriculture Canada
http://Aceis.AGR.CA/

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